From molabcheikh at yahoo.com Mon Jun 12 00:21:51 2006 From: molabcheikh at yahoo.com (mohamed cheikh) Date: Mon, 12 Jun 2006 00:21:51 -0700 (PDT) Subject: [M-net] Vigilance! Vigilance! Message-ID: <20060612072151.10900.qmail@web51510.mail.yahoo.com> Vigilance! Vigilance! Un anonyme qui se cache derrière ce nom infâme de "echetan", (Satan) - neoudhou billahi minhou - et qui se présente comme étant un arabe, appelle, sur le Blog de X Ould Y, à une Mauritanie exclusivement arabe. La mise au point suivante s’impose. Connaissant bien mon pays et ses différentes composantes, ainsi que le langage politique des uns et des autres et la tradition littéraire qui véhicule leurs idées, j'affirme sans le moindre doute que l'auteur de ces propos maléfiques n'est pas mauritanien et surtout pas un arabe; il n'est autre qu'un agent provocateur étranger, une pièce dan la machine d'intoxication et d'aliénation téléguidée de l'extérieur. C'est pourquoi j'invite tous mes frères et soeurs arabes et négro africains à l'extrême vigilance. Un plan est ourdi pour faire dans notre pays - et dans le monde musulman tout entier - ce qu'on fait actuellement en Iraq: confrontation génocidaires entre kurdes, arabes, turkmènes, sunnites et chiites…qui seront tous, enfin de compte, anéantis au grand plaisir de nos ennemis. Seuls pourront faire échec à ce plan diabolique des hommes et des femmes armées de la Foi et déterminés à reconstruire la Nation musulmane qui n'a que faire des lois romaines et de la civilisation occidentale païenne et décadente. Je crois qu'il est grand temps que les hérauts de l'arabitude, de la négritude, de la berbéritude…prennent conscience du danger que représentent leurs idéologies ; du mal qu'ils font à leur pays, à eux-mêmes et à tous les musulmans dans le monde ; du service éminent qu'ils rendent à nos ennemis en les dispensant de l'essentiel de l'oeuvre de destruction mise en branle contre la Oummah. Que ceux qui disposent du temps à perdre et d'un ordinateur en "jachère et au chômage" en fassent oeuvre utile en appelant au bien, en dénonçant le mal et les malfaiteurs, en posant une pierre dans l'édifice du Nouvel Ordre Islamique Mondial en construction. Cet Ordre vaincra inéluctablement. Prenez-y part. Prenez le train en marche. Il est encore temps. __________________________________________________ Do You Yahoo!? Tired of spam? Yahoo! Mail has the best spam protection around http://mail.yahoo.com -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060612/7388bbe2/attachment.htm From symamadousy at yahoo.com Mon Jun 12 04:59:33 2006 From: symamadousy at yahoo.com (mamadou sy) Date: Mon, 12 Jun 2006 04:59:33 -0700 (PDT) Subject: [M-net] test Message-ID: <20060612115933.12316.qmail@web33701.mail.mud.yahoo.com> test __________________________________________________ Do You Yahoo!? Tired of spam? Yahoo! Mail has the best spam protection around http://mail.yahoo.com From ahmedonava at yahoo.fr Mon Jun 12 07:33:09 2006 From: ahmedonava at yahoo.fr (Ould Nava Ahmed) Date: Mon, 12 Jun 2006 16:33:09 +0200 (CEST) Subject: [M-net] kadafi..parle..sur le FIFA Message-ID: <20060612143309.31566.qmail@web27011.mail.ukl.yahoo.com> http://algathafi.org/f_i/f_issue_fr.htm: La FIFA .. l'ajuster ou l'abolir Du moment que la FIFA est reconnue internationalement … Qu'elle n'est la propriété ni d'une partie déterminée, ni d'un Etat , ni d'un groupe d'Etats … D'aucun n'a le droit de la monopoliser, de l'exploiter ou de l'harmoniser a son bon vouloir. Mais, telle est la vérité de la FIFA aujourd'hui; elle n'appartient plus a tous les Etats … Elle est monopolisée ,exploitée de la manière la plus mauvaise…Ses monopolisateurs et exploiteurs l'harmonisent au grés de leurs intérêts propres … La FIFA a été fondée dans le but de réaliser des profits sociaux et psychologiques aux gens ; mais c'est l'inverse qui s'est produit ! Premièrement : Prenez garde des dangereuses maladies engendrées par la FIFA: Des recherches scientifiques ont prouvées et prouvent toujours que la plupart des exaltés, des amoureux et drogués du football sont les premiers exposés a des troubles cardio vasculaire et neurologiques, au diabète et a la tension au moment ou les (nouvelles technologies du touché ont restreint les mouvements de l'homme devenu plus paresseux, plus fainéant et plus mollasse Deuxièmement: Faites attention a la haine ,a l'agressivité et au racisme qu'engendrent les imprécations du football… Le géniteur de l'idée pensait le contraire… S'il serait toujours vivant aujourd'hui, il préconisera l'annulation pure et simple de la FIFA … Il pensait, qu'elle allait créer l'amour entre les peuples et les gens… Qu'elle serait un ballon d'air pur pour les gens … Ce qui se passe aujourd'hui, c'est la propagation et l'approfondissement de la haine et de l'animosité même au sein des amis, et de l'agressivité entre les peuples. En 1970 ,des rencontres de football ont conduit au déclenchement d'une guerre entre le Honduras et le Salvador qui s'est soldée par 30.000 victimes entre morts et blessés .Cette blessure ne s'est jamais refermée … La FIFA est devenue un profit économique d'exploitation et de malversation au lieu d'être un projet sportif de loisir. Elle s'est transformée aussi en un projet de corruption et de dépravation: Du blanchissement de l'argent au nom de la FIFA aux faux documents en passant par l'organisation de rencontres fictives …Tout cela dans un but purement lucratif et pour augmenter les prix des billets… La FIFA est devenue ensuite un marché aux esclaves… C'est, publiquement et largement qu'a débutée la traite de l'homme par l'achat et la vente des joueurs d'un Etat a un autre; d'un club a un autre. Les enfants des pays pauvres sont devenus les esclaves des pays riches … La FIFA a de nouveau fait revivre l'esclavagisme du continent africain vers l'Europe et l'Amérique ; du sous continent sud américain vers l'Europe aussi. La pauvreté explique l'humiliation de ces enfants adolescents d'Afrique, de l'Amérique Latine et parfois du Continent asiatique. Ils sont "importés" vers les camps d'esclaves appartenant a de riches clubs. Les clubs qui constituent la FIFA sont les plus riches… Les pays organisateurs sont les plus riches…Les pays pauvres ne peuvent espérer jouir un jour du privilège d'abriter les compétitions de la FIFA même s'ils imploraient son président et ses dirigeants . Pourquoi? Abriter les compétitions de la FIFA requière la possession de terrains d'un standard précis que ne possède pas la plupart des pays du monde… Un standard qui n'existe que dans les pays riches … Ceci demande aussi des infrastructures de bases inexistantes dans la majorité des pays du monde et en particulier chez les pays du tiers monde qui sont très sous développe en infrastructures comme les telecommunications , les voies de communications,les aéroports, les ports maritimes,hôtellerie etc.… Ces conditions ont conduit au fait que l'organisation de la coupe du monde soit un monopole pour les seuls pays riches. La FIFA est internationale mais elle n'est plus la propriété de tous les gens … Elle est la cause de la recrudescence des tendances raciste dans le monde et en particulier de la part de l'extrême droite . La preuve étant que les associations qui soutiennent les clubs sportifs sont des associations racistes issues de l'extrême droite.Qu'en est-il de la conscience du monde? Si cette conscience se réveille afin que les milliards qui sont allouées a la coupe du monde (qui est vide de sens) soient dépensés pour les peuples pauvres, pour la lutte contre la pauvreté et les maladies, pour l'aménagement des infrastructures, se serait un bien pour nous, au lieu de les dépenser sur les paris de la FIFA . Le volume des paris pour cette année 2006 pourrait dépasser les 250 milliards de U.S.Dollars . Les dépenses pour le mouvement sportif en Amérique en 2004 avait dépasse les 2oo milliards de U.S.Dollars. Le livre écrit par le journaliste anglais (Andrew Geninger) dévoile les scandales et la dépravation de la FIFA. Le rapport européen indépendant en avait dévoile certains de ces scandales … Même la retransmission des rencontres a la radio et a la télévision est assujettie a un monopole …Les pauvres ne peuvent ni assister, ni voir, ni entendre et ni même lire le déroulement des rencontres… Seuls les riches ont ce privilège. La solution est que chaque Etat ai le droit d'abriter la FIFA selon les moyens en sa possession et non pas comme l'impose les conditions injustes de la FIFA. Les rencontres devraient être partagées entre les Etats d'une sous région ou d'un continent selon les possibilités de chacun . Ceci conduit aux suivants profits: 1- Un nombre de peuples jouira ainsi du plaisir du jeu. 2- Augmentation du nombre des participants par l'augmentation des pays organisateurs. 3- Elimination de la duperie,de la haine et de l'amertume que ressentent les peuples pauvres actuellement privée a cause du système coercitif et corrompu de la FIFA. C'est de cette manière que se réalisera l'objectif social positif de la philosophie première de la FIFA comme le pensait son fondateur français. 4- La FIFA aura plus de profit matériel. 5- Un plus grand nombre de pays jouirait des profits… en cas de perte ,elle sera partagée entre un nombre de pays aussi. 6- Eviter l'anxiété, l'échec et suspendre la compétition en cas d'état d'urgence comme en cas de catastrophes naturelles(tsunami par exemple) ou décés du président de l'Etat organisateur 7- Les pays pauvres profiteraient de l'argent de la FIFA pour développer leurs infrastructures de bases même s'il s'agirait du seul domaine sportif et non comme il est de mise aujourd'hui ou la FIFA jette de la poudre aux yeux en ne distribuant que le minimum aux autres pays alors qu'elle dépense ou accumule des milliards pour des choses dont on a connaissance ou que l'on ignore… Mais en général, les profits vont aux bookmakers, aux exploitants et aux malversations qui commercent en toute chose. Prendre les distances comme prétextes est un justificatif réfutable… Des rencontres de coupe du monde ont eu lieu dans des villes d'un même pays et qui sont très éloignées l'une de l'autre et possédant des fuseaux horaires differents. Ce justificatif injuste est inacceptable… Les rencontres de la coupe du monde 2006 en Allemagne vont avoir lieu dans 12 villes… Les distances entre ces villes dépassent les distances entre l'Allemagne et plusieurs pays europeens.La distance entre Hambourg et Munich dépasse les 600 KM et entre Munich et Berlin elle dépasse les 500 KM … Il est de même entre les autres villes .Qui empêche l'organisation de la coupe du monde entre un nombre de pays ayant les mêmes distances et parfois même moins .Il y'eu des rencontres de coupe du monde en Amérique en 1994 .Les villes américaines sont distantes l'une de l'autre de plusieurs milliers de KM comme a titre d'exemple : Boston Dallas, Stamford Boston, Orlando Boston avec des fuseaux horaire dépassant des heures .Dans le plus mauvais des cas,pourquoi l'organisation de la coupe du monde ne revient pas au pays dont l'équipe est sorti vainqueur de la précédente finale? Ceci donnerait a la compétition une plus grande signification qui est et que l'Etat dont l'équipe est vainqueur aura le privilège d'organiser le prochain mondial… C'est la solution ou il faudrait mieux mettre fin a l'existence de la FIFA a cause du danger matériel et moral, des problèmes des maladies, de la haine , de l'agressivité ,de l'extravagance et de la déliquescence qu'elle génère contre le monde,au présent et dans le future… Des études psychologiques et sociales ont démontrées que les exaltés ,les fervents et les drogués de la FIFA sont parmi ceux dans l'état d'esprit et les facultés sont déséquilibres . Monsieur Blatter est un homme pertinent et incorruptible et je lui doit tout mon respect, mais nous ne sommes pas sur de ses capacités a réajuster la FIFA ou a l'abolir. __________________________________________________ Do You Yahoo!? En finir avec le spam? Yahoo! Mail vous offre la meilleure protection possible contre les messages non sollicités http://mail.yahoo.fr Yahoo! Mail -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060612/7e7cc008/attachment-0001.htm From mauritanienet at gmail.com Mon Jun 12 15:34:47 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Tue, 13 Jun 2006 01:34:47 +0300 Subject: [M-net] OULD TAYA S'ENERVE ET CASSE SON TELEVISEUR Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Pour en savoir plus, consulter l'article très intéressant, paru dans le Journal Alkhaleej d'Abou Dhabi du 08 juin 2006, sur le lien : http://www.alkhaleej.ae/articles/show_article.cfm?val=274785 ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060613/19db1c15/attachment.htm From mauritanienet at gmail.com Mon Jun 12 22:23:47 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Tue, 13 Jun 2006 08:23:47 +0300 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?Mise_en_place_du_FNRH_et_La_Mauritanie_a?= =?windows-1252?q?_export=E9_pr=E8s_de_4_millions_de_barils_de_p=E9?= =?windows-1252?q?trole_depuis_f=E9vrier_dernier?= Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- - *Hydrocarbures : Mise en place du FNRH* - La Mauritanie a exporté près de 4 millions de barils de pétrole depuis février dernier ===== Le ministre mauritanien du pétrole a assuré samedi que le "bonus" de 100 millions de dollars que doit verser la société pétrolière australienne Woodside à l'Etat mauritanien serait géré avec transparence et contrôlé par une commission nationale. "C'est un bonus qui sera versé au Fonds national des hydrocarbures au vu et au su de tout le monde", a déclaré Mohamed Aly Ould Sidi Mohamed au cours d'une conférence de presse. "Ce Fonds sera audité par un expert international et contrôlé par une commission nationale" de transparence, a t-il ajouté. *Hydrocarbures : Mise en place du FNRH* *Nouakchott Info N° 1003 du Juin 2006* Le processus de mise en place du Fonds National des Revenus des Hydrocarbures a été achevé avec l'ouverture sur les livres de la Banque de France d'un compte dédié aux revenus pétroliers de l'Etat mauritanien ; L'ouverture de ce compte s'inscrit dans le cadre de la mise en ?uvre des engagements pris par les autorités actuelles du Pays concernant la gestion transparente des revenus tirés de l'exploitation de la richesse pétrolière. Ces engagements ont déjà été illustrés par l'adhésion de la Mauritanie à l'Initiative de Transparence des Industries Extractives, la promulgation de l'ordonnance n° 2006-08 créant un Fonds National des Revenus des Hydrocarbures et la signatures en date du 08/05/2006 d'une convention de délégation de pouvoirs entre le Ministre des Finances et le Gouverneur de la BCM pour la gestion de ce Fonds. Conformément aux dispositions l'ordonnance n° 2006-08, ce compte doit recevoir l'ensemble des activités " amont " du secteur des hydrocarbures. Ces revenus seront soit placés aux meilleures conditions du marché suivant la politique de placement définie par le Ministre des Finances, soit utilisée dans le cadre du Budget de l'Etat dans la limite du plafond prévu par la Loi des Finances. Les retraits de ce compte ne peuvent se faire que sur un ordre écrit du Gouverneur de la BCM, basé sur une requête du Ministre des Finances. Son fonctionnement sera régulièrement, soumis au contrôle de l'audit interne de la BCM et d'un auditeur externe de renommée internationale. Il sera par ailleurs soumis au contrôle annuel de la Cour des Comptes. Le public sera tenu informé de toutes les opérations enregistrées sur ce compte à travers des rapports trimestriels et annuels publiées par le Ministre des Finances. <----------------------------------------------------> La Mauritanie a exporté près de 4 millions de barils de pétrole depuis février dernier MAP 10 juin 2006 La Mauritanie a exporté 3 millions 800 mille barils de pétrole depuis le début de la production en février dernier, a annoncé samedi le ministre du pétrole Mohamed Ali Ould Sidi Mohamed. ''Nous avons exporté 3.800.000 barils de brut dans quatre cargaisons (chaque cargaison contient 950.000 barils) dont la dernière est partie hier vendredi'', a déclaré lors d'une conférence de presse à Nouakchott le ministrequi commentait la signature de nouveaux contrats de partage de production révisés avec Woodside et ses partenaires du champs pétrolier de Chinguetti. ''Nous allons obtenir un bonus gratuit de 100 millions dollars US à la suite de cette signature'', a-t-il dit ajoutant que ce bonus n'est pas concerné par l'enquête menée en Australie par la justice sur les activités de Woodside en Mauritanie''. ''nous n'avons pas été saisis d'une quelconque demande de coopération avec la justice australienne'', a précisé Ould Sidi Mohamed. Selon lui, les réserves confirmées de la Mauritanie dans son bassin offshore atlantique sont estimées à 500 millions de barils réparties sur 6 puits (quatre découverts par l'opérateur Woodside et deux par l'opérateur anglais Dana Petrolieum). Les recettes attendues des ventes du pétrole sont estimées à plus de 300 millions de dollars pour l'année 2006 et augmenteront en 2007, a-t-il dit, reconnaissant qu'il y a des problèmes techniques au niveau des forages de pompage du brut dans le champ Chinguetti situé à 80 km au large de Nouakchott. Le niveau de production initialement prévu de 75.000 barils/j a été atteint en mars et avril mais '' depuis un certain temps la production a baissé nous avons tenu compte de ces paramètres là dans nos prévisions de recettes'', a indiqué le ministre du pétrole. ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060613/3572db75/attachment.htm From lemoderateur at gmail.com Mon Jun 12 22:37:56 2006 From: lemoderateur at gmail.com (=?ISO-8859-1?Q?Le_Mod=E9rateur_De_Mauritanie-net?=) Date: Tue, 13 Jun 2006 08:37:56 +0300 Subject: [M-net] Fwd: Revue hebdomadaire de la presse mauritanienne du 05 au 12 juin 2006 In-Reply-To: <75e0d4ed0606122236u3e3fed86lafcb7afa3f67fa76@mail.gmail.com> References: <75e0d4ed0606122236u3e3fed86lafcb7afa3f67fa76@mail.gmail.com> Message-ID: <9e1503ca0606122237y4420482dm3e7d23ab8dbeb3b6@mail.gmail.com> ---------- Forwarded message ---------- From: Natalia Abdel Kader Date: 12 juin 2006 20:43 Subject: Revue hebdomadaire de la presse mauritanienne du 05 au 12 juin 2006 To: Bonjour, Veuillez trouver ci-dessous la revue hebdomadaire de la presse mauritanienne du 05 au 12 juin 2006. Cliquez sur « suite » pour lire les articles en format PDF sans sortir de votre logiciel de messagerie. Sinon, retrouvez les archives de la revue de presse sur notre site Internet : www.un.mr/revuepresse Bonne lecture ! ------------------------------ size=2 width="100%" align=center> * Accueil* FAO FMI HCR OMS PAM PNUD UNICEF UNFPA Banque Mondiale ONUSIDA *Le Centre d'Information * *et de Documentation (CID) des Nations Unies en Mauritanie* *Revue hebdomadaire de la presse mauritanienne * * Parution de la semaine du 05 au 12 juin 2006 * *ELECTIONS* *Conférence de presse de l'APP : Messaoud accuse le CMJD de prendre partie. («L'Authentique Quotidien», n°317 du 06 juin 2006, PDF 271 ko) * L'alliance Populaire Progressiste (APP) a organisé lundi 5 juin 2006 à son siège sis à l'Ilot K, sa première conférence de presse après plusieurs mois de mutisme sur les grandes questions nationales. Suite? *Ministère de l'Intérieur : Fini l'achat des voix. («L'Authentique Quotidien», n°317 du 06 juin 2006, PDF 67 ko) * M. Sidi Yeslem Ould Amar Cheïne, Directeur de la promotion démocratique et des Libertés au Ministère de l'Intérieur, a affirmé que les améliorations apportées au système électoral mettront définitivement fin à la fraude et à l'achat des voix, grâce à l'introduction du bulletin unique qui enlève toute emprise du corrupteur sur les électeurs, celui-là n'ayant plus les moyens de contrôler la sincérité des votants. Suite? *Association Mauritanienne des droits de l'Homme : Aider la société civile à participer à la transition. («Nouakchott Info Quotidien», n°999 du 05 juin 2006, PDF 106 ko) * L'Association Mauritanienne des Droits de l'Homme (AMDH), en collaboration avec la FLM et l'Open Society Initiative for West Arica (OSIWA) a organisé du 02 au 03 mai 2006 au palais des congrès de Nouakchott un séminaire sous régional sur le rôle de la société civile et des médias dans le processus de transition démocratique et électorale en Mauritanie... Suite? * POLITIQUE EXTERIEURE * *Conférence ministérielle euro-africaine sur l'immigration : Entre barrières et clandestinité ! («Nouakchott Info Quotidien», n°1001 du 07 juin 2006, PDF 1033 ko) * Les experts représentant une soixantaine de pays européens et africains dont le nôtre et plus d'une dizaine d'observateurs représentant des organisations internationales se sont retrouvés lundi, à huis clos, dans la capitale sénégalaise pour ébaucher un plan d'action international de lutte contre l'immigration clandestine, en prévision de la conférence interministérielle euro-africaine, prévue en juillet prochain à Rabat (Maroc). La rencontre des experts de Dakar aurait débuté par une levée de boucliers contre l'UE pour sa manière "humiliante" de procéder au rapatriement des africains refoulés d'Europe. Suite? * POLITIQUE INTERIEURE* *Arrestations de 11 islamistes : Furie des ONG des droits de l'Homme. («L'Authentique Quotidien», n°316 du 05 juin 2006, PDF 78 ko) * Les autorités mauritaniennes ont arrêté depuis lundi dernier, 29 mai 2006, un nombre important de présumés activistes islamistes (Salafistes), environ 35 personnes, dont une écrasante majorité de jeunes. Les organisations des droits de l'homme ont exprimé toute leur inquiétude face à d'éventuelles tortures que ces détenus pourraient encourir?. Suite ? *Préparation de la campagne pour le référendum constitutionnel : Quand élus municipaux et administrateurs se font tancer. («L'Authentique Quotidien», n°318 du 08 juin 2006, PDF 155 ko) * Les propos que le Président du CMJD et son Premier ministre ont développé mardi 6 juin 2006, devant les fonctionnaires de l'Etat, les élus locaux et les membres de la société civile, invités lors d'une réunion initiée dans le cadre des préparatifs de Campagne pour le référendum constitutionnel au Palais présidentiel, ont littéralement disqualifié les neuf maires de Nouakchott ainsi que le Président de la Communauté Urbaine. Suite? *A propos de la réforme constitutionnelle * (I). Par Oumar Ould Dedde Ould Hamady. («Le Calame», n°541 du 07 juin 2006, PDF 550 ko) * Dans quelques jours, les citoyens mauritaniens prendront le chemin des urnes pour voter sur la première réforme de la Constitution du 20 juillet 1991. Une réforme qui n'aura pas suscité le débat et l'intérêt qu'elle méritait, aussi bien parmi les formations politiques que chez les spécialistes à des rares exceptions près, et dont les aspects les plus vulgarisés ne sont pas forcément ceux qui auront le plus d'influence sur l'exercice quotidien des droits et des libertés. Suite? *Le Chef de l'Etat dénonce "l'instrumentalisation" du phénomène de l'esclavage et la "politisation" de l'Islam par certains groupuscules : Du berger à la bergère. («Le Calame», n°541 du 07 juin 2006, PDF 148 ko) . Suite? * *Vaste coup de filet dans les milieux islamistes "salafistes" : Etat d'urgence ou Etat d'exception ? («Le Calame», n°541 du 07 juin 2006, PDF 423 ko) * La Direction de la Sûreté d'Etat (D.S.E), police politique, a arrêté au cours des derniers jours plusieurs islamistes présumés salafistes dont le nombre n'est pas encore définitivement établi. Un nombre d'autant plus difficile à déterminer que cette rafle semble continuer encore. La nouvelle spirale des arrestations qui se déroulerait en coordination avec les services de renseignements marocains ? Suite? *Un mouvement déplacé. («Le Calame», n°541 du 07 juin 2006, PDF 57 ko) * Une organisation dénommée Mouvement citoyen pour la Prolongation de la Transition (MCPT) a écrit cette semaine au permanent du CMJD pour solliciter la prorogation de cette transition entamée le 3 août 2005. Le nouveau mouvement dont le courrier est signé d'un certain Khaled Ould Abass, affirme avoir recueilli la signature de 50.000 mauritaniens favorables à son initiative?. Suite? *Pétrole : Signature des contrats de partage de production. («Nouakchott Info Quotidien», n°1001 du 07 juin 2006, PDF 250 ko) * Ces contrats signés traduisent dans les faits les accords signés le 25 mars passé à Dubaï sur les 4 contrats de partage de production objet d'avenants litigieux. Notons que les contrats signés restent équilibrés et autorisent les deux parties à revenir aux termes des contrats initiaux qui permettront à notre pays d'engranger un bonus exceptionnel de 100 millions de dollars. Suite *Conseil des ministres : Adoption de la nouvelle loi sur la presse. («Nouakchott Info Quotidien», n°1002 du 08 juin 2006, PDF 301 ko) Suite? * * SYSTEME DES NATIONS UNIES. * *Situation humanitaire en Mauritanie. («Le Calame», n°541 du 07 juin 2006, PDF 48 ko) * La situation humanitaire en Mauritanie a été l'objet d'une conférence au CID (le centre d'information et de documentation) des Nations Unies, le jeudi 1 er juin à travers une conférence débat. Cette conférence qui cible les jeunes Mauritaniens, le croissant rouge, le commissariat à la sécurité alimentaire et un large public, a été animée par l'expert Joëlle Fichter, agent de liaison de l'OCHA (cellule de coordination humanitaire des Nations Unies installée à Dakar au Sénégal) et Jean Martin Bauer, chargé des urgences du PAM (Programme Alimentaire Mondial). Suite? *Assises nationales de concertation sur le CSLP : Ancrage de la croissance dans la sphère économique des pauvres. («Horizons», n°4241 du 06 juin 2006, PDF 133 ko) * Les assises nationales de concertation sur le Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté sont lancées. Pendant trois jours, tous les partenaires vont discuter de la mise en ?uvre du second plan du CSLP pour les cinq prochaines années. Suite? *Journée Mondiale de l'Environnement : Ne désertons pas les terres arides. («Horizons», n°4241 du 06 juin 2006, PDF 141 ko) * Cette année, les zones arides sont à l'honneur à l'occasion de la journée mondiale de l'environnement. Le constat sur la dégradation des écosystèmes est alarmant : Près de 60% des écosystèmes du monde sont en train de se dégrader ou ont, malheureusement, atteint un tel niveau de dégradation qu'on ne peut plus compter sur leurs services. Sous le thème : "Ne désertez pas les terres arides", la Mauritanie, à l'instar de la communauté internationale, a célébré lundi 5 juin, la journée mondiale de l'environnement. La ville Méderdra, au Trarza, a été le site choisi pour abriter le lancement des manifestations commémoratives de la journée. Suite? *Journée mondiale de l'environnement : Impliquer davantage la société civile. («Horizons», n°4242 du 07 juin 2006, PDF 133 ko) * "La terre de nous appartiens pas, elle nous est léguée par les générations précédentes. Il nous appartient de la préserver, la protéger ainsi que l'ensemble des ressources qui la composent ?". C'est en ces termes que le documentaire sur la lutte contre la dégradation de l'environnement en Mauritanie résume la situation de l'environnement.. Suite? *Site www.un.mr* Contact - Copyright Nations Unies 2005 -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060613/b736d8d3/attachment-0001.htm From lemoderateur at gmail.com Mon Jun 12 22:54:15 2006 From: lemoderateur at gmail.com (=?ISO-8859-1?Q?Le_Mod=E9rateur_De_Mauritanie-net?=) Date: Tue, 13 Jun 2006 08:54:15 +0300 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?Notre_=ABpassif_humanitaire=BB_=3A_quell?= =?windows-1252?q?e_est_la_v=E9rit=E9_=3F_par_Lemine_Beyrouk?= Message-ID: <9e1503ca0606122254g794e0b43r615128bc9d73c6dc@mail.gmail.com> Droits de l'Homme, esclavage, déportation, torture ? voici des questions qui minent encore la cohésion dans notre pays. Il suffit pour s'en convaincre de constater l'essor des ONG et instances politiques vouées à ces causes : LMDH, AMDH, FLAM, S.O.S esclaves, CSVRM, OMDH, FONADH, AVOMM, ASF-Mauritanie, OCVIDH ... et même l'état est doté du CDHLPI(1). Entre accusation et démenti, le citoyen Mauritanien est noyé dans un bouillon de vérités contradictoires. Au lendemain du 3 août, des signes forts étaient donnés à ces mouvements et à tous les Mauritaniens. La Justice est affichée au premier plan par le CMJD venu « mettre fin aux pratiques totalitaires du régime dont notre peuple a tant souffert ces dernières années(2) ». Des journées de concertation furent organisées avec tous les représentant de la société civile y compris les ennemis d'hier. Tout le monde sera écouté, mais le règlement du « passif humanitaire » est repoussé à une date ultérieure. Aujourd'hui, que sait-on à ces sujets et surtout que pourrait-on faire ? Quelques faits connus L'esclavage est aboli par les lois Mauritaniennes. Pourtant, des ONG humanitaires rapportent encore des cas de « servitude de naissance » ou de « rachat de liberté » dans notre pays. Des phénomènes sociaux très ambigus persistent, esclavage selon les uns, séquelles de la société de classe diraient les autres. La déportation aurait près de 20 000 victimes au Sénégal et 7000 au Mali. Ces réfugiés ne sont plus assistés par l'UNHCR depuis 1995. Du coté des autorités, on se contente de rappeler ces Mauritaniens pour réclamer leurs droits devant la justice du pays. La torture dans des prisons Mauritaniennes est reconnue et condamnée par une juridiction étrangère en juillet 2005. Du coté des pouvoirs, on refuse l'ingérence étrangère dans les affaires du pays et on souhaite laver le « linge sale » en famille. Quelques combats humanitaires L'état étant le premier accusé dans ces affaires, ces mouvements étaient condamnés à la clandestinité. Ils ont usé des tous les moyens politiques, juridiques et intellectuels pour promouvoir et sensibiliser les opinions nationales et étrangères à leurs causes. Jamais un sujet n'aurait suscité autant de publications sur la Mauritanie: livres relatant des faits ou essayistes sur le thème, sites et forums Internet animés sur ces sujets, dénonciation sur les télévisions, radios et journaux étrangers ? Mais la plus grande victoire reste, sans aucun doute, le verdict sur l'affaire de l'officier Mauritanien. La justice Française établissant sa compétence universelle, condamne, par défaut, un officier de l'état Mauritanien à 10 ans de réclusion pour crimes de torture sur des militaires négro-africains en 1990 et 1991. Il convient enfin de signaler, qu'aucun acte connu d'agression, de vengeance ou de terrorisme n'est attribué à ces mouvements. Un cas de figure Plusieurs cas de « passif humanitaire » , chacun dans son contexte, existent dans le monde. Tout près de la Mauritanie, au Maroc, après 30 ans de silence, une « commission nationale pour la vérité, l'équité et la réconciliation » , rendra public un rapport, après plusieurs mois d'investigations(3). Il comporte entre autres, une liste et les lieux d'enterrements de 50 personnes, essentiellement des maures sahraouis, victimes de la « disparition forcée » et décédés dans des centres de détentions illégaux marocains. Sans être suffisants, des tels rapports constituent un outil d'aide à la décision juridique et politique, une reconnaissance des droits des familles des victimes et surtout, un premier pas vers une réconciliation concertée. Pourquoi pas Nous ? Chez nous, nous ne pouvons que déplorer l'absence de lumière et de quête de vérité de la part de l'état dans ces affaires. Une commission représentant l'état, les ONG humanitaires, et des observateurs des pays voisins et amis souhaitant le faire, pourrait être mandatée pour faire la lumière sur l'esclavage, les déportations, la torture et autres sujets fâcheux dans notre pays. Vu la gravité des sujets, il convient d'éviter qu'ils s'invitent dangereusement dans les futurs campagnes électorales. Demain, pour des fins électorales, des politiques pourraient, eux aussi, être tentés de « profiter de la misère et de l'ignorance de notre peuple pour faire commerce(4) ». Ces problèmes ne pourraient et ne devraient se résoudre à coups de discours interposés. La vérité sur ses sujets ne pourrait se faire que dans le calme, loin des salves d'applaudissements et loin des youyous perturbateurs. Les débats humanitaires n'ont pas leur place sur les tribunes électorales. Dans un rapport « Mauritanie l'établissement de la démocratie peut-il s'affranchir du règlement du passif humanitaire ? »(5) rendu public en avril 2006, le FIDH recommandait à l'état de procéder à des enquêtes indépendantes et impartiales pour faire la lumière sur ces sujets. En effet, notre pays n'en sortira que grandissant et notre peuple réconcilié. La solution des ces problèmes libérerait des énergies politiques et intellectuelles considérables pour s'atteler au développement et à la prospérité économique et sociale de tous les Mauritaniens. Lemine Beyrouk Ingénieur d'études et développement informatique Paris -------------------- (1) LMDH : Ligue Mauritanienne des Droits de l'Homme, 1986.AMDH : Association Mauritanienne des Droits de l'Homme, 1991.FLAM : Forces de Libération des Africains de Mauritanie, 1983. CSVRM :Comité de Solidarité avec les Victimes de la Répression en Mauritanie, 1991.CDHLPI : Commissariat aux Droits de l'Homme, à la Lutte contre la Pauvreté et à l'Insertion. AVOMM : Association d'aides aux Veuves et aux Orphelins de Mauritanie, 1995. OCVIDH : Organisation Contre les VIolations des Droits Humains.OMDH : Observatoire Mauritanien des Droits de l'Homme, 2003. FONADH : Forum National des Droits de l'Homme.UNHCR : Haut Commissariat des Nations Unis pour les Réfugiés. FIDH : Fédération Internationale de Droits de l'Homme. (2) Cf. Communiqué AFP du 03/08/05 (3)Rapport disponible sur le site de l'instance : http://www.ier.ma (4)Discours de chef de l'Etat, le 3 juin à Rosso, disponible sur le site de tvm : http://www.tvm.mr (5)Rapport disponible sur le site de la fondation : http://www.fidh.org ===== Pour consulter votre groupe en ligne, accédez à : http://groups.yahoo.com/group/mauritanie-net/ Pour plus des information, envoyez un mail à : m-net-owner at mauritanie-net.com ou lemoderateur at gmail.com -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060613/fc9f31f8/attachment.htm From afrique at rsf.org Tue Jun 13 05:27:54 2006 From: afrique at rsf.org (RSF Afrique / RSF Africa) Date: Tue, 13 Jun 2006 14:27:54 +0200 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?THE_GAMBIA_-_Banjul_newspaper_reporter_fre?= =?iso-8859-1?q?ed_on_bail_pending_trial_/_GAMBIE_-_Un_journaliste_de_The_?= =?iso-8859-1?q?Independent_lib=E9r=E9_sous_caution_dans_l=27attente_de_so?= =?iso-8859-1?q?n_proc=E8s?= Message-ID: English / Français Reporters Without Borders Press release 13 June 2006 THE GAMBIA Banjul newspaper reporter freed on bail pending trial Reporter Lamin Fatty of the Banjul-based biweekly The Independent was released on bail yesterday by a court in Kanifing, 10 km outside Banjul, pending trial on charges of "false news." The trial was set for 27 June. "The Gambian courts should not let themselves be accomplices to the abuses of the security services," the press freedom organisation said. "Fatty should be acquitted, if for no other reason then for all the many procedural irregularities surrounding his case." The charges against him were not read out when he appeared in court yesterday. He told the court he was held for more than two months by the National Intelligence Agency (NIA) without being able to see his family or a lawyer. Insisting he was "guilty of no crime," he requested postponement of his trial so that he could hire a lawyer. The court ordered his release on payment of 50,000 dalasis (1,300 euros) in bail. One journalist is still illegally detained in Gambia. It is Malick Mboob, a former reporter with the privately-owned Daily Observer who was arrested on 26 May after someone hacked into the website of the opposition Freedom Newspaper and obtained a list of subscribers, which was published by a pro-government newspaper. He is being held at NIA headquarters in Banjul and was not informed of the charges against him within the 72-hour deadline set by the law. -------- GAMBIE Un journaliste de The Independent libéré sous caution dans l'attente de son procès Lamin Fatty, journaliste du bihebdomadaire gambien The Independent, a été libéré sous caution le 12 juin 2006 par le tribunal de Kanifing (10 km de Banjul, la capitale), dans l'attente de son procès pour "publication de fausses nouvelles" prévu le 27 juin. "La justice gambienne ne doit pas se rendre complice des abus des services de sécurité. En toute logique, Lamin Fatty doit être acquitté, ne serait-ce qu'en raison des nombreux vices de procédure qui ont émaillé son affaire", a déclaré Reporters sans frontières. Devant le tribunal, Lamin Fatty a déclaré qu'il avait été détenu pendant plus de deux mois par la National Intelligence Agency (NIA, les services de renseignements), sans voir sa famille ou un avocat. Son acte d'accusation n'a pas été lu à l'audience. Après avoir estimé qu'il ne s'était "rendu coupable d'aucun délit", il a demandé un report de son procès afin de pouvoir engager un avocat. Le tribunal a ordonné sa remise en liberté après le paiement d'une caution de 50 000 dalasis (environ 1300 euros). Un journaliste est toujours illégalement détenu en Gambie. Malick Mboob, ancien reporter du quotidien privé Daily Observer, a été arrêté le 26 mai et placé en détention au quartier général de la NIA à Banjul. Il a été arrêté à la suite de la publication de la liste des abonnés du site d'opposition Freedom Newspaper, piraté par un internaute quelques jours auparavant. Selon la loi gambienne, les charges retenues contre lui auraient dû lui être notifiées dans un délai maximum de 72 heures. -- Leonard VINCENT Bureau Afrique / Africa desk Reporters sans frontières / Reporters Without Borders 5, rue Geoffroy-Marie 75009 Paris, France Tel : (33) 1 44 83 84 84 Fax : (33) 1 45 23 11 51 Email : afrique at rsf.org / africa at rsf.org Web : www.rsf.org -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060613/b960875b/attachment.htm From mauritanienet at gmail.com Tue Jun 13 08:13:51 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Tue, 13 Jun 2006 18:13:51 +0300 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Communiqu=E9_de_Presse_=3A_Vente_de_la_Fer?= =?iso-8859-1?q?raille_de_la_SNIM?= Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- *Communiqué de Presse : Vente de la Ferraille de la SNIM. * La SNIM a publié en janvier 2006, par communiqué de presse, l'avis de vente de ferraille. La date limite de remise des manifestations d'intérêt avait été fixée pour le 15 février 2006. Suite à cet avis de vente de ferraille, 32 dossiers de manifestation d'intérêt avaient été reçus au niveau de la SNIM. Appel d'offres Le 27 février 2006, la SNIM avait pris la décision de transmettre gratuitement le dossier de l'Appel d'offres aux 32 acheteurs qui ont manifesté leur intérêt. La date limite de réception des offres a été fixée pour le 10 avril 2006. Puis une commission SNIM a été constituée et chargée de ce dossier. *Réception des offres * La commission SNIM s'est réunie le 12 avril pour faire l'état des réponses reçues. Il a été constaté que 16 acheteurs avaient répondu à l'Appel d'offres ; - 14 ont envoyé des offres dont 2 reçues après la date limite de réception des soumissions. - 1 a demandé le report de la date limite de soumission (report non accepté) : Groupe GDE - 1 a décliné : CATERPILAR Les 2 soumissions reçues après la date du 10 avril 2006 ont été rejetées. Il s'agit des offres d'ASTRADEC (France) et de SAHARA ACTIVITES (Maroc). Seuls les 12 acheteurs qui ont répondu dans les délais fixés par l'Appel d'Offres ont été retenus et informés, avec un préavis de 15 jours de la date retenue par la commission pour l'ouverture des plis, à savoir le 06 mai 2006 à 9h 00 dans les locaux de la SNIM à Nouadhibou (Salle DCFP) *Ouverture des plis * La commission SNIM a débuté le samedi 06 mai 2006 à 9h 00 la séance de l'ouverture des soumissions, conformément à l'annonce faite deux semaines plutôt aux soumissionnaires. Les soumissionnaires ont tous assisté, ou se sont faits représenter à l'ouverture publique des enveloppes des offres. Chaque enveloppe a été présentée à son expéditeur pour l'identifier et l'authentifier. A l'ouverture des enveloppes, il a été procédé ; - au contrôle formel de l'existence de la caution (original) - à la vérification de l'existence de la conformité de la lettre de soumission - et à l'annonce du prix pour chaque lot A la fin de la séance d'ouverture des soumissions, les acheteurs ont manifesté leur satisfaction quant à la transparence de la procédure de traitement de ce dossier. *Analyse des dossiers* La commission SNIM a entamé immédiatement après la séance d'ouverture des soumissions, l'examen de conformité et l'évaluation des offres. *1)- Examen de conformité des offres* Après avoir examiné les différents dossiers d'offres, il s'est avéré que certaines cautions de soumissions, qui constituent un élément de recevabilité du dossier, posaient problème. Un avis de juriste a été alors sollicité, et il est ressorti ce qui suit : *2) - Examen de conformité des offres * Après avoir examiné les différents dossiers d'offres, il s'est avéré que certaines cautions de soumissions, qui constituent un élément de recevabilité du dossier, posaient problème. Un avis de juriste a été alors sollicité, et il est ressorti ce qui suit : a) Caution non fournie -1soumissionnaire n'a pas remis de caution mais, en fait, une promesse de caution. Il s'agit de E.N.M (Euro Négoce Mauritanie). b) Cautionnement non-conformes - 4 soumissionnaires ont fourni des cautions non-conformes au modèle spécifié dans le dossier de l'appel d'offres, notamment pour la durée de validité. Il s'agit de Ets Melanine Denebje, Abdalla Ali Matar & Sons, SO.CO.RE.MU et SONASID. b) Cautions conformes - *7 soumissionnaires ont fourni des cautions non-conformes.