From rfd_infos at yahoo.fr Mon Oct 9 02:36:38 2006 From: rfd_infos at yahoo.fr (rfd infos) Date: Mon, 9 Oct 2006 11:36:38 +0200 (CEST) Subject: [M-net] Nouvelles du RFD In-Reply-To: <20060818090729.50463.qmail@web27010.mail.ukl.yahoo.com> Message-ID: <20061009093638.77199.qmail@web27006.mail.ukl.yahoo.com> Département de Maghta-Lihjar - Adhésions au RFD http://www.rfd-mauritanie.org/ar/document.jhtml?id=1210 Département de Rkiz – Adhésions au RFD http://www.rfd-mauritanie.org/ar/document.jhtml?id=1209 Département de Nema - Adhésions au RFD http://www.rfd-mauritanie.org/ar/document.jhtml?id=1208 Chegar – Adhésions au RFD http://www.rfd-mauritanie.org/ar/document.jhtml?id=1211 --------------------------------- Découvrez un nouveau moyen de poser toutes vos questions quel que soit le sujet ! Yahoo! Questions/Réponses pour partager vos connaissances, vos opinions et vos expériences. Cliquez ici. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061009/7e32f726/attachment.html From gourmolo at aol.com Mon Oct 9 04:41:40 2006 From: gourmolo at aol.com (gourmolo at aol.com) Date: Mon, 09 Oct 2006 07:41:40 -0400 Subject: [M-net] =?utf-8?q?Retour_sur_les_origines_de_la_crise_actuelle_di?= =?utf-8?q?te_des_=22ind=C3=A9pendants=22?= Message-ID: <8C8B9AF053C774E-1E4-2AD@mblk-d49.sysops.aol.com> Retour sur les origines de la crise actuelle dite des « indépendants » Au lendemain de la révolution de palais du 3 août, et dans l?incompréhension quasi générale d?une opinion « publique » éclairée transie de reconnaissance à l?égard des putschistes, je dus, dans la hâte, rédiger un article qui valut à l?époque beaucoup de critiques à l?UFP dont je suis l?un des responsables, en dépit de ma signature personnelle. Il s?intitulait : « La classe politique face à son destin : quelle voie pour une transition démocratique ? » L?objectif n?était évidemment pas de dénigrer nos principaux alliés de l?opposition d?alors - dont ni la sincérité ni le courage face aux épreuves n?étaient en cause ? et qui tous sont membres aujourd?hui de la Coalition des Forces de Changement démocratique. Il s?agissait avant tout, de prévenir les désillusions et le désenchantement futurs qu?induit toujours (l?expérience du 12 /12 notamment le prouve) une trop grande confiance au coup de force comme voie de règlement des contradictions de pouvoir et, surtout, à la classe militaire dont il sert souvent de relais dans sa fuite en avant pour renouveler ses assises, tout en conservant, consciemment ou non, sous les formes les plus subtiles, son hégémonie, ses prébendes, sa clientèle et ses orientations stratégiques nationales. La crise de confiance actuelle entre « classe politique »- y compris la « société civile »- et « classe militaire » -qui entend ( qui vivra verra !) à tous dicter la marche à suivre pour les dix prochaines années encore au moins, était de mon point de vue inéluctable. Dès l?origine. Elle sera plus aiguë et encore plus dangereuse si les uns et les autres ne prenaient pas la juste mesure des choses concernant d?une part, le réel désir du peuple dans son ensemble de tourner maintenant et définitivement la page sombre de l?histoire politique de ces dernières décennies, de construire un nouvel environnement économique, politique et social et, d?autre part, l?exigence absolue que cette révolution en marche, soit tranquille, qu?elle ne fasse l?impasse sur aucune des questions qui préoccupent le peuple et qu?elle recoure au compromis et au dialogue démocratiques comme modes de règlement de nos contradictions les plus importantes. Avant de revenir sur certains des aspects de la crise politique actuelle dite des « indépendants » dans un prochain article, je me permets donc ?avec la compréhension bienveillante des lecteurs- de remettre à l?attention du public ces quelques lignes qui valurent à mon parti, par ma faute si j?ose dire, bien des déboires lors de sa publication dans le Calame suivant la semaine du Coup d?Etat. Hormis peut ?être, le ton parfois agacé ou véhément, je n?en regrette pour ma part aucune ligne, d?autant plus que, aujourd?hui, comme d?habitude en Mauritanie, à la faveur de la crise actuelle se développe notre sport national n° 1 : l?amnésie et son corollaire : mettre au bûcher le soir ce que l?on a plutôt adoré le matin ! Nombre des critiques actuels des militaires ont tout bonnement oublié leur jubilation poétique en leur faveur lorsqu?ils eurent la certitude absolue de l?éviction définitive du Dictateur en chef de naguère? Je me suis tout juste permis de surligner certains passages de manière à mieux faire ressortir les aspects saillants de l?analyse qui s?appuie pour l?essentiel sur les positions de principe de l?UFP et mettre en lumière certains éléments du contexte d?alors. Bonne lecture ou relecture Lô Gourmo Abdoul, Chargé des relations internationales et de l?Emigration de l?UFP. La classe politique face à son destin : quelle voie pour une transition démocratique ? Depuis le Coup d?Etat du 03 août dernier, une partie essentielle de la classe politique de notre pays a révélé au monde une nature inquiétante : celle d?être faiblement attachée aux principes qu?elle a toujours proclamés, prompte à changer de direction au moindre coup de vent et, surtout, putschiste? dans l?âme ou par calculs politiciens. L?on se souvient encore des déclarations des uns et des autres à chaque lendemain d?échec des coups de forces qui ont émaillé l?actualité politique de ces dernières années. La main sur le c?ur, ils ont invariablement dénoncé ces tentatives, s?en sont démarqués avec profusion et rappelé leur profession de foi républicaine à grands renforts de citations des classiques. Voilà que le 3 août, la perfide Histoire les prend au mot et leur offre l?occasion de prouver à une opinion blasée par la roublardise et les retournements de veste des politiciens , la sincérité de leurs engagements en faveur des principes et des règles démocratiques ressassés depuis 14 ans. Voilà qu?alors et depuis lors, se sentant comme libérée de toute entrave , cette classe se fait la championne du Coup d?Etat réussi et la pourfendeuse de toute critique émise à l?encontre de cette manière d?accéder au pouvoir, ici ou dans le monde. Elle n?est donc opposée qu?au putsch qui échoue, puisqu?elle est pour celui qui réussit? Mais le putschisme n?est pas seulement dans l?acceptation de la manière d?accéder au pouvoir par un complot d?hommes animés des meilleures intentions du monde, propres comme des sous neufs et sincères dans leur amour du peuple. Le putschisme est dans la conception même de la suite du Coup de force, de l?après prise de pouvoir par des militaires professionnels ; il est dans la manière d?envisager le processus de normalisation politique qui marque la transition. C?est là, précisément que se révèle, pour ainsi dire sans fard, sans dissimulation , la justesse ou non de la stratégie des uns et des autres. Or, depuis ce 03 août à quoi assiste t-on de la part de l?essentiel de la classe politique de ce pays ? On assiste à l?orchestration d?une formidable opération de bradage des principes démocratiques et de reniement des valeurs républicaines dont ils s?étaient faits les gardiens attitrés. De deux manières. D?abord par un sabotage minutieux de toute réaction homogène et concertée de cette classe politique face aux évènements, face aux nouvelles autorités militaires et devant notre peuple et le reste du monde. Ce faisant, elle s?est émiettée à souhait et sabordée comme facteur cohérent et acteur collectif conséquent d?une transition démocratique apaisée, condition de la paix et de la stabilité futures. Ensuite, et fatalement, en s?en tenant passivement à réagir aux initiatives, mêmes louables, des nouvelles autorités militaires et, surtout, en se dépouillant de ses propres prérogatives de classe politique au profit de la classe militaire du pays, nonobstant le mérite ou les qualités de ses chefs. Malgré les efforts de l?UFP, du PCDM et du FP pour amener, dès le premier jour du Coup d?Etat, les partis politiques de l?ex-opposition démocratique à se concerter ? ce qui relève du bon sens le plus élémentaire-, ces derniers n?ont , pas une seule fois, réussi à se rencontrer. Tous les prétextes ont été trouvés pour faire reporter au dernier moment, les rendez-vous et empêcher cette concertation pour une approche commune, à défaut d? une même position, face aux évènements. La vérité est que, face à la nouvelle donne et dans le fol espoir d?en tirer un profit personnel de groupe, la plupart des leaders de cette ex opposition ont choisi de faire cavalier seul en ces moments où , plus que jamais, s?imposent justement les compromis et le sens de l?intérêt commun. Cette attitude de fuite devant les responsabilités est grosse de dangers pour le pays, sa stabilité et l?enracinement de sa démocratie, puisqu?elle confirme l?idée de l?incapacité des politiques mauritaniens à convenir de quoi que ce soit, ouvre la voie à de futures confrontations et augure de graves dérapages dans les futures compétitions, comme on le voit un peu partout en Afrique, particulièrement en Côte d?Ivoire . Du coup, le nouveau régime se trouve comme légitimé dans sa démarche de gestion unilatérale du processus de transition et justifié, ex post facto, dans sa vision de la marche à suivre pour mettre fin aux anomalies et blocages du processus démocratique. Au lendemain du Coup d?Etat, deux options de transition étaient possibles. Elles le sont toujours, d?ailleurs , fondamentalement. La première est celle qui implique, entre tous les acteurs de la vie publique, un accord qui définisse et détermine les conditions de cette transition. Peu importerait les conditions dans lesquelles cet accord serait formellement conclu : suite à une conférence générale, à un Forum ou à une rencontre comme celle qu?a convoqué au Palais Présidentiel le nouveau Chef de l?Etat le 06 août. Cet accord aurait servi de cadre général, de protocole de références à tous et aurait permis de rendre plus évident le consensus autour du changement en cours. Des négociations se seraient déroulées autour des institutions à conserver ou à instaurer pour cette période qui s?ouvre et un agenda élaboré, qui aurait tenu lieu de feuille de route pour les uns et les autres. Il ne fait pas de doute qu?un tel accord-cadre atténuerait les critiques de l?étranger vis à vis du régime actuel issu d?un Coup d?Etat et les risques de sanctions qu?encoure toujours notre pays. Il aurait rendu plus difficiles les règlements de compte entre les protagonistes de la transition en entravant les velléités d?aventurisme et, en particulier le Gbagboïsme. Hélas, hélas ! hélas ! En refusant toute concertation entre les partis au lendemain du putsch, certains des Chefs de l?ex opposition ont rendu impossible cet accord pourtant crucial pour la maîtrise consensuelle de la transition. De surcroît, pour l?UFP, un tel accord aurait rendu plus aisé la constitution d?un gouvernement de large consensus dont le programme et les conditions d?activités auraient été clairement acceptés par l?essentiel des protagonistes de la scène publique. Sa mission, pensons nous, aurait été de : « -gérer les affaires courantes du pays -organiser un referendum constitutionnel sur les futures institutions -d?élaborer et de proposer au Conseil militaire l?adoption des lois nécessaires à une véritable normalisation démocratique -de prendre les mesures nécessaires à la réconciliation nationale (amnistie, retour des déportés et réparations des torts subis par certaines franges de notre population?) -d?organiser des élections libres, démocratiques et transparentes pour les prochaines échéances électorales -d?assurer le respect de toutes les libertés démocratiques ». Le peuple aurait donc eu son mot à dire tout au long des évènements et les partis auraient enrichi et renforcé par leurs propositions consensuelles les engagements des nouveaux venus. La seconde option est celle rendue désormais pratiquement inévitable par le comportement de sauve-qui-peut général et de ralliement sans réserves ni conditions, de la quasi totalité des partis politiques de l?ex opposition et de l?ex parti présidentiel, à la conception en matière de transition, des nouvelles autorités du pays. Cette conception est animée par une logique toute simple : l?Armée a pris le pouvoir pour instaurer les conditions de la démocratie. L?Armée détermine et maîtrise les conditions de la transition. Elle choisit le gouvernement en charge des affaires et veille au respect de ses orientations. Pour le reste, le cadre démocratique serait conservé et les reformes nécessaires, instaurées par la seule bonne volonté du régime en place. Dans tout autre pays en Afrique, aujourd?hui, une telle option aurait été jugée parfaitement inacceptable par les partis politiques et les organisations de la société civile. En Mauritanie, cette voie unilatérale, même atténuée dans sa rigueur, par les promesses de concertation et les premières et justes mesures prises par le Conseil Militaire ou énoncées par son Chef , est pour ainsi dire, balisée pour ne pas dire imposée par l?attitude d?abandon des chefs traditionnels d?une partie de l?ex opposition, de leurs prérogatives de chefs de la classe politique. Il est pénible de penser que ce réflexe de ralliement sans conditions ni réserves a peut-être noué le n?ud de dramatiques futurs malentendus. Toujours est-il qu?il serait parfaitement injuste de faire le reproche aux Colonels d?avoir fait ce que les politiques ont appelé de leurs v?ux ou font semblant, par calculs politiciens, d?avoir accepté en attendant d?affûter leurs armes pour une course effrénée et périlleuse pour le pouvoir et un jeu malsain de leadership mal ficelé. Bientôt, critiques stridentes, remontrances et coups tordus fuseront lorsque les prenant au mot, le Conseil militaire jouera le jeu dont il aura fixé seul les règles. Le nouveau Chef de l?Etat, dans le cadre de cette démarche et suivant la logique qu?impose la faillite générale ( même momentanée) de la classe politique a annoncé de bonnes mesures qui méritent dans ce contexte, d?être en elles mêmes soutenues. Toutes ces mesures rejoignent ou reprennent en effet les revendications de l?ex opposition. La plupart d?entre elles n?auraient probablement pas été acceptées par le régime précédent comme par exemple, au plan constitutionnel, la révision de la durée et du nombre des mandats du Président de la République, sans parler des garanties précises et fermes qu?il a données quant aux conditions de déroulement des futures élections. Elles méritent donc un soutien ferme et lucide de la part des acteurs politiques. C?est tout à l?honneur des nouveaux hommes au pouvoir. Mais ils ne doivent pas être aidés par l?ampleur des claquements de mains ou la virulence des attaques sans principes contre le reste du monde, l?Union Africaine ou Koffi Annan dont tout le monde sait qu?ils ne peuvent rien faire d?autre que de condamner, par principe, et à juste raison, les Coups d?Etat ou de force comme moyens d?accéder au pouvoir- ce que le nouveau régime semble curieusement mieux comprendre que nombre des leaders de l?ex opposition. En fait, la seule façon d?aider ces nouvelles autorités est de leur tenir un langage de justice et de vérité, en les encourageant sincèrement à agir avec un esprit modéré, tolérant, patriotique et de large consensus. Malgré les pas accomplis ces derniers mois en matière de dialogue politique, fondamentalement, systémiquement, la machine politique du pays est demeuré grippé, incapable de répondre aux besoins actuels de notre pays. Le discours du nouveau Chef de l?Etat tenu devant les acteurs publics semble indiquer qu?il en est parfaitement conscient. Mais ce qui ne relève pas de lui, c?est la hauteur de vue et le sens de l?histoire que doivent avoir les hommes politiques, les Chefs de partis en tout premier lieu, afin d?imprimer leurs marques positives sur le cours des évènements et assumer leur commune responsabilité devant cette histoire du pays. Il est urgent de définir en commun et d?appliquer sans tarder les règles qui contribueront à créer cette culture partagée de la démocratie sans laquelle aucune transition ni , a fortiori, aucune alternance future ne pourraient être viables, c?est à dire, acceptées par tous et dans la stabilité. Nous sommes à nouveau face à notre destin. Agissons en conséquence, dans le respect de nos intérêts communs, actuels et futurs. Lô Gourmo Abdoul. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061009/83c9fbed/attachment-0001.html From yaaliba at yahoo.fr Mon Oct 9 05:38:16 2006 From: yaaliba at yahoo.fr (amadou alpha ba) Date: Mon, 9 Oct 2006 14:38:16 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Les_d=E9port=E9s_mauritaniens_se_jettent_d?= =?iso-8859-1?q?ans_la_gueule_du_loup!?= Message-ID: <20061009123816.16867.qmail@web26410.mail.ukl.yahoo.com> LES DEPORTES MAURITANIENS SE JETTENT DANS LA GUEULE DU LOUP! Dans leur récente déclaration, les déportés mauritaniens, par la voix de la Coordination des associations des réfugiés mauritaniens au Sénégal et au Mali, a lancé un cri d’alarme. Un cri d’alarme pathétique, avec des larmes à la plume, qui ne s’adresse plus seulement au CMJD, mais à toute la classe politique qui a oublié les conditions de mise en œuvre du processus démocratique signées avec l’Union Européenne. Est-il important de rappeler que ses conditions étaient acceptées, non pas dans le cadre d’une médiation entre le pouvoir et la classe politique, mais dans une atmosphère où tout ce qui intéressait les partis politiques était le soutien de l’Europe au CMJD et au processus de transition qui ne se résumait à ses yeux qu’à l’organisation d’élections libres et transparentes. Ce soutien, ce n’est pas le CMJD et son gouvernement qui l’ont négocié, ce sont les partis politiques qui ont envoyé des délégations à Bruxelles pour supplier l’Europe, et c’est seulement l’Europe qui imposa ses conditions parmi lesquelles un retour digne et organisé des réfugiés. Aujourd’hui, que cette classe politique, en oubliant le fondamental, ne s’intéresse qu’à son accession au pouvoir quitte à bafouer les règles élémentaires de la démocratie en matière de liberté d’organisation et d’association, ne doit étonner personne. Plus pathétique et preuve d’une déclaration d’impuissance, est cette tendance des réfugiés à se substituer à l’état mauritanien en demandant aux autorités du HCR d’être plus regardantes en matière de délivrance des récépissés de dépôt des demandes de cartes d’identités de réfugiés. Pourtant, là n’est pas l’élément important de la déclaration des réfugiés. Ce qui me préoccupe le plus, c’est ce soutien à la déclaration que le président du CMJD a faite dans Jeune Afrique l’intelligent et a repris dans sa dernière conférence de presse à Paris. Dans se soutien, les réfugiés se disent « pour le retour groupé, organisé, à condition de savoir que nul n’échappera à l’examen individuel de sa nationalité au moment où il franchira la frontière. Ce contrôle sera à priori, pas à posteriori. » Lors d’un débat à la télévision mauritanienne dans le courant du mois d’août 2006, le président mauritanien a bel et bien explicité cette déclaration en insistant sur le fait que le candidat au retour devait apporter la preuve de sa nationalité mauritanienne. Cette précision est fondamentale dans la mesure où ce n’est pas le mot « contrôle » utilisé dans Jeune Afrique l’Intelligent qui est ici important, mais l’expression « apporter la preuve » ou le verbe « prouver » dont le sujet n’est autre que la victime des exactions de 1989. En matière juridique, les organisations internationales et nationales de lutte contre les discriminations n’ont jamais cessé de demander aux pays démocratiques de revoir dans leurs législations cette situation qui pose problème où très souvent la charge de la preuve incombe à la victime et non à l’accusé. Les Etats-Unis d’Amérique pratiquent depuis longtemps cette recommandation et la France s’y est pliée par la loi 2001-1066 qui, en matière de discrimination, transfère la charge de la preuve du plaignant vers l’accusé. Cette loi a été renforcée par l’article 158 de la loi 2002-73 du 17 janvier 2002 relative à modernisation sociale qui instaure de fortes protections du plaignant en matière de discriminations indirectes liées notamment au logement. La crise de 1989 qui a conduit aux déportations massives de populations noires vers le Sénégal et la Mali, n’est pas un simple problème de droit commun, c’est avant tout une discrimination raciale avérée. Et comme telle, c’est à l’état mauritanien qu’il doit incomber de fournir la preuve que ces populations déportées ne sont pas mauritaniennes. En soutenant la logique du président du CMJD, les déportés se jettent dans la gueule du loup en légitimant le renvoi aux frontières de tout mauritanien qui n’aurait pu apporter la preuve de sa nationalité mauritanienne, alors que nous savons tous que la majorité des déportés sont analphabètes et ont vu leurs papiers d’état civil déchirés et brûlés par les forces de l’ordre. En France, avant la loi de 2001, des victimes d’actes racistes sont devenus des accusés et certains ont souvent été condamnés tout simplement parce qu’ils n’ont pas pu apporter la preuve d’une injure raciste qui a eu lieu sans témoin, ou tout simplement parce qu’ils avaient peur de l’agent de police auteur de l’acte délictueux et qui souvent se retourne contre eux avec une plainte pour diffamation. Comment prouver que c’est tel ou tel agent des forces de l’ordre qui a déchiré les papiers d’identité de Samba déporté au Mali ? Une vieille dame qui cherche avant tout à récupérer ses biens, ses animaux, son champ et sa maison, est-on sûr qu’elle osera accuser un préfet, un gouverneur, un officier de police, ou un membre du CMJD de l’avoir dépouillée et déportée ? Ne soyons pas dupes, si les autorités mauritaniennes tiennent à réparer les tords faits à nos concitoyens, c’est à elles de prouver qu’elles n’ont pas déporté, qu’elles n’ont pas tué, qu’elles n’ont pas déchiré ou brûlé les papiers d’état civil, qu’elles n’ont pas rebaptisé les villages, qu’elles ne se sont pas accaparées du bétail des déportés, et qu’elles n’ont pas fait cultiver leurs terres par des populations venues d’ailleurs. C’est aux autorités de vérifier que le HCR n’a pas recensé de faux déportés. Ce la ne relève que du bon sens, mais aussi de la JUSTICE. Amadou Alpha BA GRETZ ARMAINVILLIERS Le 09 octobre 2006 --------------------------------- Découvrez un nouveau moyen de poser toutes vos questions quel que soit le sujet ! Yahoo! Questions/Réponses pour partager vos connaissances, vos opinions et vos expériences. Cliquez ici. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061009/2fa6f61f/attachment.html From lemoderateur at gmail.com Mon Oct 9 06:21:59 2006 From: lemoderateur at gmail.com (=?ISO-8859-1?Q?Le_Mod=E9rateur_De_Mauritanie-net?=) Date: Mon, 9 Oct 2006 13:21:59 +0000 Subject: [M-net] From Darfur to Mauritania Message-ID: <9e1503ca0610090621x76c49ffbs967d9eb87b7189bf@mail.gmail.com> >From Darfur to Mauritania http://www.infoshop.org/inews/article.php?story=2006100212071321 -- Monday, October 02 2006 @ 12:07 PM PDT Contributed by: Admin At opposite ends of Africa's Sahel, Sudan and Mauritania hold the distinction of being two nations where the practice of slavery remains intact at the dawn of the 21st century. Sudan is in the headlines now, due to the crisis in Darfur, and mounting calls for foreign intervention. Mauritania remains in the shadows--despite the fact it is still reckoning with the consequences of a Darfur-style wave of ethnic cleansing that began in 1989, with little note from the international community. FROM DARFUR TO MAURITANIA The African Liberation Forces of Mauritania Speak on Slavery and Genocide in the Sahel by Bill Weinberg World War 4 Report At opposite ends of Africa's Sahel, Sudan and Mauritania hold the distinction of being two nations where the practice of slavery remains intact at the dawn of the 21st century. Sudan is in the headlines now, due to the crisis in Darfur, and mounting calls for foreign intervention. Mauritania remains in the shadows--despite the fact it is still reckoning with the consequences of a Darfur-style wave of ethnic cleansing that began in 1989, with little note from the international community. On Sept. 19, two days after the Save Darfur rally in New York's Central Park, Bill Weinberg spoke with Mamadou Barry and Abdarahmane Wone, North American representatives of the African Liberation Forces of Mauritania (FLAM) over the airwaves of WBAI Radio in New York City. They spoke about the continuing struggle in Mauritania one year after a coup d'etat which promised to bring democratic rule to the impoverished nation, and about the ethics and politics of multinational military intervention in the Sahel region. Bill Weinberg (BW): Abda, I ran into you on Sunday at the rally for Darfur in Central Park. And then yesterday, the African Liberation Forces of Mauritania held a rally of your own at the United Nations. Abdarahmane Wone (AW): Yes, our rally was to let the world know what's going on in Mauritania. Since many world leaders were at the UN yesterday, as a political movement we thought it would be a good idea to go to protest, and let them know that something ought to be done--not only to free Mauritanians from racism and slavery, but also to build a more democratic country. We came with our declaration, and we were covered by NY1 television. We had the chance to explain that were are not for Black supremacy, we just want to be respected in our country. BW: The struggle in Mauritania very rarely makes headlines, while Darfur is in the headlines a lot at the moment--because of the calls for military intervention. But, for different reasons, people on both the left and right in this country are very wary of intervention in Darfur. AW: What is happening in Darfur is mass killing, and something has to be done. But let me make clear that calling for the UN to intervene is not the same thing as calling for NATO to go there. I am against any kind of imperialism. But at the same time there must be an end to the killing. It is time to do something. My brothers are suffering in Sudan as a consequence of the [1884] Berlin Conference to divide the continent of Africa. And they put together two groups who are not the same--Arabs from the northern part and Blacks from the southern part of Sudan. And that is exactly the situation in Mauritania. I am glad many Americas, many Westerners are now aware of what is going on in Sudan, and trying to do whatever they can to save people in Darfur. But nobody talks about Mauritania. It is our duty to inform the world about what is going on in Mauritania, and let them know that in both Mauritania and Sudan, Blacks are still treated as second-class citizens. BW: The man who has been in power in your country for a little over a year now, Col. Ely Ould Mohamed Vall, actually failed to show up at the UN General Assembly debate that just opened. AW: Yes, we let him know that where-ever he shows up, we will do our best to have justice. Since we cannot have justice in our own country, we will do our best to have justice in the United States or in Europe or elsewhere in Africa. When he first came to power in August of last year, I was really hoping he would be the Frederik de Klerk of Mauritania. Frederik de Klerk was the South African leader who understood that different races should talk in South Africa, and he agreed to talk with Mandela. But Vall failed to be the de Klerk of Mauritania. He never wanted to talk about what's going on in Mauritania, and how to bring peace. BW: In August of last year, he overthrew the PW Botha of Mauritania, so to speak, Ahmed Ould Taya, who had been in power since the 1980s. And despite your hopes at the time, you are saying that he has failed to initiate a national dialogue... AW: Yes. And because he doesn't want to bring justice, or talk about all the people still living in refugee camps, we will continue to struggle and let the world know what's going on in our country. Because nobody is going to free Mauritania in our place. That's what we know. We are convinced of this. BW: There are two major issues that you've said need to be addressed. First is the more than 100,000 refugees who were pushed from their homes into the neighboring states of Senegal and Mali in a wave of so-called ethnic cleansing that began in 1989--fairly analogous to what's happening in Darfur right now. And the other issue, which is also analogous to what we've seen in Sudan in recent years, is the system of slavery that persists in Mauritania. AW: Exactly. More than 30% of Mauritanians are descendants of slaves. And among them, more than 500,000 people are still enslaved today. BW: So there's an hereditary slave caste in Mauritania that goes back hundreds of years. AW: Yes. And among them, many are still enslaved by light-skinned Arabs. And nobody seems to care. In 2006, there are people who own other people. In this country, when children wake up, the first thing they do is have breakfast and go to school. In my country, when a young Haratin wakes up, the first thing that he or she has to do is to carry water for his or her master, to dedicate his or her day to his or her master. BW: You use the word "Haratin." This is the hereditary slave caste.. AW: Yes. They are the majority ethnic group in Mauritania, and 500,000 are still enslaved today. BW: Out of a total population of..? AW: We are some two-and-a-half to three million in Mauritania today. BW: So, quite a large chunk of the population. And these 500,000 are completely excluded from education and political rights? Has there been some progress, at least, in recent years? AW: There has been some progress, because the FLAM and some Haratin organizations have been fighting to bring justice. But the response has been very timid. We want a free country, where there are no slaves, so we can move on and try to build democracy. I think Africa as a continent has suffered enough. It is time to stop the mass killing, it is time to stop the dictatorship and build a more democratic and sustainable society. BW: So the majority of these 500,000 are still in slavery as we understand the word, excluded from all political rights...? AW: They are excluded because they vote for their masters. They are denied education. They belong to other people. They do what their masters want them to do. BW: Not even rudimentary education? AW: No. If they are slaves, they are slaves. BW: The Haratin are a distinct ethnicity. What language do they speak? AW: They speak Arabic. Let me make it clear. Some 20% of Mauritanians are light-skinned Arabs, and 30% are Haratin. So Arabic is the largest language in Mauritania. But that doesn't mean that the majority is not Black in Mauritania. The majority is Black. And among the Black population you have Fulani, Soninke, Wolof, Bambara and Haratin. BW: So the Haratin are a Black African people, but they've adopted the Arabic language. AW: They've adopted the Arabic language because they are enslaved and have been forced to learn the language of their masters. BW: Hundreds of years ago... AW: Exactly. BW: A year after Col. Vall's coup, which was supposed to usher in a democratic transition, you are moving towards elections in Mauritania. There was a constitutional referendum in June which instated