* Il s'agit de Conrad Hamilton SL, Ets Mohamed Ould Kerkoub, Global Steel Holdings Ltd, MAOA, PETINA, SATEM et SOCIR - Sarl. La commission a décidé en conséquence : - de rejeter les 5 offres dont les cautions sont non-conformes - et retenir les 7 autre totalement conformes aux dispositions de l'appel d'offres 2) Comparatif des offres Après analyse comparative sur la base du prix traduit en ouguiyas au taux BCM du jour, les 7 offres retenues, se classent par lot comme suit : Rang Lot 1 : 6500 tonnes environ à NDB (Roues de Wagons, ferrailles diverses) Lot 2 : 10.000 tonnes environ sur la voie ferrée NDB - ZRT (Rails, traverses) Lot 3 : 3 500 tonnes environ à - ZRT (Carcasses d'engins, charpentes métalique, divers) 1 SICUR-Sart 229 267 400 SOCIR-Sarl 319 908 000 PETINA 97 971 825 2 CONRAD 225 268 550 PETINA 279 919 500 GLOBALST 27 991 950 3 Ets KERKOUB 190 000 000 GLOBALST 133 295 000 MAOA 23 326 625 4 SATEM 182 500 000 MAOA 117 299 600 SATEM 17 500 000 5 PETINA 181 947 675 SATEM 60 000 000 6 GLOBALST 112 634 275 7 MAOA 93 972 975 *Décision de la commission d'évaluation des offres * La commission a décidé de proposer à M. l'Administrateur Directeur Général, l'attribution des lots aux plus offrants comme suit : - Lot 1 à SOCIR-Sarl pour un montant total de 229 267 400 ouguiyas - Lot 2 à SOCIR-Sarl pour un montant total de 31 990 8000 ouguiyas - Lot 2 à PETINA pour un montant total de 97 971 825 ouguiyas Après revue complémentaire de tout le processus relatif à cet appel d'offres, l'Administrateur Directeur Général a donné son accord à la proposition formulée par la commission chargée du dossier vente de la ferraille. *Le Représentant de la SNIM à Nouakchott* ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060613/4e929c2c/attachment-0001.htm From remyk at yahoo.fr Tue Jun 13 10:57:13 2006 From: remyk at yahoo.fr (remy kleib) Date: Tue, 13 Jun 2006 19:57:13 +0200 (CEST) Subject: [M-net] Dr ould kleib : la vraie fausse constitution -LE CALAME Message-ID: <20060613175713.87264.qmail@web26902.mail.ukl.yahoo.com> Une vraie fausse constitution « Un référendum c'est une excitation nationale où on met tout dans le pot. On pose une question, les gens s'en posent d'autres et viennent voter en fonction de raisons qui n'ont plus rien à voir avec la question. » Michel Rocard On peut dire «NON» à la Constitution du 25 juin qu’on nous propose et être néanmoins un farouche partisan de la liberté et de la démocratie. On peut même refuser au nom des idéaux qui nous ont été incuqué par nos parents et notre profonde croyance dans la nécessité de la réconciliation des hommes, du peuple avec le pouvoir. On revendique cette position de refus en qualité de démocrate, de citoyen, et dans la posture d’un homme qui veut une rupture avec la dictature ou la « miltarocratie ». Parce que on garde un souvenir amer de l’époque TAYA, dont la déchéance fut un soulagement pour nous et pour tout le peuple. La « crise », brandie par les tenants du OUI, en cas de vote négatif, n’est pas un risque, puis que le militaires s’en vont dans tous les cas et que un NON n’est qu’une façon de revoir la constitution dans son fond et d’impliquer d’autres personnes au lieu de la confinée aux ciseaux d’or de la constitution de 1991. Donc, pas de panique, prenons le temps de débattre ensemble afin de construire une véritable Constitution, sociale, et démocratique. Une Constitution est l’acte solennel par lequel une communauté politique (un peuple ou une nation) définit ses valeurs et organise la production des règles juridiques, notamment les lois, auxquelles elle se soumet… Elle organise les pouvoirs et énumère les droits et devoir des citoyens. Parfois elle consacre des droits individuels et collectifs, dont elle confère aux pouvoirs publics l’obligation de garantir le plein exercice. Alors que dans cette constitution cuvée 2006 les pleins pouvoirs illimités du président même en cas de majorités parlementaires d’une autre tendance politique (en cas de cohabitation nous auront une paralysie inéluctable du pouvoir) saute au yeux de tout lecteur averti du petit livre. ART 30 : Le président de la République détermine et conduit la politique extérieure de la Nation ainsi que sa politique de défense et de sécurité. IL nomme le Premier Ministre et met fin à ses fonctions. Sur proposition du Premier Ministre, il nomme les Ministres auxquels il peut déléguer par décret par décret certains de ses pouvoirs. Il met fin à leur fonction, le Premier Ministre consulté. Le premier Ministre et les Ministres sont responsables devant le Président de la République. Le Président de la République communique avec le parlement par des messages. Ces messages ne donnent lieu à aucun débat ». Toujours dans le même but cynique de nous manipuler, on a fait grimpé le fameux article 104 dans le hit parade de l’hypocrisie et la démagogie pour le placer dans la confortable position 102 de notre actuelle constitution. Selon la méthode simple et rapide du copier-coller. Plus loin, un parodoxe dans la reforme électorale avec un cotât féminin, ce qui est une violation de l’article premier qui prône l’égalité des citoyens et citoyenne. Les femmes celles qui se sont impliqués dans la politique réussissent très biens. Et celles qui se désintéressent du pouvoir sont souvent des illettrés que l’on utilise pour drainer l’électorat traditionnel. Pour le mandat renouvelable de 5 ans au lieu de 6 ans illimités. C’est un leurre, que l’on agite devant le peuple. Parceque notre pays est un pays à plusieurs manettes de commandes. Les unes, Aux mains, d’Un président (c’est toujours une tribu qui s’agite derriere lui, qui affiche fièrement ses photos comme une réussite, voir comme une ascension sociale et quelque soit le chemin d’accès : le vol, la fraude ou le coups d’état). Ou dans celles des puissants patrons au dessus de toute les loi et de toute les constitutions. Ou entres les mains frêles des femmes et ou celles militaires. Cercle vicieux du pouvoir ou chien qui se mord la queue ? Bref , Pour ne pas se focaliser sur le peu de changement de la constitution de 2006. Il faut la prendre en entier comme un tout et la revoir dans sa globalité. Comme je l'avais écrite au lendemain du coup d'état dans LE CALAME du 22 août 2005, -, si le CMJD est déterminé à instaurer un changement, Il doit penser à démocratiser réellement les institutions, renforcer les libertés, faire appel à toutes les volontés politiques du pays, responsabiliser les citoyens, instaurer un vrai débat politique public ; et surtout ne pas nous servir une constitution taillée sur quelle mesure qui serait ratifiée à la hussarde.- malheureusement les tailleurs sont toujours les mêmes. Alors que Nous voulons une constitution avec une substance et un esprit. Ainsi Il faut poser les vraies questions qui secouent le milieu populaire et le large public intellectuel et que les politiciens font semblant d'ignorer. -Que vont devenir les trois colonels et leurs vassaux après la transition!? -Qu'es ce qui fait courir les uns et fait taire les autres, allusion au silence des ceux qui ont toujours été à l'origine des géniales idées comme « OUI-maouiya » et campagne du livres et la femme svelte? -Qui a les manettes du pouvoir le pauvre « Gouvernement à usage unique », les militaires ou les puissants richissimes du pays? -A qui profite le blanchiment post 3 aout, à ciel ouvert de toutes les fortunes amassées frauduleusement sous la dictature de TAYA? Quel chemin a emprunté la poignée de dollars de l’accord de Dubaï avec la société pétrolière Woodside. ? Autant de questions qui méritent d’être posées à la place du sexe, de l’age et de la dentition de notre futur président qui ont occupés la majorité du temps des fameuses journées de concertation. Comme je suis un citoyen convaincu. Et qui ne veux ni un retour frileux au régime dictatorial de TAYA, ni un repli narcissique ou identitaire , Mon combat n’a donc rien de commun avec les extrémistes religieux bâillonnés ou les résidus de l’Ancien Régime . je peux affirmer sans sourciller que Le referendum du 25 juin 2005, a assassiné avec sang froid l’espoir suscité après le 3 août. Comme ce père de 5 filles, qui voulait un garçon coûte que coûte. Après le sixième accouchement de sa femme il se précipita à la maternité de l’hôpital. La sage femme lui annonce qu’il a eu un garçon. Le monsieur était aux anges. Un instant après elle revient lui annoncer que son fils était belle et bien un garçon et c’est ce qu’il voulait, mais il est né sans tête « anencéphale ». Quelle déception ! Une constitution avec des insuffisances ne doit pas être coulée dans du bronze. Il me semble raisonnable d ‘appeler à un "NON" salvateur que de crouler sous le poids d’une constitution à la quelle tous les politiciens reconnaissent des insuffisances plutôt qu’un OUI anachronique dans le seul but de ne pas voir les militaires squatter le palais de marbre longtemps. Pour ceux qui veulent le pouvoir et vite cette constitution est lune providence, pour nous qui se soucions de nos compatriotes et elle doit être sujet à un débat plus large. Enfin ; ouevrons ensemble pour un "NON" salvateur à ce referendum qui voit les partis politiques, la société « si vile » acoquinés sous la junte militaire à l’insu des simples citoyens électeurs. Et ainsi réduire les mauritaniens à des faires valoir. Dr kleib Ahmed Salem Pour un NON salvateur __________________________________________________ Do You Yahoo!? En finir avec le spam? Yahoo! Mail vous offre la meilleure protection possible contre les messages non sollicités http://mail.yahoo.fr Yahoo! Mail -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060613/2dad733c/attachment.htm From mauritanienet at gmail.com Tue Jun 13 21:00:02 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Wed, 14 Jun 2006 07:00:02 +0300 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?La_Mauritanie_r=E9clame_de_ren=E9gocier_?= =?windows-1252?q?l=92accord_de_p=EAche?= Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- La Mauritanie réclame de renégocier l'accord de pêche http://www.webmanagercenter.com/management/article.php?id=5607 L'accord de pêche quinquennal de la Mauritanie avec l'Union européenne expire le 31 juillet 2006. Rappelons qu'en vertu de cet accord, la Mauritanie perçoit un versement annuel forfaitaire de 86 millions d'euros. Cependant, de sources bien informées nous apprenons que la Mauritanie n'entend pas reconduire le contrat dans ses termes actuels et souhaite le renégocier. Le pétrole coulant désormais à flot avec tout le bien que cela rapporte au pays, il est normal qu'on essaie, du côté de Nouakchott, d'améliorer les termes du contrat. Ce qui expliquerait d'ailleurs que, depuis avril 2006, l'Union européenne et la Mauritanie ne soient pas parvenues à s'entendre sur le montant du contrat ni sur la liste des mesures à prendre afin de préserver les ressources halieutiques. Heureux les Mauritaniens ! ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060614/32e15838/attachment.htm From mauritanienet at gmail.com Tue Jun 13 21:02:32 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Wed, 14 Jun 2006 07:02:32 +0300 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?entretien_avec_Ely=3ALes_Libanais_en_Mauri?= =?iso-8859-1?q?tanie=3A_une_int=E9gration_r=E9ussie?= Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- INTERVIEW - Un entretien avec Ely Ould Mohammad Les Libanais en Mauritanie: une intégration réussie Propos recueillis parÉlie MASBOUNGI L'Orient-Le Jour du 14-06-2006 Le président mauritanien, le colonel Ely Ould Mohammad, président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie, souhaite établir des liens étroits de coopération avec le Liban et veut encourager nos compatriotes à transférer leur savoir-faire à Nouakchott et à y implanter des entreprises innovantes. Entre autres questions relatives à l'Union du Maghreb arabe (UMA), les relations avec les pays du Machrek, les rapports de son pays avec les USA et Israël, ainsi que la politique de Nouakchott en matière d'encouragement des investissements étrangers, le président mauritanien, qui nous a accordé une interview exclusive lors de sa récente visite officielle en Tunisie, a estimé que le Liban « représente un modèle intéressant de démocratie ». « C'est un pays frère et ami que nous aimons et apprécions », a-t-il dit. Le colonel Ould Mohammad a fait l'éloge des Libanais établis dans son pays, « connus pour leur droiture et leur honnêteté (...) et qui sont parfaitement bien intégrés dans notre société ». Il a espéré qu'une coopération entre le Liban et son pays soit établie dans divers secteurs, ajoutant que la Mauritanie « offre d'énormes opportunités d'investissement dans tous les domaines, tout comme elle présente les garanties requises pour les opérateurs économiques étrangers publics et privés », avant de souhaiter la bienvenue à de nouveaux investisseurs et opérateurs libanais. Affirmant vouloir visiter le Liban, « partant du principe de la dynamisation des relations bilatérales et du renforcement de notre coopération avec l'ensemble des pays frères et amis », le président Ould Mohammad a invité, par l'entremise de notre journal (en raison de l'absence d'une ambassade du Liban à Nouakchott), son homologue libanais, Émile Lahoud, à effectuer une visite officielle dans son pays. Au sujet de la politique de son pays en matière d'encouragement des investissements, le président mauritanien a indiqué en substance que Nouakchott entretient une politique d'ouverture avec tous les pays. « Notre stratégie met l'accent sur un ensemble de mesures et de dispositifs qui tissent un cadre institutionnel, juridique et fiscal particulièrement incitatif à l'investissement étranger. Le code mauritanien des investissements est considéré aujourd'hui parmi ceux qui offrent le plus d'avantages et de garanties aux investisseurs », a-t-il dit, ajoutant qu'en raison de la richesse de son patrimoine et du charme de ses sites touristiques, la Mauritanie est une destination de plus en plus prisée par les touristes. « Nous sommes par conséquent ouverts à toutes les initiatives d'investissement dans le domaine touristique », a fait valoir le président Ould Mohammad. À une question sur les critiques arabes au soutien de son pays à la politique américaine et à l'instauration de relations diplomatiques entre Nouakchott et Tel-Aviv, le chef de l'État mauritanien a répondu : « La Mauritanie entretient des relations avec tous les pays sur la base des intérêts réciproques et du respect mutuel. Notre politique des relations extérieures se fonde sur la recherche de la promotion de la paix et de la concorde dans le monde, ainsi que sur le développement de la coopération au service des peuples et de leur rapprochement. Le choix de relations est le fait de décisions souveraines dont nous sommes les seuls juges. Ces décisions ne peuvent souffrir d'aucune immixtion étrangère. Que certains nous fassent des critiques à ce sujet nous semble pour le moins surprenant, d'autant plus que ces relations ne sont pas établies dans l'optique de nuire à une quelconque partie. » ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060614/d896f795/attachment.htm From ufpweb2 at yahoo.fr Wed Jun 14 03:21:51 2006 From: ufpweb2 at yahoo.fr (UFP) Date: Wed, 14 Jun 2006 12:21:51 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?D=E9claration_du_groupe_de_cadres_du_Tagan?= =?iso-8859-1?q?t__ayant_rejoint_l=27Ufp?= Message-ID: <20060614102151.49419.qmail@web26507.mail.ukl.yahoo.com> Déclaration ... l'UFP se distingue par sa clairvoyance et par son aptitude à concilier la fidélité aux principes et la lucidité politique qu'impose la réalité, comme cela s'est manifesté, notamment à travers la politique de compromis national qu'il a adoptée par le passé ainsi que les positions courageuses qui font valoir les réalités du présent, sans surenchère, en formulant des propositions et des solutions réalistes centrées sur l'avenir et mettant davantage l'accent sur ce qui unit les Mauritaniens plutôt que ce qui les divise, sur ce qui les renforce par l'unité plutôt que de les éloigner en attisant la compétition négative, l'exclusion, la discorde et la suspicion, facteurs d'échec .... L'intégralité du texte à : http://ufpweb.org/vieduparti/adhesions/tagant.htm ou Directement à : http://ufpweb.org _____________________________________________ Nouveaux : les forums du site : http://forums.ufpweb.org Bonne lecture Visitez http://ufpweb.org (Français) http://ar.ufpweb.org (Arabe) http://pulaar.ufpweb.org (Pulaar) http://congres.ufpweb.org (2e congrès ordinaire de l'Ufp) Pour toute question concernat le site de l'Ufp, écrire à : admin at ufpweb.org ou ufpweb2 at yahoo.fr Contacter la permance de l'Ufp : 00 222 529 32 66 / 00 222 660 26 23 _________________________________________________ -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060614/004f5f76/attachment.htm From ufpweb2 at yahoo.fr Wed Jun 14 03:21:51 2006 From: ufpweb2 at yahoo.fr (UFP) Date: Wed, 14 Jun 2006 12:21:51 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?D=E9claration_du_groupe_de_cadres_du_Tagan?= =?iso-8859-1?q?t__ayant_rejoint_l=27Ufp?= Message-ID: <20060614102151.49419.qmail@web26507.mail.ukl.yahoo.com> Déclaration ... l'UFP se distingue par sa clairvoyance et par son aptitude à concilier la fidélité aux principes et la lucidité politique qu'impose la réalité, comme cela s'est manifesté, notamment à travers la politique de compromis national qu'il a adoptée par le passé ainsi que les positions courageuses qui font valoir les réalités du présent, sans surenchère, en formulant des propositions et des solutions réalistes centrées sur l'avenir et mettant davantage l'accent sur ce qui unit les Mauritaniens plutôt que ce qui les divise, sur ce qui les renforce par l'unité plutôt que de les éloigner en attisant la compétition négative, l'exclusion, la discorde et la suspicion, facteurs d'échec .... L'intégralité du texte à : http://ufpweb.org/vieduparti/adhesions/tagant.htm ou Directement à : http://ufpweb.org _____________________________________________ Nouveaux : les forums du site : http://forums.ufpweb.org Bonne lecture Visitez http://ufpweb.org (Français) http://ar.ufpweb.org (Arabe) http://pulaar.ufpweb.org (Pulaar) http://congres.ufpweb.org (2e congrès ordinaire de l'Ufp) Pour toute question concernat le site de l'Ufp, écrire à : admin at ufpweb.org ou ufpweb2 at yahoo.fr Contacter la permance de l'Ufp : 00 222 529 32 66 / 00 222 660 26 23 _________________________________________________ -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060614/004f5f76/attachment-0001.htm From mba07 at infonie.fr Wed Jun 14 06:19:29 2006 From: mba07 at infonie.fr (=?iso-8859-1?Q?mba07@infonie.fr?=) Date: Wed, 14 Jun 2006 15:19:29 +0200 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?D=E9claration_des_cadres_du_Tangant?= Message-ID: Déclaration Nous, soussignées, cadres de la Wilaya du Tagant et plus particulièrement des communes relevant de la moughataa de Tidjikja : conscients de l'importance que revêt l'opportunité offerte aux Mauritaniens par les engagements du CMJD quant au choix libre et des résultats qui ont couronné les journées nationales de concertation qui ont défini des règles, un agenda et des résolutions permettant à chaque Mauritanien de choisir son destin à travers des élections municipales, législatives et présidentielles libres et transparentes sur la. base d'une constitution garantissant l'alternance et préservant les libertés individuelles et collectives fondamentales; affirmant notre statut de patriotes engagés en faveur du changement, du rétablissement des droits et n'ayant jamais cessé de défendre les causes nationales en tant que. grands électeurs, acteurs locaux et simples citoyens, à tous les niveaux où nous nous sommes retrouvés, pour servir de tels principes et combattre tous ceux qui s'y opposent tant au niveau de nos zones respectives qu'à l'échelle du territoire national; considérant que l'adhésion aux partis politiques constitue, dans la phase actuelle, le meilleur moyen de bannir les mentalités anachroniques et les pratiques surannées qui entravent l'émancipation du peuple telles que le tribalisme, le régionalisme, le népotisme, en plus de ce qu'elle est la seule voie en harmonie avec les exigences de la constitution qui font de ces partis les cadres qui illustrent l'expression de la volonté populaire et offrent l'environnement approprié à toute action compatible avec la citoyenneté et la loi; après de larges débats et des concertations soutenues qui se sont poursuivies tout au long des neuf deniers mois et au terme d'une étude minutieuse qui nous a conduits à suivre et à connaître l'ensemble des partis et formations politiques présents sur la scène nationale et d'apprécier chacune des dites formations à travers son historique , sa réalité, sa présence sur l'échiquier géopolitique et la représentativité en son sein de toutes les composantes nationales, mais aussi à travers ses principes et idéaux fondateur ainsi que son engagement patriotique et son assise populaire ; Après avoir pris contact directement et discuté avec les directoires des principaux partis politiques en présence ; Ayant abouti dans nos investigations aux conclusions suivantes : que l'Union des Forces de Progrès est le parti politique qui reflète le mieux la diversité de notre pays et de nos composantes nationales ; que l'Union des Forces de Progrès est le parti le mieux implanté dans toutes les régions du pays ainsi que parmi les Mauritaniens vivant à l'extérieur : que l'Union des Forces de Progrès est le seul parti politique qui ne soit pas sujet au culte de la personnalité et qui ne soit pas la propriété d'une personne, le moins miné par les ambitions égoïstes qui caractérisent la plupart des autres formations ; que l'UFP est le parti le plus constant dans son engagement patriotique sans faille fondé sur le centrisme modéré au service de la patrie et des citoyens, réfractaire à toute dépendance vis à vis de l'extérieur et hostile à toutes les forces ou tentations centrifuges, à toutes les thèses ségrégationnistes ou hasardeuses, conformément aux résolutions explicites de son dernier congrès et de la dernière session de son bureau national ; que l'UFP est le parti qui présente l'analyse politique et le programme le plus pertinents au regard de la place qu'il accorde à l'Islam en tant que référence spirituelle qui prime sur toutes les doctrines idéologiques désuètes ; au regard aussi de son engagement indéfectible en faveur de l'unité nationale, de la souveraineté du pays, de la justice sociale basée sur l'autosuffisance et sur la répartition équitable des richesses nationales ainsi que son opposition à toutes les disparités sociales injustifiées et son attachement à l'égalité des chances dans une société qui bannit toutes les formes d'exploitation de l'homme par l'homme, qui condamne toutes les survivances et séquelles de l'esclavage, qui se dote de toutes les mesures requises pour extirper cette tare ainsi que toutes les autres manifestations du sous développement dans le cadre d'une approche globale visant à l'ancrage de la réconciliation nationale, de la défense des droits de l'homme , à la résolution des contentieux inhérents aux dérives du passé ; que l'UFP se distingue par sa clairvoyance et par son aptitude à concilier la fidélité aux principes et la lucidité politique qu'impose la réalité, comme cela s'est manifesté, notamment à travers la politique de compromis national qu'il a adoptée par le passé ainsi que les positions courageuses qui font valoir les réalités du présent, sans surenchère, en formulant des propositions et des solutions réalistes centrées sur l'avenir et mettant davantage l'accent sur ce qui unit les Mauritaniens plutôt que ce qui les divise, sur ce qui les renforce par l'unité plutôt que de les éloigner en attisant la compétition négative, l'exclusion, la discorde et la suspicion, facteurs d'échec ; que l'UFP est le parti le plus attrayant pour tous les citoyens qui prennent en compte les principes précités et se soucient d'opérer un choix politique patriotique loin de tout subjectivisme, en s'abstenant de l'opportunisme et de toute considération sectaire (les adhésions massives et successives que l'UFP a connues ces derniers mois et qui ont drainé des .groupes de cadres, des figures nationales de leaders d'opinions, des grands électeurs dans les différentes wilayas du pays en sont une illustration éloquente). Tout cela fait de l'UFP le cadre le plus à même de gagner la confiance d'une majorité des Mauritaniennes et des Mauritaniens, au regard de toutes les vertus qui sont les siennes et des atouts multiples qu'il recèle et qui le distinguent de tous les autres cadres disponibles sur la scène nationale. Pour toutes ces considérations, nous proclamons notre adhésion pleine et entière à ce parti rassurant par son patriotisme et ses approches progressistes ainsi qu'à sa ligne politique, à son programme pour la Mauritanie et affirmons, solennellement, l'engagement ferme et inconditionnel de chacun d'entre nous à participer à cette grande oeuvre, et souscrivons entièrement à tous les devoirs que cela implique, au même titre que tous les autres militants, tant au plan des idées qu'au plan organisationnel, conformément à ses statuts et règlements intérieurs. A partir de cet instant, nous nous tenons à la disposition de notre parti et nous engageons à le servir et à ne ménager aucun sacrifice à cet effet, aux côtés de toutes celles et de tous ceux qui partagent notre vision à travers le pays, de toutes les Mauritaniennes et de tous les Mauritaniens soucieux de faire le choix salutaire et que nous appelons à suivre notre voie en adhérant au parti de l'avenir, de la victoire assurée grâce à Allah, le parti de tous les Mauritaniens, parti du changement, du rétablissement des droits et de la défense des opprimés. Nouakchott, le 13 juin 2006 Les signataires --------------------- ALICE SECURITE ENFANTS --------------------- Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité Enfants, le contrôle parental d'Alice. http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060614/248e23de/attachment-0001.htm From mauritanienet at gmail.com Wed Jun 14 11:22:50 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Wed, 14 Jun 2006 21:22:50 +0300 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?L=27INTELLIGENT_=3A_Le_maire=2C_le_ra=EFs_?= =?iso-8859-1?q?et_les_siffleurs_=2C_ou_=3A_=AB_Z=E9ro_Sow_Deyna=2C?= =?iso-8859-1?q?_z=E9ro_maire_=BB=2E?= Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Le maire, le raïs et les siffleurs JEUNE AFRIQUE L'INTELLIGENT - 11 juin 2006 - par BIOS DIALLO Sow Mohamed Deyna est l'inamovible maire de Rosso depuis 1986. En 1999, il fut même ministre de l'Équipement et des Transports. Lors de la réception d'Ely Ould Mohamed Vall, il est conspué par une partie de ses administrés : « Sow, les Rossossois ne veulent plus de toi », ou bien : « Zéro Sow Deyna, zéro maire ». Devant les membres du gouvernement, parmi lesquels sa propre fille, Mognana Sow, secrétaire d'État chargée des Technologies nouvelles, il maugrée que les « crieurs ont été payés 3 000 ouguiyas ». Il tente alors de prononcer quelques mots de bienvenue à l'adresse du chef de l'État, mais les cris de la foule couvrent sa voix. Sa colère monte d'un cran : « Monsieur le Président, lance-t-il, la majorité des personnes que vous voyez et entendez là crier ont été amenées du Sénégal. Ces voyous ne sont pas de chez nous ! » Stupeur de la foule. À la tribune, les responsables regardent leurs chaussures. « J'ai honte, souffle Moustapha, un notable de la ville. Monsieur Sow ne comprend pas que les populations qu'il stigmatise ne font que traduire une certaine usure de son pouvoir. Bien que largement subventionnée, cette région sylvo-agro-pastorale demeure la plus misérable du pays. Les infrastructures sont indigentes. Regardez, il n'y a même pas de pont, ici. C'est un bac qui assure la navette entre les deux rives du fleuve Sénégal. Hier, ces pauvres gens n'avaient aucune chance d'être entendus. Aujourd'hui, comme tout le peuple mauritanien, ils ont l'espoir qu'on va enfin écouter leur colère. » Le raïs prend la parole : « Je suis vraiment content d'être parmi vous, gens de Rosso. Je suis d'autant plus fier que je n'ai devant moi que des Mauritaniens. Et que la majorité d'entre vous a entre 18 ans et 25 ans et est donc en âge de voter. Faites donc votre devoir citoyen le 25 juin ! » Ces propos habiles suffisent à ramener le calme. ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060614/a58d48c5/attachment.htm From info at pmd.mr Wed Jun 14 01:14:44 2006 From: info at pmd.mr (Ahmedou Ould Hamed) Date: Wed, 14 Jun 2006 08:14:44 -0000 Subject: [M-net] Lot M-net, Vol 87, Parution 4 References: Message-ID: <039701c68f8a$9b357af0$500410ac@pmdportable> Merci pour vos message interessants, POUR DES RAISONS D'ESPACE DISQUE, POUVEZ VOUS ME DESABONNER SVP? Merci ----- Original Message ----- From: To: Sent: Tuesday, June 13, 2006 7:00 PM Subject: Lot M-net, Vol 87, Parution 4 > Envoyez vos messages pour la liste M-net à > m-net at mauritanie-net.com > > Pour vous (dés)abonner par le web, consultez > http://mauritanie-net.com/mailman/listinfo/m-net_mauritanie-net.com > > ou, par email, envoyez un message avec 'help' dans le corps ou dans le > sujet à > m-net-request at mauritanie-net.com > > Vous pouvez contacter l'administrateur de la liste à l'adresse > m-net-owner at mauritanie-net.com > > Si vous répondez, n'oubliez pas de changer l'objet du message afin > qu'il soit plus spécifique que "Re: Contenu du digest de M-net..." > > > Thèmes du jour : > > 1. Dr ould kleib : la vraie fausse constitution -LE CALAME > (remy kleib) > > > ---------------------------------------------------------------------- > > Message: 1 > Date: Tue, 13 Jun 2006 19:57:13 +0200 (CEST) > From: remy kleib > Subject: [M-net] Dr ould kleib : la vraie fausse constitution -LE > CALAME > To: m-net at mauritanie-net.com > Message-ID: <20060613175713.87264.qmail at web26902.mail.ukl.yahoo.com> > Content-Type: text/plain; charset="iso-8859-1" > > > > Une vraie fausse constitution > > « Un référendum c'est une excitation nationale où on met tout dans le pot. > On pose une question, les gens s'en posent d'autres > et viennent voter en fonction de raisons qui n'ont plus rien à voir avec la question. » > Michel Rocard > > On peut dire «NON» à la Constitution du 25 juin qu'on nous propose et être néanmoins un farouche partisan de la liberté et de la démocratie. On peut même refuser au nom des idéaux qui nous ont été incuqué par nos parents et notre profonde croyance dans la nécessité de la réconciliation des hommes, du peuple avec le pouvoir. On revendique cette position de refus en qualité de démocrate, de citoyen, et dans la posture d'un homme qui veut une rupture avec la dictature ou la « miltarocratie ». Parce que on garde un souvenir amer de l'époque TAYA, dont la déchéance fut un soulagement pour nous et pour tout le peuple. > La « crise », brandie par les tenants du OUI, en cas de vote négatif, n'est pas un risque, puis > que le militaires s'en vont dans tous les cas et que un NON n'est qu'une façon de revoir la constitution dans son fond et d'impliquer d'autres personnes au lieu de la confinée aux ciseaux d'or de la constitution de 1991. > Donc, pas de panique, prenons le temps de débattre ensemble afin de construire une véritable Constitution, sociale, et démocratique. > Une Constitution est l'acte solennel par lequel une communauté politique (un peuple ou une nation) définit ses valeurs et organise la production des règles juridiques, notamment les lois, auxquelles elle se soumet. > Elle organise les pouvoirs et énumère les droits et devoir des citoyens. Parfois elle consacre des droits individuels et collectifs, dont elle confère aux pouvoirs publics l'obligation de garantir le plein exercice. Alors que dans cette constitution cuvée 2006 les pleins pouvoirs illimités du président même en cas de majorités parlementaires d'une autre tendance politique (en cas de cohabitation nous auront une paralysie inéluctable du pouvoir) saute au yeux de tout lecteur averti du petit livre. > ART 30 : Le président de la République détermine et conduit la politique extérieure de la Nation ainsi que sa politique de défense et de sécurité. > IL nomme le Premier Ministre et met fin à ses fonctions. Sur proposition du Premier Ministre, il nomme les Ministres auxquels il peut déléguer par décret par décret certains de ses pouvoirs. Il met fin à leur fonction, le Premier Ministre consulté. > Le premier Ministre et les Ministres sont responsables devant le Président de la République. > Le Président de la République communique avec le parlement par des messages. Ces messages ne donnent lieu à aucun débat ». > Toujours dans le même but cynique de nous manipuler, on a fait grimpé le fameux article 104 dans le hit parade de l'hypocrisie et la démagogie pour le placer dans la confortable position 102 de notre actuelle constitution. Selon la méthode simple et rapide du copier-coller. > Plus loin, un parodoxe dans la reforme électorale avec un cotât féminin, ce qui est une violation de l'article premier qui prône l'égalité des citoyens et citoyenne. Les femmes celles qui se sont impliqués dans la politique réussissent très biens. Et celles qui se désintéressent du pouvoir sont souvent des illettrés que l'on utilise pour drainer l'électorat traditionnel. > Pour le mandat renouvelable de 5 ans au lieu de 6 ans illimités. C'est un leurre, que l'on agite devant le peuple. Parceque notre pays est un pays à plusieurs manettes de commandes. Les unes, Aux mains, d'Un président (c'est toujours une tribu qui s'agite derriere lui, qui affiche fièrement ses photos comme une réussite, voir comme une ascension sociale et quelque soit le chemin d'accès : le vol, la fraude ou le coups d'état). Ou dans celles des puissants patrons au dessus de toute les loi et de toute les constitutions. Ou entres les mains frêles des femmes et ou celles militaires. Cercle vicieux du pouvoir ou chien qui se mord la queue ? > Bref , Pour ne pas se focaliser sur le peu de changement de la constitution de 2006. Il faut la prendre en entier comme un tout et la revoir dans sa globalité. Comme je l'avais écrite au lendemain du coup d'état dans LE CALAME du 22 août 2005, -, si le CMJD est déterminé à instaurer un changement, Il doit penser à démocratiser réellement les institutions, renforcer les libertés, faire appel à toutes les volontés politiques du pays, responsabiliser les citoyens, instaurer un vrai débat politique public ; et surtout ne pas nous servir une constitution taillée sur quelle mesure qui serait ratifiée à la hussarde.- malheureusement les tailleurs sont toujours les mêmes. Alors que Nous voulons une constitution avec une substance et un esprit. > Ainsi Il faut poser les vraies questions qui secouent le milieu populaire et le large public intellectuel et que les politiciens font semblant d'ignorer. > -Que vont devenir les trois colonels et leurs vassaux après la transition!? > -Qu'es ce qui fait courir les uns et fait taire les autres, allusion au silence des ceux qui ont toujours été à l'origine des géniales idées comme « OUI-maouiya » et campagne du livres et la femme svelte? > -Qui a les manettes du pouvoir le pauvre « Gouvernement à usage unique », les militaires ou les puissants richissimes du pays? > -A qui profite le blanchiment post 3 aout, à ciel ouvert de toutes les fortunes amassées frauduleusement sous la dictature de TAYA? > Quel chemin a emprunté la poignée de dollars de l'accord de Dubaï avec la société pétrolière Woodside. ? > Autant de questions qui méritent d'être posées à la place du sexe, de l'age et de la dentition de notre futur président qui ont occupés la majorité du temps des fameuses journées de concertation. > Comme je suis un citoyen convaincu. Et qui ne veux ni un retour frileux au régime dictatorial de TAYA, ni un repli narcissique ou identitaire , Mon combat n'a donc rien de commun avec les extrémistes religieux bâillonnés ou les résidus de l'Ancien Régime . je peux affirmer sans sourciller que Le referendum du 25 juin 2005, a assassiné avec sang froid l'espoir suscité après le 3 août. > Comme ce père de 5 filles, qui voulait un garçon coûte que coûte. Après le sixième accouchement de sa femme il se précipita à la maternité de l'hôpital. La sage femme lui annonce qu'il a eu un garçon. Le monsieur était aux anges. Un instant après elle revient lui annoncer que son fils était belle et bien un garçon et c'est ce qu'il voulait, mais il est né sans tête « anencéphale ». Quelle déception ! > Une constitution avec des insuffisances ne doit pas être coulée dans du bronze. Il me semble raisonnable d 'appeler à un "NON" salvateur que de crouler sous le poids d'une constitution à la quelle tous les politiciens reconnaissent des insuffisances plutôt qu'un OUI anachronique dans le seul but de ne pas voir les militaires squatter le palais de marbre longtemps. > Pour ceux qui veulent le pouvoir et vite cette constitution est lune providence, pour nous qui se soucions de nos compatriotes et elle doit être sujet à un débat plus large. > Enfin ; ouevrons ensemble pour un "NON" salvateur à ce referendum qui voit les partis politiques, la société « si vile » acoquinés sous la junte militaire à l'insu des simples citoyens électeurs. Et ainsi réduire les mauritaniens à des faires valoir. > > Dr kleib Ahmed Salem > Pour un NON salvateur > > > > > __________________________________________________ > Do You Yahoo!? > En finir avec le spam? Yahoo! Mail vous offre la meilleure protection possible contre les messages non sollicités > http://mail.yahoo.fr Yahoo! Mail > -------------- section suivante -------------- > Une pièce jointe HTML a été nettoyée... > URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060613/2dad733c/attachment -0001.htm > > ------------------------------ > > _______________________________________________ > M-net mailing list > M-net at mauritanie-net.com > http://mauritanie-net.com/mailman/listinfo/m-net_mauritanie-net.com > > > Fin de Lot M-net, Vol 87, Parution 4 > ************************************ > From mauritanienet at gmail.com Wed Jun 14 11:25:10 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Wed, 14 Jun 2006 21:25:10 +0300 Subject: [M-net] Vall sur la piste Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Vall sur la piste JEUNE AFRIQUE L'INTELLIGENT - 11 juin 2006 - par BIOS DIALLO, ENVOYÉ SPÉCIAL Le chef de l'État a achevé au bord du fleuve Sénégal une tournée électorale de plus d'un mois. Rosso, à la frontière du Sénégal, samedi 3 juin. À la tête du Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) depuis août 2005, le colonel Ely Ould Mohamed Vall achève une tournée régionale longue de plus d'un mois. À l'origine, les multiples rencontres prévues avec la population devaient lui permettre d'appeler à voter pour la nouvelle Constitution, qui sera soumise au verdict des urnes le 25 juin. Mais l'occasion offerte à tous de s'entretenir avec le chef de l'État a souvent fait dévier les débats vers d'autres questions que l'élection d'un président pour un mandat de cinq ans (renouvelable une fois), la réforme de la justice ou l'instauration de davantage de transparence dans la gestion des deniers publics. À Rosso, « Ely », comme l'appellent ses compatriotes, a dû une nouvelle fois expliquer les motifs du coup d'État du 3 août, avant de détailler le programme de la transition démocratique. Il s'est aussi étendu sur des questions aussi diverses que la lutte contre le tribalisme, le népotisme et les exclusions arbitraires, la nationalisation des flottes de pêche de Nouadhibou, l'assainissement du secteur judiciaire? Sans oublier les questions brûlantes du racisme, de l'esclavage et de la ségrégation. Le chef de l'État a rappelé que, dans ce pays, les populations noires commercent depuis des siècles avec des populations arabes. Et que cette double identité est une richesse. Pourtant, ce ciment historique entretenu par une commune référence à l'islam n'est pas exempt de fissures, qu'il s'agisse de la monopolisation supposée du pouvoir par « les Arabes » ou des répressions dont ont été victimes les Négro-Mauritaniens, notamment à la suite de la tentative de coup d'État de 1987 et du tragique conflit avec le Sénégal, en 1989. « Des crimes ont été commis, reconnaît le colonel Vall », qui était en première ligne lors de la prise du pouvoir par Ould Taya et resta pendant tout le règne de celui-ci directeur de la Sécurité nationale. « Ils ont été le fait d'extrémistes totalement étrangers à nos valeurs. Le passif humanitaire, je ne le nie pas puisqu'il est à l'origine d'un grave malentendu entre nombre de nos compatriotes. » Il se dit donc favorable à la correction des injustices dans les plus brefs délais et plaide pour le retour des déportés et le rétablissement de leurs droits. Et le chef de l'État de tancer ceux qui critiquent le pays depuis l'étranger : « Ce qui s'est fait en Mauritanie, dit-il, est l'affaire des Mauritaniens. À nous de trouver nos propres solutions à nos problèmes. La porte est ouverte à tous les Mauritaniens, où qu'ils soient. Ils peuvent venir sans crainte défendre leurs idées et adhérer à des partis légalement constitués, voire créer leur propre formation. Nous n'avons rien à cacher. Pour établir la vérité, nous irons à notre propre rythme : lentement, mais sûrement. À dos de chameau ou, s'il le faut, à cheval. Cela nous épargnera bien des règlements de comptes. » Contrairement à ce qu'on a voulu faire croire ici ou là, les fermes mises en garde du chef de l'État contre toute « dérive haineuse » ne s'adressent pas aux seuls « Négro-Mauritaniens belliqueux ». Elles concernent tous ceux qui se laisseraient aller à des manifestations de racisme et d'ostracisme, qu'il soit ethnique, tribal ou régionaliste. Il oppose par exemple un refus catégorique à la création d'un parti islamiste. « Il n'existe pas d'islam extrémiste ou modéré, explique-t-il. Il n'y a qu'un seul islam. Le lait, quand il est trop rance, provoque des ulcères. Nous devons construire notre avenir et non devenir des ulcérés. » L'esclavage a plusieurs fois été aboli en Mauritanie. Mais Vall reconnaît qu'il reste un travail de mémoire à accomplir, des comportements à proscrire jusque dans la sphère privée. « Il est lâche d'utiliser la misère et l'ignorance de notre peuple pour en faire un fonds de commerce. Nous ne sommes ni racistes ni esclavagistes. Nous devons dépasser les schémas stéréotypés qui nous divisent et ne servent que les intérêts de nos ennemis. » Bios Diallo, envoyé spécial ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060614/451e8139/attachment-0001.htm From mauritanienet at gmail.com Wed Jun 14 11:32:11 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Wed, 14 Jun 2006 21:32:11 +0300 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?D=E9mant=E8lement_d=B9un_r=E9seau_de_trafi?