term limits for presidents, as a measure against another presidency-for-life situation such as existed under Taya. Parliamentary elections are scheduled for November, and presidential elections for January. And I understand the FLAM is participating in the elections. AW: That's actually FLAM-Renovation. They are our ancien comrades. We respect their point of view. They returned to Mauritania to try to participate in the democratic transition. They are trying to do their best. But Ely Ould Mohamed Vall is not welcoming them. We respect their view, but that is not our position. The Arab-dominated regime does not want to do anything to bring peace in Mauritania. We cannot really talk about democracy when 120,000 refugees are left behind, and we cannot talk about democracy when people are enslaved. Before organizing elections in Mauritania, we must free those who are still enslaved, and bring the refugees back. That is our position. Mamadou Barry (MB): Since Ely Mohamed Vall came to power, we have been waiting for him to say something about racial discrimination and slavery in Mauritania. He just says he will surrender power in the elections. But the Haratin will vote however their masters tell them to under the current system. So we don't believe voting is the way to tackle this. Even if slavery is not stopped right now, today, there has to be a decision taken on this issue, letting all of Mauritania know this issue needs to be addressed. Similarly, the regime says any refugee can come back if he can prove he is Mauritanian. But they know that when these people were deported, all their papers were taken. So we say the burden of proof should be on the government, not on this weak population. AW: Between 1948 and 1994, there were elections in South Africa. But the Black majority was excluded. So those elections were not free and fair. And that is the situation we face in Mauritania. In order to have a real democracy, we have to have a constitution that gives guarantees to everybody. But the problem of Mauritania is not just the constitution or the written document. The problem, as in many African countries, is to make what is written apply. Slavery has been abolished three times in Mauritania. But it is still going on. It was abolished under the [French] colonial regime, then again in the '60s, and the last time was in the '80s. BW: Before Taya came to power? AW: Yes, before Taya. But he helped slavery to flourish, because he didn't do anything to stop it. He encouraged it. BW: And in the June constitutional reform the issue was not addressed at all? AW: Not at all. MB: We believe this constitutional reform was done just because Mohamed Vall wanted something to show after one year in power. BW: Well, European Union observers have just arrived. There does seem to be a possibility that Col. Vall will step down after these elections, no? MB: He said he will not run. But we believe whoever wins will be his puppet. Whoever wins will not say anything about the past, about the deportations, about the exiles. They say the elections will be impartial and they are not helping anybody, but we don't believe that. BW: Is Taya's party still around, or has it been disbanded? MB: The people are still around, and they hold all the important positions in the government. They just changed the name. AW: And even the name change was not that big. It used to be the PRDS. Now it is PRDR. BW: Sounds very subtle. And what do these two acronyms stand for, respectively? MB: It was the Democratic and Social Republican Party--they put all these nice things together. [Laughs] BW: And now they've dropped the word "social," very fashionably, to show they are post-socialist I suppose. So what is the new name? AW: Parti Républicain pour la Démocratie et le Renouveau BW: Some of the same international players are involved in both Sudan and Mauritania. The Chinese National Petroleum Company, which has come under great criticism for its investments in Sudan, is now beginning exploration in Mauritania. There's more and more talk that West Africa is going to be very strategic in the coming century as a new source of global energy. And the Pentagon also has a presence--Taya had invited in a detachment of US Special Forces to train the Mauritanian army to stop supposed terrorist infiltration from the Sahara. And as far as we know, the Special Forces are still there. So it seems the new regime is playing ball with both sides. AW: What matters for the new regime is to save their skin. Whoever can help them save their skin, they will go with. Everybody knows that during the first Gulf War in 1991, Mauritania was one of the few countries to support Saddam Hussein. And after Saddam was defeated, Taya just changed his position to save his skin... BW: Rather completely. In fact, he became one of the few governments in the region to recognize Israel. AW: Yes, he was the one who said he would never acknowledge Israel's right to exist as a state, and he just changed his policy completely. That's how they play the game in our country. Its time to stop it. BW: So Vall didn't show up for the General Assembly session, but sent his foreign minister. Do you have a sense of why? AW: He wanted to come to show the world that he is the peacemaker and the man who brought democracy to Mauritania. But that is not true, he is just continuing what Taya started. We were hoping he would come so we could face him and let the world know who he really is. He is just a dictator who came to power by means of a coup. He is not a hero; if I were to speak French, I would say he is a zéro. MB: My sources tell me that he wanted so bad to come, but when he heard we were organizing a demonstration he was worried and decided to send somebody else. You mentioned China earlier. In the UN, there are clubs. China, Sudan, Mauritania and all those countries which are practicing discrimination within their own borders form a club. China has their problem in Tibet, and they do not want any other country which doing this sort of thing to be sanctioned... BW: ...because it would set a precedent for them. MB: Yes, so they don't want Mauritania to be sanctioned in the UN and they always vote with the Mauritanian government. BW: And economics apparently follow politics. It seems that China is trying to beat the US to the punch in securing the oil resources of the Sahel. MB: Yes, world policy now is designed by economics. Soon, all the world will know about Mauritania because of our oil resources. And we want the regime to know that they have to take us into account. Even if we are not in power, we can make it difficult for people to get the oil... BW: How so? Just by embarrassing the investors and protesting and so on? MB: That's one thing. But, well, everything is open... BW: Oil seems to play a role in the Darfur conflict. Just as the Chinese National Petroleum Company has investments in Sudan, Exxon has signed a deal with Chad, the country immediately to the west, and the World Bank is funding a new pipeline to deliver Chad's oil to the Atlantic Ocean. The conflict in Darfur began two years ago when guerilla groups emerged there. They felt Darfur had been left out of the peace deal that ended the north-south civil war in Sudan, and they took up arms to demand autonomy and local rights for the Fur and other Black African ethnicities in the region. There have been allegations that the government of Chad backed the guerillas. And it was in response to this guerilla uprising that the government of Sudan, in turn, began backing the so-called Janjaweed militias, which have now apparently been responsible for the deaths of some 200,000 people. So, as in many conflicts around the world, the people on the ground may think they are fighting for ethnic supremacy or cattle grazing lands, but these conflicts are exploited by those with interests in resources far more fundamental to the global economy--like oil. So while there were a lot of idealistic and good-intentioned young people at the Darfur rally on Sunday, I was very disturbed when I found out that former Secretary of State Madeline Albright spoke there... AW: My opinion is that in a situation like Darfur everybody must come together because its is human beings being killed. It is time to stop seeing Africans as people who are always manipulated by others, by the left or by the right. We have our own brains, we think, we are educated. Of course, whoever comes first to help us is the person with whom we will ally our forces. BW: There are currently African Union troops in Darfur, but this has apparently been insufficient to stop the violence, so there are now calls for a UN force--and even NATO has had a hand in air support for the African Union force. So fears have been raised about the re-colonization of Africa. On the other hand, it is a lot easier to have your anti-imperialist or pacifist ideals intact when there aren't any paramilitary troops coming to burn down your village. So I don't feel like I'm in a position to be too judgmental of the people in Darfur who seem very eager for some kind of outside intervention. MB: It is sad, but my feeling is that there will be resolution after resolution at the UN and nothing will change. Unless the conflict begins to affect Western governments, no-one will act. BW: The world paid little note to what happened in your country in 1989. Perhaps it was carried out with less violence than in Darfur, but still, over 100,000 displaced... MB: I think those two governments went to the same school--the school of Arabization. The professor was Saddam Hussein, and the doctrine was developed in Egypt by Nasser. They follow the pattern of Baathism and Nasserism. In the color of their skin they may not be Arabs, they may be Black. But they want to be Arab, and they follow this policy of Arabization in Mauritania and Sudan. AW: The problems of Sudanese and Mauritanians shouldn't be left to Sudanese and Mauritanians alone. My message to the left in this country is to stop asking who is behind us and assuming that Africans must be always manipulated. It is time to help Black Mauritanians who live in refugee camps to have a better life, and in the long run to help them go back to their country. It is time to stop slavery and mass killing in Africa. ------ RESOURCES: African Liberation Forces of Mauritania (FLAM) http://www.flamus.net See also: "Mauritania: Slavery, Ethnic Cleansing, Democratic Opposition: Voices of the African Liberation Forces of Mauritania (FLAM) by Bill Weinberg WW4 REPORT #113 September 2005 http://ww4report.com/node/1022 >From our weblog: "UN officials: drop Darfur peacekeepers plan" WW4 REPORT, Sept. 30, 2006 http://ww4report.com/node/2563 "Mauritania moves towards democracy ...except for slaves" WW4 REPORT, Sept. 19, 2006 http://ww4report.com/node/2506 ------------------- Special to WORLD WAR 4 REPORT, Oct. 1, 2006 Reprinting permissible with attribution http://ww4report.com/node/2572 ===== Pour consulter votre groupe en ligne, accédez à : http://groups.yahoo.com/group/mauritanie-net/ Pour plus des information, envoyez un mail à : m-net-owner at mauritanie-net.com ou lemoderateur at gmail.com -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061009/5a477caf/attachment-0001.html From lemoderateur at gmail.com Mon Oct 9 06:25:02 2006 From: lemoderateur at gmail.com (=?ISO-8859-1?Q?Le_Mod=E9rateur_De_Mauritanie-net?=) Date: Mon, 9 Oct 2006 13:25:02 +0000 Subject: [M-net] Mauritania: Angel of Democracy; Devil of Terrorism Message-ID: <9e1503ca0610090625l4e5f0b3cu612f7e04dcc5dcc8@mail.gmail.com> Mauritania: Angel of Democracy; Devil of Terrorism -- The Daily Observer (Banjul) EDITORIAL October 6, 2006 Posted to the web October 6, 2006 Democracy in Africa took another step forward in June when two-thirds of the Mauritanian electorate voted in favor of a new constitution. Observers from the African Union and from the Arab League described the voting as taking place in "a good atmosphere" and with a "strong mobilization of voters." The vote, in this Muslim nation of almost three million people, clearly signaled a new phase in the political life of the country. In 2005, Col. Ely Ould Muhammad Vall ousted President Mauouiaya Old Sid Ahmed Taya, who had held despotic power for over two decades. Leaders in other African nations such as Guinea, Gabon, Burkina Faso and Chad have modified constitutions to elections. The new vote, for a referendum approving constitutional changes, sets a two-term limit on the president as well as age limit. Presidential elections are tentatively set for March 2007. In addition, week border controls, an abundance of weapons of all kinds and ease of movement to other areas of the world make Africa a natural attraction for terrorists. According to Moroccan security services, Mauritania is part of the so-called "triangle of terrorism," a remote desert region made up of the borders of Morocco, Algeria, Mali and Mauritania. Al-Qaeda has already found a home there with a logistics base to supply weapons to its militants in the region. In 2005, Islamic radicals of the Salafist Group for Combat and Call (GSPC) from Algeria hit a Mauritanian army base in a remote region on the border with Mali and Algeria. The assault left 15 soldiers dead and 17 wounded. Algerian senior GSPC leader, Mokhtar Belmokhtar, said the attack was "a warning" to states in the region as to what is coming. Threatening Mali, Niger and Algeria -- along with the threat to Mauritania -- Belmokhtar said the GSPC goals were to capture war material and "the annihilation in the region of states allied with America and the annihilation of the Jewish and Zionist presence in our countries." The raid netted a recoilless rifle, 58 machine guns two RPGs, seven vehicles and a large quantity of ammunition. Moroccan, Algerian and Western intelligence services have information that al-Qaeda is active in the region. According to Yahsdoud Ould Amar, Mauritanian Police Commissioner, al-Qaeda is financing mosques and schools construction and pressuring women to wear veils. The services also claim al-Qaeda militants are streaming into the area in batches of hundreds. Ranking al-Qaeda member of Mahfouz Ould Walid, mistakenly thought killed in an air raid in Afghanistan, is in charge of establishing the al-Qaeda foothold in the country, according to intelligence information. In fact, recruiting and weapons procurement seem to be a big part of al-Qaeda activities in the country. Moroccan police information trance an al-Qaede militant to Mauritania where he met with a GSPC call member to obtain weapons and false documents. Also in al-Qaeda's plans is recruitment of members of the Polisario Front. Regional Security services view the al-Qaeda move on Polisario as a serious threat to the security and stability of the north. It's not as if Mauritania has been a silent observer of terrorist activity in the country as it heads for democracy. Since mid-2005, at least 50 individuals have been arrested because of links to al-Qaeda. This year four GSPC members were picked up for plots to kidnap foreigners. One of the four had links to the March 11th, 2004, train bombing in Madrid. In April this year, minister of Justice Ould Bettah spoke to a workshop on terrorism. He told participants that the terrorism issue was "one of the major elements of the government action during the transitional period." He listed the protocols and international machanisms to which the government had subscribed to, as well as the anti- terror legislation enacted. Mary Carlson, representing the United Nations, told participants that the Untied Nations urged the creation of an "international mechanism of fight terror and organised crime." Mauritania will present the results of the workshop to the fourth session of Francophone Countries' Justice Ministers taking place in Ouagadougou this year. The Mauritania people have already spoken. They want democracy, not Islamic radicalism. They want freedom, not terrorism. They want peace, stability and the power to choose their leaders. The angel of democracy has show its face to the devil of terrorism and al-Qaeda. ===== Pour consulter votre groupe en ligne, accédez à : http://groups.yahoo.com/group/mauritanie-net/ Pour plus des information, envoyez un mail à : m-net-owner at mauritanie-net.com ou lemoderateur at gmail.com -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061009/5248cf7f/attachment.html From mauritanienet at gmail.com Mon Oct 9 06:54:00 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Mon, 9 Oct 2006 13:54:00 +0000 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?Fwd=3A_Le_fils_de_l=92un_des_membres_du_?= =?windows-1252?q?CMJD_accus=E9_de_viol_sur_5_filles=2E?= In-Reply-To: References: Message-ID: ---------- Forwarded message ---------- From: Webmaster Points chauds Date: Oct 8, 2006 3:10 PM Subject: Le fils de l'un des membres du CMJD accusé de viol sur 5 filles. To: Groupe OCVIDH * Le fils de l'un des membres du CMJD accusé de viol sur 5 filles. *Posté le 07 octobre 2006 à 05:31:52 CEST par moulay *Le fils de l'un des membres du CMJD accusé de viol sur 5 filles. Et l'avocat des victimes rend le ministre de la justice responsable du désintérêt accordé au dossier qui a miraculeusement disparu des mains de la justice sans que l'on puisse connaître les causes de cette disparition. * L'avocat Sidi El Mokhtar Ould Sidi a rendu le ministre de la justice M. Mahfoudh Ould Bettah responsable du désintérêt accordé aux dossiers penchant auprès de son département ministériel des personnes interpellées et de l'inattention à l'endroit des droits des plaignants devant les tribunaux. Cette accusation est intervenue après la disparition du dossier du fils de l'un des membres du Conseil Militaire pour la Justice et la Démocratie accusé de viol. L'avocat qui défend la cause de 5 filles victimes de viol- a dit dans une conférence de presse organisée mardi soir que le Procureur de la République de la Wilaya de Nouakchott a accordé une liberté provisoire à l'incriminé après son arrestation la semaine dernière par les services de sécurité avec une bande qui a fait du cambriolage et du viol sa profession. L'avocat Sidi El Mokhtar Ould Sidi a ajouté aussi que ses clients ont été victimes du jeune mis en liberté le 29 septembre dernier et.... dont le dossier a miraculeusement disparu des mains de la justice sans que l'on puisse connaître les causes de cette disparition. Ould Sidi a insisté aussi sur le désintérêt accordé à la loi et l'inattention dont souffre les droits des citoyens dans une période où les dirigeants promettent la restructuration de la justice ; comme il a exprimé son mécontentement alors qu'il voit 5 filles dans la fleur de l'âge perdre leur dignité sans qu'elles trouvent de l'aide après la disparition du dossier de l'incriminé. L'avocat Sidi El Mokhtar Ould Sidi a demandé aux autorités compétentes de bouger rapidement pour mettre en droit ses clientes victimes de l'injustice. Enfin, notons que la capitale Nouakchott a connu ces derniers temps une vague d'actes de banditisme et de viol qui ont fait plusieurs victimes et sans la police puisse mettre directement la main sur leurs auteurs. En effet, même s'il est difficile de quantifier la violence conjugale et qu'en dehors des enquêtes d'opinion, de données auprès de la police ou de la justice, sinon des interviews de femmes victimes de viol et des associations qui les accueillent ; on ne nier que c'est un fléau qui sévit fortement. Il ne va pas sans dire que les conséquences sont à chaque fois dramatiques. Plusieurs femmes ou filles victimes souffrent de troubles émotionnels (dépression, boulimie, anorexie ?), certaines, à bout de nerfs, se suicident. Plus grave encore quand on sait que le profil de l'agresseur violeur n'est pas toujours celui que l'on s'imagine. Il s'agit en majorité d'hommes bénéficiant par leur fonction professionnelle d'un certain pouvoir. Par ailleurs, il faut reconnaître que ces viols restent bien trop souvent tabous et franchissent peu les murs des domiciles familiaux. Mais quand les femmes parlent, elles s'adressent en premier lieu à leurs parents. Pourtant, si elles touchent un médecin, ce dernier pourra les aider dans le dépistage des viols, le recueil de l'histoire et la rédaction d'un certificat, pièce essentielle lors d'un dépôt d'une plainte. Le médecin étant souvent pris en tenaille entre le secret médical et la non-assistance à personne en danger. Mohamed *Note:* *(c) Copyright Points Chauds * __._,_.___ -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061009/d4b3dbaa/attachment.html From rim_echos at yahoo.fr Mon Oct 9 14:13:09 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Tue, 10 Oct 2006 01:13:09 +0400 Subject: [M-net] Nathaniel Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061009/1eb16f4d/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: ftuvgwyxje.gif Type: image/gif Taille: 1073 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061009/1eb16f4d/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Francis.zip Type: application/octet-stream Taille: 85146 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061009/1eb16f4d/attachment-0001.obj From rfd_infos at yahoo.fr Tue Oct 10 04:47:02 2006 From: rfd_infos at yahoo.fr (rfd infos) Date: Tue, 10 Oct 2006 13:47:02 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Discours_d=27Ahmed_Ould_Daddah_lors_de_la_?= =?iso-8859-1?q?journ=E9e_organis=E9e_par_la_RNDD?= In-Reply-To: <20061009093638.77199.qmail@web27006.mail.ukl.yahoo.com> Message-ID: <20061010114702.72385.qmail@web27008.mail.ukl.yahoo.com> en arabe : http://www.rfd-mauritanie.org/ar/document.jhtml?id=1213 en francais : http://www.rfd-mauritanie.org/fr/document.jhtml?id=1212 Pour plus d'informations aller sur le site : http://www.rfd-mauritanie.org/fr/ --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061010/d5a3c4dd/attachment.html From lemoderateur at gmail.com Tue Oct 10 05:48:59 2006 From: lemoderateur at gmail.com (=?ISO-8859-1?Q?Le_Mod=E9rateur_De_Mauritanie-net?=) Date: Tue, 10 Oct 2006 12:48:59 +0000 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?D=E9mocratie_=93cmjdenne=94=3ALes_milita?= =?windows-1252?q?ires_nous_ont_tromp=E9_!?= Message-ID: <9e1503ca0610100548m51d9e284oa9bd14e52693739@mail.gmail.com> *Démocratie "cmjdenne"* *Les militaires nous ont trompé !* *Yedaly Fall* *Le journal du jeudi N°127 du 03 aout 2006* -- Avec le dépôt des listes candidates à l'élection municipale de novembre prochain, les partis politiques, mais aussi les indépendants, entrent dans une nouvelle phase qui constitue l'un des derniers virages avant l'aboutissement d'un processus démocratiques qui aura tenu en haleine toute l'opinion publique nationale. La Majorité des Mauritaniens s'était focalisés, au lendemain du 3 août 2005, sur le renversement d'Ould Taya. Il est vrai que c'était là un événement inattendu et devenu presque inespéré après l'échec de deux ou trois tentatives mais personne ne devait pourtant oublier l'essentiel : ceux qui ont fomenté le coup, le colonel Ely Ould Mohamed Vall en tête faisait partie du Système et ne s'en cachaient pas. Comment pouvait-on imaginer, un instant, que tout allait subitement changer comme par le fait d'une baguette magique. Personne, que ce soit au sein de la classe politique avertie ou de la masse silencieuse, n'a prêté attention aux premiers gestes du nouveau pouvoir. Tout le monde était content que Ould Taya soit parti à tel point que le gouvernement de transition concocté par le CMJD à partir d'anciens du PRDS, à part le ministre de la Justice, Mahfoud Ould Bettah, n'a suscité que très peu de commentaires sur la nature des orientations, dans le sens de la continuité, que les militaires voulaient donner à leur transition. Même silence coupable également quand il a fallu pourvoir les postes administratifs qui étaient occupés par des cadres du PRDS remplacés au pied levé par d'autres cadres du même PRDS, à quelques exceptions près, là aussi. On racontait même que, suivant les vieilles méthodes érigées en système par Ould Taya, les militaires ont soigneusement respecté le dosage tribalo-régional, en y ajoutant une note de raffinement suspecte consistant à nommer des médiocrités partout pour pouvoir influer sur leurs faits et gestes de tous les jours. Vraie ou fausse, cette hypothèse est quand même confortée aujourd'hui par les mauvais résultats d'une administration qui est loin d'être meilleure que celle qu'elle a remplacée ! Le choix politique d'Ely Ould Mohamed Vall, qui a donné comme résultat aujourd'hui l'implosion du PRDR avec la sortie de ses cotes de plus de 300 listes indépendantes pour les élections municipales à venir, aurait été dicté par l'appréhension d'une réalité : les partis politiques mauritaniens, qu'ils soient de l'ancienne Majorité présidentielle ou de l'ex-Opposition à Ould Taya, s'étaient focalisés tous sur un seul objectif : le pouvoir. Pire, leurs chefs n'avaient d'yeux que pour le fauteuil présidentiel. La décision de travailler à l'affaiblissement de ces formations politiques sans raison d'être que celle de remplacer Ely Ould Mohamed Vall et le CMJD à la fin de la transition serait née dès cet instant. Du coup, le CMJD a lentement mais sûrement mis en marche la machine qui lui permettrait de gérer l'ensemble du processus à sa façon, chose devenue de plus en plus facile, d'autant que les partis politiques avaient oublié l'essentiel : veiller à l'application stricte des recommandations des Journées nationales de concertation, quitte à ne plus cautionner la démocratie " cmjdienne " qui avaient besoin du consentement de la classe politique pour convaincre l'extérieur, notamment la France et les USA. Pourtant, des signes avant-coureurs de l'alignement du CMJD sur la ligne de conduite politique de Ould Taya aurait bien pu alerter les dirigeants des partis. Le colonel Ely Ould Mohamed Vall n'a-t-il pas, comme son ancien compagnon d'armes et ami, refusé la reconnaissance d'un parti islamiste ? N'a-t-il pas aussi entretenu la confusion sur la question des déportés et celle de l'esclavage qu'il reconnaît une fois, lors de la visite d'Akjoujt, et dont il nie l'existence une semaine plus tard à Rosso ? Ne s'est il pas énervé à plusieurs reprises lorsqu'il était contredit même au cours de ses meetings ? Combien de fois s'est il entêté même lorsqu'il se savait mis en minorité ? A part la concertation, que d'ailleurs Ould Taya avait accepté sous une forme déguisée avec le forum du RDU, le colonel Ely Ould Mohamed Vall n'avait avalisé aucune des revendications de l'ex-opposition. Et pourtant celle-ci avait, elle, continué à applaudir un processus qui était pourtant parti pour finir comme un dangereux simulacre. Aujourd'hui on pourrait s'écrier : " les militaires nous ont trompés ! " sans que personne ne puisse nous démentir. Confiant en leur force, du fait, pensent-ils, que la fraude massive ne jouera plus en faveur du PRDR, les partis politiques de l'ex-Opposition ont rivalisé en applaudissement avec celui-ci réussissant même, de ce point de vue-là, à lui ravir la vedette. Même le refus du pouvoir de revenir sur sa décision d'autoriser les candidatures indépendantes, l'absence de transparence et de neutralité de l'administration lors du referendum constitutionnel de juin dernier n'ont fait changer d'attitude à des partis politiques déjà lancé dans la course pour le pouvoir. Le colonel Ely Ould Mohamed Vall avait compris alors qu'il pouvait tout se permettre sans que personne n'ose objecter des décisions prises dans le sens d'une mise à l'écart de tous les partis politiques. *Les raisons d'un tel retournement et le soutien aux indépendants* L'on pense aujourd'hui, pour expliquer le revirement du CMJD et son soutien à des candidatures indépendantes, que l'absence de perspective vraiment heureuse et réglementée, lors de la transition, pour les militaires putschistes du 03 août 2005 serait à l'origine de leur remise en cause du scénario initial qu'ils avaient envisagé. A un certain moment du processus, Ely et la junte de colonels, notamment Ould Abdel Aziz et Ould Ghazouany se seraient dit : " nous envisageons de partir après le 27 mars 2007 mais qu'est-ce que nous deviendrons ? L'idée de se saborder (se dissoudre) n'aurait été prise par le CMJD que pour pousser les partis politiques à penser, lors des journées nationales de concertation, à un statut particulier et avantageux pour les " héros " qui ont libéré le peuple de l'emprise de Ould Taya. Mais à la grande déception des militaires personne n'a eu l'idée de penser à eux, à part quelques rares voix qui ont entrevu la possibilité d'un système à la " turque ". Il est donc clair que c'est la peur d'un lendemain incertain qui a poussé les colonels du CMJD à assurer leurs arrières. Ely aurait répété, à maintes occasions, qu'il n'avait pas pris le pouvoir pour le laisser entre les mains de n'importe quel aventurier, dût-il être rompu à la politique à travers les différents régimes qui se sont succédés depuis l'indépendance à nos jours. C'est ce qui explique, peut-être, que, à l'image de " immigration choisie " de Sarkozy, le ministre français de l'Intérieur que le colonel Ely Ould Mohamed Vall a rencontré récemment, lors de son séjour en France, le CMJD veut lui aussi confié le pouvoir à un candidat " choisi " d'abord par lui et supporté par les indépendants qui aujourd'hui prennent l'allure d'un parti politique en gestation, à voir les coordinations nationales qu'ils suscitent. ===== Pour consulter votre groupe en ligne, accédez à : http://groups.yahoo.com/group/mauritanie-net/ Pour plus des information, envoyez un mail à : m-net-owner at mauritanie-net.com ou lemoderateur at gmail.com -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061010/f9863f47/attachment.html From IRIN at irinnews.org Tue Oct 10 10:37:55 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Tue, 10 Oct 2006 10:37:55 -0700 Subject: [M-net] MAURITANIA: Locust alert in northwest Message-ID: <237e01c6ec92$d183e460$1652c8d1@DEDE21> MAURITANIA: Locust alert in northwest [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] NOUAKCHOTT, 10 October (IRIN) - Swarms of desert locusts have been sighted in the remote northwest Mauritanian province Inchiri, 250 km west of the capital Nouakchott, raising fears of a locust invasion at the height of the growing season. Just a small swarm of locusts can eat as much food in a day as 2,500 people. According to the National Locust Centre of Mauritania, the locusts are currently in the mating stage and have been laying eggs, with hatchings expected to occur in the next 10 days. "These first stages seem to indicate that these are locusts similar to those observed since the beginning of the year in different areas. We believe that they are a native species," Mohamed Abdalahi Ould Babah, director at the centre, said. There is concern in Mauritania that this new batch of locusts will continue to spread. Vegetation is flourishing as the normally desert-country bristles with maize and sorghum crops at the end of a strong growing season. The affected zone has high levels of humidity which encourages locust breeding, experts said. Three units of ground treatment and nine canvassing teams have been deployed, including five to the affected region, which is considered an area of prime grazing land for cattle breeders. "A military plane has also