= =?iso-8859-1?q?c_de_voitures_de_luxe_entre_l=B9Espagne_et_la_Mauri?= =?iso-8859-1?q?tanie?= Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- *Démantèlement d¹un réseau de trafic de voitures de luxe entre l¹Espagne et la Mauritanie * **Albayane - Maroc - du *6/14/2006* Un réseau international de trafic de voitures de luxe, qui agissait dans plusieurs pays d¹Europe et en Mauritanie, vient d¹être démantelé en Espagne, a annoncé la Garde Civile espagnole. Des éléments de ce corps de sécurité ont arrêté cinq membres de ce réseau et saisi six véhicules de haut de gamme dérobés dans des villes européennes. Le réseau opérait à partir des villes de Séville, Madrid, Barcelone et Las Palmas (Iles Canaries). La Garde Civile a aussi mis au jour un circuit parallèle de trafic de drogue entre l¹Espagne, le Maroc et les Pays-Bas financé par le produit de trafic des véhicules de luxe. Une importante quantité de stupéfiants (amphétamine et ecstasy) a été découverte lors des opérations de perquisition. Le «modus operandi» du réseau consistait à dérober des véhicules de luxe dans des pays européens et les transférer à Séville pour le «maquiller» avant de les envoyer en Mauritanie, via les Iles Canaries. Le réseau, qui disposait d¹une importante logistique de falsification de plaques d¹immatriculation et de documents relatifs aux voitures, faisait passer les véhicules comme étant propriété d¹entreprises. ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060614/5ac8d539/attachment.htm From mohamedelmehdi at maktoob.com Wed Jun 14 11:23:55 2006 From: mohamedelmehdi at maktoob.com (mohamedelmehdi ouldmohamedelbechir) Date: Wed, 14 Jun 2006 18:23:55 +0000 Subject: [M-net] M-net@mauritanie-net.com Message-ID: http://www.eddarb.com/modules/news/article.php?storyid=294 _________________________________________________ ????? ?? ??????? ?? ????? ????? ??????? ???? ???????! http://www.maktoob.com/newspapers -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060614/49ed5617/attachment.htm From mcouliba at aol.com Wed Jun 14 11:40:17 2006 From: mcouliba at aol.com (mcouliba at aol.com) Date: Wed, 14 Jun 2006 14:40:17 -0400 Subject: [M-net] Non Au Theatre Constitutionnel Message-ID: <8C85DF91D9B33ED-199C-65EF@FWM-D43.sysops.aol.com> Oui a' la constitution! Non a' la constitution! Oui et Non a' la constitution! Non et Oui a' la constitution! Oui, Non, Oui, Non, Non, Non, Oui et Oui a' la constitution! Disons oui a' la constitution pour faire partir le colonel et son CMJD. Disons non pour que l'usurpateur en chef et son equipe restent sur place. Le non nous permettra egalement de retrouver la tete du petit bebe' masculin qui vient de naitre. President Ould Taya a brise' l'ecran de son televiseur. Colonel Ould Mohamed Vall a mange' le sien. On veut un vrai coup d'etat. On veut un faux coup d'etat. On ne veut pas de coup d'etat. Colonel Mohamed Adel Aziz est le veritable homme fort du comite'. Arboure' est le vertable homme faible de la Mauritanie. Les intellectuels Mauritaniens exigent la democratie. Ces memes intellectuels supportent l'abolition des institutions de la republique. Les refugie's doivent retourner chez eux en Mauritanie. Les refugie's doivent rester chez eux au Senegal....etc. Tel est le portrait bidon du debat politique que les illustres intellectuels Mauritaniens offrent a' leurs pays. Les debats sur la constitution, les projets de societe' qu'on nous balance de droite a' gauche, l'obsession a' propos de l'etablissement ou de l'annulation des relations diplomatiques avec un tel ou tel autre etat et les negociations ou les renegociations avec Woodside, la Banque Mondiale et l'Union Europeenne ne sont que des foutaises. Le peuple Mauritanien a besoin de: - "Love and affection - Sens of belonging - Understanding - Achievement - Freedom from fear and -Self respect." Le debat constitutionnel n'a aucun sens dans un pays qui accepte les coups d'etat. Il suffit que son Excellence Moawiya Ould Sid'Ahmed Taya reprenne le pouvoir pour que le state Olympique de Nouakchott soit rempli par les memes personnes qui se disent pour la nouvelle constitution. Ne vous trompez pas! Ils ne viendront pas soutenir sa Majeste' Imperiale l'Empereur Ely Premier de la Mauritanie. Ils viendront pour qualifier ce dernier de traitre et pour dire qu'ils ont toujours soutenu la constitution qui etait sur place avant le 3 Aout 2005. L'homme des renseignements, colonel Ely Ould Mohamed Vall sait tres bien que cette declaration est vraie. S'il parle de chevres et de moutons, c'est qu'il pense profondement que notre peuple peut tres facilement se transformer en n'importe quoi. Je me suis demande' a' plusieurs reprises, quelle est la meilleure maniere que les Mauritanienne et les Mauritaniens peuvent utiliser pour atteindre les objectifs cite's plus haut. Apres avoir compare' les actions et les comportements des citoyens Americains a' ceux des citoyens Mauritaniens, je suis arrive' a' la conclusion que la difference fondamentale se situe au niveau du concept de citoyennete'. Aux USA, les citoyens savent qu'il y'a des regles de base que personne ne peut violer. Les roles des dirigeants et ceux des membres de la communaute' sont connus. Chaque role est important pour le bon fonctionnement de la societe'. Les valeurs de chaque communaute' sont correctement identifie'es et les methodes democratiques sont utilise'es pour permettre a' chaque citoyen de se prononcer sur les projets de societe' en competition. Les sondages sont faits regulierement pour determiner les besoins et les sentiments de la communaute'. Les causes et les consequences des problemes de la societe' sont analyse's et discute's. Les points de vue des experts sont pris en consideration, puis les methodes democratiques sont utilise'es pour designer le chemin a' suivre. Une fois que l'option est choisie, on fait appel aux competences pour l'execution du plan d'action. Les differentes chaines de television, les stations radio et les journaux expliquent a' la communaute' les differentes etapes du projet. On oublie jamais de demander si le projet en question est bien accueilli par les populations. Est-ce qu'il apporte un changement positif dans la vie de la communaute'? et quels sont les enseignements qu'il faut y tirer? Je n'ai pas besoin de decrire se qui se passe en Mauritanie parce que vous la vivez. Les Mauritaniennes et les Mauritaniens doivent changer de mentalite' et comprendre qu'ils sont plus forts que ceux qui usurpent leur pouvoir. L'actuel debat constitutionnel est faux parce qu'il a ete initie' et propose' de maniere illegale par des hommes qui ont utilise' une methode illegale pour arriver au pouvoir. Seydou Coulibaly Professeur Vice-president DSF Philadelphia, Pa. USA ________________________________________________________________________ Check out AOL.com today. Breaking news, video search, pictures, email and IM. All on demand. Always Free. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060614/0c8aef95/attachment.htm From mauritanienet at gmail.com Wed Jun 14 21:28:52 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Thu, 15 Jun 2006 07:28:52 +0300 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?Mic_mac_=AB_Tu_veux_ou_tu_veux_pas_=3F?= =?windows-1252?q?=BB_Irabiha_Mint_Abdel_Wedoud?= Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Mic mac « Tu veux ou tu veux pas ?» Irabiha Mint Abdel Wedoud A Monsieur le Président du CMJD Excusez mon audace, Mr le Raiss, mais je vous avoue qu'en ce moment, mes méninges bouillonnent, je ne sais plus où j'en suis, je ressens une profonde consternation; vos discours de campagne me donnent le tournis, je ne comprends pas grand-chose à la subtilité de votre raisonnement. Du coup, une vieille complainte me revient à l'esprit et je me mets à vous fredonner inlassablement, mais avec tout le respect dû à votre rang, « Tu veux ou tu veux pas? C'est comme ci ou comme ça, un jour tu dis noir et après tu dis blanc, ou tu veux ou tu veux pas ? ?. ». Mr le Raiss, la campagne rondement menée du référendum du « Oui » sans chichis, est une chronique d'un plébiscite annoncé, et donc là on est dans du « Tu veux » sur toute le ligne ; Bien qu'étant partie prenante de ce processus, vous défoncez une porte grande ouverte avec l'allégeance de l'ensemble du microcosme politique, tout acquis à votre cause. Le commandement territorial est en alerte, les moyens mis en ?uvres colossaux, les medias courbent l'échine, les bonnes habitudes de l'ancien régime reviennent au gallot?. Et les pauvres partisans du « Non » sont marginalisés, ridiculisés, réduits à des citoyens de second ordre. Où sont la neutralité et l'impartialité ? Où est l'équité dans cette campagne qui a perdu d'avance sa bipolarité, où les adversaires sont terrassés avant d'entrer dans l'arène? C'est du « Tu veux » sans appel, et les moutons de panurge vous suivent docilement, comme d'habitude quoi. Cette attitude est-elle bien correcte politiquement ? Il existe un autre registre, oh combien, plus douloureux, dans lequel je suis tout autant choquée et dubitative c'est l'esclavage, là j'ai été victime d'une déprime carabinée. Je sais pertinemment que l'irascible mouche Bzz-Bzz a fait des dégâts à Akjoujt, mais elle n'a pas atteint Rosso, la pauvre a du être terrassée par les puissants pesticides de la vallée ou les incantations de quelques marabouteux féodaux . A Rosso, j'étais aux premières loges , en alerte, guettant vos paroles qui devaient nous mener dans le voie de l'équité et de la dignité humaine, mais j'ai toute de suite déchanté, votre discours m' a assommée,c'était un tango endiablé , un pas en avant à Akjoujt, dix en arrière à Rosso, on dirait qu'un Teftaf malveillant nous a jeté un gri-gri maléfique, nous avons été happés par une fièvre de déjà vécu, les démons de l'ancien régime sont revenus ragaillardis et là c'était carrément « Tu veux pas ! » . Sniff, le rêve akjoujktois abolitionniste est aux oubliettes, il parait que la prochaine fois, certains prônent déjà que vous vous arrêtiez uniquement à El Asma pour un beau discours sur l'alphabétisation ; les ténors du pouvoir penseraient-ils que les droits de l'homme, c'est méchant politiquement ?? A Rosso, votre raisonnement bancal, a fait référence aux dates repères de l'abolition de l'esclavage ( 1901-1960-1983 -1991), la suite arithmétique pourrait se continuer indéfiniment, le phénomène existera toujours si on ne le reconnaît pas et si on ne lutte pas contre efficacement. Votre argumentaire de taille, à première vue est cohérent, quant à la ratification des instruments internationaux relatifs à l'esclavage ; Mais, Mr le Président, là où le bat blesse, c'est que ces conventions n'ont pas été incorporées dans notre droit interne, et nous sommes restés dans de vagues stipulations sans sanctions, ni aucune forme de mesures coercitives. Là où j'ai été encore plus abasourdie, c'était ce critère là, de la peur injustifiée de reconnaître le phénomène de l'esclavage car « cela nuirait à notre image de marque » (sic) ; Je trouve personnellement que cet argumentaire de cacher un fléau sous un prétexte de disign relève de la politique de l'autruche. En faisant fi de ces arguments fallacieux, en reconnaissant avec courage et sincérité ce déni de la condition humaine, nous sortirons agrandis et auréolés aux yeux de la communauté internationale et nous seront en paix avec nous -même. Au delà de ces considérations de la condamnation des pratiques esclavagistes et de la traite des personnes, on se réconcilierait avec les sacro -saints principes religieux qui interdisent l'esclavage, car tous les musulmans sont égaux devant Dieu et ne sont appréciés qu'en fonction de leur piété, quelles que soient leurs origines et leurs races. Alors, notre Raiss respecté, à Rosso, un vent malveillant de féodalité a happé nos espoirs inchiriens, et je me dis méfiance, le puissant courant esclavagiste annonce la couleur et nous a jeté un sort sur les bords du fleuve tranquille du Sénégal. Ainsi, le parcours du combattant abolitionniste à Akjoujt s'est soldé par l'échec féodaliste de Rosso et le refrain a pénétré mon âme : « Tu veux ou tu veux pas ». Je n'arrête pas de le fredonner? Au meeting de Nouakchott, je me suis battue pour vous écouter aux premières lignes et , Mr le Président, j'avoue que j'en ai eu pour ma peine, quand vous avez déclaré « Comment peut-on marginaliser les femmes qui représente plus de 51% ? ». C'était un moment de béatitude pour la militante engagée que je suis, la totale, je me suis permis un youyou, vite étouffé par les sempiternels saffagas. La réponse, Mr le Raiss, est toute simple, seul vous avec les pouvoirs qui vous sont conférés par la Charte constitutionnelle et la Constitution, pourrez résoudre cette quadrature du cercle de la discrimination. Vous avez un pouvoir discrétionnaire magique Mr le Président, alors pour vous réconcilier avec vous-même, faites un geste d'équité, de justice et de démocratie, usez, osez de ce pouvoir en nommant au moins 50 % de femmes aux postes administratifs ; ce sera un geste salvateur, balayez du même coup les ripoux et les incapables de l'administration territoriale où les femmes brillent par leur absence. De grâce, sauvez cette majorité silencieuse de citoyennes, qui souffrent du sexisme ambiant et de la discrimination, de la bataille électorale qui est indécise, éprouvante à tous pointe de vue. Alors, on attend de pied ferme votre décision courageuse, et le leitmotiv chantant sera « Tu veux » sans « Tu veux pas » n'est ce pas, Mr le Raiss ? ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060615/31a1f01c/attachment.htm From info at pointschauds.info Wed Jun 14 16:00:21 2006 From: info at pointschauds.info (Webmaster) Date: Thu, 15 Jun 2006 01:00:21 +0200 (CEST) Subject: [M-net] Lu sur Points Chauds Online Message-ID: <20060614230021.6A0EA203E2@90plan.ovh.net> Bonjour X: Votre ami(e) Webmaster a trouvé l'article suivant intéressant et a souhaité vous l'envoyer. LA TRANSITION POLITIQUE: BILAN ET PERSPECTIVES (Date: 2006-06-15 00:29:49) Sujet: Politique URL: http://www.pointschauds.info/fr/modules.php?name=News&file=article&sid=142 Vous pouvez lire d'autres articles intéressant sur Points Chauds Online http://www.pointschauds.info/fr From lemoderateur at gmail.com Wed Jun 14 21:52:51 2006 From: lemoderateur at gmail.com (=?ISO-8859-1?Q?Le_Mod=E9rateur_De_Mauritanie-net?=) Date: Thu, 15 Jun 2006 07:52:51 +0300 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?Le_radeau_de_la_M=E9duse?= Message-ID: <9e1503ca0606142152l7a544444j9a18a732ba166f10@mail.gmail.com> Dans la lucarne : Réalisme de l'art, art du réalisme Dans la série Palettes, sur Arte, le réalisateur Alain Jaubert consacre un brillante étude au célèbre tableau Le radeau de la Méduse du peintre français Théodore Géricault. Cette ?uvre extraordinaire, peinte par Géricault entre 1817 et 1818, est une étape majeure de l'art romantique. EL WATAN Edition du 15 juin 2006> Culture Géricault, en dépit de son jeune âge - il est né en 1791 - fait preuve dans cette toile d'une très grande maturité politique. Le radeau de la Méduse est une ?uvre engagée dans laquelle l'artiste fait écho à un événement qui s'était déroulé quelques années plus tôt. En 1816, la France arme quatre puissants navires qu'elle destine à la conquête du Sénégal. Au large de la Mauritanie, la frégate La Méduse, qui fait partie de cette flotte guerrière, fait naufrage. Ses occupants, au nombre de 147, montent sur un radeau. Seuls une dizaine de ces naufragés survivront au terme d'épreuves atroces. Des actes abominables s'étaient déroulés sur le radeau où les survivants s'étaient même livrés au cannibalisme. C'est de cet événement tragique qui fit grand bruit dans la France de l'époque, que Théodore Géricault fera la matière de son grand tableau. Le peintre avait suivi ce fait divers dans ses détails les plus infimes et il y avait trouvé une forme de résonance de ses propres inquiétudes esthétiques et métaphysiques. Géricault était un surdoué, un peintre flamboyant dont la personnalité, vite affirmée, le désignait comme l'un des grands noms de son époque. Géricault avait été initié à la peinture par Carle Vernet. Pour cette raison, il croisera le chemin du fils de Carle, Horace Vernet, qui se fera connaître, lui, pour son affiliation à l'orientalisme et ses toiles à la gloire du colonialisme français en Algérie. Issu d'une riche famille de la ville de Rouen, Géricault fit très tôt preuve d'indépendance. Tant à l'égard de ses parents que des canons académiques de la peinture dans les années 1800. Attaché au courant romantique, Géricault était sans doute beaucoup plus un peintre réaliste dont les premiers travaux s'inspiraient de la vie de tous les jours. Il était empreint de cette sensibilité de la quotidienneté qui le rendait attentif aux événements qui défrayaient la chronique. Le naufrage de la Méduse constitua pour sa carrière un embrayeur qui lui permit de mettre en circulation ses idées. Sa toile est aussi un reflet de sa propre personnalité dans sa dimension mortifère outrée. Géricault était un être déchiré, maladif, un peu sulfureux par bien des aspects de son existence intime. Il avait cherché, un moment, à fuir la France. Il se fixa peu de temps en Angleterre où il tentera de renouveler son inspiration thématique. Mais le naufrage de la Méduse lui offrira l'opportunité d'établir un véritable testament artistique. Bouleversé par l'événement, mais dans le même temps en proie aux premières attaques de la maladie qui l'emportera en 1824, Géricault fait de son Radeau de la Méduse un traité de la désespérance, un inventaire de la mortification amplifié par une représentation au réalisme outré de séquences insoutenables d'agonie. Le peintre entendait dénoncer l'abandon à leur terrible sort des naufragés de la Méduse. Son tableau est d'une telle puissance émotionnelle que le spectateur peut le croire peint sur les lieux de la tragédie. En fait, Géricault s'est énormément mis dans cette ?uvre. Encore très jeune, le peintre dont le santé est chancelante, est occupé par l'idée de la mort, du déclin de l'âme et du corps. Le temps lui est compté. C'est en grande partie cette conscience de la fin à laquelle il est parvenu qui habite son ?uvre majeure Le radeau de la Méduse. Géricault, avec ce tableau, a influencé des générations de peintres qui ont introduit après lui le lien fort entre l'art et le réalisme dans leurs travaux. A la fin de sa vie, Géricault concentrera sa quête artistique sur le monde équestre et le cheval sera au c?ur de son art. Le peintre s'éloignait ainsi du climat vénéneux que son ?uvre autant que sa personnalité avaient suscité : Le radeau de la Méduse avait entraîné des batailles sans merci dont Géricault était la cible invariable. Ce recul ne préservera pas le peintre des atteintes de la maladie. Il meurt le 26 janvier 1824 à l'âge de 33 ans. Son célèbre tableau le situe, d'entrée, comme le précurseur d'un art qui pour donner la mesure du réel n'en est pas moins appuyé par une inébranlable exigence. Et c'est en cela que le peintre a pu faire école. Amine Lotfi . Le journal en PDF Culture « Pour une meilleure connaissance des deux pays... » Patrimoine immatériel Art pictural Bosta de Philippe Aractinji Culture ===== Pour consulter votre groupe en ligne, accédez à : http://groups.yahoo.com/group/mauritanie-net/ Pour plus des information, envoyez un mail à : m-net-owner at mauritanie-net.com ou lemoderateur at gmail.com -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060615/0a605c46/attachment-0001.htm From avommavomm at yahoo.fr Wed Jun 14 23:08:38 2006 From: avommavomm at yahoo.fr (avomm) Date: Thu, 15 Jun 2006 08:08:38 +0200 (CEST) Subject: [M-net] CONFERENCE ANNUELLE DE L'AVOMM Message-ID: <20060615060838.60088.qmail@web25806.mail.ukl.yahoo.com> CONFERENCE DU 1 ER JUILLET 2006 AU 255 BD MARECHAL JUIN A MANTES LA JOLIE INVITE D'HONNEUR MR KAAW TOURE RESPONSABLE DE LA COMMUNICATION DES FORCES DE LIBERATION AFRICAINES DE MAURITANIE -- FLAM -- le programme de cette journée : 14H-14H15: Le mot d' ouverture de la conférence par Mr SARR Ousmane Abdoul Président de l' AVOMM 14h15-16h00: la caravane de santé 2006-2007pour les déportés et les populations mauritaniennes démunies par le Docteur Sy Moussa chargé des relations extérieures de l' AVOMM et Mr SEM Amadou ingenieur en maintenance de matériel médical et président du Groupe Mauritanie Retour -GMR partenaire de l' AVOMM dans ce projet 16H- 16H30 : PAUSE THE OU CAFE 16h30-18H30 :Mr KAAW TOURE, responsable du département communication des FLAM abordera le théme : - LA TRANSITION EN MAURITANIE ET LA QUESTION NATIONALE 18H30 - 19H : Mr SY HAMDOU RABBI responsable de l' AJD en Europe prononcera le mot de clôture de la conférence Toutes les organisations mauritaniennes , politiques et de la société civile sont invitées à cette grande rencontre à noter : des navettes assureront le transport des invités depuis la gare de Mantes de 13h à 15h . Tel 06 50 63 93 00/ 06 67 02 27 42 LE SITE OFFICIEL DE L'AVOMM http://www.avomm.com avommavomm at yahoo.fr tel fixe :0130332080 tel mobile:0667022742 __________________________________________________ Do You Yahoo!? En finir avec le spam? Yahoo! Mail vous offre la meilleure protection possible contre les messages non sollicités http://mail.yahoo.fr Yahoo! Mail -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060615/18cb8f2c/attachment.htm From IRIN at irinnews.org Thu Jun 15 01:53:02 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Thu, 15 Jun 2006 01:53:02 -0700 Subject: [M-net] WEST AFRICA: Children in danger: Stop the violence Message-ID: <1fb001c69059$1c501fe0$1652c8d1@DEDE21> WEST AFRICA: Children in danger: Stop the violence [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] DAKAR, 15 June (IRIN) - Africa's prospects for attaining peace risk being undermined unless action is taken to reel in the horrific violence inflicted on the continent's children, according to the UN children's agency, UNICEF. Friday 16th June is the Day of the African Child. It marks the 1976 shooting of school children protesting apartheid in the South African township of Soweto. Three decades on, that anniversary is being used to draw attention to the continued violence suffered by children in Africa. In the first of a series of six articles from West Africa, entitled "Children in Danger", IRIN interviews Jean-Claude Legrand, regional adviser on child protection for UNICEF. QUESTION: It's the day of the African child on Friday the 16th of June. Why, this year, is the focus on violence? ANSWER: The decision is taken by the board of the African Union. This year the theme is violence against children and ties in with a UN study on violence against children to be presented in October. Every region of the world has very different problems, including here in Africa. It is important to look beyond global events, hear about problems related to Africa and raise issues specific to children. Q: And what are the main protection issues facing children in West Africa? A: Last year, a regional consultation highlighted four problem areas for children: that of domestic violence; violence in schools including in Koranic schools; child trafficking and harmful traditional practices chief among them being the practice of excision. Q: Why is the issue of domestic violence particularly of concern in West Africa? A: In other countries it is clear that in the post-conflict environment domestic violence against women and children increases. There is no data, so we cannot be sure that that is the case here, but a number of countries - Sierra Leone, Liberia, Guinea Bissau and others - are in a post-conflict environment. That makes it our obligation to find out. Q: Why is violence in schools here different to other regions of the world? A: In West Africa we are not talking about bullying or violence between children; the main concern is the issue of sexual exploitation of girls in schools by their teachers. Our studies have also shown that in some countries teachers use rape as a way of disciplining girls. We have found examples of this in Ghana, but it likely affects a lot of countries. There is the problem of abuse of authority by headmasters and teachers - few countries in the region have developed monitoring mechanisms so parents and children have no way to complain and get redress. There is no enforcement of law. Often teachers are just moved on if there is a complaint, just transferring the problem somewhere else, not solving it. We need to make sure that schools are a safe place for children, not a place of abuse. The situation of children in some Koranic schools is also of concern. Not all Koranic schools, but in some instances children are being recruited not to learn the Koran but to be exploited as street beggars. Senegal is the main example, but not the only one, where we can see there has been a distortion of an existing tradition. This needs to be resolved by Koranic scholars who must work out minimum standards and a minimum curriculum for Koranic schools, including limits on time spent begging. Traditionally, children would beg a few hours on a Friday to learn humility but now they are begging eight hours a day seven days a week and getting beaten if they don't bring back enough money. Children are being brought to Senegal from Guinea Bissau, Mauritania and other West African countries to beg on the streets and be exploited, linking in with the problem of child trafficking. Q: You mentioned harmful traditional practices, among those would you include the traditional practice of adoption, the gifting of a child to a better off relative or family friend? A: Yes, that is a clear illustration of what is happening in our region and the complexity of child protection issues in West Africa. More than 50 percent of children are not with their biological parents but gifted to another family to take care of them - this was a traditional mechanism of solidarity which had a strong value and often provided opportunities for poor children in return for their domestic work. But that has changed and a mechanism for solidarity and support is in some instances being used to economically exploit children and once again is closely linked to the problem of child trafficking. Q: How is UNICEF working to protect children, especially when they are not with their biological parents? A: We are in a region where there is a huge tradition of migration. The solution does not lie in the restriction of the movement of people, but we have to ensure that children still have support outside of their community, can find support and are not isolated. In West Africa, hundreds of thousands of young girls aged between eight and 16 years old move every year from their villages to work with families in towns. If you allow a girl like that to get two hours of education once a week, she is not only getting an education, but a sense of her own importance. She is brought in connection with social workers - a teacher is a social worker. She gets in touch with other children in the same situation and her employer knows that anything done to her will be made known to a wider group of people. This is the best protection you can offer to a child. If that child knows where to go or who to call that also helps. UNICEF has started to provide toll free telephone lines for children connecting them to social services. If a child is in danger and knows where to go to ask for support then you develop a system of social protection which is efficient in the context of the region. A region where law enforcement and social services do not have the capacity to protect children. Q: Are West African governments helpful and providing enough support in tackling child protection issues? A: There is more and more recognition of the problems and a willingness to address them. But we need to understand the limited capacities of governments in many areas, including justice, police and social welfare provision for children - so they can't do it alone. It needs to be a joint response with NGOs and UN agencies. Q: UNICEF has been operating in the region throughout the last 25 years - why in that time have children's lives got more difficult? A: I think it is because they are African kids and you can see what is happening to Africa, where poverty is on the rise. It's clear that poverty has a huge impact on the situation of families. The situation is not about poverty but growing poverty and in order to survive people have to develop new survival strategies and very often these strategies make the children part of the economic network and often their rights as workers are not respected. The weakest part of the chain is exploited and that is the children. Q: Does that mean it's all about tackling poverty, that if poverty were wiped out then that would alleviate the burden on the African child? A: It would provide the backbone but if you do not build a protective environment for children then things are not going to change. It's just that wealthier people will be exploiting them. We need legislation, and enforcement of that legislation and all the necessary social services. Alleviating poverty alone will not be enough. ss/cs [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. IRIN-WA Tel:+221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: WEST AFRICA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - 1995-2005 ten years serving the humanitarian community From IRIN at irinnews.org Thu Jun 15 02:05:12 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Thu, 15 Jun 2006 02:05:12 -0700 Subject: [M-net] WEST AFRICA: Children in danger: Stop the violence Message-ID: <449201c6905a$cf624c60$1652c8d1@DEDE21> WEST AFRICA: Children in danger: Stop the violence [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] DAKAR, 15 June (IRIN) - Africa's prospects for attaining peace risk being undermined unless action is taken to reel in the horrific violence inflicted on the continent's children, according to the UN children's agency, UNICEF. Friday 16th June is the Day of the African Child. It marks the 1976 shooting of school children protesting apartheid in the South African township of Soweto. Three decades on, that anniversary is being used to draw attention to the continued violence suffered by children in Africa. In the first of a series of six articles from West Africa, entitled "Children in Danger", IRIN interviews Jean-Claude Legrand, regional adviser on child protection for UNICEF. QUESTION: It's the day of the African child on Friday the 16th of June. Why, this year, is the focus on violence? ANSWER: The decision is taken by the board of the African Union. This year the theme is violence against children and ties in with a UN study on violence against children to be presented in October. Every region of the world has very different problems, including here in Africa. It is important to look beyond global events, hear about problems related to Africa and raise issues specific to children. Q: And what are the main protection issues facing children in West Africa? A: Last year, a regional consultation highlighted four problem areas for children: that of domestic violence; violence in schools including in Koranic schools; child trafficking and harmful traditional practices chief among them being the practice of excision. Q: Why is the issue of domestic violence particularly of concern in West Africa? A: In other countries it is clear that in the post-conflict environment domestic violence against women and children increases. There is no data, so we cannot be sure that that is the case here, but a number of countries - Sierra Leone, Liberia, Guinea Bissau and others - are in a post-conflict environment. That makes it our obligation to find out. Q: Why is violence in schools here different to other regions of the world? A: In West Africa we are not talking about bullying or violence between children; the main concern is the issue of sexual exploitation of girls in schools by their teachers. Our studies have also shown that in some countries teachers use rape as a way of disciplining girls. We have found examples of this in Ghana, but it likely affects a lot of countries. There is the problem of abuse of authority by headmasters and teachers - few countries in the region have developed monitoring mechanisms so parents and children have no way to complain and get redress. There is no enforcement of law. Often teachers are just moved on if there is a complaint, just transferring the problem somewhere else, not solving it. We need to make sure that schools are a safe place for children, not a place of abuse. The situation of children in some Koranic schools is also of concern. Not all Koranic schools, but in some instances children are being recruited not to learn the Koran but to be exploited as street beggars. Senegal is the main example, but not the only one, where we can see there has been a distortion of an existing tradition. This needs to be resolved by Koranic scholars who must work out minimum standards and a minimum curriculum for Koranic schools, including limits on time spent begging. Traditionally, children would beg a few hours on a Friday to learn humility but now they are begging eight hours a day seven days a week and getting beaten if they don't bring back enough money. Children are being brought to Senegal from Guinea Bissau, Mauritania and other West African countries to beg on the streets and be exploited, linking in with the problem of child trafficking. Q: You mentioned harmful traditional practices, among those would you include the traditional practice of adoption, the gifting of a child to a better off relative or family friend? A: Yes, that is a clear illustration of what is happening in our region and the complexity of child protection issues in West Africa. More than 50 percent of children are not with their biological parents but gifted to another family to take care of them - this was a traditional mechanism of solidarity which had a strong value and often provided opportunities for poor children in return for their domestic work. But that has changed and a mechanism for solidarity and support is in some instances being used to economically exploit children and once again is closely linked to the problem of child trafficking. Q: How is UNICEF working to protect children, especially when they are not with their biological parents? A: We are in a region where there is a huge tradition of migration. The solution does not lie in the restriction of the movement of people, but we have to ensure that children still have support outside of their community, can find support and are not isolated. In West Africa, hundreds of thousands of young girls aged between eight and 16 years old move every year from their villages to work with families in towns. If you allow a girl like that to get two hours of education once a week, she is not only getting an education, but a sense of her own importance. She is brought in connection with social workers - a teacher is a social worker. She gets in touch with other children in the same situation and her employer knows that anything done to her will be made known to a wider group of people. This is the best protection you can offer to a child. If that child knows where to go or who to call that also helps. UNICEF has started to provide toll free telephone lines for children connecting them to social services. If a child is in danger and knows where to go to ask for support then you develop a system of social protection which is efficient in the context of the region. A region where law enforcement and social services do not have the capacity to protect children. Q: Are West African governments helpful and providing enough support in tackling child protection issues? A: There is more and more recognition of the problems and a willingness to address them. But we need to understand the limited capacities of governments in many areas, including justice, police and social welfare provision for children - so they can't do it alone. It needs to be a joint response with NGOs and UN agencies. Q: UNICEF has been operating in the region throughout the last 25 years - why in that time have children's lives got more difficult? A: I think it is because they are African kids and you can see what is happening to Africa, where poverty is on the rise. It's clear that poverty has a huge impact on the situation of families. The situation is not about poverty but growing poverty and in order to survive people have to develop new survival strategies and very often these strategies make the children part of the economic network and often their rights as workers are not respected. The weakest part of the chain is exploited and that is the children. Q: Does that mean it's all about tackling poverty, that if poverty were wiped out then that would alleviate the burden on the African child? A: It would provide the backbone but if you do not build a protective environment for children then things are not going to change. It's just that wealthier people will be exploiting them. We need legislation, and enforcement of that legislation and all the necessary social services. Alleviating poverty alone will not be enough. ss/cs [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. 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IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: WEST AFRICA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - 1995-2005 ten years serving the humanitarian community From ufpweb2 at yahoo.fr Thu Jun 15 03:37:07 2006 From: ufpweb2 at yahoo.fr (UFP) Date: Thu, 15 Jun 2006 12:37:07 +0200 (CEST) Subject: [M-net] De grandes pontes rejoignent l'Ufp (Nouakchott-Info) Message-ID: <20060615103707.56928.qmail@web26510.mail.ukl.yahoo.com> De grandes pontes rejoignent l'Ufp (Nouakchott-Info) http://ufpweb.org/vieduparti/adhesions/niq-tagant.htm _____________________________________________ Nouveaux : les forums du site : http://forums.ufpweb.org Bonne lecture Visitez http://ufpweb.org (Français) http://ar.ufpweb.org (Arabe) http://pulaar.ufpweb.org (Pulaar) http://congres.ufpweb.org (2e congrès ordinaire de l'Ufp) Pour toute question concernat le site de l'Ufp, écrire à : admin at ufpweb.org ou ufpweb2 at yahoo.fr Contacter la permance de l'Ufp : 00 222 529 32 66 / 00 222 660 26 23 _________________________________________________ -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060615/5010abf2/attachment-0001.htm From IRIN at irinnews.org Thu Jun 15 02:27:52 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Thu, 15 Jun 2006 02:27:52 -0700 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?WEST_AFRICA=3A_Children_in_danger=3A_Tradi?= =?iso-8859-1?q?tional_adoption_can_be_=22living_hell=22?= Message-ID: <593f01c6905d$f9ff1540$1652c8d1@DEDE21> WEST AFRICA: Children in danger: Traditional adoption can be "living hell" [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] DAKAR, 15 June (IRIN) - "I was four when I was left in the care of my uncle, who was childless. While I was small everything was fine, but when I turned nine my living hell began. I was no longer a child of the house, I was a slave of the house," said Souleymane. Now 16 and dressed in rags, the sad-looking boy whose right hand is missing three fingers breaks into tears on recalling those years. "One day when I was hungry I took a bit of food from the pot. My uncle's wife crushed my fingers with a hammer." Like more and more children across Africa today, Souleymane fell foul of an ancestral custom now going wrong - informal or "traditional" adoption or entrustment. Under the once socially useful system, children would be sent away from home to live with relatives or friends who took on responsibility for the child's education. Sent off from his remote village in Cameroon to his uncle's family in the northern town of Garoua, in the expectation he would receive an education from one of its many schools, Souleymane wound up being forced to do domestic work, and finally ran away. "My uncle's wife never lifted a finger. I cooked, cleaned, did all the house work," he said. "All I ever got in return were beatings." So for the past four years he has lived on the street. "I won't ever go back," he said. ONCE AN HONOUR, NOW A BURDEN In the old days, being asked to bring up someone else's child was an honour. A child might be sent away too as a "gift" to infertile relatives, or to be brought up by relatives if their mother died. "It would have been unimaginable for a family to allow children it had been entrusted with to be in rags and bare feet. This would have been a disgrace," said Youssouf Tata Cisse, a retired Malian researcher. But as poverty gnaws African society, children nowadays are being sent away because parents simply cannot afford to bring them up, said El Kane Mooh, West Africa advisor for Save the Children, Sweden, "They no longer have the means." Because of impoverishment and migration, traditional family ties are breaking down and stories like Souleymane's are becoming common, experts say. "In this region, there is more and more abject poverty. The African family, in the sense that we know it, doesn't exist any more. The fantasy of African solidarity doesn't exist any more," said Jean-Claude Legrand, a senior regional official with the UN children's agency UNICEF. "The family is changing, there is a new dynamic, and protecting children is no longer the priority." VULNERABLE TO SEXUAL ABUSE Many girls report not only exploitation but sexual assault by their new parents and families. Sylvie, now 28 and also living in Garoua, northern Cameroon, was "gifted" to an infertile big sister when she was two years old. "As soon as my sister went to work I would be at the mercy of the other wife and her children, who were bigger than me," she said. And when she was eight, her uncle's younger brother, "who was 18 and who often washed us," raped her. "I suffered a lot. I still have flashbacks," she said. Amelie, who slipped away from an abusive family ten years ago and now lives in Paris, was beaten when she tried to speak out. "The day that I said that one of my uncles had touched me, he beat me and whipped me until I bled. It was true, but after that I kept silent. I could not talk about these things," she said. SUPPORT NEEDED To end such violence, the World Bank, which funds programmes for street children across West Africa, recommended in a 2002 report the indirect sponsoring of orphans' education and that families burdened with extra children be helped by receiving food supplements and cash. The UN meanwhile is focused on providing centres in towns and cities that orphaned and abused children can go to, to get help. "We have to listen to the voices of urban street children so they can share their experiences and demand assistance", said Legrand at UNICEF. One such centre in the Beninese port city of Cotonou sees more than 500 children turn up spontaneously each year, and in Gabon the authorities have set up a hotline for children in trouble. Mooh at the children's rights NGO Save the Children says there must be more effort placed on trying to stop children becoming orphans in the first place, and on educating rural families to stop sending their children away for traditional adoption. "Parents in towns don't have the means to invest in a child, especially one which isn't their own, when they cannot even send their own children to school," he said. hb/ccr/ss [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. IRIN-WA Tel:+221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: WEST AFRICA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - 1995-2005 ten years serving the humanitarian community From ocvidh001 at yahoo.fr Thu Jun 15 03:47:03 2006 From: ocvidh001 at yahoo.fr (OCVIDH 001) Date: Thu, 15 Jun 2006 12:47:03 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Journ=E9e_de_l=27OCVIDH?