been mobilised but at the moment the area requiring treatment is not large enough to warrant its use," said Ould Babah. The Food and Agricultural Organisation (FAO) is sending a helicopter to help survey larger areas that are difficult to reach by land. "Adjacent countries have been alerted," said Wen Mullier of FAO in West Africa. Survey teams will be monitoring Senegal, Mali, Niger, and the southern parts of Morocco and Algeria, which all could potentially be affected. The FAO said it will use the situation to do field trials of a bio-pesticide called Green Muscle. A major outbreak of locusts in West Africa in 2004 stripped agricultural land throughout the desperately poor region at the height of the harvest season, leaving many of the region's subsistence farmers with nothing to eat for the year ahead. Since January 2005, few locusts have been sighted in Mauritania and only a few hundred hectares of land have been treated. mpo/kdd/nr [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. IRIN-WA Tel:+221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: MAURITANIA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - From IRIN at irinnews.org Tue Oct 10 10:58:22 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Tue, 10 Oct 2006 10:58:22 -0700 Subject: [M-net] WEST AFRICA: Boom-bust cycle of hunger rolls on Message-ID: <0e3201c6ec95$acd9b970$1652c8d1@DEDE21> WEST AFRICA: Boom-bust cycle of hunger rolls on [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] DAKAR, 10 October (IRIN) - Aid agencies are optimistic that harvests will be good in most of the Sahel this year, but warn there are pockets of failed crops, and that donor funds are still lacking for the projects that would nudge Africans away from their precarious dependence on foreign aid and erratic rainfall. "Following a good end to the rainy season in the Sahel, forecasts for cereal production for this year are optimistic, but there continue to be localised crop failures that contribute directly to high rates of malnutrition," the World Food Programme (WFP) said in a statement on Monday. The Washington-based famine early warning system (FEWS) food security monitoring group confirmed in a report in late September that the outlook for the region in 2007 is "generally good" after an average or above average harvest this year. The Sahel is a semi-arid belt that stretches from Mauritania in West Africa to Somalia in East Africa, dividing the Sahara's southern fringe from the lush sub-Saharan region. It takes in parts of Mauritania, Senegal, Mali, Burkina Faso, Chad and Niger in West Africa. In some parts of the region, 70 percent of people rely on tilling the dusty, orange dirt for their survival, every year experiencing a boom and bust cycle of plenty in the months after the rainy season, followed by dwindling food stocks in the months before the next rains start, usually in June or July. It is not unusual for Sahelian villagers to turn to fervent prayer in the weeks running up to the rainy season because they are so desperate for good rains. When rains do not come, whole villages and regions can fall deserted as people migrate to urban areas to escape death. The FEWS report said that pasture conditions in the Sahel have been "excellent" in 2007, which has helped improve the value and condition of livestock. It also said cereal prices have been consistently lower this year than in each of the previous five years, indicating an expectation of good harvests among traders. The most worrying pockets of low rainfall and poor crop yields are found in Niger and eastern and southern Chad, FEWS said. Malnutrition stalking young lives Agencies warn that the good harvests are not an indication that donor attention is no longer needed. WFP warned on Monday that acute malnutrition continues to menace 1.4 million children under age five in the Sahel alone, where it said at least 37 percent of this group suffers physical and mental wasting because of poor diets. West Africa is still the worst place in the world to be a child, according to the UN children's agency (UNICEF), which says nutritional standards are getting worse, not better, in many parts of the region. Niger in 2005 had its best harvest since official records began, yet WFP said on Monday that 300,000 Nigerien children had to be treated for malnutrition at over 900 feeding centres. Another 300,000 children received food handouts. Physical and mental wasting because of poor nutrition was found in 11.8 percent of Nigerien children. There are also major feeding operations in Mali, Mauritania and Burkina Faso, all of which have acute malnutrition rates between 11 and 12 percent. "Malnutrition does not simply disappear with the arrival of the new harvest and return the next lean season. WFP and our partners are fighting a battle that cannot be won over a few weeks or months. It will take years, and require the sustained support of the international community," Jean-Jacques Graisse, WFP senior deputy executive director, said in Dakar. "There is no vaccine against malnutrition - what we need is a commitment to rolling it back once and for all. It will take time, but we must do it. Malnutrition means that generation after generation is currently seeing their human potential compromised," he said. Critical response According to the aid NGO Oxfam (UK), the average number of food emergencies in Africa has nearly tripled since the mid-1980s, but responses have become increasingly blunt nosed. While spending on food and humanitarian aid has increased, aid for agricultural production within sub-Saharan Africa dropped by 43 percent between 1990-92 and 2000-02, the charity said in a report in July this year. Although malnutrition is related to food intake, aid agencies and NGOs say disease, the availability of water and sanitation facilities and childcare practices all play major parts in stunting development. Oxfam has criticised the international community's approach to hunger, saying that poverty, not hunger, is the main cause of food emergencies, and that food aid should "not be viewed as the inevitable default response to food insecurity". WFP's Graisse agreed that the focus of donor funds on hunger relief comes at the expense of development and poverty-oriented projects. "The amount of money we receive today is basically aimed at nutritional programmes for children, much more than for programmes which would enable us to contribute to agricultural development," he said. "At the moment our resources enable us to focus only on the most immediately vulnerable groups." Mali, Mauritania and Burkina Faso are all countries identified as chronically under-funded by the UN's humanitarian coordination agency (OCHA). nr/cs [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. IRIN-WA Tel:+221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: WEST AFRICA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - From IRIN at irinnews.org Tue Oct 10 15:09:16 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Tue, 10 Oct 2006 15:09:16 -0700 Subject: [M-net] Your daily Selection of IRIN Africa English reports, 10/10/2006 Message-ID: <34c101c6ecb8$ba22d3a0$1652c8d1@DEDE21> U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Integrated Regional Information Network (IRIN) - [These reports do not necessarily reflect the views of the United Nations] CONTENT: 1 - MAURITANIA: Locust alert in northwest 2 - WEST AFRICA: Boom-bust cycle of hunger rolls on 1 - MAURITANIA: Locust alert in northwest NOUAKCHOTT, 10 October (IRIN) - Swarms of desert locusts have been sighted in the remote northwest Mauritanian province Inchiri, 250 km west of the capital Nouakchott, raising fears of a locust invasion at the height of the growing season. Just a small swarm of locusts can eat as much food in a day as 2,500 people. According to the National Locust Centre of Mauritania, the locusts are currently in the mating stage and have been laying eggs, with hatchings expected to occur in the next 10 days. "These first stages seem to indicate that these are locusts similar to those observed since the beginning of the year in different areas. We believe that they are a native species," Mohamed Abdalahi Ould Babah, director at the centre, said. There is concern in Mauritania that this new batch of locusts will continue to spread. Vegetation is flourishing as the normally desert-country bristles with maize and sorghum crops at the end of a strong growing season. The affected zone has high levels of humidity which encourages locust breeding, experts said. Three units of ground treatment and nine canvassing teams have been deployed, including five to the affected region, which is considered an area of prime grazing land for cattle breeders. "A military plane has also been mobilised but at the moment the area requiring treatment is not large enough to warrant its use," said Ould Babah. The Food and Agricultural Organisation (FAO) is sending a helicopter to help survey larger areas that are difficult to reach by land. "Adjacent countries have been alerted," said Wen Mullier of FAO in West Africa. Survey teams will be monitoring Senegal, Mali, Niger, and the southern parts of Morocco and Algeria, which all could potentially be affected. The FAO said it will use the situation to do field trials of a bio-pesticide called Green Muscle. A major outbreak of locusts in West Africa in 2004 stripped agricultural land throughout the desperately poor region at the height of the harvest season, leaving many of the region's subsistence farmers with nothing to eat for the year ahead. Since January 2005, few locusts have been sighted in Mauritania and only a few hundred hectares of land have been treated. mpo/kdd/nr [ENDS] 2 - WEST AFRICA: Boom-bust cycle of hunger rolls on DAKAR, 10 October (IRIN) - Aid agencies are optimistic that harvests will be good in most of the Sahel this year, but warn there are pockets of failed crops, and that donor funds are still lacking for the projects that would nudge Africans away from their precarious dependence on foreign aid and erratic rainfall. "Following a good end to the rainy season in the Sahel, forecasts for cereal production for this year are optimistic, but there continue to be localised crop failures that contribute directly to high rates of malnutrition," the World Food Programme (WFP) said in a statement on Monday. The Washington-based famine early warning system (FEWS) food security monitoring group confirmed in a report in late September that the outlook for the region in 2007 is "generally good" after an average or above average harvest this year. The Sahel is a semi-arid belt that stretches from Mauritania in West Africa to Somalia in East Africa, dividing the Sahara's southern fringe from the lush sub-Saharan region. It takes in parts of Mauritania, Senegal, Mali, Burkina Faso, Chad and Niger in West Africa. In some parts of the region, 70 percent of people rely on tilling the dusty, orange dirt for their survival, every year experiencing a boom and bust cycle of plenty in the months after the rainy season, followed by dwindling food stocks in the months before the next rains start, usually in June or July. It is not unusual for Sahelian villagers to turn to fervent prayer in the weeks running up to the rainy season because they are so desperate for good rains. When rains do not come, whole villages and regions can fall deserted as people migrate to urban areas to escape death. The FEWS report said that pasture conditions in the Sahel have been "excellent" in 2007, which has helped improve the value and condition of livestock. It also said cereal prices have been consistently lower this year than in each of the previous five years, indicating an expectation of good harvests among traders. The most worrying pockets of low rainfall and poor crop yields are found in Niger and eastern and southern Chad, FEWS said. Malnutrition stalking young lives Agencies warn that the good harvests are not an indication that donor attention is no longer needed. WFP warned on Monday that acute malnutrition continues to menace 1.4 million children under age five in the Sahel alone, where it said at least 37 percent of this group suffers physical and mental wasting because of poor diets. West Africa is still the worst place in the world to be a child, according to the UN children's agency (UNICEF), which says nutritional standards are getting worse, not better, in many parts of the region. Niger in 2005 had its best harvest since official records began, yet WFP said on Monday that 300,000 Nigerien children had to be treated for malnutrition at over 900 feeding centres. Another 300,000 children received food handouts. Physical and mental wasting because of poor nutrition was found in 11.8 percent of Nigerien children. There are also major feeding operations in Mali, Mauritania and Burkina Faso, all of which have acute malnutrition rates between 11 and 12 percent. "Malnutrition does not simply disappear with the arrival of the new harvest and return the next lean season. WFP and our partners are fighting a battle that cannot be won over a few weeks or months. It will take years, and require the sustained support of the international community," Jean-Jacques Graisse, WFP senior deputy executive director, said in Dakar. "There is no vaccine against malnutrition - what we need is a commitment to rolling it back once and for all. It will take time, but we must do it. Malnutrition means that generation after generation is currently seeing their human potential compromised," he said. Critical response According to the aid NGO Oxfam (UK), the average number of food emergencies in Africa has nearly tripled since the mid-1980s, but responses have become increasingly blunt nosed. While spending on food and humanitarian aid has increased, aid for agricultural production within sub-Saharan Africa dropped by 43 percent between 1990-92 and 2000-02, the charity said in a report in July this year. Although malnutrition is related to food intake, aid agencies and NGOs say disease, the availability of water and sanitation facilities and childcare practices all play major parts in stunting development. Oxfam has criticised the international community's approach to hunger, saying that poverty, not hunger, is the main cause of food emergencies, and that food aid should "not be viewed as the inevitable default response to food insecurity". WFP's Graisse agreed that the focus of donor funds on hunger relief comes at the expense of development and poverty-oriented projects. "The amount of money we receive today is basically aimed at nutritional programmes for children, much more than for programmes which would enable us to contribute to agricultural development," he said. "At the moment our resources enable us to focus only on the most immediately vulnerable groups." Mali, Mauritania and Burkina Faso are all countries identified as chronically under-funded by the UN's humanitarian coordination agency (OCHA). nr/cs [ENDS] IRIN-WA Tel: +221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org IRIN-SA Tel: +27 11 895-1900 Fax: +27 11 784-6759 Email: IRIN-SA at irin.org.za IRIN-CEA Tel: +254 20 622147 Fax: +254 20 622129 Email: IRIN at ocha.unon.org To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions Subscriber: m-net at mauritanie-net.com From yaaliba at yahoo.fr Tue Oct 10 16:21:52 2006 From: yaaliba at yahoo.fr (amadou alpha ba) Date: Wed, 11 Oct 2006 01:21:52 +0200 (CEST) Subject: [M-net] RACISME INSTITUTIONNEL ET RACISME CULTUREL EN MAURITANIE Message-ID: <20061010232152.15402.qmail@web26410.mail.ukl.yahoo.com> Racisme institutionnel et racisme culturel en Mauritanie