= Message-ID: <20060615104703.77094.qmail@web33010.mail.mud.yahoo.com> Samedi 15 juillet 2006, l'Organisation contre les violations des Droits en Mauritanie tiendra sa traditionnelle journée à la Bourse du Travail de Massy, 14 du Chemin des Femmes, de 14H00 à 21H00. Les thèmes du jour seront communiqués ultérieurement. Les Partis politiques, Associations et Militants y sont amicalement invités. Merci de venir nombreux. Mahamadou SY, Président de l'OCVIDH Organisation contre les Violations des Droits Humains en Mauritanie www.ocvidh.org/ ocvidh001 at wanadoo.fr ocvidh001 at yahoo.fr __________________________________________________ Do You Yahoo!? En finir avec le spam? Yahoo! Mail vous offre la meilleure protection possible contre les messages non sollicités http://mail.yahoo.fr Yahoo! Mail -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060615/65faa628/attachment.htm From IRIN at irinnews.org Thu Jun 15 02:42:14 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Thu, 15 Jun 2006 02:42:14 -0700 Subject: [M-net] WEST AFRICA: Children in danger: Mistreated and abused Message-ID: <791801c6905f$fbe74b50$1652c8d1@DEDE21> WEST AFRICA: Children in danger: Mistreated and abused [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] DAKAR, 15 June (IRIN) - With more and more families forced to send their children away from home because they can't afford to bring them up, children increasingly are becoming victims of a once socially useful custom known as informal or "traditional" adoption. Sylvie, a 28-year-old from Cameroon, recounts her memories of rape and abuse at the hands of relatives supposed to provide her with affection and education. "My father placed me in the care of my older sister when I was only two because she was not having children. But he brought me back home when I was 16 or 17 because all was not well: I was badly mistreated. My sister's co-wife and her children, who were older than me, used to beat me up severely. As soon as my sister left for work I'd be at their mercy. "Before going to school I had to clean up the whole house. When I'd come home I had to wait until everyone else had finished eating before I could have supper. If there was nothing left I'd go to bed on an empty stomach or go to see if the neighbours had any leftovers. "My sister's husband used to beat her, so she left, but she couldn't take me with her. She left me alone there for a month which is when they broke my forefinger. Another time they hit me on the head with a hammer. I never said anything to my brother-in-law because I was afraid he'd hit me more." The sore festered because nobody gave me medicine. When my sister returned there was pus and maggots in the wound. She asked me what had happened but I told her I'd fallen down on the stairs. I was afraid of a new beating if I told the truth. I only told my sister two years ago what had really happened. She cried because she knew I had been brutalised, but not to that extent. "When I was eight years old, my brother-in-law's little brother, who was 18, used to wash us. One day he raped me. I didn't want to tell anyone but my sister noticed that I couldn't walk. After that, she asked for a divorce because she believed her husband was an accomplice to the fact, but he refused. It isn't easy to divorce and my parents wouldn't have been able to pay back the dowry. "I suffered a lot and still do. My head hurts when I remember all this. I cannot braid my hair properly and am still disgusted by sexual relations. "But I have two children now and live with their father. At first it wasn't easy because he didn't understand what was blocking me. But we talked about it and he understood that he must be patient and not upset me. When I see those who hurt me at family reunions my scars start to hurt again." hb/ccr/ss [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. IRIN-WA Tel:+221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: WEST AFRICA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - 1995-2005 ten years serving the humanitarian community From IRIN at irinnews.org Thu Jun 15 02:49:32 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Thu, 15 Jun 2006 02:49:32 -0700 Subject: [M-net] WEST AFRICA: Children in danger : Working on the street Message-ID: <9b2501c69061$00b865f0$1652c8d1@DEDE21> WEST AFRICA: Children in danger : Working on the street [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] CONAKRY, 15 June (IRIN) - In most countries children aged 10 would be safely at school, not selling bags of water or washing cars on the street. But in West Africa, which accounts for half of the world's 26 poorest countries, the streets are full of working children. "I used to be in the second year of primary school," said Alpha Ibrahima, who is only nine. "But because my parents are very poor I had to give up school to sell plastic bags of mineral water in the bus stations in Conakry." Analysts say Guinea, though mineral-rich and conflict-free, is at risk of becoming West Africa's next failed state. Its leaders have been in office for three decades, its economy is in dire straits. As the country's currency crumbles, teachers are earning the equivalent of a 50-kilogramme sack of rice per month. But children such as Ibrahima cannot even go to school. "My parents say I'm the only one capable of earning enough money for everyone," he says as he offers travellers a bag of water. According to the UN children's agency UNICEF, Guinea has the world's 22nd highest mortality rate for children under five. Save The Children says 11 percent of under-5s suffer from moderate or severe malnutrition. Tiny Alhassane, whose T-shirt once was white, spends each and every day on the streets of the Guinean capital, a city where children who do go to school gather at the airport at nights to finish their homework. It is one of the few places in Conakry to have a steady supply of electricity. "I spend all my time here, in the city centre," he told IRIN, "selling vegetables during the day and at night I wash cars for a few coins. When my eyelids start to close I go home where my family's waiting for me and for the next day's spending money." Save The Children ranks Guinea a poor 150th of 167 countries in its Children's Index of the best to worst places for a child to be born. Aboubacar is one of several small boys who work as criers in the crowded streets of the poor suburb of Bambeto, finding customers for the broken-down taxis of Conakry. "I've been doing this for seven months," he said. "My parents live far away in the village and I came to live at my uncle's place in Conakry so I could go to school. "At the beginning my relatives were very nice, but over the months our relations have soured. Now they make me pay half of the monthly water bill so I've had to stop school to pay for it." Working nearby selling iced water, small Mariama too said she was being exploited by an aunt. "If I don't go home each night with at least 7,000 Guinea francs she beats me up." [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. IRIN-WA Tel:+221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. 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IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: WEST AFRICA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - 1995-2005 ten years serving the humanitarian community From avommavomm at yahoo.fr Thu Jun 15 04:23:13 2006 From: avommavomm at yahoo.fr (avomm) Date: Thu, 15 Jun 2006 13:23:13 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Le__Pr=E9sident_du_PMDE__dit_NON_au_r=E9f?= =?iso-8859-1?q?=E9rendum?= Message-ID: <20060615112314.16163.qmail@web25802.mail.ukl.yahoo.com> Parti Mauritanien pour la Défense de l’Environnement (Les Verts) Le discours du Président du PMDE diffusé à la Radio et à la Télévision dans le cadre de la campagne du réferendum. Essalamou Alaikoum wa rahmattou Alla hi, Essalamou Alaikoum M’Bandrabé, Amoghoo , Amoghoo, Salamaleikoum Sounou M’Bokeyi, Chers compatriotes, Je vais tenter au cours de ce laps de temps très limité d’aborder avec vous la position du PMDE concernant certains points à savoir la transition, le referendum du 25 juin ainsi que notre vision de la Mauritanie de demain. En ce qui concerne le changement nous pensons qu’en dépit de certains points positifs, les hommes qui mènent cette transition n’ont pas eu le courage d’aller jusqu’au bout des aspirations de notre peuple à l’unité et à la réconciliation. Ils ont délibérément choisi d’ignorer la recherche d’un terrain d’entente pour régler une bonne fois pour toute le retour des réfugiés, le passif humanitaire et l’esclavage. Nous avons constaté également qu’aucune mesure n’a été prise pour endiguer la pauvreté et la misère dans lesquels vit la majorité de Mauritaniens. Aucune solution n’a été avancée pour la réinsertion de milliers de diplômés chômeurs. Les droits des travailleurs et des syndicats qui les représentent sont bafoués et ne semble intéresser personne dans cette période de transition. Les ouvriers meurent par dizaines, à cause de l’inhalation de produits chimiques toxiques et ce dans l’indifférence totale. La flambée des prix des denrées de première nécessité prend des proportions inquiétantes. Les détenus islamistes croupissent en prison depuis plusieurs mois sans qu’ils soient jugés ou libérés. Aucune mesure concrète n’a été prise pour protéger l’environnement et faire face à la pollution qui constitue un danger réel pour nos populations. Pour ce qui est de la constitution, nous jugeons que les retouches qui y ont été apportées sont positives mais insuffisantes. Nous aurions souhaité voir des aménagements définissant les règles d’une cohabitation nationale, celles d’une répartition juste et équitable des richesses entre tous les mauritaniens, des mesures criminalisant toutes les formes de l’esclavage, une répartition de pouvoir permettant au Premier Ministre d’avoir la possibilité de mener sa mission sans aucune contrainte. Maintenant si on ajoute à toutes ces insuffisances l’attitude du Président du CMJD qui s’est impliqué directement dans la campagne en faveur du « oui » malgré l’obligation de réserve et de neutralité qu’il a annoncé au lendemain du changement, nous avons toutes les raisons de refuser l’hégémonie du CMJD dans nos choix démocratiques n’en déplaise aux troupeaux d’applaudisseurs qui l’accompagnent. Pour toutes ces raisons, le PMDE ainsi que ces partenaires du BLOC (BPC) a décidé de boycotter ce referendum. Toutefois nous sommes déterminés à nous investir dans les futures élections afin de défendre les intérêts de notre peuple et faire triompher les valeurs d’égalité, de justice et de démocratie. Je vous remercie . Le Président du PMDE Mohamed Ould Sidi Ould Dellahi LE SITE OFFICIEL DE L'AVOMM http://www.avomm.com avommavomm at yahoo.fr tel fixe :0130332080 tel mobile:0667022742 __________________________________________________ Do You Yahoo!? En finir avec le spam? Yahoo! Mail vous offre la meilleure protection possible contre les messages non sollicités http://mail.yahoo.fr Yahoo! Mail -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060615/0849728e/attachment-0001.htm From mauritanienet at gmail.com Thu Jun 15 05:23:47 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Thu, 15 Jun 2006 15:23:47 +0300 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?POINT_DE_VUE=3AQuand_la_Mauritanie_se_r=E9?= =?iso-8859-1?q?veille?= Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Quand la Mauritanie se réveille Par DIAW On constate depuis quelques jours sur certains médias occidentaux comme Euronews des publi-reportages consacrés à la Mauritanie. Les autorités de transition ont décidé semble t-il de mettre la main à la poche, pardon au "Trésor" pour promouvoir le pays. Ce Trésor nous dit-on recupère chaque jour une partie des sommes énormes détournées par les "loussous". J'ai du mal à me faire à l'idée qu'il n'y ait plus de "loussous. Je pense qu'ils sont tout simplement tapis à l'ombre, attendant l'occasion de sévir. Ou bien ils se sont professionnalisés davantage et sont devenus, comme les microbes, indétectables à l'oeil nu. On l'aura compris, sur le tard, qu'il ne s'agit pas de remplir à prix d'or des pages sur Jeune Afrique, malgré le respect qu'on doit à ce journal, pour sortir notre pays de l'anonymat. Nous avons besoin de valoriser nos ressources, assainir nos finances publiques, nettoyer les écuries d'Augias d'une administration corrompue et pourrie. On doit se fixer des objectifs dans tous les domaines et essayer de les réaliser. Pour revenir à cette compagne de promotion, il est vrai que nous avons besoin autant de touristes que d'investisseurs. Le pétrole n'est pas la panacée; c'est une ressource parmi tant d'autres et nous ne l'aurons pas ad vitam aeternam. On espère au pire qu'il servira de catalyseur et entraînera une véritable dynamique de développement. Autrement dit, il ne faut pas oublier que si nous avons obtenu du pétrole, nous n'avons encore l'eau, nous n'avons pas une couverture sanitaire, nous ne mangeons pas à notre faim....nous figurons toujours parmi les pays les plus pauvres du monde...... Regardez les pays où cette ressource coule à flot, on pense déjà à l'après-pétrole! Il ne s'agit pas de s'imaginer en "thowb" et autres "agal"; ne brûlons pas les étapes, le boubou a encore de beaux jours devant lui, même si je regrette que ce mode vestimentaire soit melé à toutes les sauces. Alors je propose qu'on conserve notre boubou mais qu'on en réduise ses pans! Chez nous les touristes sont perçus comme de simples "nsaara" ou "toubabs" qui flânent sur nos plages et qui viennent troubler la quiétude de notre ordre moral. Le tourisme, lorsqu'il est encadré, c'est du pétrole sinon plus et peut rapporter beaucoup de devises au pays. Notre pays regorge d'immenses potentialités touristiques qui ne demandent qu'à être exploitées. Il faut identifier les sites les plus prometteurs et créer une infrastructure adaptée. Et pour cela, il faudra attirer les investisseurs qui ne demandent qu'à être rassurés sur les possibilités de retour sur investissement dans un cadre attractif et sûr. ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060615/0ecd380b/attachment.htm From info at pointschauds.info Thu Jun 15 09:10:40 2006 From: info at pointschauds.info (Webmaster2) Date: Thu, 15 Jun 2006 18:10:40 +0200 (CEST) Subject: [M-net] Lu sur Points Chauds Online Message-ID: <20060615161040.AA28B2867E@90plan.ovh.net> Bonjour x: Votre ami(e) Webmaster2 a trouvé l'article suivant intéressant et a souhaité vous l'envoyer. Une société israélienne investit en Mauritanie et des partis politiques refusent (Date: 2006-06-15 15:59:27) Sujet: Politique URL: http://www.pointschauds.info/fr/modules.php?name=News&file=article&sid=144 Vous pouvez lire d'autres articles intéressant sur Points Chauds Online http://www.pointschauds.info/fr From mohamedaliveten at yahoo.co.uk Thu Jun 15 12:44:47 2006 From: mohamedaliveten at yahoo.co.uk (Med Ali Ould VETEN) Date: Thu, 15 Jun 2006 19:44:47 -0000 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Tr=2E=3A__Omar_Ould_Dedde_Ould_Hamady=3A_A?= =?iso-8859-1?q?_propos_de_la_r=E9forme_constitutionnelle=2C_Le_Cal?= =?iso-8859-1?q?ame_du_7_juin_2006?= Message-ID: De : Abdel Aziz Ould Ebbe Signé par : yahoogroupes.fr | Envoyé par : returns.groups.yahoo.com À: ForumDiaspora-proprietaire at yahoogroupes.fr Date : 15 juin 2006 20:27 Objet : Omar Ould Dedde Ould Hamady: A propos de la réforme Constitutionnelle (I) Je partage avec vous la lecture de cet article publié en deux parties dans le journal Le Calame, éditions du 7 juin 2006 et du 14 juin 2006 A propos de la réforme constitutionnelle* (I) Par Omar Ould Dedde Ould Hamady Doctorant à l'Université Paris-XI Dans quelques jours, les citoyens mauritaniens prendront le chemin des urnes pour voter la première réforme de la Constitution du 20 juillet 1991. Une réforme qui n'aura pas suscité le débat et l'intérêt qu'elle méritait, aussi bien parmi les formations politiques que chez les spécialistes à des rares exceptions près, et dont les aspects les plus vulgarisés ne sont pas forcément ceux qui auront le plus d'influence sur l'exercice quotidien des droits et des libertés. En voulant supprimer un article dont l'irrégularité ne fait aucun doute (l'article 104), le projet de révision constitutionnelle reprend cette disposition dans le nouvel article 102 introduisant ainsi une conception inquiétante de la notion même de Constitution, de sa place dans la hiérarchie des normes ainsi que de sa valeur normative (I). Quant à l'aménagement des pouvoirs publics, tout en nous félicitant des modifications apportées au statut du président de la République, force nous est de constater la relativité du verrouillage opéré ainsi que le maintien des pouvoirs accordés au chef de l'État et qui sont de nature à remettre en cause le caractère démocratique de notre Constitution (II). I- Le nouvel article 102 et la place de la législation d'exception sous la Constitution du 20 juillet 1991 La réintroduction de l'ancienne disposition à travers l'article 102, fait écho à l'argumentaire développé par les services juridiques gouvernementaux à l'occasion de la polémique autour de l'article 104 (A). La nouvelle procédure d'actio popularis destinée à faire disparaître les lois contraires à la Constitution, au-delà de la paralysie qu'elle provoquerait au Conseil Constitutionnel, loin d'apurer l'ordre juridique de ces textes, permet leur maintien en toute légalité (B). A- « Au commencement fut l'article 104….. » ou le mythe fondateur du constitutionnalisme mauritanien Décidément, l'artifice juridique qui a permis l'adjonction d'un article supplémentaire à la Constitution du 20 juillet 1991 semble décidé à hanter le cheminement mauritanien vers la démocratie et l'Etat de droit. On se rappelle que lors du referendum du 12 juillet 1991, une Constitution de 103 articles fut adoptée par le peuple. Au moment de sa promulgation, elle en comptait 104 grâce à une procédure sans précédent à notre connaissance[1]. Cet article disposait que « La législation et la réglementation en vigueur dans la République Islamique de Mauritanie restent applicables tant qu'elles n'auront pas été modifiées dans les formes prévues par la présente constitution ». Cette disposition n'a été découverte que lorsque les pouvoirs publics ont commencé à la mettre en œuvre, avec une interprétation pour le moins originale, suscitant ainsi un débat qui prendra rapidement une tournure polémique, politisée, passionnée, et par moment personnalisée. Le principal grief qui a été retenu contre cet article est qu'il a été inséré ultérieurement au referendum, donc soustrait au vote du peuple, et par là même inconstitutionnel. C'est à l'occasion de la demande de reconnaissance d'un syndicat, la CGTM, que le débat autour l'article 104 sera lancé[2]. Ce syndicat avait demandé un agrément auprès du procureur de la République que celui-ci rejeta arguant du fait que la loi du 23 juillet 1963 portant Code du travail attribuait le monopole de l'action syndicale à la seule UTM. Cette loi n'ayant pas encore été modifiée, était donc, de son avis, toujours en vigueur en vertu de l'article 104. On découvrit alors qu'il y avait un article 104 qui ne faisait pas partie de la Constitution adoptée, alors même que les « libertés syndicales » sont proclamées dans la Constitution, et qu'en vertu de son article 10 « l'Etat garantit à tous les citoyens (…) la liberté d'association et la liberté d'adhérer à toute organisation politique ou syndicale de leur choix ». Fidèle à cette interprétation, le pouvoir n'accordera l'agrément de la CGTM qu'après l'intervention d'une loi du 20 juillet 1993 mettant fin au monopole de l'action syndicale par l'UTM. Les problèmes que pose une telle interprétation sont évidents. Les lois antérieures à la Constitution restent en vigueur tant qu'elles n'ont pas été modifiées, quand bien même elles seraient en parfaite contradiction avec la Constitution. Qu'il suffise ici de appeler les textes constamment utilisés pour infliger des assignations à résidence surveillée aux opposants, ou pour l'interdiction de l'exercice des droits et des libertés. Pour justifier la manière dont l'article 104 fut introduit et interprété, la direction de la législation publia une `'clarification[3]'' où elle précise que celui-ci « relève de la promulgation qui entraîne nécessairement et quelle que soit la nature du texte (…) l'adjonction d'un article supplémentaire», que ses dispositions « se retrouvent dans toutes nos Constitutions et chartes constitutionnelles antérieures,(mais aussi) dans d'autres constitutions de par le monde ». D'après la direction ce « sont des dispositions juridiques particulières, plus techniques que normatives (…qui) ne font que rappeler une recette de technique juridique ». En conclusion, la direction affirme que si « ces libertés sont aménagées par des textes anciens, ces textes restent applicables (…). Si par contre il y a absence de textes, les organes compétents (gouvernement, parlement) doivent initier les textes appropriés pour permettre leur exercice conformément à la Constitution ». En attendant et « quelle que soit l'affirmation solennelle par la Constitution, l'exercice de ces libertés est toujours subordonné à l'existence de textes législatifs ». Trois semaine plus tard, le directeur de la législation réaffirma la même position en indiquant « qu'en aucun cas l'adoption ne peut justifier l'entrée en vigueur d'un texte [4]» et que « cet acte de promulgation est dans tous les pays du monde, un ajout d'un article, quelle que soit la nature de ce texte » ! Cette interprétation conduit logiquement à pouvoir vider la Constitution de sa substance à travers un simple comportement passif des pouvoirs publics qui n'auront qu'à laisser la législation et la réglementation en l'état. En même temps les limites de cet argumentaire sont évidentes. Il est fondé sur une double erreur. D'abord, il prend pour acquis l'idée selon laquelle la promulgation serait un acte nécessaire pour l'entrée en vigueur de la Constitution (a) ; qui se traduirait de plus par « l'adjonction d'un article supplémentaire » (b). a- La promulgation n'est pas nécessaire pour une Constitution L'argumentaire de la direction de la législation et celui de son directeur, se référent à la pratique de la Vé République française, ou à la pratique mauritanienne inspirée de...la Vé République française. Il convient ici de faire la différence entre le principe établi, fondé sur la théorie de la souveraineté populaire, d'une part, et les aménagements qu'il a pu souffrir en France sous l'effet des contingences de l'évolution politique propre à ce pays, d'autre part. 1- La promulgation est l'acte par lequel « le chef de l'Etat : atteste l'existence de la loi, c'est-à-dire les votes concordants (ou non, selon les textes constitutionnels) des assemblées parlementaires (et) en ordonne la publication et le respect par les autorités publiques[5] ». Même si elle est étymologiquement synonyme de `'publication'' (le verbe promulgare, signifie porter à la connaissance du public, donc publier), juridiquement il s'agit de deux notions totalement différentes. La promulgation s'applique aux lois et non à la Constitution[6]. Ayant également valeur de renonciation de la part du président aux moyens qui lui sont constitutionnellement attribués pour bloquer une loi (en la déferant au Contrôle constitutionnel ou en en demandant une seconde délibération), elle reviendrait, si elle était admise pour la Constitution, à donner au Président le pouvoir de s'opposer à la volonté générale du peuple, constituant originaire, ce qui est inimaginable. Si l'on s'en tient à la distinction entre pouvoir constituant et pouvoir constitué chère à Sieyès, on admettra que les lois constitutionnelles « sont dites fondamentales, non pas en ce qu'elles puissent devenir indépendantes de la volonté nationale, mais parce que les corps qui existent et agissent par elles ne peuvent point y toucher. Dans chaque partie, la constitution n'est pas l'ouvrage du pouvoir constitué, mais du pouvoir constituant. Aucune sorte de pouvoir délégué ne peut rien changer aux conditions de sa délégation. [7]» Et l'on pourrait dès lors se demander « comment la Constitution, acte du souverain, peut-elle être soumise à une procédure impliquant un pouvoir constitué, c'est-à-dire, subordonné à elle[8] ». C'est ainsi que les constituants français de 1789, rejetteront toute idée de faire promulguer la Constitution de 1791. Son établissement résultera de son adoption par l'assemblée constituante. Il en sera de même pour les Constitutions du 24 juin 1793, du 22 août 1795, et du 13 décembre 1799. La Constitution des Etats-Unis de 1787 s'ouvre par un préambule édifiant à cet égard : « Nous, le peuple des États-Unis, (…) ordonnons, et établissons la présente Constitution pour les États-Unis d'Amérique ». Son dernier article dispose que « la ratification des Conventions des neufs États, sera suffisante pour la mise en vigueur de la présente Constitution entre les États qui l'auront ainsi ratifiée ». Aucune procédure de promulgation n'est prévue pour la Constitution Russe de 1993. Il serait plus qu'un truisme que d'évoquer ici le cas des Constitutions non écrites. Par ailleurs, dans les manuels de droit constitutionnel et au moment de traiter de l'élaboration des constitutions, il est parlé principalement, sinon exclusivement, de leur élaboration et de leur adoption. La cause en est que « l'établissement d'une Constitution ne relève pas du droit, il fonde le droit[9] ». Sa promulgation elle, est un pur fait plus qu'elle n'est une technique juridique. 2- On peut certes constater la présence de la technique de promulgation dans des Constitutions françaises, notamment celle de la Vé République. Ce constat gagne cependant à être nuancé. Cette technique fait son apparition dans les Constitutions françaises à partir de celle du 4 novembre 1848. D'abord, c'est une Constitution qui n'a pas été soumise à l'approbation populaire, et pour laquelle la technique de promulgation traduisait la délégation du pouvoir constituant originaire[10]. Ensuite, le pouvoir de promulgation y est exercé, non pas par le président de la République, mais par le pouvoir le plus proche du Constituant, à savoir le président de l'Assemblée nationale elle-même assemblée constituante. Cette pratique se confirmera dans les constitutions françaises ultérieures sous l'influence de deux facteurs bien précis. D'abord, l'influence de la théorie absolue de la souveraineté de la loi. « La révolution française fut l'avènement de la loi[11] » disait Michelet, et la Constitution 1791 avait proclamé « Il n'y a point en France, d'autorité supérieure à la loi », pas même la Constitution. Si cette dernière valait davantage par sa force symbolique, Il fallut pourtant la considérer comme une loi pour en établir la valeur normative, rien ne pouvant être supérieure à celle-ci. D'où l'usage de la promulgation. Une conception que trahit également la formule utilisée pour promulguer la Constitution française de 1946 – formule qui soit dit en passant était incluse dans le projet de Constitution soumis au referendum (article 106) - et qui dispose « Cette Constitution devient loi[12] de la République » et non Constitution. Le second facteur renvoie au débat suscité par l'avènement de la IIIe République, établie, non pas par une Constitution, mais par trois lois distinctes dont une seule était une loi constitutionnelle[13]. C'est avec l'avènement de la Ve République que le pouvoir de promulguer la Constitution sera véritablement reconnu au Président de la République. Cette évolution participe de la valorisation de la fonction présidentielle –idée maîtresse de cette Constitution-, d'autant que « le pouvoir constituant originaire paraît se confondre avec le pouvoir de révision constitutionnelle ou est lui-même soumis au respect d'un certains nombre de procédures, voir de principes de fond (...)[14] ». Elle fut, ainsi, prévue par la loi constitutionnelle du 3 juin 1958 et intervenait de plein droit. L'absence de promulgation pour la Constitution découle ainsi de l'idée même de souveraineté populaire et de la distinction entre pouvoir constituant et pouvoir constitué. Le premier est initial, autonome et inconditionné, alors que le second n'existe que parce qu'il est créé par le premier et lui demeure hiérarchiquement subordonné. Le recours à cette technique a toujours traduit des considérations pragmatiques dictées par les préoccupations du moment. En revanche, et même en admettant que cette technique soit nécessaire pour l'entrée en vigueur d'une Constitution, elle ne saurait prendre la forme d'un article supplémentaire. b- La promulgation n'implique pas l'ajout d'un article supplémentaire Comme nous l'avons indiqué, il a été soutenu que « l'article 104 relève de la promulgation qui entraîne nécessairement et quelle que soit la nature du texte (…) l'adjonction d'un article supplémentaire». 1- Il s'agit là d'une question de pure forme juridique, facilement vérifiable. En effet, si la promulgation est nécessaire pour qu'une loi puisse produire ses effets juridiques, elle se réduit à une formule, souvent illustrée par un formulaire annexé au texte l'instituant. En France, la formule de promulgation est fixée par un décret du 5 novembre 1870 complété par un décret du 19 mai 1959. Cette formule est la suivante : « L'Assemblée Nationale et le Sénat ont adopté ; Le président de la République promulgue la loi dont la teneur suit : (Texte de la loi) La présente loi sera exécutée comme loi de l'Etat. Fait à Paris, le… ». On peut également citer la formule de promulgation utilisée pour la Constitution du 4 octobre 1958 : « Le gouvernement de la République conformément à la loi constitutionnelle du 3 juin 1958, a proposé, Le peuple français a adopté, Le président de la République promulgue la loi constitutionnelle dont la teneur suit : (Texte de la constitution) La présente loi sera exécutée comme Constitution de la République et de la Communauté Fait à Paris, le 4 octobre 1958[15] ». En Mauritanie la formule de promulgation a été fixée par le décret [16] No 52-92 du 18 juin 1992 qui dispose en son article 1er que « les lois sont promulguées dans la forme suivante : L'Assemblée Nationale et le Sénat ont adopté, Le président de la République promulgue la loi dont la teneur suit : (Texte de la loi) La présente loi sera exécutée comme loi de l'Etat Fait à……., le……. Par le président de la République : Le premier ministre Le ministre de…… » La disposition la plus importante pour notre propos est inscrite à l'article 5 du même décret qui adapte la formule utilisée « lorsque la loi a été soumise au referendum dans les conditions prévues à l'article 38 de la Constitution, (auquel cas) le premier alinéa de la formule de promulgation (…) est remplacé par la formule suivante : `' Le Président de la République conformément aux dispositions de l'article 38 de la Constitution, a soumis au referendum `'Le Peuple mauritanien a adopté » Sachant que l'article 38 pourrait être utilisé pour convoquer un referendum constitutionnel, la formule de promulgation serait alors la même que celle utilisée pour la Constitution, et le problème est donc résolu. Nul part dans ce décret, ni dans la pratique l'ayant précédé, ni en Mauritanie ni ailleurs, il n'est fait mention de « l'adjonction d'un article supplémentaire ». On peut alors s'interroger sur l'intérêt d'un article additif à la Constitution lui déniant toute portée normative. 2- L'intenable argumentaire des services juridiques gouvernementaux partait de ce qui a été considéré comme un oubli, maladroitement réparé, pour aboutir à la confiscation du pouvoir constituant. En effet, il présente la promulgation comme une recette nécessaire afin que la nouvelle Constitution puisse produire ses effets. Mais il annule aussitôt ces effets en attendant l'intervention d'une hypothétique législation. Ce faisant, il attribue implicitement à des pouvoirs constitués (le gouvernement et le parlement) le droit de bloquer le pouvoir constituant, comme si la Constitution ne leur était opposable que dans la mesure de leur bon vouloir, puisque rien ne les oblige à légiférer pour adapter les lois à la nouvelle Constitution. Au nom donc de la continuité de l'ordre juridique – notion relative et argument discutable- on en arrive à violer la norme suprême. Cet argumentaire participait davantage d'un discours de légitimation politique que d'une recette juridique quelconque. L'on ne s'épanchera pas ici sur les conditions du lancement du processus démocratique en Mauritanie[17] intervenu sous une pression principalement internationale, et confisqué par le pouvoir en place à l'époque. Dans ce cadre, la polémique autour de l'article 104 a permis au pouvoir de découvrir l'avantage que pouvait offrir cette disposition comme pendant légal à la stratégie de maintien du personnel dirigeant en lui permettant de gouverner avec les mêmes lois qu'avant la démocratisation. Si une Constitution vaut surtout par sa mise en œuvre, celle de 1991 n'avait qu'un simple rôle de légitimation, faisant office d'un `'pavillon de complaisance'' dans la pure tradition de l'autoritarisme tiers-mondiste. Derrière les apparences formelles de la démocratie, « il y avait une seconde constitution occulte qui était la vraie constitution de l'ère Ould Taya, qui, elle, gérait la Mauritanie. Il y avait une apparence constitutionnelle des libertés. Il y avait la réalité de l'inconstitutionnalité qui était assurée par les lois et règlements. [18] » Mais la procédure qui a permis « l'adjonction » de l'article 104 à une Constitution déjà adoptée a eu pour effet de focaliser le débat sur l'irrégularité de la procédure – en soi rédhibitoire- et d'omettre la question de la portée réelle de cette disposition d'où sa réintroduction ainsi que celle de son interprétation de jadis, le tout constitutionnellement garanti. Il est désolant de constater que l'artifice juridique, qui a rendu cocasse un processus démocratique déjà ahurissant, est en train de se muer en un mythe fondateur du constitutionnalisme mauritanien. Sur un plan strictement juridique, et quand bien même l'article 104 serait introduit de façon régulière, il ne saurait avoir pour effet de maintenir en vigueur des lois incompatibles avec la Constitution. Il en va de la notion même de Constitution comme loi fondamentale, immédiatement applicable, ayant une valeur normative suprême et dont la place au sommet de la hiérarchie des normes est garantie par un contrôle de la constitutionnalité des lois. B- De la valeur normative de la Constitution Par définition, la Constitution est la norme suprême de l'ordre juridique, ce qui implique l'inapplication des lois incompatibles avec elle, d'une part (a), et d'autre part, que le contrôle de la constitutionnalité des lois soit garanti de la façon la plus efficace (b). a- La force abrogative de la Constitution Conformément à la théorie moderne du droit positif, la Constitution est le fondement de l'ordre juridique. Elle conditionne la validité de l'ensemble des règles constituant cet ordre, et son opposabilité à leur égard est indifférente à leur date d'édiction. Ce statut privilégié est institutionnellement garanti par un organe qui veille à la conformité des lois ordinaires avec la loi fondamentale. Il s'explique essentiellement par trois facteurs : d'abord un facteur organique, la Constitution émane du peuple, le constituant originaire qui fonde tous les autres pouvoirs et qui leur est supérieur. Ensuite, un facteur matériel, elle pose les règles organisant les pouvoirs publics et leurs rapports entre eux, ce qui explique qu'on ne saurait permettre à l'un de ces pouvoirs d'y toucher. Enfin, elle exprime le pacte social et s'impose donc aussi bien aux gouvernants qu'aux gouvernés[19]. 1- Un problème peut, cependant, jaillir en cas d'adoption d'une nouvelle Constitution. Celle-ci étant d'application immédiate, se pose alors la question du sort réservé aux textes législatifs incompatibles avec elle et édictés sous l'empire de l'ancienne Constitution. Le volume de ces textes est plus ou moins important proportionnellement à la rupture que la nouvelle Constitution introduit avec sa devancière. C'est le problème que pose en Mauritanie l'article 104 qui maintient en vigueur des lois anciennes et contraires à la Constitution. Dans certains pays, les nouvelles Constitutions comportent une règle explicite concernant la législation qui leur est antérieure, pour affirmer qu'elle ne demeurait en vigueur qu'en ce qu'elle est compatible avec la nouvelle Constitution (Cas des Constitutions allemande, espagnole, canadienne ou encore ivoirienne). Cette disposition n'est, toutefois, pas nécessaire[20], car elle résulte implicitement de la valeur normative de la Constitution consacrée en tant que norme suprême immédiatement applicable et qui se suffit d'elle-même pour abroger les lois qui lui sont contraires. Ainsi, aucune disposition de ce genre n'est posée dans la Constitution française de 1958 qui, pourtant, pose un mécanisme de contrôle de la constitutionnalité des lois, et sous l'empire de laquelle le Conseil constitutionnel affirme que « la loi votée (…) n'exprime la volonté général que dans le respect de la Constitution[21] ». Pareille disposition ne se trouve pas non plus dans la Constitution italienne de 1947, et ce n'est pas pour autant que les lois qui lui sont antérieure (lois fascistes en l'occurrence) étaient en vigueur sous son empire en attendant leur modification. Il faut toutefois souligner la notable exception opérée par la Constitution suédoise de 1974 qui pose le principe du maintien en vigueur de l'ensemble des lois qui lui sont antérieure. Mais n'est-ce pas l'exception qui confirme la règle dans la mesure où cette Constitution « n'est pas le produit d'un changement profond mais elle peut être caractérisée principalement comme une confirmation d'un développement qui a rendu obsolète, sous beaucoup d'aspects, la Constitution précédente de 1809 [22] » ? En Mauritanie, la rupture est profonde entre la Constitution du 20 juillet 1991 et sa devancière, dans la mesure où elle concrétise le passage d'un régime d'exception militaire vers un régime démocratique dans un Etat de droit. Dans son intervention déjà citée, et abordant le problème des lois antérieures à la Constitution et incompatibles avec elle, le directeur de la législation avait concédé qu' « il faudra peut être, tout un mécanisme qui va se déclencher à tous les niveaux de l'ordre juridictionnel et qui va aboutir au niveau de la Cour suprême à l'annulation du texte[23] ». L'annulation d'un texte législatif par une juridiction suppose, cependant, que celle-ci ait la compétence nécessaire pour en contrôler la constitutionnalité, ce qui, dans le système mauritanien, est du ressort exclusif du Conseil constitutionnel. D'ailleurs, le directeur de la législation revient rapidement sur sa position et affirme, toujours concernant les mêmes lois : « ce n'est pas un problème, parce que le nouveau cadre Constitutionnel a dégagé les voies et les procédures de régler le problème de la non constitutionnalité des loi, à travers le Conseil constitutionnel [24] ». Là aussi, le problème est que la procédure du contrôle uniquement préalable des lois ne permet pas au juge constitutionnel de contrôler les lois antérieures à la Constitution. C'est bien pour cela qu'une procédure donnant à `'tout individu'' le droit de saisir le Conseil constitutionnel par voie d'action est envisagée aujourd'hui. 2- La résolution du conflit entre les lois anciennes contraires à la Constitution et cette dernière ne saurait échapper à l'application de l'un des deux critère[25] : d'abord, celui de la hiérarchie des normes qui implique qu'un texte de valeur inférieure soit écarté au bénéfice d'un texte de valeur supérieure, ensuite, celui du conflit des lois dans le temps qui implique que le texte le plus récent abroge le texte ancien qui lui est contraire. L'objection selon laquelle ce dernier critère ne saurait permettre à un texte général –la Constitution étant d'un certains degré de généralité- d'abroger un texte spécial est irrecevable pour au moins deux raisons. D'abord cet argument n'entame en rien la force abrogative tirée du critère de la hiérarchie. Ensuite, si la loi spéciale pourrait être remplacée par une disposition précise de la Constitution le problème ne se pose pas (ce qui pourtant fut le cas dans l'affaire de la CGTM); si en revanche la Constitution ne contient pas une pareille disposition, il n'en reste pas moins que l'absence d'une disposition précise n'empêche pas d'appliquer l'ordre juridique en vigueur, au moins dans son esprit. C'est, d'ailleurs, ce que semblait dire le Pr. Ould Bouboutt en affirmant que « la dynamique propre à l'Etat de droit favorise (…) une interprétation de toutes les normes existantes, dans une mesure compatible avec l'esprit de la Constitution [26]». C'est au moment de l'application de la loi par le juge à l'occasion des litiges qui lui sont soumis que la mise en œuvre de la force abrogative de la Constitution devrait intervenir. Ainsi, en Allemagne, la Cour constitutionnelle reconnaît au juge ordinaire le monopole du contrôle de la vigueur de la loi, c'est-à-dire le pouvoir d'écarter l'application d'une loi qu'il juge abrogée par la Constitution car incompatible avec elle. Un mécanisme similaire est également adopté en Espagne et Italie. En France, le modèle qui semble inspirer le constituant mauritanienne, il est vrai que le Conseil constitutionnel tout en reconnaissant que la Constitution puisse abroger une loi antérieure incompatible avec elle n'accepte de contrôler cette loi que lors « de l'examen des dispositions législatives qui la modifient, la complètent ou affectent son domaine[27] », et non pas à l'occasion de son application ou de sa réintroduction par une loi confirmative[28]. Au même moment le Conseil d'Etat reçoit le moyen tiré de l'abrogation et le cas échéant écarte l'application de la loi contraire à la Constitution. Cette mise en œuvre obéit toutefois à des conditions strictes qui la rendent marginale et de toutes façons, elle n'a que très rarement bénéficié aux requérants. Quant aux tribunaux de l'ordre judiciaire, la Cour de cassation a constamment refusé d'opérer un tel contrôle au motif que « l'appréciation de la constitutionnalité de la loi échappe à la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire [29]» ou que « les tribunaux doivent appliquer la loi sans pouvoir en écarter certaines dispositions en raison de leur prétendue contrariété à des principes de caractère constitutionnel[30] ». Elle n'a toutefois pas hésité a apprécier, dans sa pratique, la vigueur de la loi, mais seulement quand cela aboutissait à démontrer que la Constitution n'avait pas eu pour effet d'abroger le texte en cause[31]. Il s'agit là d'une jurisprudence contradictoire largement critiquée car intenable sur le plan pratique et non souhaitable dans la perspective de l'édification d'un État de droit. Elle exprime les réminiscences de la théorie de la souveraineté absolue de la loi qui favorise la mise à l'écart du juge ordinaire pour tout ce qui a trait à l'appréciation de sa validité. Celui-ci n'est que « la bouche de la loi » selon l'_expression de Montesquieu, il doit l'appliquer sans en apprécier la vigueur. Il est évident qu'en rendant la justice, le juge doit d'abord s'assurer de l'existence de la loi qu'il s'apprête à appliquer. Il s'agit du contrôle de la vigueur de la loi qui permet de vérifier si elle n'a pas été abrogée par un texte hiérarchiquement supérieure ou chronologiquement postérieur. Par ailleurs, l'article 91 de la Constitution mauritanienne dispose que « le pouvoir judiciaire, gardien de la liberté individuelle, assure le respects de ce principe dans les conditions prévues par la loi », et conformément à la loi le juge doit trancher le litige conformément aux règles de droit applicables. Ce qui revient à dire qu'il doit soumettre le litige à toutes les règles applicables, et dans ce cas, l'on voit mal au nom de quoi il écarterait les règles formulées dans la Constitution. Contestant la procédure en vigueur en France, Léon Duguit écrivait déjà en 1923 : « dire que les tribunaux ne peuvent pas apprécier la constitutionnalité d'une loi et qu'ils doivent appliquer même une loi contraire à la Constitution, cela revient à dire qu'ils peuvent violer la Constitution, ce qui n'est pas admissible [32]». Si la question du contrôle de la validité des lois antérieures à la Constitution a pu être posée en France en termes de contrôle de constitutionnalité, il n'en reste pas moins que pour certains publicistes, l'introduction d'une « exception d'inconstitutionnalité » serait sans effet pour les lois antérieures à la Constitution dont le contrôle se poserait, non pas en terme d'exception d'inconstitutionnalité, mais en termes de maintien en vigueur « que tout juge pourrait effectuer à quelque niveau qu'il soit, à quelque ordre juridictionnel qu'il appartienne »[33]. En prenant pour acquis l'idée selon laquelle le maintien en vigueur des lois antérieures à la Constitution et incompatibles avec elle serait nécessaire pour la continuité juridique, le constituant mauritanien établit un mécanisme destiné à garantir l'apurement de l'ordre juridique desdites lois en ouvrant la saisine du juge constitutionnel à `'tout individu''. b- Quel mécanisme pour l'apurement de l'ordre juridique mauritanien ? Le nouvel article 102 reproduit le contenu de l'article 104 en son alinéa 1er, c'est-à-dire, la vigueur des lois antérieures à la Constitution « tant qu'elles n'ont pas été modifiées, dans les formes prévues par la Constitution. » Vient ensuite une injonction à l'adresse des pouvoirs publics pour qu'elles les rendent, s'il y a lieu « conformes aux droits et libertés constitutionnels » dans un délai n'excédant pas trois ans à compter de la promulgation de la révision constitutionnelle. Enfin, le 3éme alinéa pose un mécanisme de contrôle de la Constitutionnalité par voie d'action au cas où l'adaptation de l'ancienne législation n'aura pas été effectuée dans les délais prescrits. 1- En introduisant ce mécanisme, le constituant pensait certainement trouver la solution au problème posé par l'article 104 tout en garantissant `'la continuité législative''. On pourrait également y voir un pas en avant dans la démocratisation de la justice constitutionnelle. On peut surtout souligner la double limitation de son champ d'application avant d'en apprécier la portée véritable. Matériellement, cette disposition ne s'applique qu'aux lois antérieures à la Constitution du 20 juillet 1991, toutes les lois ultérieures, et qui n'ont pas été soumises à un contrôle préalable de constitutionnalité lui échappent naturellement. Les lois antérieures à la Constitution pourraient toujours lui échapper grâce à une simple procédure de `'postconstitutionnalisation'', c'est-à-dire, la procédure qui consiste à faire voter une nouvelle fois, une loi ancienne, moyennant des modifications mineures ou même par le biais d'un simple vote confirmatif, à condition de ne pas la déférer au contrôle du Conseil constitutionnel. Temporellement, ce mécanisme ne pourra être mis en œuvre avant trois ans, à compter de la promulgation de la révision constitutionnelle. Un délai qui représente une véritable prime à l'arbitraire et provoque une insécurité juridique évidente. Quand on sait que cela concerne notre production normative accumulée depuis que le pays existe dans ses frontières actuelles, la difficulté d'apurer un tel amoncellement normatif en trois ans devient évidente. Ceci sans compter avec les réflexes des administrations qui ne seraient pas forcément enthousiasmées à l'idée de soumettre d'anciens textes leur attribuant des pouvoirs importants qui risquent de disparaître en cas d' «adaptation ». Aussi, pendant trois ans, une incertitude fâcheuse planera sur le sort de nombreuses lois que les professionnels de la justice et ses usagers hésiteront à utiliser pour fonder des situations juridiques ne sachant pas quelle loi sera `'adaptée'', dans quel sens, ni dans quel délai. Une insécurité juridique qui sera encore plus grande au- delà du délai de trois ans. Non seulement l'ensemble des textes incompatibles avec la Constitution n'aura pas été adapté, mais en plus commencera le flux des requêtes individuelles provoquant l'asphyxie du Conseil constitutionnel qui doit statuer sur toutes ces requêtes, au moins pour en examiner la recevabilité. Par voie de conséquence, et sous réserve de la publication d'une loi organique et des modifications qui ne manqueraient pas d'être apportées au règlement intérieur du Conseil constitutionnel pour tenir compte de la nouvelle procédure, celui-ci sera amené à exiger des délais assez longs pour rendre ses décisions. Bien entendu, face à des lois, de plus en plus nombreuses, inscrites sur le rôle en attente d'être examinées par le Conseil constitutionnel, les avocats, les notaires, les opérateurs économiques et les citoyens ordinaires seront dans l'obligation de suspendre l'activité contractuelle basée sur elles[34].Ceci sans oublier que l'activité du Conseil constitutionnel en matière de contentieux électoral a toutes les chances de connaître une hausse vertigineuse dans le futur proche et au-delà, au moment même où il doit respecter des délais assez courts pour rendre ses décisions au titre du contrôle préalable de la constitutionnalité des lois. D'autres pays africains ainsi que des jeunes démocratie en Europe de l'Est ou en Asie, ont ouvert la voie aux recours individuels devant les juridictions constitutionnelles, mais la date relativement récente de l'adoption de cette procédure, et le fait qu'elle soit combinée dans leurs systèmes avec un contrôle a posteriori de la constitutionnalité des lois, constituent des limites à toute comparaison concluante. On peut toutefois relever que ce mécanisme, au sein même des grandes démocraties, n'est que d'un apport mineur à l'apurement de l'ordre juridique et à la garantie des droits fondamentaux. Ainsi aux Etats-Unis, l'admission de ces dossiers devant la Cour suprême est strictement discrétionnaire[35], de sorte que sur les cinq milles dossiers soumis chaque année, une quarantaine des cas est examinée[36]. En Allemagne et en Autriche, il arrive rarement que la procédure aboutisse à un examen au fond de la constitutionnalité de la loi. A titre d'exemple, sur 81 requêtes soumises à la Cour constitutionnelle autrichienne en 1999, 3 requêtes ont été examinées au fond, et une seule a donné lieu à une invalidation de la loi, et les chiffres allemands seraient comparables [37]. En Italie, envisagé à un moment, le recours individuel direct fut rejeté pour éviter la paralysie de la Cour constitutionnelle[38]. Est-ce à dire qu'il ne s'agit avec ce mécanisme que d'une technique dont on chercherait davantage l'effet dans l'opinion grâce au semblant de démocratisation de la justice constitutionnelle? De la critique de l'introduction l'actio popularis à l'anathème de la manipulation populiste il y a un pas que nous-nous garderons bien de franchir. Il ne s'agit pas, dans cette étude, de rejeter un mécanisme ouvrant la voie du contrôle de la constitutionnalité des lois à l'action civique. Il s'agit plus simplement de constater qu'à lui seul, ce mécanisme n'est pas en mesure d'assurer l'apurement de notre ordre juridique. Il laisse un no man's land constitutionnel représenté par les lois ultérieures à la Constitution et qui n'ont pas été contrôlée par le juge constitutionnel, s'y ajoutant des lois antérieures à 1991, mais bénéficiant d'une postconstitutionnalisation, sans oublier l'insécurité juridique qu'il favorise et l'asphyxie du Conseil constitutionnel qui ne sera pas de nature à arranger les choses. 2- Il semblerait a priori surprenant d'introduire le recours individuel direct dans le système mauritanien qui connaît déjà le contrôle préalable. Cette procédure est, en effet, plus connue dans les pays où un pareil contrôle n'existe pas. Elle y garantit les droits des justiciables. Le constituant mauritanien semble l'adopter exactement pour la raison contraire, c'est-à-dire, pour pallier l'absence d'un contrôle a postériori. Après tout, l'hypothèse n'a-t-elle pas été envisagée –au moins en doctrine[39]- pour le cas français dont nous-nous inspirons ? La différence des champs d'application dans les deux cas conduit toutefois à des résultats opposés. S'agissant d'un choix politique à opérer en matière de justice constitutionnelle, et devant l'inefficacité du mécanisme de recours individuel, il serait judicieux d'opter pour un contrôle a posteriori par voie d'exception. Cette procédure représente, dans notre contexte, la meilleure réponse aux problèmes posés par le passage d'un ordre juridique d'exception à un État de droit. D'abord, parce que le seul contrôle préalable, abstrait, facultatif, éminemment politique et donc fort hypothétique, car fonction des aléas des luttes parlementaires partisanes, n'est pas suffisant pour garantir les droits fondamentaux des citoyens. Ensuite, et de par le caractère limité de la saisine universelle aux seules lois antérieures à la Constitution de 1991, ce mécanisme nous éviterait le no man's land constitutionnel décrit plus haut. On pourrait nous opposer le modèle français, et dire qu'on ne peut pas soutenir que ce pays – qui inspire la procédure mauritanienne- ne serait pas un État de droit. On pourrait même ajouter que, mieux encore, le constituant mauritanien s'est montré audacieux en ajoutant à la procédure française le recours individuel direct devant le Conseil constitutionnel. Mais en évoquant le modèle français, il convient de rappeler quelques éléments d'explication. Ce pays n'a adhéré qu'assez tardivement[40] à la notion moderne de Constitution, à partir de 1958. Ce retard s'explique par l'emprise d'une conception absolue de la souveraineté de la loi, et par sa méfiance à l'égard de la justice constitutionnelle qui a souvent été présentée, par un raccourci rapide, comme annonciatrice du `'gouvernement des juges''. D'ailleurs, jamais dans l'histoire constitutionnelle de ce pays -y compris pendant les périodes où l'on affirmait la supériorité de la Constitution et où l'on instaurait un mécanisme de contrôle de la constitutionnalité des lois- une loi n'a été déclarée inconstitutionnelle avant l'avènement de la Vé République[41]. Rappelons également que sous l'empire de la Constitution de 1946, en cas de contrariété entre la loi et la Constitution, c'est cette dernière qu'il fallait réviser et non pas la loi : « Le Comité constitutionnel examine si les lois votées par l'Assemblée nationale supposent une révision de la Constitution » (article 91-2). Les réminiscences de cette conception se lisent encore dans la jurisprudence française exposée plus haut. C'est ainsi que la procédure française passe pour une `'anomalie'' dans le contexte européen. Il est saisissant, en effet, de voir que le juge français, habilité à contrôler «la coventionnalité des lois », se voit obligé d'écarter l'application d'une loi nationale contraire à une convention internationale, et en même temps d'appliquer des lois nationales contraire à la Constitution, et elles sont nombreuses. Il faut rappeler également que cette procédure est largement critiquée et que l'instauration d'un contrôle a posteriori de la constitutionnalité des lois a constamment été exigée depuis la naissance de la Vé République[42]. Un projet de réforme[43] instaurant ce contrôle via le mécanisme de « la question préjudicielle de constitutionnalité » lancé par le président Mitterrand en 1989 fut enterré face à l'opposition du Sénat malgré l'accueil favorable des milieux publicistes[44] et le soutien de 71% de l'opinion. La question se posera à nouveau avec le rapport du Comité Vedel en 1993, et plus récemment encore avec les débats sur une éventuelle VIe République[45] et demeure une question récurrente [46] du débat constitutionnel français. Ces `'clarifications'' maintenant apportées, il faut reconnaître que les lacunes du système français sont atténuées par le rôle du Conseil d'Etat[47]. D'une part, celui-ci exerce un contrôle poussé sur l'action de l'exécutif et contribue en amont à l'élaboration des projets de textes législatifs en étroite collaboration avec le Conseil constitutionnel, ce qui permet d'apurer ces textes des points à la constitutionnalité douteuse. D'autre part, sa compétence en matière de contrôle de la conventionalité des lois, permet de garantir les droits fondamentaux des citoyens largement assurés par les conventions internationales, spécialement si l'on tient compte de la production normative dans le cadre européen. Autant d'éléments qui n'existent pas en Mauritanie. Il apparaît ainsi clairement que les besoins du constituant mauritanien sont sensiblement différents de ceux du constituant français. Il est à cet égard intéressant de rappeler que l'un des arguments opposés à l'introduction d'un contrôle a posteriori de la constitutionnalité des lois en France consistait à dire que ce qui caractérisait « la plupart des pays dans lesquels est organisé un contrôle a posteriori (l'Allemagne, l'Autriche, l'Espagne, la Grèce, le Portugal, l'Italie), c'est qu'ils ont connu auparavant un régime totalitaire ou autoritaire et que le contrôle de constitutionnalité a servi, ou sert encore, à `'nettoyer'' l'ordre juridique antérieur qui a très généralement survécu au changement démocratique (...alors que) la situation française n'est pas véritablement comparable aux précédentes [48]». Ce contrôle pourrait être mis en place, en Mauritanie, à travers l'instauration d'une « question préjudicielle de constitutionnalité » que d'autres jeunes démocraties africaines d'inspiration toute aussi francophone (notamment le Sénégal, le Bénin, le Gabon, le Congo démocratique et la République du Congo) ont établi pour combler les lacunes du modèle inspirateur et l'adapter à leurs propres exigences tout en le combinant, pour certains, avec la saisine universelle du juge constitutionnel. Tout plaideur aurait ainsi le droit d'arguer de l'atteinte inconstitutionnelle que la loi appliquée porterait à ses droits constitutionnellement garantis. Le juge devant lequel cet argument est soulevé sera compétent au premier ressort pour l'accepter en cas de contrariété manifeste entre la loi applicable et la Constitution. Si le critère de la contrariété manifeste ne lui permet pas de trancher la question, il doit surseoir à juger et en référer au Conseil constitutionnel. Pour éviter à ce dernier un afflux de questions préjudicielles provenant de toutes les juridictions du pays, on pourrait mettre en place un mécanisme de filtrage à l'image de celui qui était prévue dans le projet de réforme français de 1990. Le juge ordinaire adressera alors sa question d'abord aux chambres spécialisées de la Cour suprême qui jugeront du sérieux de la prétention du plaideur. Ce filtrage permettra de rejeter les questions sans objet, manifestement infondées ou purement dilatoires, de sorte à ne transmettre au Conseil constitutionnel que des questions dont le caractère sérieux a été établi au moins prima facie. Bien entendu, il faudrait délimiter strictement les conditions et les modalités de l'exercice d'un tel filtrage pour éviter que ces juridictions ne se transforment en juridictions constitutionnelles de premier degré. Leurs décisions, comme les requêtes qui leur seraient présentées, devraient être motivées de la façon la plus détaillée. Une fois la question soumise au Conseil, un système d'information devrait permettre la diffusion de l'information auprès de l'ensemble des tribunaux du pays qui devraient surseoir à statuer, si dans un litige qui leur était soumis, il était question de la loi ou de la disposition examinée. Les décisions du Conseil constitutionnel auraient pour effet d'écarter l'application de la loi aux procédures en cours ainsi que le transfert immédiat des lois déclarées inconstitutionnelles au parlement pour les rendre conformes à la Constitution. Le mécanisme du double filtrage étant sensé alléger la tâche du Conseil constitutionnel, celui-ci devrait pouvoir rendre ses décisions dans des délais assez courts. Ce système présente l'avantage de donner toute sa portée normative à la Constitution et d'éviter la suspension des droits et libertés que produit le futur nouvel article 102. Il assure tout autant la sécurité et la stabilité juridique par sa rapidité, sa clarté, et l'unité de jurisprudence qui résulte de la compétence exclusive du Conseil constitutionnel. Enfin, il constitue la meilleure garantie de l'apurement de notre ordre juridique en rendant le contrôle de la constitutionnalité des lois global et permanent. Ce sont là quelques idées inspirées des expériences des pays qui nous sont proches ou comparables ainsi que d'une certaine conception des exigences de la construction d'un État de droit véritable. Elles font également écho aux débats animant la doctrine juridique Notre conviction demeure que la réforme en cours a bénéficié des talents de nos meilleurs juristes, osons espérer que pour une fois, nous aurons droit à un débat décomplexé, lucide et objectif. Il s'agira d'expliquer les raisons des choix opérés, de leurs effets concrets et de cerner les enjeux de cette question quitte à ce que les réformes qu'elle pourrait solliciter soient inscrites sur des futures révisions. Dans le contexte qui est le nôtre, des pareilles réformes ne sauraient tarder, à condition toutefois que ce débat ait lieu, que nos formations politiques et notre société civile accordent davantage d'intérêt aux exigences de la construction de l'État de droit, avec des propositions concrètes et des idées précises, et pas seulement à travers les affirmations d'usages ou les envolées lyriques qui sont la meilleure façon d'éluder la question. --------------------------------- * Cet article reprend des opinions exprimées dans une étude plus détaillée à paraître dans le Heidelberg Journal of International law, 2006. [1] Contrairement à ce qui a pu être avancé par ailleurs, la modification intervenue dans la rédaction de l'article 24 de la constitution marocaine lors de la réforme de 1992 avait été rendue publique avant le referendum , et non au moment de la promulgation de celle-ci. Ce précédent a toutes les chances de se reproduire en Mauritanie lors du prochain référendum, mais concernant cette fois l'article 99 dont la publication dans la presse officielle contient une erreur matérielle manifeste. [2] Ahmed Salem Ould Bouboutt, « la construction de l'État de droit en Mauritanie, enjeux, stratégies et parcours », in A. Mahiou (Dir.), L'État de droit dans le monde arabe, Paris, CNRS-Éditions, 1997, p. 335 [3] Journal Horizon, 21 avril 1993, p. 5 [4] Intervention de M. Mohamed Lemine Ould Dahi dans « Le 1er colloque national sur la Constitution du 20 juillet 1991 et le pluralisme politique en Mauritanie », in. La revue mauritanienne de droit et de l'économie, no 9-1993, p. 87 [5] G. Dupuis in. O. Duhamel et Y. Meny (dir.), Dictionnaire constitutionnel, Paris, PUF, 1992, p. 836 [6] E. Bonnet, De la promulgation, cité par E. Mella, « La promulgation de la Constitution », RDP, no 6-2002, p. 1705-1730 (p. 1714). [7] E. Sièyes, Qu'est-ce que le tiers-état ?, Paris, Flammarion, 1988, p. 128 [8] op. cit. p. 1709 [9] O. Pfersmann, Cité par E. Mella, op. cit., p. 1706 [10] E. Mella, p. 1723 [11] J. Michelet, Histoire de la révolution française, Paris, Robert Laffont, 1979, Vol.-I, p. 51 [12] CNQS. [13] E. Mella, op. cit., p. 1719 [14] Ibid., p. 1721 [15] J.O.R.F. du 5 octobre 1958 [16] J.O.R.I.M. du 30 juin 1992, p. 291 [17] M.M. Mohamed Saleh, « Pour une évaluation non partisane du processus démocratique en Mauritanie », Al-Bayane, Avril 1992 ; Ph. Marchesin « La démocratisation en Mauritanie, fin de la traversée du désert ? », in G. Conac, (dir.), l'Afrique en transition vers le pluralisme politique, Economica, Paris, 1993, p. 331-340 [18] Gourmo Lô Abdoul interviewé par le journal Nouakchott Info, no 976 du 28 avril 2006. [19] F. Hamon et C. Wiener, La justice constitutionnelle : présentation générale, France, États-Unis ; Collection Documents d'Etudes, Droit constitutionnel et institutions politiques, No 1.15, édition 2001, Paris, La Documentation Française [20] J. Tremeau, « La caducité des loi incompatibles avec la Constitution », Annuaire international de justice constitutionnelle, Vol. 6-1990, p. 219-316 (p. 252). [21] Décision no 85-197 DC du 23 août 1985 (Loi sur l'évolution de la Nouvelle-Calédonie). [22] G. Regner, « La protection des droits et le contrôle de la loi », Colloque Franco-suédois sur `'les nouveaux enjeux des droits de l'homme'' (Stockholm, 20-21 avril 1989), in. RDP, 1990, p. 1289. [23]Mohamed Lemine Ould Dahi, op. cit., p. 85 [24] Ibid., p. 86 [25] J. Tremeau, op. cit., p. 222. [26] Ahmed Salem Ould Bouboutt, op.cit. p. 336 [27] Décision no 87-185 DC du 25 janvier 1985 État d'urgence en nouvelle Calédonie. [28] Décision no 2002-464 DC du 27 décembre 2002 Loi de finance 2003. [29] Cass. Crim., 8 mars 1989: Bull. crim. no 104 [30] Cass. Civ. 1ére, 1er octobre 1986 : Bull. civ. I, no 232 [31] Yves Chagny, « la Cour de cassation et le contrôle de constitutionnalité au XXe siècle », in Dominique Chagnollaud (Dir.), Aux origines du contrôle de constitutionnalité, XVIIIe-XXe siècle, Editions Panthéon-Assas, Paris, 2003, (216pp.) p. 199-206 [32] Cité par Wanda Yeng Seng in « Le contrôle des lois promulguées dans la jurisprudence du Conseil constitutionnel, un mystère en voie de dissipation ? », RFDC, no 61-2005, p. 35. [33] Pr. Delvolvé cité par J. Tremeau, op. cit. p. 262. C'est également l'opinion exprimée par les Prs. G. Drago et B. Genevois cités par le même auteur p. 262-263. [34] L. Favoreu, « sur l'introduction hypothétique du recours individuel direct devant le Conseil constitutionnel », Cahiers du Conseil constitutionnel, no 10-2001, p. 99-102 [35] O. Pfersmann « Le recours direct entre protection juridique et constitutionnalité objective », Cahiers du Conseil constitutionnel, no 10-2001, p. 65-71 [36] L ; Favoreu, op. cit. [37] Idem. [38] Idem. [39] L. Favoreu, « sur l'introduction hypothétique du recours individuel direct devant le Conseil constitutionnel », op. cit. [40] J. Tremeau, op. cit., p. 245 [41] B. Du Granrut, « Faut-il accorder aux citoyens le droit de saisir le Conseil constitutionnel ? », RDP, no 02-1990, p. 309-334 [42] Idem. [43] L. Favoreu, « l'élargissement de la saisine du Conseil constitutionnel aux juridictions administratives et judiciaires », RFDC, 1990-4, p. 581-617; B. Du Granrut, « Faut-il accorder aux citoyens le droit de saisir me Conseil constitutionnel ? », op. cit. ; F. Luchaire, « Le contrôle de la loi promulguée sur renvoi des juridictions: Une réforme constitutionnelle différée », RDP, 1990, p. 1625-1649. [44] P. Avril et J. Gicquel, « Fin d'une `'anomalie'' », Libération du 11 avril 1990, p. 6 ; M. Duverger, « Réforme constitutionnelle », Le Monde du 26 avril 1990, p. 2 ; G. Vedel « Réforme de la Constitution : ni gadget ni révolution », Le Monde du 6 avril 1990, p. 2 [45] « Six constitutionnalistes répondent à six question concernant le Conseil constitutionnel : D. Chagnollaud, B. Genevois, P. Jan, F. Luchaire, J. Robert et D. Rousseau », RDP, 2002, no spécial « La VIé République », p. 509-570 [46] L. Favoreu, « La question préjudicielle de constitutionnalité. Retour sur un débat récurrent », Mélanges, Ph. Ardant, Paris, LGDJ, 1999, p. 265-273 [47] L. Fonbaustier, « Le rôle préventif du Conseil d'État : Les origines de l'article 39 alinéa 2 d la Constitution de 1958 », in D. Chagnollaud, op. cit. p. 143-155 [48] L. Favoreu, « La question préjudicielle…. », op. cit., p. 268-269 --- Fin du message transféré --- From IRIN at irinnews.org Thu Jun 15 15:21:10 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Thu, 15 Jun 2006 15:21:10 -0700 Subject: [M-net] Your daily Selection of IRIN Africa English reports, 6/15/2006 Message-ID: <20d801c690ca$010cafc0$1652c8d1@DEDE21> U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Integrated Regional Information Network (IRIN) - 1995-2005 ten years serving the humanitarian community [These reports do not necessarily reflect the views of the United Nations] CONTENT: 1 - WEST AFRICA: Children in danger: Traditional adoption can be "living hell" 1 - WEST AFRICA: Children in danger: Traditional adoption can be "living hell" DAKAR, 15 June (IRIN) - "I was four when I was left in the care of my uncle, who was childless. While I was small everything was fine, but when I turned nine my living hell began. I was no longer a child of the house, I was a slave of the house," said Souleymane. Now 16 and dressed in rags, the sad-looking boy whose right hand is missing three fingers breaks into tears on recalling those years. "One day when I was hungry I took a bit of food from the pot. My uncle's wife crushed my fingers with a hammer." Like more and more children across Africa today, Souleymane fell foul of an ancestral custom now going wrong - informal or "traditional" adoption or entrustment. Under the once socially useful system, children would be sent away from home to live with relatives or friends who took on responsibility for the child's education. Sent off from his remote village in Cameroon to his uncle's family in the northern town of Garoua, in the expectation he would receive an education from one of its many schools, Souleymane wound up being forced to do domestic work, and finally ran away. "My uncle's wife never lifted a finger. I cooked, cleaned, did all the house work," he said. "All I ever got in return were beatings." So for the past four years he has lived on the street. "I won't ever go back," he said. ONCE AN HONOUR, NOW A BURDEN In the old days, being asked to bring up someone else's child was an honour. A child might be sent away too as a "gift" to infertile relatives, or to be brought up by relatives if their mother died. "It would have been unimaginable for a family to allow children it had been entrusted with to be in rags and bare feet. This would have been a disgrace," said Youssouf Tata Cisse, a retired Malian researcher. But as poverty gnaws African society, children nowadays are being sent away because parents simply cannot afford to bring them up, said El Kane Mooh, West Africa advisor for Save the Children, Sweden, "They no longer have the means." Because of impoverishment and migration, traditional family ties are breaking down and stories like Souleymane's are becoming common, experts say. "In this region, there is more and more abject poverty. The African family, in the sense that we know it, doesn't exist any more. The fantasy of African solidarity doesn't exist any more," said Jean-Claude Legrand, a senior regional official with the UN children's agency UNICEF. "The family is changing, there is a new dynamic, and protecting children is no longer the priority." VULNERABLE TO SEXUAL ABUSE Many girls report not only exploitation but sexual assault by their new parents and families. Sylvie, now 28 and also living in Garoua, northern Cameroon, was "gifted" to an infertile big sister when she was two years old. "As soon as my sister went to work I would be at the mercy of the other wife and her children, who were bigger than me," she said. And when she was eight, her uncle's younger brother, "who was 18 and who often washed us," raped her. "I suffered a lot. I still have flashbacks," she said. Amelie, who slipped away from an abusive family ten years ago and now lives in Paris, was beaten when she tried to speak out. "The day that I said that one of my uncles had touched me, he beat me and whipped me until I bled. It was true, but after that I kept silent. I could not talk about these things," she said. SUPPORT NEEDED To end such violence, the World Bank, which funds programmes for street children across West Africa, recommended in a 2002 report the indirect sponsoring of orphans' education and that families burdened with extra children be helped by receiving food supplements and cash. The UN meanwhile is focused on providing centres in towns and cities that orphaned and abused children can go to, to get help. "We have to listen to the voices of urban street children so they can share their experiences and demand assistance", said Legrand at UNICEF. One such centre in the Beninese port city of Cotonou sees more than 500 children turn up spontaneously each year, and in Gabon the authorities have set up a hotline for children in trouble. Mooh at the children's rights NGO Save the Children says there must be more effort placed on trying to stop children becoming orphans in the first place, and on educating rural families to stop sending their children away for traditional adoption. "Parents in towns don't have the means to invest in a child, especially one which isn't their own, when they cannot even send their own children to school," he said. hb/ccr/ss[ENDS] IRIN-WA Tel: +221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org IRIN-SA Tel: +27 11 895-1900 Fax: +27 11 784-6759 Email: IRIN-SA at irin.org.za IRIN-CEA Tel: +254 20 622147 Fax: +254 20 622129 Email: IRIN at ocha.unon.org To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions Subscriber: m-net at mauritanie-net.com From lemoderateur at gmail.com Fri Jun 16 00:11:15 2006 From: lemoderateur at gmail.com (=?ISO-8859-1?Q?Le_Mod=E9rateur_De_Mauritanie-net?=) Date: Fri, 16 Jun 2006 10:11:15 +0300 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Une_soci=E9t=E9_isra=E9lienne_investit_en_?= =?iso-8859-1?q?Mauritanie_et_des_partis_politiques_refusent_la_nor?= =?iso-8859-1?q?malisation?= Message-ID: <9e1503ca0606160011x41a6135et4ccf549f9333e4d9@mail.gmail.com> *Une société israélienne investit en Mauritanie et des partis politiques refusent la normalisation* *POINTS CHAUDS , le 15 juin 2006 * De la normalisation voulue par les autorités du pays et vivement contestée par les partis politiques et par l'opinion publique, l'Etat hébreu se fait le courage de pénétrer en toute assurance et sérénité en Mauritanie, notamment dans l'économie. C'est tout de même ce qui peut être tiré comme enseignement de toute société qui cherche à investir dans un lieu connu pour être un paradis fiscal. Pour être plus clair, disons qu'au lieu de prendre toutes les précautions pour ne pas investir dans un pays à grands risques ( comme le ferait n'importe quelque entrepreneur) où ses biens peuvent faire l'objet de saccage, brûlés ou à moindre mesure voir ses produits déconseillés, une société israélienne est venue contre vents et marées s'implanter en Mauritanie. Selon des sources non concordantes , il s'agit de la société *El Varon *qui vise à percer le marché des télécommunications en se faisant passer pour les non familiers comme société française. La société en question est même déjà à un stade très avancé de son implantation. ...... Ceci est d'autant plus vrai si l'on sait que cette société israélienne a participé mardi dernier à un séminaire organisé par l'Etat mauritanien à l'hôtel El Aziza dans le cadre des politiques en cours pour l'ouverture du secteur des télécommunications à d'autres nouvelles sociétés. Et pour que le pot de rose ne soit pas mis à découvert ou que les adversaires de la normalisation ne s'opposent pas à cet intrus, la société s'est présentée comme étant une société authentiquement française. Plus grave encore, la dite société aurait déjà signé des contrats avec une société mauritanienne dénommée Way Max Mauritania pour la connexion Internet sans fil. Par ailleurs, notons que c'est la première fois qu'une société israélienne cherche à percer le marché mauritanien alors qu'auparavant les sociétés israéliennes se contentaient d'écouler leurs produits. De son côté, le Directeur Général de la société mauritanienne partenaire, en l'occurrence *M. Mohamed Ould El Waled *a laissé entendre que cette technologie (*allusion à l'Internet sans fil*) est le fruit du partenariat entre sa société et la société française El Varon. Toujours selon lui, cette technique permettra de bénéficier de plusieurs avantages nouveaux comme le désenclavement des populations de l'intérieur du pays par l'installation de téléphonies fixes et l'Internet sans fil. Par contre, le représentant de la société israélienne *M. Pascal* a souligné la disposition totale de son entreprise pour offrir ses services en Mauritanie. Toujours dans ce cadre, 10 partis politiques ( voir liste) ont renouvelé leur opposition à toutes relations diplomatiques avec l'Etat hébreu comme ils ont demandé au gouvernement mauritanien de rompre ces relations immédiatement après le carnage de la plage commis par l'armée israélienne à Gaza. A ce sujet, rappelons qu'une attaque d'un missile israélien sur Gaza a fait 11 morts et près de 40 blessés le vendredi *9 juin* dernier, en ce jour de repos où de nombreuses familles palestiniennes avaient pour habitude d'aller flâner l'air le long de la « paisible » plage de Gaza. 10 personnes, dont cinq membres d'une même famille, ont été donc fauchées par des obus lancés par un navire de guerre israélien, posté en face de la plage. La plage était jonchée de corps déchiquetés, c'était un véritable massacre à tel point que le sable doré a pris la couleur rouge du sang. Cette situation a fait dire à certains qu'*Israél *met du coup en question le respect du principe de proportionnalité du recours à la force entre les deux parties en conflit. Pire encore, le gouvernement israélien a manqué aux consignes l'appelant à faire attention de mener ses opérations dans des zones où les civils risquent d'être atteints, de même que sur le respect du droit international humanitaire. *Partis opposés à la normalisation * *Sawab, * *El Wihdewi, * *Mouvement pour la Démocratie* *Hatem * *APP * *RFD * *UFP * *Temam * *Front Populaire* *Réformistes centristes* ===== Pour consulter votre groupe en ligne, accédez à : http://groups.yahoo.com/group/mauritanie-net/ Pour plus des information, envoyez un mail à : m-net-owner at mauritanie-net.com ou lemoderateur at gmail.com -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060616/5e507a12/attachment.htm From afrique at rsf.org Fri Jun 16 00:39:05 2006 From: afrique at rsf.org (RSF Afrique / RSF Africa) Date: Fri, 16 Jun 2006 09:39:05 +0200 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?THE_GAMBIA_-_=22Justice_for_Deyda_Hydara?= =?iso-8859-1?q?=22_radio_spot_launched_in_run-up_to_African_Union_summit_?= =?iso-8859-1?q?in_Banjul_/_GAMBIE_-_=22Justice_pour_Deyda_Hydara=22_=3A_R?= =?iso-8859-1?q?eporters_sans_fronti=E8res_lance_une_campagne_radio_=E0__l?= =?iso-8859-1?q?=27occasion_du_sommet_de_l=27Union_africaine?