Il faut se souvenir que la colonisation et l’esclavage furent des expériences historiques structurantes qui influencent encore aujourd’hui les représentations populaires de l’autre, à plus forte raison si cet autre est culturellement et ethniquement différent. Hier sous la colonisation, l’africain était « un grand enfant » à civiliser que les missionnaires avaient le devoir de convertir à la « vraie foi ». Avant hier, c’était simplement le noir marqué par la malédiction de Cham, fils maudit du prophète Noé, dont la couleur noire symbolise la méchanceté et la « noirceur de l’âme ». C’était l’homme qui n’était créé que pour devenir esclave. Selon Philippe Bataille[1], les auteurs français s’accordent pour considérer que le racisme repose sur deux logiques d’actions : la première établit des critères de différenciation entre les individus en attribuant des caractéristiques raciales à chacun d’eux. La seconde logique hiérarchise les places que chacun occupe dans l’ordre social sur la base des différenciations raciales précédemment énoncées. Toutefois, ces deux logiques sont inséparables. Dans toutes les sociétés racistes, comme l’Afrique du sud d’avant Mandela ou l’Allemagne nazie, ou dans l’idéologie coloniale européenne, l’ordre politique a uni ces deux logiques. « Dès lors on peut considérer que le projet politique du racisme est d’organiser racialement les ordres sociaux et culturels de la société[2]. » Mais en Allemagne, en Afrique du sud, et pendant la colonisation, les idéologies se revendiquaient ouvertement et officiellement racistes. Dans les « démocraties » d’aujourd’hui où on déplore le racisme, au Rwanda, en Côte d’Ivoire ou en Mauritanie, il n’est nullement question d’idéologie raciste qui détermine les lois et les politiques des pays concernés. Même les organisations d’extrême droite comme le Front national en France ou le Flaams Block en Belgique, se défendent d’être racistes. Le nationalisme arabe en Mauritanie, malgré sa position officielle d’une Mauritanie totalement arabisée se défend d’être raciste. Mais dans tous les pays existe un électorat ou une opinion publique raciste dont beaucoup de partis ou mouvements ne peuvent ou ne veulent se priver. Ce qu’il y a aussi, c’est des pratiques sociales résultant des orientations de l’Etat qui peuvent porter la marque du racisme. Ces deux racismes s’alimentent. La volonté de récupérer une certaine opinion peut induire des actes racistes pourtant non qualifiés de tels. Par renvoie d’ascenseur, ces actes racistes confortent certains dans leurs positions raciales ou même poussent d’autres à adopter et à légitimer des pratiques et actes racistes. C’est le racisme institutionnel. Il est défini pour la première fois en 1967 par deux militants de la cause noire aux Etats-Unis d’Amérique, Stokely Carmichael et Charles V. Hamilton. Il peut prendre la forme de pratiques sociales floues, l’intention raciste peut ne pas être affichée par son auteur, tandis que sa pratique se réfère à un corpus idéologique admis par tous. On peut remarquer que le racisme institutionnel agit à deux niveaux sur la société : d’abord au niveau des décisions de l’Etat, lorsqu’on estime qu’elles donnent corps au racisme ou que celui-ci se développe en son sein. C’est ce que certains pensent des expropriations de terres de cultures qui ne se font que dans la vallée du fleuve Sénégal au détriment exclusif des populations négro mauritaniennes. Ensuite, il agit au niveau des rapports sociaux lorsque des légitimités sociales prennent le pas sur les principes légaux. C’est le cas des discriminations à l’embauche qui restent impunies car échappant au cadre défini des sanctions, tout simplement parce que les choses sont plus diffuses, plus nuancées, moins visibles et que la Justice est encore balbutiante pour ne pas dire inexistante en Mauritanie. L’euphémisme est de mise, la pratique devient indicible, jusque pour la victime de l’acte qui ne peut qu’entrevoir la responsabilité d’un système où le racisme gagne de manière diffuse en légitimité sociale et comportementale. L’action raciste trouve son terrain de prédilection dans la banalité et la normalité. Elle ne viole pas forcément la légalité. Le racisme institutionnel est donc le produit d’une implication dans un système général qui accepte, non pas l’intention raciste, mais la banalité de l’acte et du comportement. René Lourau définit les implications comme étant « ce par quoi nous sommes impliqués par les effets dynamiques de nos appartenances idéologiques, libidinales et institutionnelles sur les situations auxquelles nous participons…L’implication est un nœud de rapports[3]. » C’est ainsi qu’un employeur peut refuser un noir candidat à un emploi, parce que tout simplement un de ses proches parents sollicite le poste en question. Ainsi la discrimination est légitimée par les pratiques sociales, par le système. La victime, si elle n’est pas accaparée par le système, par l’appropriation des stéréotypes développés, ou la simple légitimation de l’acte raciste sous couvert d’autres motifs autres que son « infériorité » ou sa « différence », mais validés par l’environnement, va ainsi réagir en criant que « les maures sont racistes ». La légitimité sociale prend le pas sur la légalité, et parfois même s’y oppose concrètement. La pratique sociale fait force de loi. Et pour mieux légitimer l’attitude discriminatoire, on attribue des comportements sociaux à la couleur de la peau. Par exemple les haratines sont sales, les noirs sont méchants, des qualités qui ne sont évidemment pas recherchés par un employeur. Cette rhétorique et ces argumentaires se transformeront à terme en justifications idéologiques qui se nourriront de la légitimation de l’acte et vice versa. La préférence européenne affichée en matière d’emploi et en matière politique par les conventions européennes elles-mêmes, a conduit le Front national à l’appliquer dans la mairie de Vitrolles en versant une prime aux seuls parents européens d’enfants nés dans la commune. C’est le racisme institutionnel qui renforce le racisme politique. En ne maîtrisant pas les tenants et les aboutissants de ses décisions, l’institution renforce et produit les conditions favorables au développement de l’acte et du comportement racistes. Ces actes et ses comportements sont légitimés et validés par les stéréotypes sociaux attribués à la couleur de la peau ou à la communauté. C’est le racisme culturel. Modood[4], pense que « le racisme culturel fonctionne pour autant qu’il peut mobiliser l’apparence physique comme indicateur statistiquement valide de pratiques culturelles, et donc d’appartenance communautaire. Il passe en d’autres termes, par un cercle auto-renforçant de production de savoirs, de distinction cognitive, et de police sociale des frontières. » Le racisme culturel construit des représentations qui agissent sur les rapports sociaux. Les peurs et les fantasmes alimentent les stéréotypes et les préjugés qui conditionnent les relations entre les individus. Dans le contexte mauritanien, du fait de l’absence d’un modèle politique de gestion de la différence culturelle et du refus affirmé d’en produire un, des liens se tissent entre racisme culturel et racisme institutionnel. L’institution est victime d’une ambivalence. Elle n’arrive pas à définir un modèle politique cohérent et stable. Les manifestations de différence culturelles et ethniques sont vécues par certains comme une menace ou une mise en péril de l’unité nationale. C’est le cas des revendications pour une égalité en droit et en devoir de toutes langues nationales. Ceux qui rejettent ces revendications sont les partisans purs et durs d’une politique d’assimilation dans laquelle tous les mauritaniens se sentiraient arabes. Mais l’assimilation, du moins dans la conception française du terme[5], implique tout d’abord le rejet de ses valeurs d’origine et de sa culture pour l’adoption de la seule culture unique de la majorité dominante. On est ici en face de ce que certains appellent la « naturalisation »[6] de la culture qui fait l’essence du racisme culturel. Les valeurs, les normes et les pratiques du groupe dominant sont considérées comme universelles et immuables alors qu’on sait en théorie et en pratique que toute culture est dynamique et poreuse. C’est la théorie du nationalisme arabe mauritanien. Or, l’identité collective suppose et exige une idée de partage de valeurs communes et de solidarité entre ses membres. Si tous les mauritaniens se réclament musulmans, ils ne se voient pas tous arabes. De toutes façons, il faut admettre qu’il n’existe aucune nation monoculturelle dans le monde d’aujourd’hui. Si juridiquement et politiquement on peut se permettre de refuser la reconnaissance de la culture et de l’identité culturelle de millions de noirs mauritaniens, cela est-il possible dans la pratique quotidienne ? Cela est-il même souhaitable ? Malheureusement, on a l’impression qu’il ne semble possible que d’accepter provisoirement une nation multiethnique, mais jamais une nation mauritanienne définitivement multiculturelle dans laquelle l’arabe et les autres langues seraient au même pied d’égalité. L’autre problème de la politique d’assimilation, depuis d’ailleurs sa pratique dans les colonies, c’est son incohérence avec elle-même. Alors qu’intrinsèquement, assimilation, qui veut dire devenir l’autre, porte en elle-même, dans son acception comme finalité, des valeurs d’égalité, dans la pratique cette égalité a toujours été refusée aux autres comme aux colonisés dont la majeur partie n’a d’ailleurs jamais été reconnue comme citoyenne Française. Peut-être parce qu’en pratique, l’assimilation totale est impossible. L’égalité ne devant être réclamée et justifiée que par l’effectivité de cette assimilation totale. En Mauritanie, des mouvements nationalistes arabes revendiquent l’arabité du pays, alors qu’en fait leurs partisans refusent l’égalité avec les autres composantes nationales jusqu’à leur nier la nationalité mauritanienne. Pourtant, les haratines, esclaves ou descendants d’esclaves et principales victimes de ses discriminations, se réclament en majorité comme étant arabes même si leur origine négro-africaine ne fait l’ombre d’aucun doute. Le racisme culturel, c’est aussi le masque porté par certains racistes « biologiques » du nationalisme arabe pour légitimer certains comportements et actes. Les autres ne sont plus « inférieurs » (comme le soutenaient Gobineau ou Hitler) mais « différents ». La différence n’est plus revendiquée par l’autre, mais subie et malheureusement stéréotypée. Elle servira à légitimer des décisions et des partis pris. Pour délivrer les certificats de nationalités, le gouverneur de Nouakchott exige les papiers d’état civil des deux parents du candidat négro mauritanien, alors que la loi n’impose que ceux d’un seul des parents. Et cela sans que personne ne s’en émeuve. Les deux logiques du racisme, différencier et tenir à distance d’une part, dominer et hiérarchiser d’autre part fusionnent et ménagent un environnement favorable où tout racisme est accepté et banalisé. La seule solution pour les racistes est alors d’exiger des autres à leur ressembler, alors que parallèlement ils leur nient toute capacité d’assimilation. Ainsi, ils arrivent à leur fin : délégitimer toute demande sociale de l’autre. Aujourd’hui en Mauritanie, beaucoup de personnes légitiment l’esclavage et vont jusqu’à défendre l’incapacité des esclaves à assumer la liberté que certains revendiquent pour eux. Ce qui est plus visible, c’est qu’une large majorité de nos concitoyens, noirs comme arabes, légitiment et banalisent les contrôles d’identités qui ne sont opérés que sur des noirs. Même un agent de police négro-mauritanien ne se hasarderait pas à réclamer ses papiers d’identité à un maure blanc alors qu’il l’exige de tout autre passager d’un taxi brousse. Je l’ai personnellement vécu. Alors, la conjugaison des racismes institutionnels et culturels vient au secours du nationalisme arabe. Depuis les années soixante cela s’est traduit sur le terrain politique et social par une progression quasi continue de l’arabisation à outrance et du soutien aux thèses panarabistes. Le problème, c’est « l’ambiance raciste » banalisée, c’est aussi la mauvaise gestion des différences culturelles. C’est la difficulté à se sortir de l’imbroglio différence culturelle affichée égale menace de l’unité nationale. Alors le salut ne pourrait venir que de la porosité naturelle des frontières linguistiques, sociales et culturelle des communautés. Malheureusement, face à cet imbroglio, les élites politiques négro africaines font comme si elles ignoraient la question. D’ailleurs pourquoi ces « minorités » joueraient-elles de leur identité ethnique alors que le système politique et économique dominé par les arabes n’est pas réceptif au lobbying ethnique, du moins venant des noirs ? C’est que ces gens ont besoin de l’Etat et de ceux qui l’incarnent pour leur intégration sociale, ils se gardent de faire des revendications qui porteraient le débat à un autre niveau. Pour parler autrement, le racisme se nourrit du népotisme et de la corruption pour imposer une omerta. Il devient ainsi un mouvement mafieux. Mais je ne pense pas que cette analyse soit suffisante pour éclairer la situation. Ce point de vue n’est que parcellaire, il nous dit ce que peut devenir une victime qui finit par s’approprier les stéréotypes en admettant soit sa qualité d’être inférieure, ou d’être « différent » et stigmatisé. C’est le fort des stéréotypes sociaux qu’Alphonsine Bouya définit ainsi : « opinion toute faite, réduisant les singularités, le stéréotype social se transmet d’une génération à l’autre au sein d’un même groupe, à travers des expériences sociales. Plus résistant au changement, le stéréotype social se transforme très vite en norme ou en modèle de comportement pour les individus. Les attitudes et comportements des individus sont ainsi déterminés et conditionnés par ses » normes » et se justifient par la même occasion à l’aide du stéréotype. »[7] Combien de fois entendrez-vous de la bouche d’un haalpulaar cette anecdote qui se banalise : « le toubab est plus fort que le maure, le maure est plus fort que le noir et le noir est plus fort que sa femme» ? En jouant leurs cartes pour une ascension sociale à travers le refus de faire des revendications qui porteraient le débat à un autre niveau, ces leaders acceptent quelque part cette « différence » qui leur est imposée. L’individu, peut aussi sentir son incapacité en admettant sa faiblesse face au poids des institutions. C’est le cas de cet esclave qui dira que sa condition est légitimée par l’islam puisque Allah l’a voulue ainsi. Mais c’est aussi la position d’un cadre pour qui la priorité est de se maintenir dans son poste. Ce sentiment d’incapacité atteint ainsi son point culminant par la peur du plus fort qui peut même conduire à ce que j’appelle une complicité négative. Ce sera cette complicité de fait qui conduit à l’activisme de la victime de discriminations en faveur même de ces discriminations. C’est ce qui s’est longtemps passé sous l’ère de Ould TAYA. Si, à l’inverse, le sentiment d’incapacité ne conduit pas à la peur du plus fort, il se décline de l’autre extrême par ce qu’on appelle en France le « communautarisme » défini comme un repli sur soi par refus d’ouverture aux autres communautés. Ce qui est très difficile à appliquer, voire presque impossible en Mauritanie dans le contexte actuel de mobilité culturelle et sociale, de développement des moyens de communications et surtout de l’interpénétration communautaire par l’exogamie interethnique qui se développe de plus en plus dans les relations matrimoniales. Le communautarisme, ne pourra être