= Message-ID: English / Français Reporters Without Borders Press release 16 June 2006 GAMBIA "Justice for Deyda Hydara" radio spot launched in run-up to African Union summit in Banjul Reporters Without Borders appealed today to radio stations broadcasting in Africa to regularly transmit a short radio spot about the murder journalist Deyda Hydara from now until the end of a two-day African Union summit in Banjul on 2 July. The Gambia correspondent of Reporters Without Borders and Agence France-Presse and co-editor of the tri-weekly The Point, Hydara was gunned down in Banjul exactly 18 months ago, on 16 December 2004. Less than 30 seconds long, the spot was prepared by Reporters Without Borders and Hydara's son, Baba Hydara. "My father was one of the Gambia's greatest journalists," Baba says in the spot. "He was killed just a hundred yards from a police barracks a year and a half ago. Since then, the government has done nothing to identify his murderers. Justice for Deyda Hydara!" The spot concludes with this comment by Reporters Without Borders: "As the African Union holds a summit in Banjul, Reporters Without Borders points out that the Gambia is one of the most hostile countries in Africa for journalists." The spot can be downloaded in MP3 format in both English and French from the Reporters Without Borders website (http://www.rsf.org/article.php3?id_article=18025). In June 2005, Reporters Without Borders appealed to radios broadcasting in Africa to point out that the only thing the Gambian government had done in the six months since Hydara's murder was to try to discredit him. Reporters Without Borders today also hailed the courageous position on Hydara's murder taken in the US congress by Adam Schiff, the Republican representative for California. Schiff said: "Mr. Speaker, I rise today to mark the 18-month anniversary of a tragic event that is symptomatic of the deterioration of press freedom in the Gambia and elsewhere." He added: "Resistance to impunity is essential to maintain civil peace and demonstrate a commitment to democratic values. In a time when repeated anonymous attacks against media professionals have created tense relations between the state and the media in many countries, Deyda Hydara's unrequited murder is deeply worrisome to those who are committed to democracy and justice in Africa. I hope that the Gambian Government will take this occasion to reverse its record on press freedom and set an example for the rest of the region." Schiff has also written to Gambian President Yahya Jammeh expressing support for the call by Reporters Without Borders and the Gambia Press Union (the country's main journalists' association) for the creation of an independent commission to investigate Hydara's murder. The letter says: "As the Gambia prepares to host the Summit of the Chiefs of State of the African Union (AU) in July and hold an important presidential election in September, I urge you to reaffirm your government's commitment to human rights and press freedom." ----------- GAMBIE "Justice pour Deyda Hydara" : Reporters sans frontières lance une campagne radio à l'occasion du sommet de l'Union africaine Reporters sans frontières lance un appel aux radios diffusant en Afrique, à l'occasion de la commémoration de l'assassinat de Deyda Hydara, codirecteur du trihebdomadaire The Point, correspondant de l'Agence France-Presse (AFP) et de Reporters sans frontières en Gambie, abattu par des inconnus il y a un an et demi, le 16 décembre 2004. Jusqu'à la clotûre du sommet des chefs d'Etat de l'Union africaine (UA) qui se tient à Banjul les 1er et 2 juillet, les radios diffusant en Afrique sont appelées à diffuser régulièrement un spot de moins de 30 secondes, réalisé par Reporters sans frontières avec Baba Hydara, le fils du journaliste assassiné. "Mon père était l'un des plus grands journalistes de Gambie. Il a été tué, il y a un an et demi, à une centaine de mètres d'une caserne de la police. Depuis ce jour, le gouvernement n'a rien fait pour identifier ses assassins. Justice pour Deyda Hydara !", déclare Baba Hydara. "A l'occasion du sommet de l'Union africaine qui se tient à Banjul, Reporters sans frontières rappelle que la Gambie est l'un des pays les plus agressifs d'Afrique envers les journalistes", ajoute l'organisation. Le spot est téléchargeable, en français et en anglais, au format .mp3 sur : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=18024 En juin 2005, Reporters sans frontières avait déjà lancé un appel aux radios diffusant en Afrique, pour rappeler que, six mois après l'assassinat de Deyda Hydara, le gouvernement gambien n'avait été capable que de "salir la mémoire" du journaliste. D'autre part, Reporters sans frontières salue la prise de position courageuse du représentant républicain de Californie Adam Schiff, qui a fait une déclaration publique devant le Congrès pour commémorer l'assassinat de Deyda Hydara. "Monsieur le Président, je me lève aujourd'hui pour marquer le dix-huitième mois anniversaire d'un événement tragique, symptomatique de la détérioration de la liberté de la presse en Gambie et ailleurs", a affirmé l'élu. "La lutte contre l'impunité est essentielle au maintien de la paix civile et constitue une preuve de l'attachement aux valeurs démocratiques. Dans une période de haute tension entre les autorités et les médias dans de nombreux pays, l'assassinat impuni de Deyda Hydara inquiète profondément ceux qui sont attachés à la démocratie et à la justice en Afrique. J'espère que le gouvernement gambien saisira cette occasion pour améliorer ses performances en terme de liberté de la presse et se poser ainsi en exemple pour le reste de la région." Par ailleurs, Adam Schiff a adressé un courrier au président gambien, Yahya Jammeh, pour appuyer la demande de Reporters sans frontières et de la Gambia Press Union (GPU, le principal syndicat gambien de journalistes) de constituer une commission d'enquête indépendante chargée de faire la lumière sur l'assassinat de Deyda Hydara. "Alors que la Gambie s'apprête à accueillir le sommet des chefs d'Etat de l'Union africaine (UA) en juillet, et que votre pays doit organiser une élection présidentielle cruciale en septembre, j'exhorte votre gouvernement à montrer son attachement aux droits de l'homme et à la liberté de la presse", affirme l'élu. -- Leonard VINCENT Bureau Afrique / Africa desk Reporters sans frontières / Reporters Without Borders 5, rue Geoffroy-Marie 75009 Paris, France Tel : (33) 1 44 83 84 84 Fax : (33) 1 45 23 11 51 Email : afrique at rsf.org / africa at rsf.org Web : www.rsf.org -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060616/5c7deaab/attachment-0001.htm From IRIN at irinnews.org Fri Jun 16 03:43:02 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Fri, 16 Jun 2006 03:43:02 -0700 Subject: [M-net] WEST AFRICA: Children in danger: Living on the street Message-ID: <189d01c69131$a4441c70$1652c8d1@DEDE21> WEST AFRICA: Children in danger: Living on the street [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] ST-LOUIS, 16 June (IRIN) - Plumped on a sofa with a bevy of children, grand-children and nieces and nephews sitting all around, Awa Cheikh Sow is trying to keep her eyes glued to the television screen, but simply can't. She keeps looking over with disbelief at the tall young boy sitting on the ground in a corner of the room in this small house in the old seaside colonial capital of West Africa, Senegal's St-Louis. It is the day after the return of her prodigal son. "I cried so much," says the small frail woman, prematurely aged by illness and hardship. "I was so happy to find my son again." The boy, whose name is Ale and is around 15, looks up and nods in agreement. No one had seen Ale for a year and a half, and there had been not a single word on his whereabouts until his return the previous day in the company of three young men from a group that runs a shelter for street children, called Village Pilote. Its aim is to return children to their families and home environment. "We looked for you everywhere people said they thought they had seen you," said his older brother. "Not long ago someone said you were near Touba (some 200 kms away) and I was planning on going to fetch you there." He turned to the three men from Village Pilote. "Thank you for doing this, it's really extraordinary," he said. "We never force anyone to return home," said Sherif Makhfou Ndiaye. "But when they're ready we do everything we can to help. "Sometimes it's complicated with the families, however," he added. "Some of them don't care, others don't trust us and think we want something from them. So I tell them we're only acting in the interest of the child, and that that is why we are bringing him home." FORCED TO LEAVE VIOLENCE It was because of another older brother that Ale left in the first place. When his father died, and with his mother gone to live in St-Louis, he was left in the village to work with his brother in the rice-fields. "Whenever he came home and saw me and my friends and brothers playing instead of working in the fields, he would beat us," Ale said. The boy ran away from the village three times to his mother's small house in town, but each time she brought him back. So in 2004 he fled as far as he could go, joining the tens of millions of other children living on streets worldwide. The UN children's agency UNICEF said in a 2006 report that it was impossible to determine exactly how many minors were living alone across the globe. Like the others Ale learned quickly how to be mobile. After slamming the door on his home he traded in his watch against a ride on one of the battered blue-and-yellow mini-buses, or "cars rapides", that crisscross Senegal. He got off 169 km down the road in the central town of Touba, where he struck up a friendship with a gang of four street kids on his first night out looking for a place to sleep. The boys taught him how to beg and how to steal chickens they would then resell. The group stuck together for three months. Then, three of them took off on a 190-km trip to the shantytown suburb of Pikine outside the capital, Dakar, where they lived like thousands of others - begging for lumps of sugar, rice, peanuts and cakes that they ate or tried to resell. At nights they slept under parked trucks. Ale and his mates used to resell their daily takings in a pigsty by a train-line that is home to several families from Guinea-Bissau, forced to sleep and live in mud and garbage alongside their pigs. "Then we'd go to the video-club and watch films all day with my favourite actor Jet Li, or with Jean-Claude Van Damme," the actor also known as "the muscles from Brussels." SAVED FROM VIOLENCE ON THE STREETS It was after reaching Pikine that Ale went to live in the refuge - in February 2005. He stayed there for more than a year, with a dozen other 8 to 15 year-olds, most of them from the country and most having fled Koranic schools where they had been placed by their parents. He saw only one of his old street-friends again, during a football match for street kids organised by the shelter, and tried to convince him to come to live in the refuge too. "But he was hanging out at the time with kids who sniffed solvent and who had a bad influence on him. I never saw him again." Ale said he went to live in the refuge after being saved from a stabbing on the street by one of the youth workers in the shelter. "I had a fight with a kid who hit me in the mouth. He ran off to get a knife and Mamadou (the youth worker) turned up and took me to the shelter. The kid followed us waving the knife but Mamadou chased him away and I never left the shelter again." Violence is common among children fending for a living in the streets, as is sexual abuse and drug involvement. But Ale said: "I have never been a victim of a sexual attack though I met kids who had." According to Sherif from the shelter, Ale must have been one of only a handful there to have escaped sexual abuse. During his time at the shelter, Ale learnt how to read and write and trained as a baker, which is what he hopes to do in St-Louis, unless he takes to sculpture like one of his brothers. Getting up and sitting down next to his mother on the sofa, he said: "If it weren't for Village Pilote, I'd still be living in the street. I'd be sniffing, stealing, in prison, or maybe even dead." ad/ccr/ss [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. IRIN-WA Tel:+221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: WEST AFRICA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - 1995-2005 ten years serving the humanitarian community From IRIN at irinnews.org Fri Jun 16 03:54:21 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Fri, 16 Jun 2006 03:54:21 -0700 Subject: [M-net] WEST AFRICA: Children in danger: Begging for teachers Message-ID: <371501c69133$39122d50$1652c8d1@DEDE21> WEST AFRICA: Children in danger: Begging for teachers [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] DAKAR, 16 June (IRIN) - When Ibrahima Sow turned five, he was sent away to a religious school - or daara - to learn about Islam and memorise the Koran. Forced to beg to pay his teachers and to feed himself, and beaten whenever he returned empty-handed, he finally ran away from the daara. Small boys begging as "talibes", or disciples of a marabout teacher, are a common sight at street corners across Senegal. The United Nations Children's Fund (UNICEF) estimated in 2004 that there were as many as 100,000 child beggars in the country - about one percent of the population - and that talibe children were the vast majority. Today, Ibrahima Sow is 16 years old. The following is the story of much of his childhood as he recounted it to IRIN: "I stayed a long time at the daara. I don't know exactly how long, but I'm sure I was there for more than three years. At the daara I used to get up at 6 a.m. and go out to beg for my breakfast as there was no food there. At 9 o'clock I'd return to learn the Koran until 1 p.m., when I'd go back out to beg for my midday meal. I'd return to the daara at 3 p.m. and stay in class until 5. It was at 5 p.m. everyday that I had to turn over all the cash begged that day. There was no amount set but when we came back empty-handed we were beaten. They only let us buy food if we brought back a lot of money. Otherwise we didn't eat. The toughest times were when the marabout teacher was away, because then the oldest talibes were left in charge. There were only five or six of them but they didn't treat us well. That's why I ran away from the daara. After running off I lived on the streets for two or three months. Sleeping rough wasn't easy but I was never scared. I used to sleep under trucks or buses at bus stations. I'd chase away anyone who was already there to get some space. I used to beg and steal and I was never caught, except for once. I was in Rufisque, outside Dakar. Me and a friend stole a cellphone and the owner saw us. He caught us and heated up a fork and a knife and then applied them to our skin. I still have burn marks on the stomach, chest, left arm and bottom. One day I sniffed paint solvent with a gang of friends. We put the stuff on a rag and mixed it with fresh mint to hide the smell. It had no effect on me so I threw away the rag and never tried again. I used to make love to younger boys but nobody ever did it to me. I had seen Thierno, a friend of mine who's leader of a gang of street kids, do it. So I tried. But I dropped all that when I came to live in the shelter in Pikine run by Village Pilote [an NGO that works with street children in the suburbs of the capital Dakar]. After a few months at the refuge I ran away one day because I didn't want to go to reading and writing class. One of the workers, David, tried to force me. When I refused, he pulled me by the arm to talk to me but I threw away my books and paper and fled. I lived on the street for 10 days until I bumped into a talibe who had been entrusted to my marabout teacher. He forced me to go back to the daara in where my teacher gave me some money to go home. I finally made it to my village, Mban, three months ago. Now I work as a shepherd with my cousin. I'd like to go back to the city, not to live on the street but to look for work, earn some money, buy sheep and bring them back to the village and raise them. But I have no choice but to stay here. My father has died and I must now help my mother who still has to bring up my two little sisters and my little brother. As the oldest I'm now in charge of the whole family and I must be responsible." ad/ccr/ss [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. IRIN-WA Tel:+221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: WEST AFRICA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - 1995-2005 ten years serving the humanitarian community From lemoderateur at gmail.com Fri Jun 16 05:24:55 2006 From: lemoderateur at gmail.com (=?ISO-8859-1?Q?Le_Mod=E9rateur_De_Mauritanie-net?=) Date: Fri, 16 Jun 2006 15:24:55 +0300 Subject: [M-net] Rapport sur la femme travailleuse dans le domaine de l'impression en Mauritanie Message-ID: <9e1503ca0606160524t2b79e7d0ga1996f8064d31947@mail.gmail.com> *Rapport sur la femme travailleuse dans le domaine de l'impression en Mauritanie* *GLOBAL UNION http://www.union-network.org/unigraphical.nsf/0/C27467B31472C483C125718F003FB5F2?OpenDocument * ** Camarade Michel Muller Président d'UNI Secteur Graphique Camarade Adriana, Cheffe du département UNI-Graphique Chers Camarades Espagnols Au nom du Comité des Femmes du SNIG-CGTM, nous vous remercions de l'opportunité que vous nous offrez de participer à cette présente réunion et aux camarades espagnols, nous exprimons toute notre gratitude pour l'accueil chaleureux et l'hospitalité généreuse dont nous avons été l'objet. La situation des femmes travailleuses du Syndicat National des Industries Graphiques (SNIG CGTM) en Mauritanie a été largement évoquée par la présidente du comité des femmes du secteur, lors du séminaire organisé par UNI-Graphique en 2004 à Nouakchott et à la réunion du Caire en février 2005. Cette situation se résume aux points suivants : 1 - Egalité de Salaire Au moment où les textes des lois régissant le travail réaffirment le principe de la non discrimination entre homme et femme en matière de salaire, nous continuons dans les faits à remarquer que les femmes perçoivent pour un travail égal, une rémunération inférieure à celle de l'homme même si ce dernier présente une moindre compétence et dispose de moins d'expérience. 2 - Perfectionnement Professionnel Des disparités fortes importantes entre homme et femme existent en terme de perfectionnements professionnels. Les femmes employées ne bénéficient pas des mêmes opportunités de participation aux sessions de formation professionnelle qui sont indispensables pour l'amélioration de leurs capacité, rendement et épanouissement professionnel. C'est le lieu de souligner ici la responsabilité des syndicats à qui il incombe de concevoir une politique de l'emploi et d'élaborer des programmes d'action pour exiger du patronat la prise en compte des droits de la femme employée notamment celui d'accéder à la formation, au recyclage et au perfectionnement professionnel ainsi qu'à l'amélioration de ses conditions de vie. 3 ? Sécurité et Santé Professionnelle La majeure partie des imprimeries ne présente pas les facteurs de sécurité et d'hygiène requis pour le cadre de travail. Cette situation se traduit par des conditions négatives dont on peut citer par exemple : - Le manque d'aération et d'ensoleillement des locaux de travail, - L'exposition des employés aux exhalations et effluves des produits notamment les acides chimiques utilisés en impression, - Précarité des conditions de propreté et d'hygiène en plus de la pollution Sonore et visuelle, - Contrainte de la longue position assis pour des tâches ardues entraînant douleurs et déformation de la colonne vertébrale. Tout ce qui précède confirme que ces conditions de travail influent négativement sur la santé psychologique et physique des employés hommes ou femmes soient-ils. Toutefois il importe de souligner que la revendication primordiale est l'égalité entre les sexes et que les femmes ne soient pas reléguées à des postes secondaires ou de moindre importance dans les sphères de décision. Conscientes du rôle prépondérant qu'elles doivent jouer, et dans le souci d'asseoir une base solide et saine pour les femmes travailleuses, les femmes de la CGTM étaient omniprésentes durant toutes les journées de concertation qui ont suivi les changements politiques du 03 août 2005 en Mauritanie. A l'issue de ces journées de concertation, des recommandations pertinentes ont été formulées en faveur des femmes : - un minimum de 20% des postes électifs - les 3ème, 5ème, 7ème et 11ème poste (conseil municipal , chambres parlementaires etc?) A l'instar de toutes les autres femmes les employées du SNIG aspirent à relever les défis auxquels elles font face et souhaitent l'intensification des actions du combat syndical et de concrétisation de leurs droits, l'égalité des chances et le respect des droits spécifiques aux femmes. Elles s'élèvent contre la discrimination dont la femme fait l'objet et aspirent à jouer pleinement le rôle qui leur échoit dans l'action syndicale. Je ne saurai terminer sans adresser mes vifs et sincères remerciements au camarade Michel Muller, Président de l'UNI Graphique et à Adriana, Cheffe du Département d'UNI Graphique pour l'appui qu'ils continuent d'apporter à notre secteur et pour l'invitation qu'ils nous adressent annuellement en vue de participer aux réunions regroupant l'Afrique du Nord et les Pays Européens du pourtour de la Méditerranée. C'est à chaque fois l'occasion pour nous de débattre nos problèmes avec nos cons?urs de la région et avec nos camarades hommes motivés par une réelle volonté de promouvoir le syndicat garant des droits des travailleuses et travailleurs. Salka Mint Khattar Ould Ahmed Secka Vice-Présidente des Femmes du SNIG (Syndicat National des Industries Graphiques) Responsable de l'information du Bureau National du SNIG Membre du Comité National des Femmes de la CGTM (Confédération Générale des Travailleurs de Mauritanie) ===== Pour consulter votre groupe en ligne, accédez à : http://groups.yahoo.com/group/mauritanie-net/ Pour plus des information, envoyez un mail à : m-net-owner at mauritanie-net.com ou lemoderateur at gmail.com -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060616/b7839814/attachment.htm From tawarymauritanienet at yahoo.fr Fri Jun 16 05:58:39 2006 From: tawarymauritanienet at yahoo.fr (News-Bulletin de M-net) Date: Fri, 16 Jun 2006 14:58:39 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?=E1=D3=C7=E4_=C7=E1=D6=CD=ED=C9_=3A_=C8=E6?= =?iso-8859-1?q?=C8=DF=D1_=E6=E1=CF_=E3=D3=DA=E6=CF_=C7=E1=E3=E5=E4=CF=D3_?= =?iso-8859-1?q?=E6=C7=E1=E3=CB=DE=DD_=C7=E1=ED=D3=C7=D1=ED_=E6=C7=E1=DA?= =?iso-8859-1?q?=C8=CF_=C7=E1=C7=C8=DE?= Message-ID: <20060616125839.85855.qmail@web26514.mail.ukl.yahoo.com> ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- áÓÇä ÇáÖÍíÉ ÈæÈßÑ æáÏ ãÓÚæÏ æáÏ ÊÍÊ ÔÌÑÉ Ýí ÍÞæá ÇáÃÑÒ.. æÊÍÑÑó áíÈáÛ ÇáÚÇáã Úä ÇáãÓÊÚÈÏíä Ýí ãæÑíÊÇäíÇ ÇáÔÑÞ ÇáÃæÓØ ÇáÌãÚÜÉ 20 ÌãÜÇÏì ÇáÇæáÜì 1427 åÜ 16 íæäíæ 2006 ÇáÚÏÏ 10062 äæÇßÔæØ: ÇáÎáíá æáÏ ÃÌÏæÏ áÇ íÚÑÝ ÈæÈßÑ æáÏ ãÓÚæÏ ÇáãåäÏÓ æÇáãËÞÝ ÇáíÓÇÑí æÇáÚÈÏ ÇáÇÈÞ (ÇáãÍÑÑ) ÇáÐí íÑÃÓ «äÌÏÉ ÇáÚÈíÏ»¡ ÃÞæì æÃÔåÑ ÌãÚíÉ ÍÞæÞíÉ Ýí ãæÑíÊÇäíÇ¡ Çáíæã Ãæ ÇáÔåÑ ÇáÐí ÑÃì Ýíå ÇáäæÑ¡ ßá ãÇ íÚÑÝå Ãäå ãä ãæÇáíÏ ÚÇã 1945 æÃäå æáÏ ÊÍÊ ÔÌÑÉ Ýí ÍÞæá ÇáÃÑÒ ÇáæÇÞÚÉ Ýí ãäØÞÉ ÊæíßäÏí ÈÇáÞÑÈ ãä ãÏíäÉ ÑæÕæ¡ ÇáÊí ÊÈÚÏ 200 ßáã ÌäæÈ ÇáÚÇÕãÉ ÇáãæÑíÊÇäíÉ äæÇßÔæØ. 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ÃÑÓá ÈæÈßÑ Åáì ãÏÑÓÉ ÇáãåäÏÓíä ÇáÝÑäÓíÉ Ýí ÈÇãÇßæ¡ ÚÇÕãÉ ãÇáí¡ ÍíË ãßË åäÇß ÍÊì ÚÇã 1967 æÍÕá Úáì ãäÍÉ áÏÑÇÓÉ ÇáåäÏÓÉ ÇáãÚãÇÑíÉ Ýí ãæÓßæ. æÈÞí ÈæÈßÑ Ýí ÇáÇÊÍÇÏ ÇáÓæÝíÇÊí ÇáÓÇÈÞ ÓÈÚ ÓäæÇÊ æÚÇÏ Åáì ÈáÇÏå ÚÇã 1974 ãåäÏÓÇ ãÚãÇÑíÇ áíÚãá Ýí ÔÑßÉ ááÈäÇÁ ÊÇÈÚÉ ááÏæáÉ¡ æåæ ÇáÐí Õãã ÇáãÎØØ ÇáÚãÑÇäí áÍí «ÓæßæÌíã» ÇáÔåíÑ ÈÇáÚÇÕãÉ¡ æÇáÐí íÞØä Ýíå ÍÇáíÇ. æÈÇáÑÛã ãä ÏÑÇÓÊå ÇáåäÏÓÉ æÇåÊãÇãÇÊå ÇáãÚãÇÑíÉ¡ ÇáÇ Çä ÈæÈßÑ ØæÑ ÇåÊãÇãÇ ãÈßÑÇ ÈÞÖíÉ ÇáÚÈíÏ æÇáÚÈæÏíÉ¡ æÎáÇá ÏÑÇÓÊå Ýí ãæÓßæ ÊÚÑÖ áÖÛæØ ÞæíÉ ÈÓÈÈ ÇËÇÑÊå ÇáÞÖíÉ Ýí ÇÌÊãÇÚÇÊ ÇáØáÇÈ¡ æåÏÏ ÈÇáØÑÏ ÃßËÑ ãä ãÑÉ¡ ããÇ ÏÝÚ ÇáÓÝíÑ ÇáãæÑíÊÇäí áÏì ÇáÇÊÍÇÏ ÇáÓæÝÇíÊí ÇáÓÇÈÞ Åáì ÇÓÊÏÚÇÁ ÇáÔÇÈ ÇáãÚÌÈ ÈÓíÑÉ ÇáãäÇÖá ÇáÃãíÑßí ÇáÃÓæÏ ãÇÑÊä áæËÑ ßíäÛ æÊåÏíÏå ÈÅÑÌÇÚå Åáì ãæÑíÊÇäíÇ ÅÐÇ ãÇ ÇÓÊãÑ Ýí ÇáÍÏíË Úä ãÓÃáÉ ÑÞíÞ ãæÑíÊÇäíÇ. áßä ÇáÔÇÈ ÛíÑ ÇáÎÇÆÝ áã íÑÊÏÚ¡ æÙá ãåÊãÇ ÈÞÖíÉ ÇáÚÈæÏíÉ Úáì ÇáãÓÊæíÇÊ ÇáäÙÑíÉ æÇáÚãáíÉ. ÑÈãÇ ÇßËÑ ãä ÛíÑå ÓÇåã ÈæÈßÑ Ðæ ÇáÞãÕÇä ÒÇåíÉ Çááæä Ýí Çä íÄÕá áÊÇÑíÎ ÇáÚÈæÏíÉ Ýí ãæÑíÊÇäíÇ ¡ ÇáÊí áÇ íÚÑÝ ÈÇáÊÍÏíÏ ÊÇÑíÎ ÈÑæÒåÇ. æíÚÊÞÏ ÇáÈÇÍËæä Ãä ÇáÙÇåÑÉ áÇ ÊÎÊáÝ ãä ÍíË ãÓÇÑåÇ ÇáÊÇÑíÎí ææÇÞÚåÇ ÇáÍÇáí Úä «ÌÛÑÇÝíÉ» ÇáÓÇÍá ÇáÛÑÈí ÇáÇÝÑíÞí ÇáÚÇã¡ ÝáÞÏ ÇÑÊÈØÊ ÈÊÌÇÑÉ ÇáÑÞ ÇáäÔØÉ Ýí ÇáãäØÞÉ ÎáÇá ÇáÞÑäíä ÇáÓÇÈÚ ÚÔÑ æÇáËÇãä ÚÔÑ æáã ÊÎÊÕ ÈåÇ ãÌãæÚÉ ÞæãíÉ ÈÚíäåÇ¡ æåÐÇ ãÇ íÝÓÑ æÌæÏ ÇáÚÈíÏ Ýí ÈíæÊ ãÎÊáÝ ÇáãßæäÇÊ ÇáÚÑÞíÉ ááÈáÇÏ ÇáÚÑÈíÉ æÇáÃãÇÒíÛíÉ æÇáÒäÌíÉ. æÈÇáÑÛã ãä Ãä ãæÑíÊÇäíÇ åí ãä ÃßËÑ ÈáÏÇä ÇáÚÇáã ÅáÛÇÁ ááÑÞ ÈÍßã ÇáÞæÇäíä ÇáÕÇÏÑÉ ÝíåÇ ÇáÊí ÊáÛì ÇáÑÞ¡ ßãÇ íÞæá ÚÇáã ÇáÇÌÊãÇÚ ÇáãæÑíÊÇäí ÇáÈÇÑÒ ÇáÈÑæÝ ÚÈÏ ÇáæÏæÏ æáÏ ÇáÔíΡ íÞæá ÈæÈßÑ Çä ãæÑíÊÇäíÇ áÇ ÒÇáÊ ãä Èíä ãäÇØÞ ÞáíáÉ Ýí ÇáÚÇáã ÊÍÊÝÙ ÈÇáÚÈíÏ¡ ÇÐ ÊÍÊÝÙ ÇáÞÈÇÆá ÇáãæÑíÊÇäíÉ ÈäÙÇãåÇ ÇáÇÌÊãÇÚí ÇáÊÞáíÏí ÇáÐí íÖã ØÈÞÇÊ ãËá ÇáãÔÇíÎ æÇáãÍÇÑÈíä æÇáÍÏÇÏíä æÇáÑÚÇÉ æÇáãæÓíÞííä. æíÞÚ ÇáÚÈíÏ Ýí ÞÇÚ ÇáåÑã ÇáÇÌÊãÇÚí æíÑÝÖ ãÚÙã ÇáÚÑÈ æÇáÒäæÌ ÇáãæÑíÊÇäííä ÒæÇÌ ÈäÇÊåã ãä ÇáÚÈíÏ Ãæ «ÇáÍÑÇØíä» (ÇáÚÈíÏ ÇáãÍÑÑíä) ÍÊì æáæ ßÇäæÇ ãÊÚáãíä æíÔÛáæä ãÑÇßÒ ãåãÉ Ýí ÇáÏæáÉ. æÓØ åÐå ÇáæÖÚíÉ ÇáÇÌÊãÇÚíÉ¡ ÊØæÑ æÚí ÈæÈßÑ ÈÞÖíÉ ÇáÚÈíÏ¡ æÇÏÑß Çäå áÇÈÏ ãä ãäÙãÉ ÊÚãá ãä ÇÌá ÊÛííÑ ÇáÇÝßÇÑ æÇáããÇÑÓÇÊ. æÝí ÚÇã 1978 ÊÎáì ÈæÈßÑ Úä æÙíÝÊå Ýí ÇáÞØÇÚ ÇáÚÇã æÃÓÓ ãÚ ÒæÌÊå ÇáÇíØÇáíÉ ãßÊÈÇ ááÏÑÇÓÇÊ æÑÝÖ ÚÑæÖÇ ÈÇáãÓÇÚÏÉ ãä ÃÓíÇÏ ÃÎæÇáå áÃäåã ÍÓÈ ÊÚÈíÑå «ÅÞØÇÚíæä íÝÑÖæä Úáì Ãåáí ãäÍåã ÍÕÉ ßÈíÑÉ ãä ÍÕÇÏ ÇáÍÞæá ÇáÊí íßÍæä ÇáÏã ãä ÃÌáåÇ». Ýí äÝÓ ÇáÓäÉ¡ ÃÓÓ ÈæÈßÑ ÍÑßÉ «ÇáÍÑ» ãÚ ãËÞÝíä æÓíÇÓííä ãä ÝÆÉ ÇáÚÈíÏ ÇáãÍÑÑíä ãä Èíäåã ãÓÚæÏ æáÏ ÈæáÎíÑ ÇáÒÚíã ÇáÍÇáí áÍÒÈ ÇáÊÍÇáÝ ÇáÔÚÈí ÇáÊÞÏãí¡ ÃÍÏ ÃÍÒÇÈ ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÑÆíÓíÉ Ýí ãæÑíÊÇäíÇ. æßÇä ÊÃÓíÓ ÍÑßÉ «ÇáÍÑ» ÚÇã 1979 ÊÊæíÌÇ áÓäæÇÊ ØæíáÉ ãä ÇáäÖÇá ÇáÓÑí ÖÏ ÇáÚÈæÏíÉ¡ ÈíÏ Ãä ÇáÍÑßÉ ÇÕØÏãÊ ÈÇáäÙÇã ÇáÚÓßÑí ÇáÇÓÊËäÇÆí ÇáÐí ÞÇã Ýí ãæÑíÊÇäíÇ ÈÚÏ ÇáÅØÇÍÉ ÈäÙÇã ÇáÑÆíÓ ÇáÃÓÈÞ ÇáãÎÊÇÑ æáÏ ÏÇÏå ãÄÓÓ ÇáÏæáÉ ÇáãæÑíÊÇäíÉ ÇáÍÏíËÉ. áã Êãåá ÇáÏíßÊÇÊæÑíÉ ÇáÚÓßÑíÉ ÈæÈßÑ æÑÝÇÞå ØæíáÇ ÝÞÏ äÝÐÊ ÇáÃÌåÒÉ ÍãáÉ ÇÚÊÞÇáÇÊ Ýí ÕÝæÝ ÞíÇÏÇÊ æßæÇÏÑ ÍÑßÉ «ÇáÍÑ» æÃÍÇáÊåã Åáì ãÍßãÉ ÚÓßÑíÉ Ýí ãÏíäÉ ÑæÕæ¡ ÇáãÚÈÑ ÇáÍÏæÏí ÇáÑÆíÓí Èíä ãæÑíÊÇäíÇ æÇáÓäÛÇá. æÈÚÏ ÇáãÍÇßãÉ ÇáÚÓßÑíÉ ÇáãËíÑÉ ááÌÏá áÞÇÏÉ ÍÑßÉ «ÇáÍÑ» ÚÇã 1979 ÇÖØÑÊ ÇáÍßæãÉ ÇáÚÓßÑíÉ ÇáÍÇßãÉ ÃãÇã ÖÛØ ÍÑßÉ «ÇáÍÑ» Åáì ÅÕÏÇÑ ÞÇäæä ÌÏíÏ ÈÅáÛÇÁ ÇáÑÞ æíäÕ Úáì ÊÍÑíÑ ÌãíÚ ÇáÚÈíÏ Ýí ÇáÈáÇÏ æÊÚæíÖ ãáÇßåã. æÝí ÚÇã 1981 Úíä ÈæÈßÑ ãÓÊÔÇÑÇ ÝäíÇ áæÒíÑ ÇáÅÓßÇä æÇáÚãÑÇä áæáíÏ æáÏ æÏÇÏ ÇáÐí ÃãÖì ÚÔÑíä ÚÇãÇ ãÏíÑÇ áÏíæÇä ÇáÑÆíÓ ÇáãÎáæÚ ãÚÇæíÉ æáÏ ÇáØÇíÚ æÇÊåãå ÇáÈÚÖ ÈÎÑÞ ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä. æÝí ÚÇã 1986 ÃÕÈÍ ÈæÈßÑ ãÏíÑÇ ÚÇãÇ áÔÑßÉ «ÓæßæÌíã» ááÊÓííÑ ÇáÚÞÇÑí. áßä æÍÊì æåæ íÊäÞá Èíä ÇáæÙÇÆÝ æÇáãäÇÕÈ ÇáÍßæãíÉ áã íÊÎá ÈæÈßÑ íæãÇ æÇÍÏÇ Úä ÞÖíÊå ÇáÃæáì æåí ãÍÇÑÈÉ ÇáÚÈæÏíÉ¡ æßÇä Ýí ÌãíÚ ãÑÇÍá ÍíÇÊå æÍÊì Ýí ÃÍáß ÝÊÑÇÊ Íßã ÇáÚÓßÑ (1978-1992) íæÒÚ ÇáãäÔæÑÇÊ æÇáãØæíÇÊ æíÍÑÖ ÖÏ ÇáÚÈæÏíÉ ÇáÊí ßÇäÊ ãäÊÔÑÉ Úáì äØÇÞ æÇÓÚ Ýí ÈæÇÏí æãäÇØÞ ãÚÒæáÉ ãä ÇáÈáÇÏ. æÎáÇá ÇáÓäæÇÊ ÇáÃÎíÑÉ ãä ÍÞÈÉ ÇáËãÇäíäÇÊ æÈÏÇíÉ ÇáÊÓÚíäÇÊ ÔåÏÊ ãæÑíÊÇäíÇ ãÍÇæáÇÊ ÇäÞáÇÈíÉ ãÊßÑÑÉ ÏÈÑåÇ ÖÈÇØ ÒäæÌ ááÅØÇÍÉ ÈäÙÇã ÇáÑÆíÓ ÇáÓÇÈÞ ãÚÇæíÉ æáÏ ÇáØÇíÚ æßÇäÊ ÑÏÉ ÝÚá ÇáÏæáÉ ÚäíÝÉ¡ ÅÐ ÃãÚä äÙÇã æáÏ ÇáØÇíÚ Ýí ÇÖØåÇÏ æÊåãíÔ ÇáÃÞáíÉ ÇáÒäÌíÉ æÃÚÏã ÇáÚÔÑÇÊ ãä ÇáÌäæÏ æÇáÖÈÇØ ÈÏã ÈÇÑÏ æÒÌ ÈÇáãÆÇÊ Ýí ÓÌæä ÕÍÑÇæíÉ ÈÚíÏÉ Ïæä ÊÞÏíãåã ááãÍÇßãÉ ÝíãÇ äÙãÊ ãÍÇßãÇÊ ÚÓßÑíÉ ÕæÑíÉ ÓÑíÚÉ áÚÓßÑííä ÒäæÌ ÂÎÑíä. Ýí ÎÖã åÐå ÇáÃÌæÇÁ ÇÞÊÑÍ ãÓÄæáæä Úáì ÈæÈßÑ ÇáÊæÞíÚ Úáì ÚÑíÖÉ áãÓÇäÏÉ ÇáäÙÇã ÇáÍÇßã¡ áßä ÈæÈßÑ ÑÝÖ ÈÔÏÉ æÞÇá áåã Ýí ãßÊÈå «ÞäÇÚÊí Ãä æáÏ ÇáØÇíÚ ÈÚËí æÍÇßã Ïãæí ÃÎØÑ ãä ÕÏÇã ÍÓíä». æÝí ÔåÑ íæäíæ (ÍÒíÑÇä) ãä äÝÓ ÇáÓäÉ ÃÓÓ ãÚ ÞÇÏÉ æäÔØÇÁ Ýí ãÎÊáÝ ÇáÊíÇÑÇÊ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáãæÑíÊÇäíÉ ÇáÌÈåÉ ÇáãæÍÏÉ ááÊÛííÑ «ÇÝÏíß» ßãÇ æÞÚ Úáì ÑÓÇáÉ ãÝÊæÍÉ ÊØÇáÈ ÇáÑÆíÓ æáÏ ÇáØÇíÚ ÈÇáÊäÍí Úä ÇáÓáØÉ æÈÅÞÇãÉ äÙÇã ÏíãÞÑÇØí ÊÚÏÏí. æÞÏ ÇÓÊÔÇØ ÇáÞÕÑ ÛÖÈÇ æØÑÏ ÈæÈßÑ ãä ãäÕÈå æÇÚÊÞá ãÚ ÌãíÚ ãÄÓÓí ÇáÌÈåÉ ÇáãæÍÏÉ ááÊÛííÑ¡ ÈíÏ Ãä ÇáÖÛØ ÇáÐí äÊÌ Úä ÊÃÓíÓ ÇáÌÈåÉ ÇÌÈÑ æáÏ ÇáØÇíÚ Ýí äÝÓ ÇáÓäÉ Úáì ÇáÅÚáÇä Úä ãÔÑæÚ ÏÓ澄 ÌÏíÏ ÊÚÏÏí íÝÊÍ ÇáãÌÇá ÃãÇã ÇáÊÚÏÏíÉ ÇáÍÒÈíÉ æÍÑíÉ ÇáÕÍÇÝÉ. æÈÚÏ ÅÞÑÇÑ ÇáÏÓ澄 Ýí ÇÓÊÝÊÇÁ ÔÚÈí ÚÇã ÃÓÓ ÈæÈßÑ ãÚ ÓíÇÓííä ÂÎÑíä «ÍÒÈ ÇÊÍÇÏ ÇáÞæì ÇáÏíãÞÑÇØíÉ» ÇáÐí Ùá ÍÒÈ ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÑÆíÓí Ýí ÚåÏ ÇáÑÆíÓ æáÏ ÇáØÇíÚ ÞÈá Ãä íÊã Íáå ÈÞÑÇÑ ÓíÇÓí. æÇÚÊÞá ÈæÈßÑ ãÑÉ ÃÎÑì Ýí íäÇíÑ (ßÇäæä ÇáËÇäí) 2002 ÈÚÏ ÕÏÇãÇÊ ÏÇãíÉ Èíä ÃäÕÇÑ ÇáãÑÔÍ ÇáÑÆÇÓí ÇáÎÇÓÑ ÃÍãÏ æáÏ ÏÇÏå æÇáÔÑØÉ Ýí ãÏíäÉ äæÇÏíÈæ ÇáÊí ÔåÏÊ ÇäÊÝÇÖÉ ÏÇãíÉ ÈÚÏ ÊÒæíÑ ÇáÓáØÇÊ äÊÇÆÌ ÇäÊÎÇÈÇÊ ÇáÑÆÇÓÉ áÕÇáÍ æáÏ ÇáØÇíÚ. æÈÇáÑÛã ãä ßá ÇáãÍØÇÊ ÇáãåãÉ ÇáÓÇÈÞÉ¡ íÈÞì 16 ÝÈÑÇíÑ (ÔÈÇØ) 1995 Ãåã ãÍØÉ Ýí ÊÇÑíÎ åÐÇ ÇáÑÌá ÇáÎãÓíäí ÇáÐí ÇÔÊÚá ÑÃÓå æáÍíÊå ÔíÈÇ¡ ÝÝí åÐÇ Çáíæã ÃÓÓ ÈæÈßÑ ÌãÚíÊå ÇáÍÞæÞíÉ «äÌÏÉ ÇáÚÈíÏ». íÑæí ÈæÈßÑ ÇáÙÑæÝ ÇáÊí ÕÇÍÈÊ ÊÃÓíÓ ÇáÌãÚíÉ ÝÈÇáÅÖÇÝÉ Åáì ÇáÅÍÓÇÓ ÈÇáÙáã ÝÞÏ ÇáËÞÉ ÈÌãíÚ ãÄÓÓÇÊ ÇáÈáÇÏ ÇáÃãäíÉ æÇáÊÔÑíÚíÉ æÇáÞÖÇÆíÉ¡ Ýåí ÈÇáäÓÈÉ áå ÊÚãá Úáì ÊßÑíÓ ÇáÚÈæÏíÉ æÊÊæÇØÃ ãÚ ÃÓíÇÏ ÇáÚÈíÏ. æíÞæá «ÑÇæÏÊäí ÝßÑÉ ÊÃÓíÓ ÇáãäÙãÉ áÃæá ãÑÉ ÕíÝ ÚÇã 1993 ÚäÏãÇ ÓÇÝÑÊ Åáì ÌäíÝ ááÇÏáÇÁ ÈÔåÇÏÉ ÃãÇã áÌäÉ ÇáÃãã ÇáãÊÍÏÉ ÇáãßáÝÉ ÈÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä Úä ããÇÑÓÉ ÇáÚÈæÏíÉ Ýí ãæÑíÊÇäíÇ¡ æåäÇß áÝÊ ÇäÊÈÇåí Úãá ãäÙãÇÊ ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä ÇáÏæáíÉ ÇáãÔÇÑßÉ Ýí ÇáÇÌÊãÇÚ¡ ÝÞÑÑÊ ÊÃÓíÓ ÌãÚíÉ áãäÇåÖÉ ÇáÑÞ Ýí ÈáÏí». æíÊÕÏÑ ÃåÏÇÝ «äÌÏÉ ÇáÚÈíÏ» ÊÍÑíÑ ÇáÚÈíÏ ÇáÓæÏ ÇáÝÞÑÇÁ ÇáÐíä ãÇ ÒÇáæÇ ÊÍÊ äíÑ ÇáÚÈæÏíÉ Ýí ÇáÈæÇÏí æÇáÃÑíÇÝ ÇáÈÚíÏÉ æãßÇÝÍÉ ÙÇåÑÉ ÇáÑÞ ÈÌãíÚ ÃÔßÇáåÇ Ýí ÃäÍÇÁ ÇáÈáÇÏ¡ æÇáÌãÚíÉ ÈÇáÅÖÇÝÉ Åáì Ðáß ÊÑÇÞÈ ÇáæÖÚ ÇáÚÇã áÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä Ýí ãæÑíÊÇäíÇ æÊÕÏÑ ÊÞÑíÑÇ ÓäæíÇ Úä ÍÇáÉ ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä Ýí ÇáÈáÇÏ. ßãÇ ÊÞæã ÈßÔÝ «ÍÇáÇÊ ÇáÑÞ» ÇáÊí ÊÕá ÅáíåÇ æÞÏ ÊÈäÊ ÌãíÚ ÞÖÇíÇ ÇáÑÃí æÊÇÈÚÊ Úä ÞÑÈ ÌãíÚ ÇáãÍÇßãÇÊ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÊí ÌÑÊ ÎáÇá ÇáÓäæÇÊ ÇáÃÎíÑÉ æÏÇÝÚÊ Úä ãÚÊÞáí ÇáÑÃí Ýí ÓäæÇÊ ÇáÇÓÊÈÏÇÏ ÇáÓíÇÓí. æÈÓÈÈ ÇáßÔÝ Úä åÐå ÇáÍÇáÇÊ æÊÞÏãåÇ áæÓÇÆá ÇáÇÚáÇã¡ ÓÌä ÈæÈßÑ ÎáÇá ÚÇã 1998 æÓÌä ËÇäíÉ Ýí ÏíÓãÈÑ (ßÇäæä ÇáÃæá) 2002. æÍæßã Åáì ÌÇäÈ ãäÇÖáíä ÍÞæÞííä ÂÎÑíä ÈÚÏ ÅÏáÇÆå ÈÔåÇÏÉ Ýí ÈÑäÇãÌ ÈËÊå ÇáÞäÇÉ ÇáËÇáËÉ ÇáÝÑäÓíÉ Íæá ÇáÑÞ Ýí ãæÑíÊÇäíÇ. æáÇ íÈÏì ÈæÈßÑ ÑÖÇÁå Úä ÊÚÇØí ÇáÓáØÇÊ ÇáÌÏíÏÉ ãÚ åÐå «ÇáÍÇáÉ» æíÞæá Åäå «ÈÚÏ ÈÖÚÉ ÃÔåÑ ãä ÇäÞáÇÈ ÇáËÇáË ãä ÃÛÓØÓ (ÂÈ) ÇáÐí ÌÇÁ áæÖÚ ÍÏ áÏßÊÇÊæÑíÉ ÏãæíÉ ØÈÚåÇ ÇáÍÕÇäÉ ÖÏ ÇáÚÞæÈÉ¡ áÇ íãáß ÇáãÑÁ ÅáÇ Ãä íáÍÙ Ãä ÇáÂãÇá ÎíÈÊ ÊãÇãÇ ÝíãÇ íÊÚáÞ ÈÞÖíÉ ÇáÇÓÊÑÞÇÞ¡ æÇáÚäÕÑíÉ æÇáÊãííÒ»¡ ÍÓÈ Þæáå. æÃÖÇÝ ÑÆíÓ «äÌÏÉ ÇáÚÈíÏ» «Ãä æÒíÑ ÇáÚÏá ÇáÌÏíÏ¡ æåæ ãä ÃÚÖÇÁ ÇáãÌÊãÚ ÇáãÏäí æãÚÑæÝ ÈÇÓÊÞáÇáíÊå¡ áÇ íãáß åÇãÔÇð ßÇÝíÇð ãä ÇáãäÇæÑÉ æÇáÊÕÑÝ. æÇáãÌáÓ ÇáÚÓßÑí ááÚÏÇáÉ æÇáÏíãÞÑÇØíÉ áÇ íåÊã ÅáÇ ÈÇáãÑÍáÉ ÇáÇäÊÞÇáíÉ¡ æÃãÇ ÇáÍßæãÉ ÇáÇäÊÞÇáíÉ ÝÊßÊÝí ÈÊÕÑíÝ ÇáÔÄæä ÇáÌÇÑíÉ æÊãÊäÚ Úä ßá ÅÌÑÇÁ Ðí ÌÑÃÉ æÔÌÇÚÉ»¡ ÍÓÈ ÊÚÈíÑå. æÈÇáÑÛã ãä Ãä ÇáÚÈæÏíÉ ÃáÛíÊ Ýí ãæÑíÊÇäíÇ ËáÇË ãÑÇʺ ÇáÇæáì ÚÇã 1905 ÈãÑÓæã ÝÑäÓí¡ æÇáËÇäíÉ Ýí Ãæá ÏÓ澄 ááÈáÇÏ ÓäÉ ÇáÇÓÊÞáÇá 1960¡ æÇáËÇáËÉ ÚÇã 1981¡ ÝÅä ÈæÈßÑ íÚÊÞÏ Ãä åÐå ÇáÊÑÓÇäÉ ãä ÇáÞæÇäíä ÛíÑ ßÇÝíÉ áÜ«ÃäåÇ ÈÈÓÇØÉ ãÚØáÉ æáã ÊÏÎá ÃÈÏÇ ÍíÒ ÇáÊäÝíÐ. ÇáãÔßáÉ ÃßËÑ ÊÚÞíÏÇ ããÇ ÊÊÕæÑ ÝãÇ ÏÇã ÇáÃÓíÇÏ íÓíØÑæä Úáì ÇáÅÏÇÑÉ æÇáÞÖÇÁ ÓÊÈÞì ÇáÚÈæÏíÉ ÞÇÆãÉ Ýí ãæÑíÊÇäíÇ»¡ Úáì ÍÏ Þæáå. æíáÇÍÙ ÈæÈßÑ Ãä ÞÇäæä ÊÌÑíã ÇáÇÊÌÇÑ ÈÇáÈÔÑ ÇáÐí ÕæÊ Úáíå ÈÑáãÇä æáÏ ÇáØÇíÚ ÚÇã 2005 ÍÐÝÊ ãäå ßáãÉ ÇáÚÈæÏíÉ¡ æåæ Ïáíá Úáì Çä ÇáÞæÇäíä Ïæä ÊÛííÑ ÇÌÊãÇÚí áÇ ÊßÝí áÅÍÏÇË ÇáÊÛííÑ ÇáãØáæÈ. æíæÖÍ ÇáÃãÑ ÞÇÆáÇ «Åä ÍÇáÇÊ ÇáÚÈæÏíÉ áÇ ÊØÝæ Úáì ÇáÓØÍ ÚÇÏÉ ÅáÇ ÚäÏãÇ íäÔÈ ÕÑÇÚ ãÝÊæÍ Èíä ÇáÚÈíÏ æÓÇÏÊåã Ãæ ÚäÏãÇ íÏÚí ÇáÓÇÏÉ ÃÍÞíÊåã Ýí ãáßíÉ ÚÈÏ ÈÚÏ æÝÇÊå». æíÑÊÈØ ÞÓã ßÈíÑ ãä ÃÓÑ ÇáÚÈíÏ ÈÃÓÑ ÓÇÏÊåã ÌíáÇ ÈÚÏ Ìíá æíÑÊÈØæä ãÚÇ ÈæÔÇÆÌ ÇÞÊÕÇÏíÉ æÚÇØÝíÉ ãÚÞÏÉ. æÞÇá ÈæÈßÑ Çä ËáÇËÉ áÞÇÁÇÊ ÌãÚÊå ãÚ ÍÇßã ãæÑíÊÇäíÇ ÇáÌÏíÏ ÇáÚÞíÏ ÇÚá æáÏ ãÍãÏ ÝÇá¡ ãæÖÍÇ Çäå ÊÚåÏ ÈÇáäÙÑ ÈÍÒã Ýí Ãí ÍÇáÉ ÇÓÊÑÞÇÞ ÊÙåÑ æÈãÚÇÞÈÉ ÇáãÊæÑØíä ÝíåÇ. æßãÇ ÇäÞÓã ÇáãæÑíÊÇäíæä Íæá ÞÖíÉ ÇáÑÞ¡ ÝÅäåã áÇ íÎÊáÝæä Íæá ÑÌá ãËá ãÇ íÎÊáÝæä Íæá ÈæÈßÑ. Ýåæ ÈÇáäÓÈÉ ááÔíÎ æáÏ ãæÓì ÇáØÇáÈ ÈßáíÉ ÇáÂÏÇÈ «Úãíá æãÑÊÒÞ íÊÇÌÑ ÈÞÖíÉ ÇáÚÈæÏíÉ Ýí ÇáãÍÇÝá ÇáÏæáíÉ áÌãÚ ÇáãÇá. ÇäÙÑ ßíÝ íÐÑÝ ÏãæÚ ÇáÊãÇÓíÍ ÚäÏãÇ íÊÍÏË ÃãÇã ÇáÃãíÑßííä ÇáÓæÏ Úä ãÂÓí ÅÎæÊåã ÇáÚÈíÏ Ýí ãæÑíÊÇäíÇ åÐå ÊÌÇÑÉ ãÑÈÍÉ». æÈÇáäÓÈÉ ááÍÒÈ ÇáÍÇßã ÓÇÈÞÇ¡ ÝÅä ÈæÈßÑ æáÏ ãÓÚæÏ «íÔæå ÓãÚÉ ÈáÇÏå ÈÊÑæíÌå Ýí ÇáÅÚáÇã æÇáÇäÊÑäÊ áãÚáæãÇÊ ÛíÑ ÕÍíÍÉ Úä æÌæÏ ÇáÚÈíÏ Ýí ãæÑíÊÇäíÇ». áßä åÐå ÇáÕæÑÉ ÊäÞáÈ ÈÏÑÌÉ 180 ÏÑÌÉ áÏì ÂÎÑíä. ÝÇáãÎÊÇÑ ÇáÓÇáã ÇáßÇÊÈ Ýí ÕÍíÝÉ «ÇáÃÎÈÇÑ» ÇáãÍáíÉ íÞæá «ÈæÈßÑ äãæÐÌ ááÅäÓÇä ÇáãßÇÝÍ ÇáãäÇÖá ÎÑíÌ ÓÌæä ÇáÞãÚ æÇáÇÖØåÇÏ¡ äÇÖá æÏÇÝÚ Úä ÍÞæÞ ÌãíÚ ÇáãæÑíÊÇäííä ÈÛÖ ÇáäÙÑ Úä ØíÝåã ÇáÓíÇÓí æÇäÊãÇÆåã ÇáÚÑÞí. áÞÏ ÇËÈÊ Ðáß ÎáÇá ÇáãÍÇßãÇÊ ÇáÓíÇÓíÇÊ ÇáßÈÑì ÇáÃÎíÑÉ». æíÝÓÑ ÃÍãÏ æáÏ ÃÈÇå¡ ÇáßÇÊÈ ÇáÕÍÇÝí æÑÆíÓ ÊÍÑíÑ ãæÞÚ «ÕÍÑÇÁ ãíÏíÇ» ÇáÅÎÈÇÑí åÐÇ ÇáÇÎÊáÇÝ Íæá ÔÎÕíÉ ÑÆíÓ «äÌÏÉ ÇáÚÈíÏ» ÈÞæáå «ÇáÏæáÉ ÕäÚÊ ãä æáÏ ãÓÚæÏ ÔÈÍÇ ãÑÚÈÇ¡ æÝí ÇáÐÇßÑÉ ÇáÔÚÈíÉ íÑãÒ ÈæÈßÑ æáÏ ãÓÚæÏ ááÚäÕÑíÉ æãÚÇÏÇÉ ÇáÚÑÈ áßä Ýí ÇáÍÞíÞÉ ÚäÏãÇ ÊáÊÞí ÈæÈßÑ ÊÊÛíÑ åÐå ÇáÕæÑÉ ÇáäãØíÉ Ýåæ ÈÚíÏ Úä Ðáß. Çäå ÈÈÓÇØÉ ãäÇÖá ÖÏ ÇäÊåÇßÇÊ ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä¡ ÕÍíÍ Çäå íÌÑí ÇÓÊÛáÇáå ÃÍíÇäÇ æåæ ÖÍíÉ ÃäæÇÚ ãä ÇáÇÓÊÛáÇá æÇáÊæÙíÝ ÇáÓíÇÓí æÇáÅÚáÇãí¡ ÛíÑ Çäå íÐßÑ áÈæÈßÑ ÝÖÍå áÌÑÇÆã ÇáÑÞ ÇáÈÔÚÉ æãÓÇÚÏÊå áÖÍÇíÇ ÇáÑÞ æÓÚíå áÅÎÑÇÌåã ãä ÏÇÆÑÉ ÇáÚÈæÏíÉ». æÈÝÖá ÌåæÏ ÈæÈßÑ æãÚ ÇáÇäÝÊÇÍ ÇáÓíÇÓí æÇáÅÚáÇãí ÇáÌÏíÏ ÇáÐí ÙåÑ ÈÚÏ ÇáÊÛííÑ ÇáÚÓßÑí¡ ÃËíÑÊ ãÔßáÉ ÇáÑÞ ááãÑÉ ÇáÃæáì ÑÓãíÇ Ýí ãæÑíÊÇäíÇ ÎáÇá äÞÇÔ Ýí ãÇÑÓ (ÂÐÇÑ) ÇáãÇÖí¡ ÔÇÑß Ýíå ÚÏÏ ßÈíÑ ãä ããËáí ÇáÏæáÉ æÇáãÌÊãÚ ÇáãÏäí. æÔÇÑßÊ Ýí ÇáäÞÇÔ ÔÎÕíÇÊ Ýí ÇáÍß㺠ÈíäåÇ æÒíÑ ÇáÚÏá ãÍÝæÙ æáÏ ÈÊÇÍ æÚÏÏ ãä ÇáÃÆãÉ æÇáÃÓÇÊÐÉ æÇáäÞÇÈííä æÇáãÓÄæáíä Ýí ãäÙãÇÊ ÛíÑ ÍßæãíÉ äÇÔØÉ ÖÏ ÇáÚÈæÏíÉ. ææÕÝ ÈæÈßÑ ÇáÍÏË æÞÊåÇ ÞÇÆáÇ «åÐÇ íæã ßÈíÑ áÇ íãßääÇ ÅáÇ Ãä äåäÆ ÃäÝÓäÇ Úáíå áÃä ããËáí ÇáÏæáÉ ÇÚÊÑÝæÇ ÈæÌæÏ ããÇÑÓÉ ááÑÞ¡ æÊã ÚÑÖ ÇÞÊÑÇÍÇÊ áãæÇÌåÉ ÇáãæÖæÚ». æÃÔÇÑ Åáì «ÊÍÞíÞ Íæá ÇáÚÈæÏíÉ æÂËÇÑåÇ æÅáì ÞÇäæä ÌÏíÏ íÏíäåÇ æÍãáÉ ÊæÚíÉ ÍæáåÇ». æÞÇá ÑÆíÓ «äÌÏÉ ÇáÚÈíÏ» Åä ãä Èíä ÇáÇÞÊÑÇÍÇÊ ÇáÊí Êã ÇáÊÏÇæá ÈÔÃäåÇ ÅÏÎÇá ãæÖæÚ ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä æãÝÇåíã ãäÇåÖÉ ÇáÚÈæÏíÉ Ýí ÇáÈÑÇãÌ ÇáãÏÑÓíÉ. æÞÈá ÇÓÇÈíÚ ÞáíáÉ¡ ÊÚåÏ ÑÆíÓ ÇáãÌáÓ ÇáÚÓßÑí ááÚÏÇáÉ æÇáÏíãÞÑÇØíÉ ÇáÍÇßã ÇáÚÞíÏ æáÏ ãÍãÏ ÝÇá ÈÅáÛÇÁ ÇáÚÈæÏíÉ «ÈßÇÝÉ ÃÔßÇáåÇ». æÞÇá Ýí ãåÑÌÇä ÔÚÈí ÚÞÏå Ýí ãÏíäÉ ÊÈÚÏ 250 ßáã ÔãÇá äæÇßᆵ «äÚã áÅáÛÇÁ ÇáÚÈæÏíÉ æáÅáÛÇÁ ÃÔßÇá ÇáÚÈæÏíÉ ßÇÝÉ. ÃäÇ ÇáãäÊÓÈ ÇáÃæá áßá ãÄÓÓÇÊ ÅáÛÇÁ ÇáÚÈæÏíÉ¡ æÃÔÌÚ ÇáËáÇËÉ ãáÇííä ãæÑíÊÇäí Úáì ÇáÇäÊÓÇÈ ÅáíåÇ». åÐå ÇáßáãÇÊ ÞÏ Êßæä ãÕÏÑÇ ßÈíÑÇ ááÇÑÊíÇÍ áÑÌá ÃãÖì Ìá ÚãÑå Ýí ãÍÇÑÈÉ ÇáÚÈæÏíÉ¡ ÝÞÏ ÃÓÊØÇÚ ÈæÈßÑ Ãä íÓÊÎÏã ãæÇåÈå æÞÏÑÇÊå ÇáÎØÇÈíÉ Ü Ýåæ ãÊÍÏË ÌíÏ æÌÐÇÈ Ü Ýí ÇáÊÃËíÑ Úáì ÇáÌãíÚ¡ æßÇä íÍÈÓ ÇáÏãæÚ Ýí Úíæä ÇáÕÍÝííä æãäÇÖáí ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä æããËáí ÇáãÌÊãÚ ÇáãÏäí æåæ íÊÍÏË ãÊæÓØÇ ÑÝÇÞ ÏÑÈå ÇáØæíá ÌÇÈíÑÇ ãÚÑæÝÇ¡ æÝÇØãÉ ÇãÈÇí¡ æÍÇÌ ÓíÏí. ÇáÂä íäÙÑ ÈæÈßÑ Åáì ÃØÝÇáå ÇáÃÑÈÚÉ ãä ÒæÌÊå ÇáÇíØÇáíÉ ÇáÓÇÈÞÉ æãä ÒæÌÊå ÇáÍÇáíÉ ÇáãæÑíÊÇäíÉ æíÔÚÑ Çäå ÍÞÞ ÇÔíÇÁ ßËíÑÉ áÃØÝÇáå¡ Ýåã íÏÑÓæä Ýí ãÏÇÑÓ «ÊÝÑÛ ÒíäÉ» ÇáÊí ÊÓÊÞÈá ÃÈäÇÁ ÕÝæÉ ÇáãÌÊãÚ¡ ÈæÌæÏåã Ýí ãÏÇÑÓ ßåÐå íäÊÞã ÈæÈßÑ áØÝæáÊå ÇáÔÞíÉ æÇáãÍÑæãÉ «áÞÏ ÊÑÈì ÃÈäÇÆí Ýí ÈíÆÉ ãÎÊáÝÉ ÊãÇãÇ Úä ÇáÈíÆÉ æÇáãäÇÎ ÇáÐí ÊÑÚÑÚÊ Ýíå». æíÖíÝ «ÃÈäÇÆí ãÑÊÇÍæä æíæÇÕáæä ÏÑÇÓÊåã ÈÔßá ÌíÏ¡ áíÓÊ áÏíåã ÚÞÏÉ ãËáí ÊãÇãÇ ãä ßæäåã íäÊãæä Åáì ÝÆÉ ãÓÊÚÈÏÉ». ßÇä ÈæÈßÑ íÊÍÏË ÝíãÇ ÇÈäå ÇáÈßÑ íÞÖã ÞØÚÉ ÓÇäÏæíÔ ÇÔÊÑÇå ááÊæ ãä ãØÚã ááæÌÈÇÊ ÇáÓÑíÚÉ áÇ íÈÚÏ ßËíÑÇ Úä ÈíÊ æÇáÏå¡ ÝáÇ ÇÍÏ íÓÊØíÚ Ãä íãäÚ ÃÈäÇÁ ÇáãåäÏÓ «ÇáãÔÇÛÈ» ãä ÇáÚíÔ ãËá ÇáÂÎÑíä Ãæ ÃÍÓä ãäåã. áßä æÈÚÏ ÚÞæÏ Úáì äíáå ÍÑíÊå ÇáÔÎÕíÉ åá ãÇ ÒÇá ÈæÈßÑ íÊÐßÑ ãÊì ÔÚÑ ÝÚáÇ Çäå ãÓÊÚÈÏ. ÚäÏãÇ ÓÃáäÇå åÐÇ ÇáÓÄÇá Ýí ÈíÊå ÇáæÇÞÚ Ýí Íí ÊÝÑÛ Òíäå ÇáÑÇÞí ÈÇáÚÇÕãÉ äæÇßÔæØ¡ ÑÝÚ ÑÃÓå æÊäåÏ ØæíáÇ ÞÈá Ãä íÞæá «ÚäÏ ãÇ Êã ÚÒá æÇáÏÊí ãÚ ÇáãÑÖì.. æÝí ÇáãÏÑÓÉ ÃíÖÇ ÇÐ ßäÊ ÃáÞÈ (ÈæÈßÑ áÚÈíÏ) áÊãííÒí Úä ÊáãíÐ ÂÎÑ ãä ÃÈäÇÁ ÃÓíÇÏ ÇáÚÈíÏ íÍãá äÝÓ ÇáÇÓã.. ÈæÈßÑ». ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. --------------------------------- Yahoo! Mail réinvente le mail ! Découvrez le nouveau Yahoo! Mail et son interface révolutionnaire. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060616/7a85d05a/attachment-0001.htm From IRIN at irinnews.org Fri Jun 16 05:55:41 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Fri, 16 Jun 2006 05:55:41 -0700 Subject: [M-net] AFRICA: End female genital mutilation - African Union Message-ID: <551701c69144$2c88e310$1652c8d1@DEDE21> AFRICA: End female genital mutilation - African Union [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] ADDIS ABABA, 16 June (IRIN) - The Africa Union on Friday urged its member states to put an end to the practice of female genital mutilation (FGM), saying the ritual traumatised millions of girls and women on the continent. "We should take a moment to reflect on the traumatic experience of women and girls who have gone through this atrocity of the FGM," said Alpha Oumar Konare, chairman of the AU commission, in a message on the Day of the African Child, which is observed on 16 June every year. "We need to mobilise our communities, religious leaders, traditional leaders, women and men - through education and information - to change their mindset and involve them in combating FGM." The practice is a violation of the human rights and dignity of girls and women, he said. Expressing the AU's concern over the social and psychological effects of the practice on the health of girls and women, Konare emphasised that the African Charter on the Rights and Welfare of the Child condemns child abuse and harmful traditional and cultural practices, including FGM. FGM involves the cutting and/or removal of the clitoris and other vaginal tissue, often under unsanitary conditions, from the genitals of girls and women. It is practised in at least 28 countries globally. The United Nations Children's Fund estimates that up to 140 million girls and women around the world have undergone some form of FGM. It is practised extensively in Africa, and also found in parts of the Middle East and among immigrant communities around the world. Human rights activists have put pressure on governments to legislate against FGM. At least 16 African countries have banned the practice, and the Maputo Protocol, an African regional document that explicitly prohibits and condemns FGM, came into force in November 2005. [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: AFRICA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - 1995-2005 ten years serving the humanitarian community From IRIN at irinnews.org Fri Jun 16 07:38:40 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Fri, 16 Jun 2006 14:38:40 GMT Subject: WEST AFRICA: IRIN-WA Weekly Round-up 334 covering 10 – 16 June 2006 Message-ID: <20061606.143840.4de56056@irinnews.org> U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Integrated Regional Information Network WEST AFRICA: IRIN-WA Weekly Round-up 334 covering 10 – 16 June 2006 CONTENTS: GUINEA: Police confirm 11 killed in strike violence COTE D IVOIRE: Militias fail to show for disarmament CHAD: Spate of hijackings force aid cutbacks NIGERIA: Polio surge thwarts global eradication plan LIBERIA: Britain agrees to jail Charles Taylor if convicted LIBERIA: Security Council draws back on arms embargo CAMEROON-NIGERIA: Presidents Obasanjo and Biya shake hands on disputed Bakassi peninsula GUINEA: Police confirm 11 killed in strike violence Police have confirmed that 11 people were killed during violence linked to anti-government protests on Monday over high prices for fuel and rice and poor payment of teachers. Authorities on Thursday said they were investigating the causes of the deaths as a nationwide strike entered its ninth day. The government and main labor unions were continuing to meet on Friday. Among those killed, police said, were two students – one in the northern town of Labe and another in the southeastern town of Nzerekore. This conflicts with local press reports that several students were killed when a member of the security forces allegedly opened fire on student demonstrators in Conakry. http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=53991&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=GUINEA see also: http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=53964&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=GUINEA http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=53907&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=GUINEA http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=53874&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=GUINEA COTE D IVOIRE: Militias fail to show for disarmament Disarmament of pro-government militias in western Cote d’Ivoire failed to start as planned on Friday after some 2,000 fighters, due to hand over their weapons, failed to show up for the special ceremony. The fighters, belonging to three pro-government militia groups, are scheduled to disband and turn in their guns at the local court in the western town of Guiglo, some 500 km northwest of the main city Abidjan, said Honorine Kouman of the National Programme for Disarmament, Demobilisation and Reintegration (PNDDR). But by Friday afternoon, Jean-Paul Malan of the PNDDR in Guiglo, said he was still waiting. http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=54001&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=COTE_D_IVOIRE CHAD: Spate of hijackings force aid cutbacks The drivers who navigate eastern Chad’s craterous roads dodging cattle, bathtub sized pot-holes, roadblocks, and since last year ruthless armed carjackers, have no doubt where most of the aid agency vehicles stolen at gunpoint have gone. They say there is a well-known smugglers route that crosses the border into Sudan around Tine, a Chadian town around 150 kilometres northeast of Abeche. 28 aid agency vehicles have been seized since December 2005. And once the highwaymen get over the border, “they do the easiest thing and take them deep into Darfur,” said one driver with two years experience behind the wheel of UN refugee agency (UNHCR) jeep. “No doubt about it, once you get into Darfur, it’s just gone. Nobody will ever find it.” http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=53914&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=CHAD NIGERIA: Polio surge thwarts global eradication plan Health officials have confirmed a surge in polio infections in northern Nigeria that threatens to undermine global efforts to eradicate the crippling disease. Edugie Abebe, head of Nigeria’s National Programme on Immunisation (NPI) announced on Thursday that 467 new polio cases have been recorded this year, more than double the number of cases recorded in the whole of 2005. “In 2005 we had about 224 wild polio viruses,” said Abebe. “But so far this year we have reported 467 cases and five states in northern Nigeria contribute almost 90 percent of this figure,” she added. http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=53990&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=NIGERIA LIBERIA: Britain agrees to jail Charles Taylor if convicted The British government has said former Liberian President Charles Taylor, who is in Sierra Leone awaiting trial on charges of war crimes, could serve his prison sentence in the United Kingdom if he is convicted. Other European countries have refused to host Taylor. Liberia and the United Nations-backed Special Court for Sierra Leone do not want Taylor tried in West Africa because of security fears. http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=53969&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=LIBERIA LIBERIA: Security Council draws back on arms embargo The UN Security Council has voted to let weapons flow legally into Liberia for the first time since 1992 to arm the country’s newly trained police and security forces. The resolution, passed unanimously on Tuesday, said the move would enable Liberian security forces to “assume greater responsibility for Liberia’s national security.” Other UN sanctions on lucrative timber and diamond exports remain in place though newly elected President Ellen Johnson Sirleaf vowed to maintain pressure to have those embargoes lifted, too. http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=53951&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=LIBERIA CAMEROON-NIGERIA: Presidents Obasanjo and Biya shake hands on disputed Bakassi peninsula A decades-long border dispute over sovereignty of the Bakassi peninsula was officially resolved when President Olusegun Obasanjo of Nigeria agreed to hand the narrow strip of land over to neighbouring Cameroon. Talks to resolve the sometimes violent dispute were attended by Obasanjo and President Paul Biya of Cameroon and lead by UN Secretary General Kofi Annan. “With today’s agreement on the Bakassi peninsula, a comprehensive resolution of the dispute is within our grasp,” said Annan after the ceremony in New York late Monday. “The momentum achieved must be sustained.” http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=53912&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=CAMEROON-NIGERIA [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. IRIN-WA Tel:+221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: West Africa From IRIN at irinnews.org Fri Jun 16 06:34:50 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Fri, 16 Jun 2006 06:34:50 -0700 Subject: [M-net] MAURITANIA: WFP appeals for urgent aid to head off food shortages Message-ID: <888501c69149$a46db090$1652c8d1@DEDE21> MAURITANIA: WFP appeals for urgent aid to head off food shortages [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] DAKAR, 16 June (IRIN) - Some 380,000 Mauritanians will go hungry at the end of July unless donors stump up US $4 million for UN feeding programs, the World Food Programme warned in a statement on Friday. The floods, droughts and locust infestations that have afflicted Mauritania in recent years are not expected to be repeated this year. But WFP said the succession of natural disasters has devastated rural livelihoods and left many people in the arid West African country unable to feed themselves. "The work of WFP, the government and other organisations has gone a long way towards helping the poor deal with these difficult times, but this year we face a situation where we simply don't have the funds to continue our assistance beyond July, warned WFP Country Director in Mauritania, Sory Ouane. The funding shortfall comes at Mauritania's most difficult period - the annual lean season. Every year belts are tightened as food stocks run low and vegetation for grazing herds is sparse until annual rains begin in July and August. "The simple fact is many of Mauritania's rural poor, some of the poorest in the world, are relying on WFP, the government and NGOs to sustain them during this lean season. Lack of support at this critical time would be a massive failure by those who can very easily afford to make a difference," he added. As supplies of food have dwindled in recent years, prices have risen, say WFP, putting even basic products like cereal out of reach of many people the UN says are among the poorest in the world. According to WFP assessments, Mauritanians urgently need cereal to compensate for rising food prices and the knock-on effect of plummeting livestock prices, which WFP says have dropped by 22 percent in some areas. "In some areas of Mauritania, malnutrition rates are already close to the internationally recognised emergency threshold, and a particularly difficult lean season will leave many more people facing starvation," WFP warned. NR/SS [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. IRIN-WA Tel:+221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: MAURITANIA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - 1995-2005 ten years serving the humanitarian community From IRIN at irinnews.org Fri Jun 16 15:22:31 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Fri, 16 Jun 2006 15:22:31 -0700 Subject: [M-net] Your daily Selection of IRIN Africa English reports, 6/16/2006 Message-ID: <1b1d01c69193$5bbd23e0$1652c8d1@DEDE21> U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Integrated Regional Information Network (IRIN) - 1995-2005 ten years serving the humanitarian community [These reports do not necessarily reflect the views of the United Nations] CONTENT: 1 - WEST AFRICA: Children in danger: Living on the street 2 - AFRICA: End female genital mutilation - African Union 3 - MAURITANIA: WFP appeals for urgent aid to head off food shortages 1 - WEST AFRICA: Children in danger: Living on the street ST-LOUIS, 16 June (IRIN) - Plumped on a sofa with a bevy of children, grand-children and nieces and nephews sitting all around, Awa Cheikh Sow is trying to keep her eyes glued to the television screen, but simply can't. She keeps looking over with disbelief at the tall young boy sitting on the ground in a corner of the room in this small house in the old seaside colonial capital of West Africa, Senegal's St-Louis. It is the day after the return of her prodigal son. "I cried so much," says the small frail woman, prematurely aged by illness and hardship. "I was so happy to find my son again." The boy, whose name is Ale and is around 15, looks up and nods in agreement. No one had seen Ale for a year and a half, and there had been not a single word on his whereabouts until his return the previous day in the company of three young men from a group that runs a shelter for street children, called Village Pilote. Its aim is to return children to their families and home environment. "We looked for you everywhere people said they thought they had seen you," said his older brother. "Not long ago someone said you were near Touba (some 200 kms away) and I was planning on going to fetch you there." He turned to the three men from Village Pilote. "Thank you for doing this, it's really extraordinary," he said. "We never force anyone to return home," said Sherif Makhfou Ndiaye. "But when they're ready we do everything we can to help. "Sometimes it's complicated with the families, however," he added. "Some of them don't care, others don't trust us and think we want something from them. So I tell them we're only acting in the interest of the child, and that that is why we are bringing him home." FORCED TO LEAVE VIOLENCE It was because of another older brother that Ale left in the first place. When his father died, and with his mother gone to live in St-Louis, he was left in the village to work with his brother in the rice-fields. "Whenever he came home and saw me and my friends and brothers playing instead of working in the fields, he would beat us," Ale said. The boy ran away from the village three times to his mother's small house in town, but each time she brought him back. So in 2004 he fled as far as he could go, joining the tens of millions of other children living on streets worldwide. The UN children's agency UNICEF said in a 2006 report that it was impossible to determine exactly how many minors were living alone across the globe. Like the others Ale learned quickly how to be mobile. After slamming the door on his home he traded in his watch against a ride on one of the battered blue-and-yellow mini-buses, or "cars rapides", that crisscross Senegal. He got off 169 km down the road in the central town of Touba, where he struck up a friendship with a gang of four street kids on his first night out looking for a place to sleep. The boys taught him how to beg and how to steal chickens they would then resell. The group stuck together for three months. Then, three of them took off on a 190-km trip to the shantytown suburb of Pikine outside the capital, Dakar, where they lived like thousands of others - begging for lumps of sugar, rice, peanuts and cakes that they ate or tried to resell. At nights they slept under parked trucks. Ale and his mates used to resell their daily takings in a pigsty by a train-line that is home to several families from Guinea-Bissau, forced to sleep and live in mud and garbage alongside their pigs. "Then we'd go to the video-club and watch films all day with my favourite actor Jet Li, or with Jean-Claude Van Damme," the actor also known as "the muscles from Brussels." SAVED FROM VIOLENCE ON THE STREETS It was after reaching Pikine that Ale went to live in the refuge - in February 2005. He stayed there for more than a year, with a dozen other 8 to 15 year-olds, most of them from the country and most having fled Koranic schools where they had been placed by their parents. He saw only one of his old street-friends again, during a football match for street kids organised by the shelter, and tried to convince him to come to live in the refuge too. "But he was hanging out at the time with kids who sniffed solvent and who had a bad influence on him. I never saw him again." Ale said he went to live in the refuge after being saved from a stabbing on the street by one of the youth workers in the shelter. "I had a fight with a kid who hit me in the mouth. He ran off to get a knife and Mamadou (the youth worker) turned up and took me to the shelter. The kid followed us waving the knife but Mamadou chased him away and I never left the shelter again." Violence is common among children fending for a living in the streets, as is sexual abuse and drug involvement. But Ale said: "I have never been a victim of a sexual attack though I met kids who had." According to Sherif from the shelter, Ale must have been one of only a handful there to have escaped sexual abuse. During his time at the shelter, Ale learnt how to read and write and trained as a baker, which is what he hopes to do in St-Louis, unless he takes to sculpture like one of his brothers. Getting up and sitting down next to his mother on the sofa, he said: "If it weren't for Village Pilote, I'd still be living in the street. I'd be sniffing, stealing, in prison, or maybe even dead." ad/ccr/ss [ENDS] 2 - AFRICA: End female genital mutilation - African Union ADDIS ABABA, 16 June (IRIN) - The Africa Union on Friday urged its member states to put an end to the practice of female genital mutilation (FGM), saying the ritual traumatised millions of girls and women on the continent. "We should take a moment to reflect on the traumatic experience of women and girls who have gone through this atrocity of the FGM," said Alpha Oumar Konare, chairman of the AU commission, in a message on the Day of the African Child, which is observed on 16 June every year. "We need to mobilise our communities, religious leaders, traditional leaders, women and men - through education and information - to change their mindset and involve them in combating FGM." The practice is a violation of the human rights and dignity of girls and women, he said. Expressing the AU's concern over the social and psychological effects of the practice on the health of girls and women, Konare emphasised that the African Charter on the Rights and Welfare of the Child condemns child abuse and harmful traditional and cultural practices, including FGM. FGM involves the cutting and/or removal of the clitoris and other vaginal tissue, often under unsanitary conditions, from the genitals of girls and women. It is practised in at least 28 countries globally. The United Nations Children's Fund estimates that up to 140 million girls and women around the world have undergone some form of FGM. It is practised extensively in Africa, and also found in parts of the Middle East and among immigrant communities around the world. Human rights activists have put pressure on governments to legislate against FGM. At least 16 African countries have banned the practice, and the Maputo Protocol, an African regional document that explicitly prohibits and condemns FGM, came into force in November 2005.[ENDS] 3 - MAURITANIA: WFP appeals for urgent aid to head off food shortages DAKAR, 16 June (IRIN) - Some 380,000 Mauritanians could go hungry at the end of July unless donors stump up US $4 million for UN feeding programs, the World Food Programme warned in a statement on Friday. The floods, droughts and locust infestations that have afflicted Mauritania in recent years are not expected to be repeated this year. But WFP said the succession of natural disasters has devastated rural livelihoods and left many people in the arid West African country unable to feed themselves. "The work of WFP, the government and other organisations has gone a long way towards helping the poor deal with these difficult times, but this year we face a situation where we simply don't have the funds to continue our assistance beyond July, warned WFP Country Director in Mauritania, Sory Ouane. The funding shortfall comes at Mauritania's most difficult period - the annual lean season. Every year belts are tightened as food stocks run low and vegetation for grazing herds is sparse until annual rains begin in July and August. "The simple fact is many of Mauritania's rural poor, some of the poorest in the world, are relying on WFP, the government and NGOs to sustain them during this lean season. Lack of support at this critical time would be a massive failure by those who can very easily afford to make a difference," he added. As supplies of food have dwindled in recent years, prices have risen, say WFP, putting even basic products like cereal out of reach of many people the UN says are among the poorest in the world. According to WFP assessments, Mauritanians urgently need cereal to compensate for rising food prices and the knock-on effect of plummeting livestock prices, which WFP says have dropped by 22 percent in some areas. NR/SS [ENDS] IRIN-WA Tel: +221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org IRIN-SA Tel: +27 11 895-1900 Fax: +27 11 784-6759 Email: IRIN-SA at irin.org.za IRIN-CEA Tel: +254 20 622147 Fax: +254 20 622129 Email: IRIN at ocha.unon.org To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions Subscriber: m-net at mauritanie-net.com From communique at ifex.org Fri Jun 16 15:07:58 2006 From: communique at ifex.org (communique at ifex.org) Date: Fri, 16 Jun 2006 18:07:58 -0400 Subject: COMMUNIQUÉ DE L'IFEX VOL. 15 No 23 | 13 JUIN 2006 Message-ID: <200606162207.k5GM7wC32082@admin.ifex.org> ------- | COMMUNIQUÉ DE L'IFEX VOL. 15 No 23 | 13 JUIN 2006 | ------ Le Communiqué de l'IFEX est le bulletin hebdomadaire de l'Échange international de la liberté d'expression (IFEX), un réseau mondial de 72 organisations qui œuvrent à défendre et à promouvoir la libre expression. Le Communiqué est également offert en anglais (www.ifex.org/en), en arabe (http://hrinfo.net/ifex/), en espagnol (www.ifex.org/es) et en russe (www.ifex.cjes.ru/). L'IFEX est administré par le groupe Journalistes canadiens pour la liberté d'expression (www.cjfe.org). ----- | Consultez le site web de l'IFEX : http://www.ifex.org/fr | ----- ----| Informations sur la campagne de l'IFEX pour la Tunisie : http://campaigns.ifex.org/tmg/fr |----- -- | SOMMAIRE | -- POINT DE MIRE SUR LA LIBRE EXPRESSION 1. Les médias palestiniens coincés dans l'affrontement entre le Hamas et le Fatah NOUVELLES RÉGIONALES 2. Bahreïn : Un projet de loi menace les droits d'assemblée paisible et la libre expression 3. Azerbaïdjan : L'impunité règne dans la violence contre les journalistes 4. Costa Rica : Des lois archaïques sur la diffamation entravent la liberté de la presse CONFÉRENCES, ATELIERS ET ÉVÉNEMENTS 5. La SIP s'apprête à tenir son assemblée annuelle à Mexico 6. RSF sollicite des noms en vue de constituer un Mémorial des reporters RAPPORTS ET PUBLICATIONS 7. Le Cairo Institute fait la chronique du mouvement de défense des droits en Syrie OFFRES D'EMPLOIS 8. Index on Censorship recherche un rédacteur en chef 9. Le SEENPM cherche un nouveau Directeur général « DANS LES AUTRES NOUVELLES » 10. Un institut suédois offre un séminaire pour les journalistes d'Amérique latine BOURSES ET RÉCOMPENSES 11. Programme de Bourses Hellman/Hammett 12. Prix de Leipzig pour la Liberté et l'Avenir des médias ALERTES DU SECRÉTARIAT DU RÉSEAU DE L'IFEX ÉMISES AU COURS DE LA DERNIÈRE SEMAINE -------------------------------------------------------- POINT DE MIRE SUR LA LIBRE EXPRESSION 1. LES MÉDIAS PALESTINIENS COINCÉS DANS L'AFFRONTEMENT ENTRE LE HAMAS ET LE FATAH La lutte grandissante entre factions au sein de l'Autorité Palestinienne rend les médias palestiniens davantage sujets aux attaques, préviennent la Fédération internationale des journalistes, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF). Au cours des trois derniers mois, plusieurs journalistes ont été menacés, passés à tabac et harcelés par des membres du Hamas et d'autres du Fatah, une aile de l'Organisation de Libération de la Palestine. Le 5 juin 2006, quelque 50 militants armés ont fait irruption dans les studios de Télévision Palestine à Khan Younis, dans le sud de la Bande de Gaza, rapportent la FIJ, le CPJ et RSF. La station est affiliée au Fatah. Les assaillants ont ordonné au personnel de quitter les lieux et ont frappé plusieurs caméramans et techniciens. Ils ont aussi détruit de l'équipement de radiodiffusion, des archives, des ordinateurs et du mobilier, provoquant pour plus d'un million de dollars (US) de dégâts et rendant le studio inutilisable. D'après le dirigeant de Télévision Palestine, Mohammed al-Dahoudi, les assaillants portaient des bandeaux du Hamas. Télévision Palestine est un média parmi plusieurs, dont l'Agence de nouvelles palestinienne (WAFA), Wafa Radio et la Voix de la Palestine, qui constituent la Société de radiodiffusion palestinienne (Palestinian Broadcast Corporation, PBC). La PBC est contrôlée par le Président de l'Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, et est accusée par le gouvernement, dirigé par le Hamas, de favoriser le Fatah. Lors d'un autre incident, des inconnus ont mis le feu le 20 mai à trois voitures appartenant au radiodiffuseur arabe Al-Jazirah dans la ville de Ramallah, en Cisjordanie. Les voitures se trouvaient dans le stationnement d'un immeuble du centre-ville, où est installé le principal bureau d'Al-Jazirah à Ramallah. Tant le Hamas que le Fatah accusent Al-Jazirah de parti pris. Plusieurs journalistes palestiniens ont reçu des menaces de mort en avril à cause de leurs reportages critiques du Hamas. L'un d'entre eux était Muwafaq Matar, reporter à la station de radio « Al-Hurriya » de Gaza, favorable au Fatah. D'autres employés de la station ont aussi été menacés. Par ailleurs, le Syndicat des journalistes de Palestine aurait reçu des plaintes de sept journalistes de la Bande de Gaza qui ont reçu des menaces par courriel, au téléphone ou par télécopieur à cause de leurs reportages. Consulter les sites suivants : - RSF : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=17928 - CPJ : http://www.cpj.org/news/2006/mideast/israel06june06na.html - FIJ : http://www.ifj.org/default.asp?Index=3961&Language=EN - Dossier récapitulatif de Human Rights Watch : http://hrw.org/english/docs/2006/01/18/isrlpa12224.htm - BBC : http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/middle_east/5006856.stm - International Crisis Group : http://www.crisisgroup.org/home/index.cfm?l=1&id=4171 - Council on Foreign Relations : http://www.cfr.org/publication/10770/abbas_bold_gamble.html -------------------------------------------------------- NOUVELLES RÉGIONALES MOYEN-ORIENT ET AFRIQUE DU NORD 2. BAHREÏN : UN PROJET DE LOI MENACE LES DROITS D'ASSEMBLÉE PAISIBLE ET LA LIBRE EXPRESSION Le gouvernement de Bahreïn vient de déposer un projet de loi qui pourrait saper le droit des citoyens de se réunir en assemblées pacifiques et de faire entendre leurs opinions, prévient Human Rights Watch. Dans une lettre au roi de Bahreïn, Shaikh Hamad bin Isa Al Khalifa, l'organisation le presse de recommander la révision du projet de loi proposé pour le rendre conforme aux normes internationales en matière de droits de la personne. Aux termes du projet de loi, connu sous l'appellation de Modifications à la Loi 18/1973, l'article 6 interdit « tout discours ou toute discussion qui contrevient à l'ordre ou à la morale publique ». La disposition ne définit pas « l'ordre et la morale publics », ce qui permettrait aux agents de la sécurité de restreindre arbitrairement la libre expression et l'assemblée pacifique. L'article 7 du projet de loi autorise la police à assister à n'importe quelle assemblée publique et donne aux responsables de la sécurité le pouvoir d'interrompre les assemblées si un crime prévu au Code pénal est commis. Selon Human Rights Watch, le projet de loi recèle le potentiel de miner le droit de s'assembler paisiblement, comme le prévoit l'Article 21 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIRDCP). Alors que Bahreïn n'a pas encore ratifié le PIRDCP, le Cabinet aurait approuvé la ratification du traité en mai 2005 et autorisé la préparation d'un projet de loi en ce sens, fait remarquer Human Rights Watch. Pour lire la lettre de Human Rights Watch, aller à : http://hrw.org/english/docs/2006/06/08/bahrai13529.htm Consulter les sites suivants : - Dossier de Freedom House : http://www.freedomhouse.org/template.cfm?page=22&year=2005&country=6691 - Frontline Defenders : http://www.frontlinedefenders.org/news/2781 EUROPE ET ASIE CENTRALE 3. AZERBAÏDJAN : L'IMPUNITÉ RÈGNE DANS LA VIOLENCE CONTRE LES JOURNALISTES Il y a plus de violence contre les journalistes en Azerbaïdjan que dans tout autre ancien État soviétique, indique Reporters sans frontières (RSF). L'organisation de défense de la liberté de la presse a recensé en 2005 plus de 50 attaques, dont deux meurtres toujours non élucidés. RSF, Freedom House et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) expriment leur inquiétude que les autorités aient permis que s'instaure un climat d'impunité. Plus d'un an après le meurtre de l'éminent journaliste Elmar Husseynov, personne n'a été traduit devant les tribunaux, dit le CPJ. Husseynov a été abattu le 2 mars 2005. À titre de rédacteur en chef à l'hebdomadaire d'opposition « Monitor », il se montrait extrêmement critique des politiques du président Ilham Aliyev. Selon Freedom House, les indices donnent à penser que le meurtre a été « précipité par des éléments au sein de l'administration du président ». Un autre journaliste, Alim Kazimli, du principal quotidien d'opposition « Yeni Musavat » est décédé le 19 juin 2005 d'une hémorragie cérébrale consécutive à un passage à tabac administré par des officiers de police le 28 décembre 2004 à Bakou, rapporte RSF. Il avait prévenu les policiers qu'il allait écrire à propos de leur corruption et de leurs pratiques illégales. Son journal a été fermé par les autorités au début de 2005. Le CPJ et RSF font remarquer que depuis le meurtre de Husseynov, deux journalistes d'opposition ont survécu à des tentatives d'assassinat. Le 5 mars 2006, trois inconnus ont enlevé Fikret Huseinli, reporter au journal d'opposition « Azadlyg ». Il a été brutalisé, poignardé et laissé pour mort. Huseinli avait reçu plusieurs menaces anonymes au téléphone après avoir publié dans le journal des articles sur des allégations de pots-de-vin qu'auraient reçus de hauts dignitaires du gouvernement. Le 19 mai 2006, cinq inconnus ont enlevé et tabassé gravement Bakhaddin Khaziyev, rédacteur en chef du journal d'opposition « Bizim Yol », basé à Bakou. Khaziyev a été hospitalisé, souffrant de fractures et de contusions multiples. Khaziyev, qui est également vice-président du Front populaire d'Azerbaïdjan, un parti d'opposition, avait publié dans le « Bizim Yol » des articles critiquant des responsables de rang élevé du ministère de la Sécurité nationale. En réponse aux pressions nationales et internationales, le gouvernement a accepté d'ouvrir une enquête sur l'agression commise contre Khaziyev. Alors que la constitution de l'Azerbaïdjan garantit la liberté de parole et de la presse, les journalistes qui publient des articles critiques du président ou d'autres éminents personnages sont systématiquement harcelés et poursuivis, tandis que l'autocensure se généralise, fait remarquer Freedom House. Les journaux et les médias électroniques appartenant à l'État étalent la position du gouvernement. Les journaux indépendants et d'opposition luttent financièrement à cause de la faiblesse des tirages, des recettes publicitaires et des lourdes amendes ou de l'emprisonnement de leurs employés. La corruption est aussi très profondément ancrée dans toute la société, et les fonctionnaires du gouvernement sont rarement tenus responsables de pratiques corrompues, dit l'organisation. Consulter les sites suivants : - RSF : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=17758 - CPJ : http://www.cpj.org/attacks05/europe05/azer_05.html - Freedom House : http://www.freedomhouse.org/ - Dossier récapitulatif de Human Rights Watch : http://hrw.org/english/docs/2006/01/18/azerba12226.htm - Rapport de l'OSCE sur l'Azerbaïdjan : http://www.osce.org/documents/html/pdftohtml/15783_en.pdf.html AMÉRIQUES 4. COSTA RICA : DES LOIS ARCHAÏQUES SUR LA DIFFAMATION ENTRAVENT LA LIBERTÉ DE LA PRESSE Les lois surannées en matière de diffamation, qui servaient à faire taire le journalisme critique au Costa Rica, sont incompatibles avec les normes internationales relatives aux droits de la personne et contredisent certains jugements récents de la Cour interaméricaine des droits de l'homme, disent le Comité mondial pour la liberté de la presse (WPFC), Reporters sans frontières (RSF) et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ). La préoccupation des trois groupes provient d'un jugement de la Cour suprême, le 3 mai 2006, confirmant la « Ley de Imprenta » [loi de l'imprimerie] de 1902. Aux termes de l'article 7 de cette loi, toute personne reconnue coupable de diffamer ou d'insulter une autre personne dans la presse écrite est passible d'une peine de prison pouvant aller jusqu'à 120 jours. Le jugement de la Cour suprême cassait un appel déposé par un procureur au nom du quotidien « Diario Extra ». Trois de ses journalistes – Gabriela Chaves Pérez, Marcos Leandro Camacho et José Luis Jiménez Robleto – avaient été reconnus coupables, en février et mars 2004, en vertu de l'article 7 et avaient reçu des peines de prison avec sursis. D'après le CPJ, le jugement est troublant, étant donné que le code pénal du Costa Rica ne prévoit pas de peines de prison pour les mêmes délits. Les articles 145, 146 et 147 ne prévoient que des amendes. Un jugement de juillet 2004 de la Cour interaméricaine des droits de l'homme, qui entend les affaires où il est allégué que des gouvernements ont violé la Convention américaine relative aux droits de l'homme, établit clairement que les lois pénales en matière de diffamation sont incompatibles avec les traités internationaux relatifs aux droits de la personne. Dans cette affaire, la Cour interaméricaine a renversé le verdict de culpabilité porté contre le journaliste costaricain Mauricio Herrera Ulloa, condamné en 1999 pour diffamation pénale par un tribunal costaricain. La Cour avait statué que le Costa Rica avait « violé le droit à la liberté de penser et d'expression » protégé par l'article 13 de la Convention. Le Costa Rica est signataire de la Convention et, comme les 20 autres pays des Amériques qui l'ont ratifiée, il doit se conformer aux décisions de la Cour interaméricaine. Le Comité mondial pour la liberté de la presse (WPFC), qui intervient auprès des gouvernements des Amériques pour faire dépénaliser les lois sur la diffamation, souligne qu'en brandissant la menace de l'incarcération, ces lois ont un effet peu rassurant sur les médias et servent à mettre les fonctionnaires à l'abri de la surveillance du public. Consulter les sites suivants : - RSF : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=17611 - CPJ : http://www.cpj.org/protests/06ltrs/americas/costa08june06pl.html - WPFC : http://www.wpfc.org/CampaignAgainstInsultLaws.html - Institute for the Press and Free Expression : http://www.iplexcr.org/index.htm - Cour interaméricaine des droits de l'homme : http://www.corteidh.or.cr/seriec_ing/seriec_107_ing.doc -------------------------------------------------------- CONFÉRENCES, ATELIERS ET ÉVÉNEMENTS 5. LA SIP S'APPRÊTE À TENIR SON ASSEMBLÉE ANNUELLE À MEXICO Des centaines de cadres supérieurs d'organes de presse, de rédacteurs et de reporters des Amériques convergeront cet automne sur Mexico à l'occasion de la 62e Assemblée générale de la Société interaméricaine de la presse (SIP), où les questions liées à la liberté de la presse auront une très grande importance. L'assemblée aura lieu du 29 septembre au 3 octobre 2006 et présentera des conférenciers éminents, dont l'ancien Président du Chili, Ricardo Lagos. Le Président du Mexique, Vicente Fox, a également été invité à inaugurer l'Assemblée. Parmi les nombreux rapports et résolutions que déposeront les comités de la SIP, le Comité sur la liberté de la presse et de l'information publiera ses rapports annuels par pays sur la liberté de la presse et mettra les membres au jour quant aux progrès de sa campagne contre l'impunité. Pour plus de précisions, aller à : http://www.sipiapa.com/mexico/index_english.htm 6. RSF SOLLICITE DES NOMS EN VUE DE CONSTITUER UN MÉMORIAL DES REPORTERS Reporters sans frontières (RSF) demande aux défenseurs de la liberté de la presse du monde entier de lui transmettre les noms et profils des journalistes qui ont été tués dans l'exercice de leurs fonctions depuis 1944. RSF compile les noms en vue de créer un mémorial consacré aux journalistes et à la liberté de la presse, qui sera érigé à Bayeux, en France. Ce mémorial sera le premier du genre en Europe et présentera une promenade contenant l'inscription des noms des journalistes tués partout dans le monde au cours des 62 dernières années. Le mémorial sera inauguré le 7 octobre 2006. Toute personne qui connaît des journalistes tués depuis 1944 peut faire parvenir leurs noms et des précisions sur les circonstances entourant leur décès à : memorial at rsf.org. -------------------------------------------------------- RAPPORTS ET PUBLICATIONS 7. LE CAIRO INSTITUTE FAIT LA CHRONIQUE DU MOUVEMENT DE DÉFENSE DES DROITS EN SYRIE L'Institut du Caire pour les études sur les droits de la personne (Cairo Institute for Human Rights Studies) vient de publier un nouveau dossier qui fait la chronique de la lutte des défenseurs de la démocratie contre la censure en Syrie. « Battle of Reform in Syria » [La Bataille de la réforme en Syrie] se penche sur le mouvement émergeant de la société civile dans le pays et explore les répercussions de la répression sur la société syrienne. Il présente des textes d'éminents écrivains et intellectuels, dont Michel Kilo, qui compte parmi les dizaines d'écrivains et d'intellectuels arrêtés en mai 2006 après avoir signé une pétition pressant la Syrie de respecter l'indépendance du Liban. Le rapport est également accessible en arabe. Pour obtenir un exemplaire du dossier, communiquer avec le CIHRS à info at cihrs.org -------------------------------------------------------- OFFRES D'EMPLOIS 8. INDEX ON CENSORSHIP RECHERCHE UN RÉDACTEUR EN CHEF « Index on Censorship », le magazine qui couvre depuis plus de trente ans les questions de libre expression partout dans le monde, est à la recherche d'un nouveau rédacteur en chef. Celui-ci a la responsabilité de commander des articles auprès de rédacteurs établis et d'organisations de la base, de corriger et de réécrire le matériel, et de superviser le contenu rédactionnel sur le site web du magazine. Le rédacteur en chef assume en outre la responsabilité de la supervision de la production du magazine, conformément à des échéances et à des budgets stricts, et il doit pouvoir traiter avec les médias et représenter l'organisation sur les plate-formes publiques, notamment à la télévision et à la radio. Le poste est basé à Londres. La rémunération se situe entre 35 000 £ (64 000 $ US) et 40 000 £ (73 000 $ US). Les candidats doivent faire parvenir leur curriculum vitæ accompagné d'une lettre de présentation d'au plus 400 mots décrivant pourquoi ils veulent ce poste à henderson at indexoncensorship.org. Les candidatures doivent parvenir au plus tard le 26 juin 2006. Une description complète de l'emploi est accessible à : http://www.indexonline.org/en/pdfs/job-description.pdf 9. LE SEENPM CHERCHE UN NOUVEAU DIRECTEUR GÉNÉRAL Le Réseau du sud-est de l'Europe pour la professionnalisation des médias (South East European Network for the Professionalization of the Media, SEENPM) recherche un Directeur général pour diriger son Secrétariat. Le Directeur aura la responsabilité de gérer le réseau et le secrétariat, de piloter un plan de développement stratégique et d'affaires, de recueillir des fonds et de préparer des idées de projets pour faire des propositions. Les candidats idéaux devraient compter au moins cinq ans d'expérience en collecte de fonds et dans la coordination de réseaux internationaux, et détenir un diplôme collégial ou universitaire. Ils doivent aussi avoir de l'expérience dans la gestion d'organisations et de projets sans buts lucratifs, et avoir une connaissance solide des processus de développement des médias dans le sud-est de l'Europe. La préférence est accordée aux candidats de la région. Une description complète de l'emploi est accessible à : http://www.seenpm.org/ Les candidats doivent faire parvenir leur curriculum vitæ accompagné d'une lettre de présentation et d'une photo récente au Coordonnateur du réseau SEENPM, Balazs Nagy, à : balazs.nagy at cij.hu. La date limite pour postuler est le 30 juin 2006. -------------------------------------------------------- « DANS LES AUTRES NOUVELLES » 10. UN INSTITUT SUÉDOIS OFFRE UN SÉMINAIRE POUR LES JOURNALISTES D'AMÉRIQUE LATINE L'Institut pour l'éducation prolongée des journalistes (Institute for Further Education of Journalists, Fojo), basé en Suède, invite les journalistes d'Amérique latine en milieu de carrière, qui s'intéressent aux questions de développement et de changement social, à poser leur candidature à un séminaire de deux semaines de formation en journalisme et à la démocratie, qui se tiendra du 16 octobre au 3 novembre 2006 dans les villes de Kulmar et de Stockholm. Les principaux objectifs du séminaire consistent à examiner le rôle des médias de masse dans les processus démocratiques et à promouvoir le développement d'une presse libre et indépendante en Amérique latine. Le séminaire donnera aux participants un forum de réflexion sur les défis que pose le travail de journaliste, et d'exploration de perspectives, d'idées et de stratégies nouvelles qui pourraient s'appliquer chez soi. Le séminaire est ouvert à 20 journalistes des pays suivants : Bolivie, Colombie, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Pérou, République dominicaine, Salvador et Venezuela. La date de clôture pour présenter une demande est le 4 août 2006. Fondé en 1972, le Fojo fournit chaque année une formation de mi-carrière à un groupe de 800 à 900 journalistes de l'extérieur de la Suède. L'organisation travaille dans un certain nombre de pays et de régions, notamment au Sri Lanka, au Vietnam, en Palestine, en Afrique australe, en Russie, dans les États baltes, dans les Balkans, en Ukraine, au Bélarus, en Asie centrale et dans le Caucase. Toutes les précisions sur le séminaire sont accessibles à : http://tinyurl.com/mk6lp Communiquer avec Christina Winsö : christina.winso at hik.se -------------------------------------------------------- BOURSES ET RÉCOMPENSES 11. PROGRAMME DE BOURSES HELLMAN/HAMMETT Human Rights Watch invite les écrivains, poètes et militants des droits de la personne de partout dans le monde à postuler au programme de Bourses Hellman/Hammett, qui appuie les victimes de persécution politique qui éprouvent des difficultés financières. Les bourses s'adressent à des écrivains qui font de l'écriture leur occupation essentielle, mais la nomination de militants qui écrivent pour promouvoir les questions liées aux droits de la personne est aussi la bienvenue. En plus d'offrir une aide financière, les bourses contribuent à attirer l'attention sur la répression et la censure à travers le monde. Depuis le début du programme en 1989, plus de 500 écrivains de 88 pays ont bénéficié de bourses variant de 500 $ US à 10 000 $ US Pour être admissibles à une bourse, les écrivains et les militants doivent être mis en nomination par une autre personne ou par une organisation. L'auto-mise en nomination n'est pas permise. Il est possible cependant de faire plus d'une mise en nomination. Les mises en nomination pour les bourses de cette année doivent être soumises à Human Rights Watch au plus tard le 5 septembre 2006. Un comité de sélection fera l'annonce des bénéficiaires vers la fin de l'année. Human Rights Watch accepte aussi en tout temps les mises en nomination suscitées par des situations d'urgence. Les situations d'urgence doivent porter sur des écrivains dont la vie est en danger à moins qu'ils ne fuient ou des écrivains qui ont besoin de soins médicaux immédiats après avoir purgé des peines de prison ou après avoir été soumis à la torture. Les mises en nomination doivent inclure des informations sur la personne proposée, les circonstances de la persécution, des exemples du travail littéraire ou journalistique de l'écrivain et des renseignements sur ses besoins financiers. Pour remplir un formulaire de demande, voir à : http://www.ifex.org/download/en/Hellman_Hammet_Application_Form_2006.doc Pour plus de renseignements, communiquer avec Marcia Allina : courriel : allinam at hrw.org; téléphone : 212 216 1246 12. PRIX DE LEIPZIG POUR LA LIBERTÉ ET L'AVENIR DES MÉDIAS La Fondation des médias de Sparkasse Leipzig sollicite des mises en nomination en vue de l'attribution du Prix de Leipzig 2007 pour la Liberté et l'Avenir des médias. Cette récompense honore des journalistes et des entreprises de médias qui prennent des risques considérables et qui font preuve de détermination dans la protection de la liberté de la presse. La récompense a été créée en 2001 dans le sillage de la chute du mur de Berlin et sert à rappeler la révolution pacifique en Allemagne de l'Est, déclenchée en partie par le désir des gens de goûter à la liberté d'expression. Chaque lauréat reçoit une somme en argent de 10 000 euros (12 500 $ US) et un trophée en bronze. Parmi les lauréats précédents on compte le journaliste américain Seymour Hersh, le journaliste palestinien Daoud Kuttab et le journal espagnol « La Voz de Galicia ». Les mises en nomination doivent être soumises au plus tard le 31 octobre 2006. Pour plus de renseignements, aller à : http://www.leipziger-medienstiftung.de/english/ -------------------------------------------------------- ALERTES DU SECRÉTARIAT DU RÉSEAU DE L'IFEX ÉMISES AU COURS DE LA DERNIÈRE SEMAINE 5 JUIN 2006 Brésil - Le journal « Folha do Amapá » se voit intimer l'ordre de retirer le contenu de son site web et est menacé d'une amende; le journal « Correio do Estado » interjette appel d'un bâillon imposé récemment (CPJ) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74865/ Timor Leste - La violence sape la couverture médiatique, prévient la FIJ (FIJ) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74866/ Népal - Un officier de police frappe un journaliste qui enquêtait sur des allégations de brutalité policière (FNJ) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74867/ Irak - Un caméraman de Reuters est libéré après avoir été détenu par les Américains pendant 12 jours (CPJ) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74868/ Turquie - Un écrivain subit un procès pour avoir appuyé un objecteur de conscience; plusieurs autres attendent leur verdict dans un climat de violence judiciaire (WiPC) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74869/ International - La liberté de la presse se détériore partout dans le monde, dit l'AMJ (AMJ) - Communiqué http://www.ifex.org/en/content/view/full/74870/ Palestine - Le premier ministre est prié de châtier les individus armés qui ont attaqué un studio de télévision (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74871/ Espagne - La Cour suprême confirme la peine de sept ans de prison imposée au journaliste d'Al-Jazirah; RSF s'inquiète de la santé du journaliste (RSF) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74873/ 6 JUIN 2006 Chine - Google.com est bloqué tandis que l'étau se resserre sur les utilisateurs de l'Internet (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74876/ Swaziland - Les médias risquent un interdit de publication dans un retentissant procès pour meurtre (MISA) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74878/ Irak - La FIJ inaugure une campagne mondiale pour une « Journée de la Solidarité », le 15 juin, avec les journalistes qui sont au front en Irak (FIJ) - Communiqué http://www.ifex.org/en/content/view/full/74879/ République démocratique du Congo - Le procureur d'État interjette appel du verdict de Booto (JED) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74880/ International - La Plume d'Or de la Liberté est décernée au journaliste iranien Akbar Ganji (AMJ) - Communiqué http://www.ifex.org/en/content/view/full/74882/ Gambie - Le journaliste Lamin Cham est remis en liberté (RSF) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74883/ International - Adoption de résolutions par l'AMJ lors du Congrès mondial des journaux et du Forum mondial des éditeurs (AMJ) - Communiqué http://www.ifex.org/en/content/view/full/74886/ 7 JUIN 2006 Tunisie - Un journaliste de la télévision Al-Jazirah est détenu brièvement deux fois; un ancien rédacteur et sa famille sont continuellement harcelés depuis sa libération de prison (CPJ) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74888/ Birmanie - Les chroniques d'un journaliste sont interdites à cause d'un article paru dans le « International Herald Tribune » (SEAPA) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74889/ Irak - Deux journalistes du « Sada Wasit » risquent de nouvelles charges, et peut-être des peines de prison; une journaliste d'un hebdomadaire féminin est détenue et risque d'être inculpée de diffamation; le CPJ transmet au nouveau premier ministre des recommandations en ce qui concerne la liberté de la presse (CPJ) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74890/ Palestine - Des voitures appartenant au personnel d'Al-Jazirah sont incendiées sur le terrain de stationnement du radiodiffuseur; un journalistes reçoit des menaces de mort (CPJ) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74891/ Colombie - Trois journalistes basés à Barranquilla reçoivent de faux colis piégés (FLIP) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74892/ Colombie - Trois journalistes subissent des dénonciations publiques par des personnalités politiques à Ibagué (FLIP) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74901/ Bangladesh - Un journal demeure fermé; le leader du BNP, soupçonné d'être derrière certains attentats, nie toute participation (Human Rights Watch) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74921/ Cuba - Le CPJ s'inquiète de la détérioration de l'état de santé de deux journalistes (CPJ) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74922/ Russie - Une lettre ouverte de RSF au Président Poutine le tient responsable de la censure de la presse (RSF) - Rapport capsule http://www.ifex.org/en/content/view/full/74923/ Guatemala - Un journaliste est hospitalisé après avoir été passé à tabac par des gardiens de sécurité (APG) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74926/ Swaziland - Le tribunal rejette une demande d'interdit de couverture médiatique d'un procès à sensation pour meurtre (MISA) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74928/ 8 JUIN 2006 Sri Lanka - Trois journalistes inculpés d'outrage à magistrat; la Cour suprême met fin aux procédures (FMM) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74929/ Ukraine - Incendie criminel contre un journaliste d'enquête (CPJ) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74930/ Syrie - Un journaliste en ligne purge six mois de prison (CPJ) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74931/ Mongolie - L'accès d'une station de radio à l'information est restreint par une entreprise à la suite d'un reportage critique sur ses répercussions environnementales (Globe) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74932/ Népal - Des manifestants brûlent des exemplaires d'un journal et menacent de passer à des gestes plus spectaculaires si le journal omet de publier un reportage sur leur cause; l'enregistrement d'un journal est bloqué par un haut fonctionnaire (FNJ) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74933/ République démocratique du Congo - JED dénonce l'arrestation et la détention d'un journaliste par un tribunal de Tshikapa (JED) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74935/ 9 JUIN 2006 Paraguay - Un projet de loi est considéré par la SIP comme un obstacle à la libre circulation de l'information (SIP) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74941/ Cambodge - Un journaliste est arrêté pendant qu'il couvrait l'éviction de squatters (CPJ) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74942/ Sri Lanka - Fermeture d'un radiodiffuseur privé par satellite (FMM) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74943/ Chine - Google.com de nouveau accessible en Chine (RSF) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74944/ Amériques - Des organisations de défense de la liberté de la presse approuvent des résolutions sur les crimes et les violations commis contre les journalistes (SIP) - Action conjointe http://www.ifex.org/en/content/view/full/74945/ Colombie - Un ancien maire et deux individus membres d'un groupe paramilitaire sont inculpés du meurtre d'un journaliste survenu en 2003 (FLIP) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74948/ Turquie - Le tribunal acquitte un cinquième journaliste qui avait critiqué l'interdiction d'une conférence (RSF) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74950/ Ouganda - Des journalistes subissent un procès pour avoir « fait la promotion du sectarisme »; suspension du procès d'un rédacteur (CPJ) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74952/ République démocratique du Congo - Un journaliste détenu comparaît; un commandant de la police l'accuse de diffamation (CPJ) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/74953/ ------------------------------------------------------- Le « Communiqué » de l'IFEX est publié chaque semaine en français, en anglais et en espagnol par le Secrétariat de l'Échange international de la libre expression (IFEX). L'IFEX est un réseau mondial constitué de 72 organisations qui militent pour la défense de la libre expression. Le Secrétariat est animé par les Journalistes canadiens pour la liberté d'expression (CJFE) en collaboration avec les organisations membres de l'IFEX. Rédacteur du « Communiqué » : Geoffrey CHAN. Traducteur : Jacques ISABELLE. Faire parvenir le courrier à communique at ifex.org Le « Communiqué » de l'IFEX autorise la reproduction ou la republication de son matériel à condition d'en reconnaître la source. Les opinions exprimées dans le « Communiqué » sont la responsabilité des sources auxquelles elles sont attribuées. Vous pouvez contacter le Secrétariat de l'IFEX au 555, rue Richmond Ouest, bureau 1101, C.P. 407, Toronto (Ontario) M5V 3B1, Canada. Téléphone : +1 416 515 9622; télécopieur : +1 416 515 7879. 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Le PAM estime que 382 400 personnes auront besoin d'aide alimentaire cette année dans ce pays désertique d'Afrique de l'Ouest, particulièrement au cours de la période de soudure, qui s'étale entre la fin des stocks de l'année précédente et la récolte suivante. From mauritanienet at gmail.com Sat Jun 17 11:24:48 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Sat, 17 Jun 2006 21:24:48 +0300 Subject: [M-net] Les promesses du sous-sol ( J.A L'Intelligent ) Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Les promesses du sous-sol JEUNE AFRIQUE L'INTELLIGENT DU 12 juin 2005 - par PAR SAMIR GHARBI On sait aujourd'hui avec certitude que, sauf déstabilisation politique grave, la Mauritanie figurera, à partir de 2006, parmi les dix premiers producteurs africains d'or noir. Sa production pourrait même dépasser celle du Cameroun (100 000 barils par jour). C'est proche du niveau qui a contribué à la prospérité tunisienne dans les années 1980 et 1990... A 50 dollars en moyenne le baril, voire plus, la part qui ira dans les caisses de l'Etat (fiscalité et royalties) fera du pétrole un secteur aussi important que ceux de la pêche et du fer. L'espoir est que cette ressource providentielle, inespérée jusqu'à la découverte du gisement de chinguetti, le 13 mai 2001, puisse être utilisée à bon escient au profit d'une population qui a trop longtemps souffert de la misère et du désert. Partie de presque rien en 1960, année de son accession à l'indépendance, la Mauritanie a longtemps vécu de l'élevage nomade et de la pêche, et beaucoup du commerce. L'exploitation minière était jusqu'en 1974 confiée à une entreprise française. Ses retombées économiques et sociales ont mis du temps à faire tache d'huile : développement du tourisme saharien et autres activités de services. Le revenu moyen d'un Mauritanien est de l'ordre de 450 à 500 dollars par an, niveau correspondant aux pays dits " à faible revenu ". Mais ce n'est qu'une moyenne. Car un Mauritanien sur deux (46 % selon la Banque mondiale) vit en dessous du seuil de la pauvreté. Et un sur quatre (26 %) ne dispose pas des moyens pour vivre dignement, c'est-à-dire pour se loger, se nourrir et se soigner convenablement. A cela s'ajoute le fléau de l'analphabétisme (qui touche près de 60 % de la population âgée de 15 ans et plus), de la mortalité maternelle (avant ou lors de l'accouchement) et infantile (avant l'âge de 5 ans). C'est dire que l'argent du pétrole trouvera de nombreux projets à financer. Sans attendre, comme ce fut le cas avec le minerai de fer, le gouvernement ne devrait pas laisser l'exploitation pétrolière exclusivement entre les mains de compagnies étrangères, aussi bien intentionnées soient-elles. Il a d'ores et déjà créé un ministère du Pétrole et devrait s'atteler à la création d'une véritable compagnie nationale. Pas une énième institution bureaucratique, mais un groupe d'hommes et de femmes motivés par le fait de servir l'intérêt supérieur de la nation : compétence et transparence pour contrôler la production (qualité et volume), pour vendre au meilleur prix, ainsi que pour former des équipes mauritaniennes d'économistes, de géologues, de chercheurs... A l'Etat, il revient de fixer les grandes missions avec un unique objectif : utiliser le pétrole pour éradiquer la pauvreté dans un avenir proche, non pas en distribuant à tout-va, mais en favorisant la création de petites et moyennes entreprises. En accélérant et en élargissant les programmes déjà en cours pour permettre un accès véritablement universel à l'éducation primaire, à l'eau potable courante, à l'électricité et à la santé. Et en évitant surtout qu'un petit groupe s'enrichisse au détriment de la majorité. ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060617/ef1ec186/attachment.htm From mauritanienet at gmail.com Sat Jun 17 11:26:03 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Sat, 17 Jun 2006 21:26:03 +0300 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?Universit=E9_de_Nouakchott_=3A_Journ=E9e?= =?windows-1252?q?_sans_repas_et_prise_d=92otage_=28Points_Chauds_1?= =?windows-1252?q?6/06/2006=29?= In-Reply-To: <20060617132121.95086.qmail@web27711.mail.ukl.yahoo.com> References: <20060617132121.95086.qmail@web27711.mail.ukl.yahoo.com> Message-ID: *Université de Nouakchott : Journée sans repas et prise d'otage *(*Points Chauds* 16/06/2006) Les étudiants de l'Université de Nouakchott ont décidé mercredi dernier de décréter une journée sans repas en protestation contre le refus des autorités universitaires d'afficher les résultats des examens de la première session. Les étudiants ont même pris en otage au sein des locaux de l'Université les doyens des trois facultés, le directeur des services universitaires et plusieurs autres fonctionnaires et professeurs. Cette journée sans repas à l'intérieur de l'Université se révèle donc comme un slogan levé par des dizaines d'étudiants mécontents après avoir réussi à arracher les clés de l'un des gardiens de l'Université et enfermer tous ceux qui sont à l'intérieur jusqu'à 17h de l'après-midi. Par ailleurs, on apprend que les professeurs enfermés ont juré aux étudiants mécontents qu'ils ont refusé d'observer le mot de grève portant sur la non correction des compositions. Comme ils ont dit avoir aidé l'administration dans ses efforts pour faire échouer la grève. Ce à quoi les........ étudiants n'ont pas prêté attention. Sur un autre plan, on apprend que le directeur des services universitaires Mohamed Ould Lemrabott qui n'était pas sur les lieux était venu s'enquérir sur les mobiles de cette prise en otage et ce après que le Recteur est refusé de se présenter devant ses employés détenus. Les étudiants ont invité Mohamed Ould Lemrabott à l'intérieur de l'Université pour négocier ; mais il s'est avéré par la suite que c'était un piège tendu à lui pour qu'il rejoint les autres otages. Démarche non autorisée, agression refusée. vous payerez le prix.. tels étaient les menaces adressées par les responsables universitaires pris en otage aux étudiants ; lesquels n'ont pas cédé au chantage ; au contraire ces derniers avaient l'intention de prolonger la prise en otage si le Recteur Mohamed Sidiya Ould Khabazz ne se présente pas en personne. Selon d'autres sources, on laisse entendre que les étudiants peuvent libérer leurs otages vers le coup de 19h à un moment où le Recteur de l'Université hésite encore à faire appel aux forces de l'ordre en raison de la bonne attitude des étudiants à l'endroit de leurs détenus. Certains étudiants ont même critiqué l'attitude du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique qu'ils ont qualifié d'irresponsable tant que son département reste incapable de trouver une solution aux problèmes des professeurs d'une part et des étudiants d'autre part. Mhd (c) Copyright Points Chauds -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060617/5707617f/attachment.htm From mauritanienet at gmail.com Sat Jun 17 11:48:06 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Sat, 17 Jun 2006 21:48:06 +0300 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?Chambardement_au_MAED_=3A_Un_parfum_de_r?= =?windows-1252?q?=E8glement_de_compte_!?= Message-ID: -- ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Le Conseil des ministres s'est réuni le mardi 13 juin 2006 sous la présidence du colonel Ely Ould Mohamed Vall, président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie, chef de l'Etat. Le Conseil a examiné et approuvé le projet d'ordonnance suivant: -projet d'ordonnance autorisant la ratification du traité d'adhésion de la République de Guinée à l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Le conseil a examiné et adopté les projets de décrets suivants: -projet de décret portant nomination du président et des membres du conseil d'administration de la Société mauritanienne des hydrocarbures (Smh); -projet de décret accordant un permis de recherche pour les métaux précieux, métaux de base et substances connexes dans la zone de Karet sud (wilaya du Tiris Zemmour); -projet de décret accordant un permis de recherche pour l'uranium et autres éléments radioactifs dans la zone d'Achguig (wilaya du Tiris Zemmour). Le conseil a pris également les mesures individuelles suivantes: *Ministère des affaires économiques et du développement: * cabinet du ministre: chargé de mission : Mr. Sidi Mohamed Ould Bakha, économiste; conseiller technique chargé des politiques de développement: Mr Moheyidine Ould Sidi Baba, titulaire du diplôme du cycle long et d'un master en administration publique de l'Ena de Paris et d'un mba.; conseiller technique chargée du développement institutionnel et de la communication: Mr. Mohamed Val Ould Seyid, titulaire d'un certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement secondaire et d'une maîtrise en économie; conseiller technique chargé de la coopération: Mr. Daffa Adama, ingénieur principal de l'économie rurale, titulaire d'un phd en sciences agro-économiques; conseiller juridique: Mr. Sy Adama Mamadou, titulaire d'un diplôme d'administrateur civil de l'Ecole nationale d'administration et de magistrature de Dakar et d'un dess de gestion des entreprises publiques; inspection générale: inspecteur général: Mr. Kelly Oumar Saada, économiste; inspecteur: Mr. Saleck Ould Mohamed Ainatt, titulaire d'une maîtrise en économie; administration centrale: direction des études et stratégies de développement: directeur: Mr. El Hassen Ould Zein, titulaire d'un master en gestion de politiques économiques et d'un dea en aménagement du territoire; directeurs adjoints: MM:. Mohamed El Moctar Ould Sidi Bacar, ingénieur statisticien, titulaire d'un master en gestion des politiques économiques; Ishagh Ould Ahmed, titulaire d'une maîtrise en économie; direction de la coopération économique et financière: directeur: Mr. Yahya Ould Abd Dayeme, administrateur des régies financières, titulaire d'un master en administration publique de l'Ena de Paris et d'un dess en gestion et administration publique; directeur adjoint: Mr. Mohamed El Hassen Ould Boukhreiss, titulaire d'un bachelor en administration des affaires, option finance; direction de la programmation et du suivi des projets: directeur: Mr Isselmou Ould Sid'el Moctar, titulaire d'un dea en finance et d'une maîtrise en droit; directrice adjointe: Madame Salka Mint Cheikh Melainine Robert, titulaire d'un dess en sciences économiques; direction du développement du secteur privé: directeur : Mr Mohamed Salem Ould Abdesselam, titulaire d'un dea en économie; directeur adjoint: Mr Mouhamedou Ould Sid Brahim, titulaire d'une maîtrise en droit; direction des affaires administratives et financières: directeur: Mr Sidi M'hamed Ould Eghlembitt, administrateur de régies financières; directeur adjoint : Mr M'hamed Ould Boubout, titulaire d'une maîtrise en science économiques; établissements publics: Office national de la statistique; directeur adjoint: Mr Samba Ould Salem, ingénieur d'Etat statisticien économiste. Ministère du développement rural et de l'environnement: administrations centrales: direction administrative et financière: directeur: El Waled Ould Sdi Ethmane, ingénieur en génie civil. <-----------------------------------------------> Chambardement au MAED : Un parfum de règlement de compte ! Nouakchoutt-INFO du 16 juin 2006 Mardi dernier, à l'occasion de la réunion hebdomadaire du gouvernement, un vaste chambardement a été opéré au sein du ministère des affaires économiques et du développement. Le chambardement, qui risque, avec le recul, de faire tâche d'huile a désappointé la grande majorité des collaborateurs du ministre. La frustration gagne depuis le département où la déception semble bien partagée par l'ensemble des cadres du département technique. Le Maed, faut-il le rappeler, est l'un des interlocuteurs des principaux bailleurs de fonds. Contrairement à la tradition, ce département qui était l'un des grands pourvoyeurs des autres départements ministériels en cadres valables, voit le parachutage de plusieurs personnes nommées à la faveur du dernier remue-ménage sans aptitude spécifique. Beaucoup d'ailleurs y ont vu une tentative de dosage ethnique et tribal sans aucun rapport avec les critères de compétence et d'efficacité. Cet état de fait est tel qu'aujourd'hui, les cadres issus de la maison se sentent lésés au point d'envisager une démission collective. Mais il semble qu'ils aient fait marche-arrière. Pourtant, suite à ces changements, deux cadres ont demandé une disponibilité pour une année renouvelable. On dit que les motivations de ces cadres sont intimement liées au découragement généralisé par le staff du département de Ould Abed. Certaines mauvaises langues prétendent d'ailleurs que le ministre avait une certaine idée derrière la tête en procédant aux aménagements effectués. Ce changement, de source du département, a un parfum de sabotage dans la mesure où certaines personnes nommées ne correspondraient pas au profil recherché et n'auraient aucune expérience pour un travail ou mission technique de premier ordre. Certaines sources n'hésitent pas à parler d'un chambardement avec un parfum de règlement de compte. Pourtant, attestent les mêmes sources, le ministre clamerait tout haut qu'il ne serait pour rien dans les choix opérés. Ces derniers seraient l'?uvre du PM et de son cabinet. De quoi jeter le discrédit sur l'assainissement attendu dans toutes les administrations et singulièrement ceux dits techniques depuis l'avènement du 3 août 2005. Certains cadres du département, se demandent, sous le couvert de l'anonymat, qu'est-ce qui a véritablement changé sur le plan de certaines pratiques depuis l'éviction de l'ancien président et de son système. ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060617/731df1e0/attachment-0001.htm From mauritanienet at gmail.com Sat Jun 17 11:51:04 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Sat, 17 Jun 2006 21:51:04 +0300 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Mauritanie=2C_le_cha=EEnon_manquant_=28Rep?= =?iso-8859-1?q?ortage_ARTE_=29?= Message-ID: -- ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- *Mauritanie, le chaînon manquant - De Thierry Derouet Frédéric Coconnier et Loïc Célarié (ARTE) * via CRIDEM *Note Cridem* : Reportage ARTE de 23 minutes sur l'évolution de la vie en Mauritanie depuis août 2005 : Nouadhibou avec ses émigrants, Zouerate avec la production du minerais de fer, Nouakchott avec une interview du Colonel Ely Ould Mohamed Vall, ses meetings, la Transaharienne Nouakchott - Nouadhibou, Tiwilit et son relais restaurant, à Nouakchott le Centre commercial de Chinguitti (marché des femmes), l'union mauritanienne des femmes entrepreneurs et commerçantes.... . *Pour voir la vidéo, cliquez sur la touche "Démarrer" ( ) du Real Player ou *: Reportage ARTE La Mauritanie, pays dont on ne parle quasi jamais, a été évoquée à de nombreuses reprises ces dernières semaines. Des centaines d'émigrants clandestins ont quitté ses côtes à destination des îles Canaries, dernière porte d'entrée de l'hypothétique Eldorado européen, à 1 000 kms au Nord. Le pays est à la croisée des chemins en cette année 2006. Il y a eu tout d'abord un coup d'état, début août 2005, qui a vu le renversement du président Ould Taya - au pouvoir depuis 21 ans - et son remplacement par une junte, conduite par le colonel Ely Ould Mohamed Vall. Le militaire a depuis délaissé l'uniforme pour le costume et engagé un certain nombre de réformes constitutionnelles dont le point d'orgue sera l'élection présidentielle en mars 2007. Sur le plan économique, la Mauritanie fait aussi sa révolution. Tout d'abord, à l'automne dernier, l'entrée en service de la « *Trans-saharienne *». 470 kms entre Nouakchott (la capitale politique) et Nouadhibou (la capitale économique). Jusqu'alors, il fallait deux jours de piste contre 5 heures de bitume aujourd'hui. C'est le début de la sédentarisation de centaines de nomades. Certains d'entre eux commencent déjà à ouvrir des épiceries et des gargotes le long de la route. Au-delà, cette route constitue le «* chaînon manquant *» pour relier le Maroc au Sénégal. Un Trait d'union entre l'Afrique de l'Ouest et du Nord. L'autre événement majeur, c'est la fièvre de l'or noir. Depuis fin février, la Mauritanie est devenue membre du club très fermé des pays africains producteurs d'hydrocarbures. Certes, pas de quoi rivaliser avec le voisin algérien. 60 000 barils/jour pour un premier gisement off-shore exploité par une compagnie australienne. Mais ce n'est qu'un début car les réserves sont estimées à 500 millions de barils de brut et 30 milliards de mètres cube de gaz ! A l'échelle de la Mauritanie c'est énorme. La croissance devrait être de près de 27% cette année ! un record mondial sans aucun doute. Un ballon d'oxygène inespéré pour ce pays dont l'économie reposait jusqu'à présent sur deux richesses : le minerai de fer (61% des exportations) et le poisson (38% des exportations). La Mauritanie - qui compte 3 millions d'habitants vivant sur un territoire grand comme deux fois la France - est un des pays les plus pauvres de la planète : 46 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. La population mauritanienne, en bénéficiera-t-elle ou bien assistera-t-elle, impuissante, à l'enrichissement d'une élite ? Les exemples sont de pays dont le sous-sol regorge de richesses et dont la majorité de la population reste dans la misère la plus totale. Il n'est pas dit que la Mauritanie échappera à ce que certains appellent la Dutch disease, «* la malédiction du pétrole *», qui n'est pas une simple fatalité. ============= ARTE Reportage Le magazine d'actualité internationale Tous les mercredis vers 21h35 Rediffusion le samedi à 9h00 ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060617/056a9a8c/attachment.htm From mauritanienet at gmail.com Sat Jun 17 11:54:56 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Sat, 17 Jun 2006 21:54:56 +0300 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?Tayisme_et_Vallisme=2C_o=F9_est_la_diff?= =?windows-1252?q?=E9rence_=3F?= Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Tayisme et Vallisme, où est la différence ? Journal "*L'Information*" vi *CRIDEM* L'un s'appelle Maouiya Ould Sid'Ahmed Taya, l'autre Ely Ould Mohamed Vall. Le premier a régné pendant plus de 20 ans, le second a bénéficié de toutes les retombées positives de ce règne. L'un a été durement secoué par différents événements, l'autre était là pour le secourir. L'un et l'autre ont fait de la Mauritanie une République des Colonels. L'un et l'autre ont systématisé d'obscures pratiques qui ont mis la Mauritanie à genoux (c'est un euphémisme). Il serait dès lors saugrenu de chercher une différence entre deux hommes qui se sont rassemblés parce que se ressemblant ; tout comme il est mesquin de se lamenter parce que Ely « *n'a rien changé* » et ceci pour trois raisons. La première est que le géniteur d'un système, quel que soit son instinct révolutionnaire momentané, ne souhaite jamais la disparition de celui-ci. Il peut, au plus, poussé par des circonstances qui s'imposent manu militari, procéder à quelques reformes, souvent sans grande envergure. La seconde raison découle du fait que nous sommes tous plus ou moins responsables de ce que nous vivons. Nous sommes tous plus ou moins corrompus, plus ou moins corrupteurs, plus ou moins népotistes. Nous détestons l'intégrité morale et professionnelle, renonçons à nos droits au profit de pathétiques solutions de rechange. Nous sommes incapables de combattre pour le triomphe de la légalité parce que nous ne croyons pas à notre victoire et nous faisons tout pour dérouter ceux qui le font. Nous dormons sur nos lauriers et laissons le soin au Destin de tout régler. Nous adorons la critique quand elle est adressée aux autres et haïssons l'autocritique. Nous nous complaisons dans de minables certitudes. Notre pragmatisme réside dans un piteux opportunisme sans visage ni contours qui fait de l'Homme une girouette, changeant de direction au moindre souffle. Sans doute, ceux qui avaient naïvement cru qu'Ely était là pour remuer tout, de fond en comble, sont aujourd'hui amèrement déçus. Ely n'est pas un révolutionnaire, loin s'en faut et ce qu'avait applaudi les Mauritaniens c'était l'éviction d'un homme qui a cultivé autour de sa personnalité le mythe de l'invincibilité et de l'immortalité et qui, à la longue, se proposait d'instituer une présidence à vie. D'un autre côté, et c'est la troisième raison, le changement dont nous rêvons n'est pas réalisable par un coup de baguette magique. On ne passe pas directement de la maladie à la guérison. L'étape de la convalescence est souvent très douloureuse et nécessite un courage et une abnégation à toute épreuve. Ce qui importe actuellement c'est de réussir cette transition. Pour cela n'ayons pas les yeux rivés uniquement sur l'augmentation ou la diminution des prix du marché, sur la nomination d'anciens administrateurs qui ont servi Ould Taya? Soyons attentifs : regardons si la CENI fait correctement son boulot, regardons s'il n'y a pas de connivence entre celle-ci et le CMJD, si ce dernier n'?uvre pas en coulisses pour se faire remplacer, au bout des élections, par un CMJD bis. ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060617/bd511eef/attachment.htm From lemoderateur at gmail.com Sun Jun 18 03:50:10 2006 From: lemoderateur at gmail.com (=?ISO-8859-1?Q?Le_Mod=E9rateur_De_Mauritanie-net?=) Date: Sun, 18 Jun 2006 13:50:10 +0300 Subject: [M-net] Fwd: [Ngaido Ibrahima] Le principe de la decoration ne sied pas In-Reply-To: <20060617172740.62139.qmail@web27514.mail.ukl.yahoo.com> References: <20060617172740.62139.qmail@web27514.mail.ukl.yahoo.com> Message-ID: <9e1503ca0606180350r5fa718daq4843639a3adb4d12@mail.gmail.com> ---------- Forwarded message ---------- From: ngaido Ibrahima Date: 17 juin 2006 20:27 Subject: Le principe de la decoration ne sied pas L'humanité est rattrapée par ses incohérences illustrées, quotidiennement, par des cérémonies, des rencontres et des consultations les unes aussi intrigantes que les autres. Ely décore ! Dans les regles de l'art la decoration d'un compatriote ou d'un "frere" suscite une compassion et une satisfaction. Mais celle de Ely, notre "frere"-President, correspond a une double humiliation pour tous ceux et celles qui ont souffert sous le magistère de Taya, avec Ely comme Directeur de police. Humiliation parce que nous ne voyons pas ce que Ely a apporter à l'humanité et aux mauritaniens! Humiliation parce que Ely traîne, cas-meme, 20 ans de gestion sournoise de l'une des polices les plus criminelles de l'Afrique. Bastonnades, intimidations, tortures de paysans, d'étudiants et autres menaces de mort ont été les pratiques de la police mauritanienne sous son regne. Cette corruption qui ronge la police est née sous son règne. Il n'a jamais dit Mot. Pire il ne s'est jamais excuse. Au contraire il tient a sa transition pour travestir ce passe politique. Comme tous les Hommes normaux, nous pensons que ni Ely encore moins Taya ne méritent des distinctions de quelque institution que ce soit......Hélas, ces distinctions semblent être, a mes yeux, une illustration parfaite des périls qui planent sur les libertés, le droit et sur l'opposition mauritanienne a l'étranger parce qu'elle est aux antipodes des valeurs que représente la société humaine occidentale. Appréhendée au c?ur des contradictions graves et inquiétantes qui scandent la « transition » et le contexte politique précaire que connaît notre pays, cette distinction ne fait que confirmer les ramifications prises par le complot ourdi contre les negro-mauritaniens et les victimes mauritaniennes. Et pourtant, une lecture de l'histoire politique mauritanienne (récente ou ancienne), devrait guidée une organisation ou groupes de pression avant de décider d'offrir des prix a des Hommes dont le parcours professionnel n'a été que désastreux. Qu'avons-nous fait pour nous fait pour mériter de telles humiliations ? Alors si nous ne sommes pas prêts, qui le fera a notre place? Bush, Jacques Chirac, Wade, Mohamed VI, L'ONU, L"UA", la Umma du maghreb Arabe, l'OCI, nos fameux islamistes.............Je ne pense pas. C'est a nous d'organiser nos ressources humaines d'abord et c'est a nous de créer les cadres et passerelles nécessaires ensuite et il revient a nous de mettre en marche les stratégies nécessaires pour faire entendre notre cause et non nos petites personnes. Malheureusement, ceci n'a jamais été notre ambition encore moins notre préoccupation. Je vous jure que j'ai des preuves tangibles de ce que je dis. Mais si notre combat n'est réduit qu'a celui des altercations infinies, a celui des manifestations politiques dans lesquelles le « se donner au spectacle » vient avant toute chose, peut-on connaître des évolutions positives ? Non. Nous ne connaitrons que des déboires c'est-à-dire des trahisons, des feintes politiques jusqu'au jour ou nous serons tous anéantis; C'est justement ça le problème. Nous pensons que, nous ne sommes pas encore à la hauteur. Sommes-nous limites à cause du manque de convictions ou du déficit d'organisations? Sommes-nous rattrapes par nos propres incohérences dont nos mentalités rétrogrades ? Est-il vrai que nous sommes plus préoccupes par nos difficultés économiques et financières que par notre destinée au point que nous nous sommes déjà moques de notre dignité qui, au rappel, ne se vend, ni ne s'achète a Wall Street ni a Londres, ni a Paris encore moins a Nouakchott ? Qu'est ce qui nous arrivent ? Avons-nous ruines nos relations avec dieu pour mériter, non seulement les humiliations qui nous ont été infligées par ces racistes, mais aussi pour mériter la « mal gouvernance » dans nos rangs et les décorations fantaisistes accordées a cette dangereuse élite ? Ces questions sont posées et jusque la pas de réponses. Et ce n'est pas l'état dans lequel se débattent nos « brillantes » organisations humanitaires et politiques et nos « brillants » intellectuels qui me démentira. En vérité, chaque événement qui passe et qui concerne notre pays, retentit, à mon humble avis, comme une « LOI» (pour parler comme le brillant historien français LAMARTINE) ou un SIGNE parmi tant d'autres, pour une introspection. Adama NGAIDE. USA. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060618/153b3e02/attachment.htm From mauritanienet at gmail.com Sun Jun 18 03:57:23 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Sun, 18 Jun 2006 13:57:23 +0300 Subject: [M-net] Ely soigne la Constitution de Maouiya Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Ely soigne la Constitution de Maouiya Journal "*L'Information*" via CRIDEM La campagne pour le referendum du 25 Juin relative aux amendements de la constitution du 20 Juillet 1991 a été ouverte ce samedi soir 10 juin lors d'un meeting populaire du Président du *Comité Militaire pour la Justice et la Démocratie* (CMJD), Chef de l'Etat, le Colonel *Ely Ould Mohamed Vall*. Ainsi, l'ère de *Maouiya* est constitutionnellement enterrée. Etaient présents, le premier ministre *Sidi Mohamed Ould Boubacar *et son gouvernement, ainsi que les responsables et élus locaux. « *Un rendez-vous historique, dira le Chef d'Etat, qui le rate le regrettera.* » Un Stade plein à craquer, une menace suspendue telle l'épée de Damoclès. Le* stade olympique de Nouakchott* a été, à cet effet, envahi par une gigantesque marée humaine qui déferlait de tous les côtés. Hommes et femmes marchaient ou descendaient des véhicules, tenant des drapeaux aux couleurs nationales ou des banderoles où des partis politiques appelaient au « oui » pour la constitution. Un portrait géant du chef de l'Etat fut dressé à l'entrée du stade et des groupes de jeunes distribuaient la constitution amendée. C'est dans une ambiance de fête nationale que le meeting avait débuté par l'allocution du président de la urbaine de *Nouakchott*. Celui-ci avait souscrit aux initiatives du *CMJD* avant de relater quelques problèmes que connaît la ville. Prenant la parole, le Président du *CMJD*, Chef de l'Etat a, d'emblée, tenu à préciser qu'il respectera ses engagements pris devant le peuple mauritanien. Aucun membre du *CMJD* et de l'actuel gouvernement ne se présentera aux élections prochaines. Il a, en outre, précisé que toutes ses actions s'inscrivent uniquement dans le cadre de la transition et aux seules fins de la réussir. C'est peut être là une réponse à *Messoud Ould Boulkheir *, le président de l'*Alliance Populaire progressiste* (APP), qui estimait la semaine dernière que le Chef de l'Etat s'écartait de plus en plus des objectifs initiaux du *CMJD *et que ses discours laissent présager qu'il n'a pas l'intention de lâcher le pouvoir. Protestation qui ont trouvé un écho favorable du côté des islamistes réformateurs qui dénoncent une alternance irrégulière parce qu'une partie des citoyens est écartée de la scène politique. Ayant précisé cela, le Chef de l'Etat a ensuite abordé les thèmes qu'il a déjà développés au cours de ses visites dans les capitales régionales. Il a mis en garde contre toute approche particulariste ou sectarisme de résolution des problèmes. « *Le particularisme ne mène pas au positif* ». Région, ethnie, tribu et race doivent être reléguées au profit de la Nation rappelant que jusqu'ici, la* Mauritanie* vivait dans des conditions politico-économiques qui rendaient l'alternance au pouvoir impossible autrement que par la voie des armes. D'où l'importance de saisir cette chance (« *et la chance ne se répète pas.* ») pour que notre pays parte sur des bases nouvelles qui le mettront à l'abri de troubles avec les conséquences désastreuses qui peuvent en découler. « *Le peuple mauritanien n'a pas de problème, il lui faut une direction clairvoyante sinon il restera isolé.* » Pour éviter cela, le Chef de l'Etat en appelle particulièrement à la mobilisation de la jeunesse, de la femme et de l'intelligentsia mauritaniennes. *La jeunesse, parce que tout ce qui se fait actuellement « lui est destinée à long terme ».* La femme parce qu'on « *ne peut pas négliger 51% de la population si l'on veut enregistrer de réels progrès. Elle a un rôle historique dans la transition. » Et de conclure « oui à la justice, oui à la justice sociale, oui à la justice économique, oui pour la constitution ; le 25 Juin est un rendez-vous historique, celui qui le rate le paiera cher*. » ? Qu'insinue-t-il par cette mise en garde aux allures d'une menace ? ? Est-ce la nature militaire qui a pris subitement le dessus ? ? Que se passerait-il au cas improbable ou le «* non *»* *l'emporterait *? * ? Le CMJD se maintiendra-t-il définitivement au pouvoir ? ? Démissionnerait-il ? Ce qui, sans aucun doute, créerait un chaos déstabilisateur. Une menace ? Un conseil ? Une mise en garde ? Un avertissement ? Quoiqu'il en soit, la limitation des mandats présidentiels et sa consécration constitutionnelle constituent déjà d'énormes étapes franchies vers une démocratie au visage concret. Mais ne nous leurrons pas, le futur président élu ne sera pas moins tyrannique que Ould Taya parce que la constitution lui octroi des pouvoirs étendus qui feront de lui un « *un dictateur constitutionnel *». Le premier ministre définit, sous son autorité, la politique du gouvernement (article 42). « *Le Président de la République détermine et conduit la politique extérieure de la Nation ainsi que sa politique de défense et de sécurité. *» (Article 30). «* Il prononce la dissolution de l'assemblée nationale. *» (Article 31). C'est conformément à ses orientations et à ses options que le gouvernement met en ?uvre la politique générale de l'Etat (Article 42). « *Il dispose du pouvoir réglementaire, et peut en déléguer tout ou parti au Premier ministre et nomme aux emplois civils et militaires*» (Article 32, alinéas 2 et 3). On le voit bien, trop, c'est trop ! D'un côté un Président de la République qui concentre entre ses mains tous les pouvoirs et de l'autre un gouvernement réduit au statut d'exécuteur. Et aucune disposition constitutionnelle ne contraint le Président de la République à choisir le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire. L'article 30, alinéa 1, dispose simplement à ce sujet qu' «* il nomme le premier ministre et met fin à ces fonctions.* ». Un gouvernement fantoche paradoxalement responsable devant un parlement (Article 43, alinéa 4) qui ne lui est pas forcement acquise et un Président de la République qui se cache derrière sa légitimité populaire pour justifier ses abus. Il est opportun de souligner ici que, contrairement à ce que prétendent certains, le régime politique mauritanien n'est pas un régime présidentiel ; il est présidentialiste (déviation du régime présidentiel). L'exécutif, dans un régime présidentiel, n'est jamais bicéphale. Il aurait été judicieux de penser aussi, puisque nous y sommes, à dresser des garde-fous constitutionnels qui limiteraient, tant soit peu, les pouvoirs exorbitants du Président de la république puisqu'il est constaté que tout « *Homme qui a du pouvoir est porté à en abuser. *» ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060618/5ba11b90/attachment-0001.htm From mauritanienet at gmail.com Sun Jun 18 03:59:20 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Sun, 18 Jun 2006 13:59:20 +0300 Subject: [M-net] Le sectarisme du Ministre de la Communication Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Le sectarisme du Ministre de la Communication Le journal "*L'Information*" via CRIDEM Journal L'Information : " *n'oubliez pas Monsieur le Ministre que vous portez sur vos épaules les devises de la Justice et de la Démocratie et si elles vous sont lourdes (c'est certain) la porte de la démission vous est largement ouverte.* " Nous ne comprenons toujours pas pourquoi le ministre de la communication et son proche entourage (directeur de la presse écrite) cherchent constamment à priver les journaux indépendants de la couverture de grands événements nationaux. C'est malheureusement cette fâcheuse attitude qui a été réservée aux hebdomadaires « L'information » et « El Illam » (version arabe). Toutefois, nous savons avec certitude que ce comportement irraisonné et injuste n'est pas plus que la conséquence d'une discrimination voilée dont la seule explication est l'absence de neutralité administrative et l'usage exprès de l'exclusion. Une pratique qui heureusement permet, sans grande peine, de mettre à découvert ses auteurs ; lesquels persistent à se comporter contrairement aux objectifs qui ont présidé à leur nomination. Par ailleurs, notons aussi que le ministre de la communication ne se donne point la peine d'expliquer aux autres les motifs de cette discrimination pratiquée à grande échelle pendant que devant les écrans de la TVM, il fait l'éloge d'un projet d'ordonnance qui « *disposera notre pays, pour la première fois, d'un système de protection de la Presse *». Il ne s'arrête nullement pas à ce qui précède. Bien au contraire ; il cumule les erreurs et les dépassements protocolaires impardonnables dans le sillage de ce qu'on veut qualifier à tort de transparence et de bonne gouvernance. Alors, M. le ministre de la communication, pourquoi ne faites vous pas au moins un inventaire des journaux et périodiques qui paraissent régulièrement et qui, hier, avaient refusé le musellement sous votre régime déchu. Quoi qu'il en soit, «* l'information *» ne se laissera pas intimider et continuera à lutter pour son idéal, celui de vivre dans un Etat où les pratiques obscures, érigées en système de gouvernement, seront vigoureusement décriées et combattues. « L'Information » et « El Illam » se sont dressés pour démasquer ceux qui oeuvrent sournoisement à leur isolement, ceux qui rêvent de les voir disparaître des kiosques. M. le ministre, nous avions déjà publié une protestation pareille pour dénoncer la couverture des visites du Président de la République à l'intérieur du pays par des journaux de votre choix, ceux qui font votre éloge. Soyez en certain, si par votre attitude vous voulez nous faire changer de conduite, vous vous trompez lourdement. « L'Information » ne fera l'éloge de personne et respectera son objectivité, laissant le soin à ses lecteurs de se déterminer en fonction de la vérité et non en fonction de l'éloge. Par la présente, nous dénonçons encore (nous le ferons à chaque fois que cela est justifié) l'attitude de votre « *service de la presse* » qui a consisté à enregistrer les journaux devant couvrir le meeting du Président de la République et à ne pas communiquer la liste à la Sécurité de la Présidence. Et pourquoi donc votre service distribue des badges sachant que vous n'inscrivez dans la liste détenue par la sécurité présidentielle que vos « *proches* » ? C'est, on ne peut plus, une attitude mesquine qui ne nous mettra guère à genoux. En tout état de cause, n'oubliez pas Monsieur le Ministre que vous portez sur vos épaules les devises de la Justice et de la Démocratie et si elles vous sont lourdes (c'est certain) la porte de la démission vous est largement ouverte. ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060618/a7fa8f63/attachment.htm From webocvidh at gmail.com Sun Jun 18 15:45:15 2006 From: webocvidh at gmail.com (OCVIDH Nouvelles) Date: Mon, 19 Jun 2006 00:45:15 +0200 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Droits_de_la_personne_=3A_Nouveau_d=E9part?= =?iso-8859-1?q?_pour_l=27ONU_-_Source_Radio_Canada_-?= Message-ID: Droits de la personneNouveau départ pour l'ONU [image: Logo de l'ONU] Le nouveau Conseil des droits de l'homme tiendra sa première session du 19 au 30 juin, à Genève. L'événement marquera un nouveau départ dans les efforts des Nations unies pour promouvoir et protéger les libertés fondamentales dans le monde. L'instance remplacera la Commission des droits de l'homme, discréditée en raison des multiples violations commises par certains de ses États membres. Le président de l'Assemblée générale de l'ONU, Jan Eliasson, a signifié aux États membres qu'il fallait « montrer au monde que le Conseil signifie un nouveau départ pour le travail des Nations unies en faveur des droits de l'homme ». La défunte Commission des droits de l'homme avait absous les États-Unis en regard aux abus commis à la prison de Guantanamo, à Cuba. Toutefois, plusieurs pays accusés de violations des droits de la personne siègent dans le nouveau Conseil. L'Iran n'y figure plus, mais des pays comme Cuba, la Chine, l'Arabie saoudite et la Russie ont obtenu une place. Les organisations de défense des droits de la personne se disent inquitètes de la composition du nouveau Conseil, mais saluent le départ de certains pays au dossier, selon eux, peu reluisant. Des pays comme le Soudan, le Zimbabwe, la Syrie et l'Éthiopie n'ont même pas brigué un siège au sein du nouveau Conseil. La première session du Conseil des droits de l'homme visera à établir les règles qui régiront l'instance. Une de ces règles prévoit que « tout membre se rendant coupable de violations grossières et systématiques des Droits de l'homme pourra être suspendu par un vote des deux tiers de l'assemblée générale ». -- Webocvidh Webocvidh at gmail.com -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060619/2ff74740/attachment.htm From siyam at maktoob.com Sun Jun 18 17:16:35 2006 From: siyam at maktoob.com (Ould Siyam) Date: Mon, 19 Jun 2006 00:16:35 +0000 Subject: ÇáÏÈáæãÇÓíÉ ÇáÚÑÈíÉ Message-ID: ???????? 23 ?????? ??????? 1427 ?? 19 ????? 2006 ????? 10065 ??????? ????? ????????   ??????????? ??????? ???? ?????? ???? ???? ?????? ???? ????? ?????? ?? ?????? ?????? ???? ?????? ?? ???????? ??? ????? ??????? ??? ?????? ????? ????? ???21? ??? ???????? ???????? ?? ????? ????????? ???????? ?? ????? ???????? ??? ???? ?????? ?????? ???? ?? ???????? ??? ???? ????? 11 ?????? ????? ???? ???? ??? ?? ???? ????? ????? ??? ????? ??? ????? ????? ???????? ????? ???? ????????? ?????? ???? ??? ????? ??????? ?????????? ??? ????? ???? ???????? ???????? ?? ?????? ???????. ?????? ??? ??????????? ???????? ???????? ????????? ?????????? ?????????? ?? ?????? ???? ?????? ??? ?????? ??????? ?????? ??????????? ???????? ?? ????? ?????? ??????? ??????????? ????? 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