tout au plus qu’une envie de certains membres d’une communauté donnée à vivre en vase clos. De là à sa traduction en réalité sur le terrain, il existe un immense espace désertique que seuls les partisans d’une éventuelle menace de « l’arabité nationale » oseront peut-être franchir comme ils l’ont fait en suscitant et organisant les déportations massives de 1989. Seulement, voilà qu’à défaut de pouvoir se replier sur soi, on en arrive à un rejet psychologique de l’autre, qui devient une réponse au racisme par le racisme. Ce rejet évolue ainsi souvent sous des formes violentes comme lors des manifestations estudiantines et scolaires de 1966 et de 1979 à 1981. Cette violence qui se nourrit du racisme ambiant tout en le renforçant et le légitimant, a été récupérée par la classe politique sous l’ère de Ould TAYA (manipulations par une fausse traduction du « Manifeste du négro-mauritanien opprimé » des FLAM) pour en faire la préoccupation principale des maures mais aussi des noirs, au détriment, bien sûr de la cause, les discriminations. Et tout ceci, à l’avantage exclusif des nationalistes arabes. Mais la grande question qui se pose à nous tous est celle-là : pourra-t-on un jour mettre en place des mesures et des institutions de lutte contre le racisme en Mauritanie ? Nous tenterons d’en donner quelques pistes la prochaine fois. Amadou Alpha BA Gretz Armainvilliers Le 11 octobre 2006 --------------------------------- [1] ibid. [2] ibid. [3] Lourau (René), « Implications et surimplications », La revue du MAUSS, n° 10, 4e trimestre 1990, p. 113. [4] Cité par Crowley John, « des usages de la cultures ou les limites sociologiques du multiculturalisme normatif », in Les identités en débat ,multiculturalisme ou intégration, Harmattan, Paris, 2001, p. 240. [5] L’Ecole de Chicago développe une conception de l’assimilation comme un simple processus d’intégration, d’ailleurs compatible avec politique multicuturelle des Etats-Unis. [6] CROWLEY (John), « les usages de la cultures ou les limites du multiculturalisme normatif », dans Les identités en débat, ibid. p. 23. [7] Bouya (Alphonsine), « les obstacles à la promotion intellectuelle des femmes : le cas des stéréotypes discriminatoires sexistes », Uneso-Afrique n° 13, Spécial femmes, Dakar, Breda, septembre 1996. --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061010/ac62441e/attachment-0001.html From tawarymauritanienet at yahoo.fr Wed Oct 11 04:14:03 2006 From: tawarymauritanienet at yahoo.fr (News-Bulletin de M-net) Date: Wed, 11 Oct 2006 13:14:03 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?=CD=D1=E6=DD_=C7=E1=E4=C7=D1=3A__=E5=E1_?= =?iso-8859-1?q?=D3=E4=CA=D1=DF=E5=E3_=ED=DA=E6=CF=E6=E4=2E=2E=BF!_=C8=DE?= =?iso-8859-1?q?=E1=E3_=E3=CD=E3=CF_=C7=E1=CD=E4=DD=ED_=E6=E1=CF_=CF=E5=C7?= =?iso-8859-1?q?=E5?= Message-ID: <20061011111403.20371.qmail@web26505.mail.ukl.yahoo.com> ÍÑæÝ ÇáäÇÑ åá ÓäÊÑßåã íÚæÏæä..¿! "áÇ íõÑÌì ÇáÎíÑãä ØÈÞÊäÇ ÇáÓíÇÓíÉ".. åÐÇ ãÇ ÃßÏå ÑÆíÓ ÇáãÌáÓ ÇáÚÓßÑí¡ ÛíÑ ãÇ ãÑÉ¡ Ýí ÊÕÑíÍÇÊå æãÄÊãÑÇÊå ÇáÕÍÝíÉ ÇáÃÎíÑÉ¡ æÞÏ ÃÞÇãÊ Úáíå ÃÍÒÇÈäÇ ÇáÍÌÉ æÇáÈÑåÇä¡ ÝÕÏøÞ ÎõÈÑõåã ÎóÈÑóå. 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URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061011/72a9ce7b/attachment.html From IRIN at irinnews.org Wed Oct 11 04:57:48 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Wed, 11 Oct 2006 04:57:48 -0700 Subject: [M-net] MAURITANIA: Locust swarm under control - FAO Message-ID: <04b201c6ed2c$7892d330$1652c8d1@DEDE21> MAURITANIA: Locust swarm under control - FAO [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] NOUAKCHOTT, 11 October (IRIN) - An 8 kilometre swarm of desert locusts laying eggs in provinces north and east of the Mauritanian capital Nouakchott has raised fears of a major locust invasion at the height of the growing season, but the United Nations said on Wednesday the situation is under control. Just a small swarm of locusts can eat as much food in a day as 2,500 people. The locusts were first spotted in Inchiri, a remote province 250km northwest of Nouakchott last week. On Wednesday, the UN's Food and Agriculture Organisation (FAO) said the fast-moving swarm had moved south and east and was around 150km northeast of the capital. According to the National Locust Centre of Mauritania, the locusts are currently in the mating stage and have been laying eggs, with hatchings expected to occur in the next 10 days. "These first stages seem to indicate that these are locusts similar to those observed since the beginning of the year in different areas. We believe that they are a native species," Mohamed Abdalahi Ould Babah, director at the centre, said. There is concern in Mauritania that this new batch of locusts will continue to spread. Vegetation is flourishing as the normally desert-country bristles with maize and sorghum crops at the end of a strong growing season. The affected zone has high levels of humidity which encourages locust breeding, experts said. The FAO said in a statement on Wednesday that the infestations come from undetected breeding that occurred during the past two months in either Mauritania or northwest Mali. Three units of ground treatment and nine canvassing teams have been deployed, including five to the affected region, which is considered an area of prime grazing land for cattle breeders. So far, more than 200 hectares of infested land have been treated. "A military plane has also been mobilised but at the moment the area requiring treatment is not large enough to warrant its use," said Ould Babah. The Food and Agricultural Organisation (FAO) is sending a helicopter to help survey larger areas that are difficult to reach by land. "Adjacent countries have been alerted," said Wen Mullier of FAO in West Africa. Survey teams will be monitoring Senegal, Mali, Niger, and the southern parts of Morocco and Algeria, which all could potentially be affected. The FAO said it will use the situation to do field trials of a bio-pesticide called Green Muscle, and it expects current resources to be sufficient to control the infestations. A major outbreak of locusts in West Africa in 2004 stripped agricultural land throughout the desperately poor region at the height of the harvest season, leaving many of the region's subsistence farmers with nothing to eat for the year ahead. Since January 2005, few locusts have been sighted in Mauritania and only a few hundred hectares of land have been treated. mpo/kdd/nr [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. IRIN-WA Tel:+221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: MAURITANIA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - From remyk at yahoo.fr Wed Oct 11 05:14:49 2006 From: remyk at yahoo.fr (remy kleib) Date: Wed, 11 Oct 2006 14:14:49 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?LE_CALAME_N=B0556-Maghama_=27Les_adversair?= =?iso-8859-1?q?es_retroussent_les_manches=27?= Message-ID: <20061011121449.93929.qmail@web26911.mail.ukl.yahoo.com> Municipales Maghama Les adversaires retroussent les manches La compétition électorale sera rude dans le département de Maghama. Différentes formations politiques et des listes indépendantes ont décidé de jouer, courir pour le contrôle de la municipalité et des autres communes rurales. L’échiquier politique local en est de plus en plus brouillé. Chaque acteur politique entend jauger, à l’aune de ces municipales, son poids électoral. L’entrée en scène de jeunes loups risque fort, selon certains observateurs, de modifier la donne politique locale. À Maghama ville, onze listes sont en compétition. La liste indépendante n°1 du groupe de la coalition (dirigé par l’ancien ministre des pêches Ba Mamadou dit M’Baré et qui regroupe l’ancien directeur général de l’AMEXTIPE, Ba Abdel Vettah, l’ancien sénateur de Maghama, Kane Amadou Tidjane) a investi le maire sortant, Kane Ismaïla. Elu en 1994, le vieux Kane bénéficiera du soutien des conseillers du PRDS pour évincer du fauteuil de maire Diallo Daouda, tête de liste UFD. Kane ralliera plus tard le PRDS et sera réélu en 1999. Il brigue ainsi un troisième mandat consécutif. Quant à Diallo Daouda, il aspire de nouveau au fauteuil de premier magistrat de Maghama, cette fois sous les couleurs de l’Alternative. Ses partisans espèrent que cette fois-ci sera la bonne, après ses deux échecs successifs, en 1994 et en 1999 où il était tête d’une liste commune UDP- indépendants. Eternel nomade, cet ingénieur de génie civil a été tour à tour à l’UFD/EN, à AC, a eu un début raté à l’UNDD dû à des divergences de vue avec Koïta Tidjane, lors de la constitution de ce parti. Après une longue éclipse, il renaît aujourd’hui de ses cendres. Prendra-t-il sa revanche et une victoire qu’on lui a toujours «volée»? La liste indépendante n°2, dénommée “Espoir de Maghama” du clan de l’ancien secrétaire général du gouvernement, Diallo Abou Moussa, sera défendue par un professeur, Alhousseynou Moussa Wade. Le RDU a choisi Doro Niang, un instituteur pour conquérir la municipalité. Au RFD, le choix s’est porté sur l’ancien directeur du collège de Bababé et actuel proviseur des établissements Kumbaaly à Nouakchott, Diop Alassane. Quant à l’UDP, elle a choisi un ancien diplomate, Sy Ely. L’APP a présenté Thiam Aly, administrateur. Tandis que le PLEJ a choisi un jeune maîtrisard, travaillant actuellement au sein d’une ONG à Sélibaby, Diallo Mamoudou. Le choix de l’UFP s’est porté sur Moussa Coréra, exploitant agricole et vieux routier de la politique. Enfin, Sall Abdel Aziz, ingénieur agronome, est tête de liste du parti Temam. Dans les communes rurales, à Waly Diantang, la liste indépendante n° 1 est dirigée par l’édile sortant, Ba M’Baré. Cet homme a la popularité incontestable dans son village et dans le reste du département. Personnalité en vue à Waly et surtout auprès des émigrés de ce village, parmi les plus modernes aujourd’hui du département, l’ancien directeur de la Mausov et ancien directeur du port de Nouadhibou bénéficie du soutien de la jeunesse et d’une grande partie de la population. La liste PRDR est dirigée par Ba Ciré, un cultivateur et celle du RFD, conduite par Abdou Sanké M’baré. À Daw (18 km de Maghama), deux listes sont en course. La liste UDP est menée par Ba Ibrahima Sadou, douanier à la retraite et celle des indépendants par un cultivateur, Dia Tijane. À Dolol, la liste indépendante n°1, celle du clan de l’ancien directeur du port autonome de Nouadhibou, largement favorite, est conduite par une figure politique locale, Kane Amadou Tijane, ancien sénateur de Maghama. Kane qui jouit d’une très bonne image, sera en compétition avec Alassane Kane, un cultivateur. Trois listes sont en course à Avrah. Mohamed Ould Mohamed Vall, instituteur est mandataire de la liste indépendante numéro 1. La liste indépendante n°2 (les anciens du PRDR), sera défendue par le maire inamovible de la localité, Abass Ould Guélaye. Il occupe le poste de premier magistrat depuis 1986. Ayant régné en maître absolu durant 20 ans, Ould Guélaye est aujourd’hui largement décrié. L’UDP a choisi un instituteur à la retraite, Abdallahi Ould Salem pour défendre ses couleurs. À Beïlougua, deux listes sont en course, celle de l’APP dirigée par Mohamed Ould M’Bareck, instituteur et Toukeïma Ould Mantati, un autre instituteur est mandataire de la liste UDP. À Toulel, outre le maire sortant, Demba Soumaré, issu du clan de Ba M’Baré (qui présente six listes dans le département de Maghama), candidat à sa propre succession qui arbore les couleurs de la liste indépendante n°1, la liste PRDR est conduite par Coulibaly Tahirou, fonctionnaire à la retraite. À Sanghé Lobaly, la liste indépendante numéro 1 de la tendance de Ba M’Baré a présenté un ancien conseiller municipal et ancien policier, Samba N’Diaye. Il en découdra avec le maire sortant Ba Sidi Tekela. THIAM MAMADOU mthiammr at yahoo.fr +2226305579 --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061011/f77f7510/attachment-0001.html From lemoderateur at gmail.com Wed Oct 11 06:04:58 2006 From: lemoderateur at gmail.com (=?ISO-8859-1?Q?Le_Mod=E9rateur_De_Mauritanie-net?=) Date: Wed, 11 Oct 2006 13:04:58 +0000 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Nomination_des_membres_du_Conseil_national?= =?iso-8859-1?q?_de_R=E9gulation?= Message-ID: <9e1503ca0610110604v4494d7d3pf0860f26e0dd3e8f@mail.gmail.com> *Nomination des membres du Conseil national de Régulation* La Présidence du Conseil Militaire pour la Justice et la Démocratie communique : Par arrêté en date de ce jour (NDLR : jeudi), le président et les membres du Conseil national de Régulation ont été nommés : Il s'agit de : *Président du Conseil :* - M. Mohamed Salem Ould Lekhal *Membres :* - Tall Othmane - Ahmed Ould Mohamed El Moctar - Mohamdy Ould Mamoune - M'Becke Fall -- ===== Pour consulter votre groupe en ligne, accédez à : http://groups.yahoo.com/group/mauritanie-net/ Pour plus des information, envoyez un mail à : m-net-owner at mauritanie-net.com ou lemoderateur at gmail.com -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061011/9dba7c21/attachment.html From diko12003 at yahoo.fr Tue Oct 10 07:08:32 2006 From: diko12003 at yahoo.fr (Diko diko) Date: Tue, 10 Oct 2006 16:08:32 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?_Saidou___Kane__un___accident___ou___un___?= =?iso-8859-1?q?assassinat____masqu=E9?= Message-ID: <20061010140832.17375.qmail@web23004.mail.ird.yahoo.com> Après mes larmes d'amertumes d'avoir perdu un des nôtres ,je me demande pourquoi le silence des autorités Mauritaniennes face a un tel drame.Je pense qu'il a été assassiné par le système de OULD VALL en association avec OULD TAYA .Puisque l'homme était tellement gênant ,c'est très facile de mettre son sort à un banale accident de route qu'autre chose.Je mets en défi le gouvernement actuel de Mauritanie qui n'a d'ailleurs jamais voulu présenter leurs condoléances de prouver l'innocence de ould vall et ses agents de renseignements.Je rappelle à ceux qui ne connaissent pas ould vall , il a dirigé pendant 20 ans les renseignements du régime fasciste de ould taya donc c'est un spécialiste des assassinats camouflés.Ils ont toujours voulu éradiqué les noirs Mauritaniens pour l'arabisation du pays en commençant par l'élite intellectuelle noire sans scrupule. Saidou Kane,karras Kane le peuple vous pleure et les assassins se réjouissent dans des palais luxueuses. Merci diko hanoune --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses. --------------------------------- Marre d'une boite pleine de spams ? Adoptez le tout nouveau Yahoo! Mail et son son filtre anti-spams perfectionnés. --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061010/265b16c2/attachment.html From diko12003 at yahoo.fr Tue Oct 10 07:08:26 2006 From: diko12003 at yahoo.fr (Diko diko) Date: Tue, 10 Oct 2006 16:08:26 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?_Saidou___Kane__un___accident___ou___un___?= =?iso-8859-1?q?assassinat____masqu=E9?= Message-ID: <20061010140826.44350.qmail@web23006.mail.ird.yahoo.com> Après mes larmes d'amertumes d'avoir perdu un des nôtres ,je me demande pourquoi le silence des autorités Mauritaniennes face a un tel drame.Je pense qu'il a été assassiné par le système de OULD VALL en association avec OULD TAYA .Puisque l'homme était tellement gênant ,c'est très facile de mettre son sort à un banale accident de route qu'autre chose.Je mets en défi le gouvernement actuel de Mauritanie qui n'a d'ailleurs jamais voulu présenter leurs condoléances de prouver l'innocence de ould vall et ses agents de renseignements.Je rappelle à ceux qui ne connaissent pas ould vall , il a dirigé pendant 20 ans les renseignements du régime fasciste de ould taya donc c'est un spécialiste des assassinats camouflés.Ils ont toujours voulu éradiqué les noirs Mauritaniens pour l'arabisation du pays en commençant par l'élite intellectuelle noire sans scrupule. Saidou Kane,karras Kane le peuple vous pleure et les assassins se réjouissent dans des palais luxueuses. Merci diko hanoune --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses. --------------------------------- Marre d'une boite pleine de spams ? Adoptez le tout nouveau Yahoo! Mail et son son filtre anti-spams perfectionnés. --------------------------------- Yahoo! Mail réinvente le mail ! Découvrez le nouveau Yahoo! Mail et son interface révolutionnaire. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061010/6a0b6e27/attachment.html From mfsidatt at yahoo.com Wed Oct 11 06:42:11 2006 From: mfsidatt at yahoo.com (mohamed Sidatt) Date: Wed, 11 Oct 2006 06:42:11 -0700 (PDT) Subject: [M-net] The Ballot or the Bullet: Message-ID: <20061011134211.59309.qmail@web52513.mail.yahoo.com> Ce qu`il nous est donné de voir ces jours-ci en Mauritanie relève du ridicule. Et dire que c`est ca la refondation. Faits troublants et attitudes équivoques, tout s`y retrouve…. De la démocratie de Ould Taya, a l’euphorie de la période de transition, le colonel Ely Ould Mohamed Vall n’a pas réussi sa politique de table rase de la société civile ; certainement que son incompétence ne lui a pas permis. Mon but ici n’est évidement pas d’offenser ce « mauritanien » mais de comparer son bilan et sa gestion mitigée qui ne furent pas à la hauteur de nos moindres ambitions politiques. Sans doute, la plupart des mauritaniens, retiendront d’abord du colonel Ely l’image d’un bon vivant qui a dirigé pendant vingt ans, sous l’autorité de son mentor, le Colonel Ould Taya, l’un des services les plus corrompus du pays. Mais Ely fut avant tout le chef des tortionnaires dont la mission principale fut d’abattre les forces vives du pays, le non respect de l’autorité établie et la destruction du système état mis en place depuis l’indépendance. Et si le dictateur, Maoya, dirigeait certes le pays vers la dérive totale, je dirais que le régime de transition n’a pas atteint son objectif de salvation annoncé. Le colonel Ely Ould Mohamed Vall déteste l’amour que les mauritaniens portent aux hommes qui ont sacrifié leurs vie pour le pays, et leur enthousiasme à créer une nation de droit dans le respect de nos diversités ethniques et religieuses. Il annonça en fanfare après son coup du 3 aout, la refondation de l’état sur des bases saines de justice, et de démocratie. Mais s’il est parvenu à tromper les mauritaniens par ses vides promesses, il n’a pas pu détruire l’esprit de solidarité de ceux qui ont mis la Mauritanie leur priorité. Il ne va pas devoir non plus appliquer son agenda caché de choisir un président qui lui sera dévoué. Pour la simple raison que les mauritaniens ont longtemps pris le chemin résolu de libérer leur pays des jougs de la mafia Tayiste pour se laisser entrainer dans des aventures sans lendemain. Je saisis ici cette occasion pour saluer l’esprit de solidarité au sein des partis politiques exprimé a travers la voix du président de l’APP, Messoud Ould Boulkheir sur RFI et du président du RFD Ahmed Ould Daddah lors de la Journée de Défense de la Démocratie qui tous les deux ont démontré une fois de plus leurs maturités contrairement à ce que veut nous faire croire le Colonel Ely. Ce qui est réellement regrettable et dangereux pour le pays, c’est la dérive flagrante du CMJD dans leurs engagements notamment, leurs refus d’aborder durant la période de transition les problèmes hérités du temps du dictateur précédant, et leur échec de respecter la neutralité dans le processus électoral en cours. Il est évident que le CMJD n’est pas arrivé au pouvoir pour sauver la Mauritanie mais plutôt pour prendre le déçu dans des rivalités claniques internes. J’exhorte donc l’ensemble de la classe politique d’éviter de tomber dans son piège et de continuer d’être intransigeant dans leur noble combat afin que la justice soit rendu a chaque mauritanienne et mauritanien. Mohamed Vall Ould Sidatt, Washington DC --------------------------------- Stay in the know. Pulse on the new Yahoo.com. Check it out. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061011/8c71ea0b/attachment.html From siyam at maktoob.com Wed Oct 11 06:52:12 2006 From: siyam at maktoob.com (Siyam) Date: Wed, 11 Oct 2006 17:52:12 +0400 Subject: [M-net] Edward Message-ID: An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061011/eadcdf93/attachment-0001.html -------------- next part -------------- A non-text attachment was scrubbed... Name: mtqqpfsaow.gif Type: image/gif Size: 1112 bytes Desc: not available Url : /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061011/eadcdf93/attachment-0001.gif -------------- next part -------------- A non-text attachment was scrubbed... Name: Harry.zip Type: application/octet-stream Size: 85149 bytes Desc: not available Url : /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061011/eadcdf93/attachment-0001.obj From remyk at yahoo.fr Wed Oct 11 07:17:19 2006 From: remyk at yahoo.fr (remy kleib) Date: Wed, 11 Oct 2006 16:17:19 +0200 (CEST) Subject: [M-net] Dr kleib. Histoires de fossiles dans LE CALAME Message-ID: <20061011141719.26660.qmail@web26901.mail.ukl.yahoo.com> C’est ça la Mauritanie Chronique du Dr. KLEIB Ahmed-salem LE CALAME n°557 11 Octobre 2006 Histoires de fossiles « Quand on est chef de gouvernement on ne peut pas dire la vérité ; on ne la dit jamais. Gouverner c'est mentir.» Jean GIONO Quand j’ai entendu le mot fossile sortir de la bouche du président du CMJD et chef de l’état lors de son interview sur RFI, j’ai dû rincer ma mémoire ramollie ces derniers temps par les dictatures, les coups d’états, les coups bas et les candides indépendants pour recueillir la définition des mots fossile et fossilisation. Ceci de peur de sembler bien maladroit dans ma démarche, entre la soumission servile et la prétention didactique. Car Je n’ai ni la didactique d’un Yvan Amar dans «la danse des mots» ni la sémantique d’un Bernard Pivot dans sa célèbre émission «apostrophe». Tout est parti d’un mot : «fossilisation». Utilisé à bon escient, bien sûr, par notre chef d’état pour désigner nos partis politiques. Ce mot a pris la place de la rage (autrefois attribué aux chiens afin de les tuer). De nos jours, qui veut tuer son parti le qualifie de fossile. Justement un fossile se définit comme la «conservation dans le sol ou la roche d'un organisme après sa mort par différents processus chimiques et physiques», ce qui suppose que les partis traditionnels traités de fossiles sont déjà morts et enterrés, Kapout dans le jargon militaire, fini. En d’autres termes, les politiciens que nous croisons tous les jours sont des politiciens morts et pétrifiés. Il ne faut pas leur en vouloirs, ni pour leur programme politique ni pour leur honnêteté. Depuis quand juge-t-on un mort ? que son âme se repose en paix. Si notre paysage politique est morose c’est à cause de l’absence d’une vraie volonté militaire de démocratie d’une part, et de l’autre de l’ambition insatiable de nos politiciens zombies et véreux. Pour ce qui est de la fossilisation, il faut que l'animal ou le végétal soit soumis à des conditions particulières peu de temps après sa mort et avant que les organismes décomposeurs n’entrent en scène, telles les bactéries, ou bien tout simplement divers charognards et Insectes. Dans mon imagination de bédouin, le prédateur à cette époque-là (celle des fossiles) était le dinosaure, qui doit être le méchant. Je l’imagine grand de taille avec un cerveau terriblement petit pour son corps, poilu et moustachu, et qui a fini par disparaître de la terre. C’est ainsi que la plupart des organismes ont été protégés par un enfouissement rapide dans les sédiments, principalement d'origine aquatique, tel des argiles ou des sables. Donc comme nos brillants politiciens n’ont pas eu la géniale idée, après le 3 août, d’éviter leur décomposition en s’incrustant dans les sédiments militaires. Ou, plus simplement, n’ont pas eu la capacité d’évoluer et de s'adapter au changement. Il est légitime que le chef de l’état dans un souci de pure conservation ait appelé à la candidature indépendante, histoire d’enterrer des fossiles. Histoire aussi de dire qu’il n’a jamais été dans le système. Nous avons d’un côté un chef d’état au-dessus de la mêlée et, de l’autre, des chefs de tribu hors de tous soupçons qui se sont se sont rencontrés au palais présidentiel. Les derniers affirment que le premier les a incités à se présenter aux prochaines élections en indépendants. Information vite démentie lors de son escapade française à travers cette opération de charme d’un président qui veut garnir son album photo et son carnet d’adresses (est-ce nécessaire pour quelqu’un qui va partir dans cinq mois?). Le démenti formulé à propos d’un possible soutien des militaires pour les candidatures indépendantes nous ramène à l’histoire de ces deux messieurs, seuls dans l’ascenseur, qui ont senti une mauvaise odeur et qui se demandent d’où ça vient. Ceux qui détiennent le pouvoir (je ne parle pas des 13 colonels et du gouvernement à usage unique) ont déjà mis en route un processus qui leur permettra de se protéger de l’après transition. La transition est un échec, si nous allons nous retrouver avec les mêmes élus de l’avant 3 août sous le drapeau indépendant. C’est toute notre conception de “ la démocratie ” qui s’en trouve donc affectée. Fini l’espoir de voir une Mauritanie où le citoyen lambda ne doit pas se soucier de son avenir politique hypothéqué par des élections. Où il ne doit pas avoirs des soucis si le président est du nord ou du sud, noir ou blanc. Parce que nous avons une constitution qui nous garantit nos droits d'Homme et de Citoyen. Enfin je hais cette recherche (de) béatitude terrestre que l’actuel chef de l’Etat veut à tout prix et que je sois pendu si on l'accepte. Dr Ahmed salem Ould Kleib Centre Hospitalier national Tel 00222.6673276 --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061011/50c1810f/attachment.html From info%ReliefWeb%OCHA at un.org Wed Oct 11 10:25:50 2006 From: info%ReliefWeb%OCHA at un.org (info) Date: Wed, 11 Oct 2006 19:25:50 +0200 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Mauritanie_=3A_Le_criquet_p=E8lerin_frappe?= =?iso-8859-1?q?ra-t-il_de_nouveau=3F?= Message-ID: This document has been forwarded from the ReliefWeb site. Sender: ReliefWeb (info at ReliefWeb) Source: Food and Agriculture Organization Date: 11 Oct 2006 Nouvelles infestations détectées dans le nord-ouest de la Mauritanie 11 octobre 2006, Rome ? D'importantes infestations de criquet pèlerin, récemment détectées dans le nord-ouest de la Mauritanie, ont incité le Groupe Acridiens de la FAO à avertir les Centres antiacridiens nationaux d'Algérie, du Mali, de Mauritanie, du Maroc, du Sénégal et d'autres pays à relever le niveau d'alerte face à une menace potentielle de cette espèce en Afrique de l'Ouest et du Nord. Ces nouvelles infestations proviennent probablement de reproductions non détectées qui auraient eu lieu au cours des deux derniers mois en Mauritanie ou, peut-être, dans les zones adjacentes du nord-ouest du Mali, selon les experts de la FAO. Des ailés sont actuellement présents dans les zones récemment arrosées à quelque 150 kilomètres au nord-est de Nouakchott où ils se concentrent dans la végétation verte. Les équipes de terrain rapportent que de plus en plus d'ailés deviennent grégaires et pondent. Les oeufs devraient éclore dans une dizaine de jours. Des prospections sont en cours dans les aires de reproduction estivale du sud et du centre de la Mauritanie, du nord du Niger et dans les zones méridionales du Maroc et de l'Algérie. Le Groupe Acridiens de la FAO est en contact permanent avec les autorités nationales des pays concernés et les experts FAO de terrain à propos de la situation acridienne. Il leur fournit des conseils sur les mesures à prendre pour prévenir une nouvelle recrudescence acridienne si des conditions météorologiques et écologiques favorables devaient se maintenir. La Mauritanie mobilise des équipes de prospection terrestre supplémentaires dans le nord-ouest pour vérifier toutes les zones suspectes. La FAO prend les dispositions nécessaires pour qu'un hélicoptère arrive en Mauritanie la semaine prochaine afin de surveiller de vastes zones dès l'éclosion des oeufs. Toujours en Mauritanie, les équipes terrestres ont commencé les opérations de lutte le 9 octobre et ont traité jusqu'à présent plus de 300 hectares. Un avion militaire d'épandage est également en état d'alerte. Le Maroc a également répondu à l'alerte cette semaine en lançant des opérations de prospection dans les zones adjacentes à la région du Sahara où, jusqu'à présent, les militaires n'ont signalé que la présence d'ailés solitaires. En 2004, une recrudescence du criquet pèlerin avait provoqué des dégâts considérables à l'agriculture dans plusieurs régions d'Afrique de l'Ouest. De nombreux essaims avaient envahi les pays sahéliens à partir du nord-ouest de l'Afrique au cours de l'été 2004 et avaient dévasté les cultures, les arbres fruitiers et la végétation. Les pays affectés, la communauté internationale et la FAO ont dépensé plus de 400 millions de dollars pour combattre la pire recrudescence acridienne en 15 ans et en effacer les séquelles. Durant l'été 2005, la recrudescence avait pris fin grâce à la fois aux opérations de lutte et à des conditions météorologiques défavorables. Expérimentation d'alternatives Selon le sous-Directeur général de la FAO chargé du Département de l'agriculture, M. Alexander Müller, ?la situation actuelle offre la possibilité d'expérimenter sur le terrain des alternatives aux pesticides conventionnels respectueuses de l'environnement?. M. Müller a indiqué qu'un expert de la FAO était déjà présent dans le nord-ouest de la Mauritanie pour organiser des essais avec un biopesticide respectueux de l'environnement qui pourrait être une arme puissante contre le criquet pèlerin. La nouvelle méthode de lutte utilise un champignon naturel, appelé Metarhizium anisopliae, qui infecte les larves de telle manière qu'elles arrêtent de se nourrir et meurent en une à trois semaines. On estime que le niveau actuel des ressources (pesticides, équipements, personnel) en Mauritanie sera suffisant pour affronter la situation. Le besoin d'aide extérieure dépendra des développements de la situation au cours des deux prochains mois. Le Service d'information sur le criquet pèlerin diffuse régulièrement des bulletins, des prévisions et des mises à jour sur la situation acridienne dans les pays à risque. Ces documents sont basés sur les rapports reçus des pays affectés par le criquet et tiennent également compte d'autres sources d'information, notamment les images satellitaires et les données historiques. Lors des urgences acridiennes, la FAO informe la communauté internationale sur la situation acridienne, lance des appels à l'aide, facilite l'assistance internationale et, là où cela est requis, fournit des pesticides, des équipements tels que des pulvérisateurs et des vêtements de protection, et des heures de vol. La FAO donne aussi des avis techniques aux pays affectés concernant les opérations de lutte, y compris la protection de la santé humaine et la préservation de l'environnement. Les informations les plus récentes sur la situation acridienne sont disponibles sur le site Internet "L'observatoire acridien" de la FAO: http://www.fao.org/ag/locusts. Contact: Pierre Antonios Relations médias, FAO pierre.antonios at fao.org (+39) 06 570 53473 (+39) 348 252 3807 Disclaimer: The opinions expressed in the documents carried by the ReliefWeb site are those of the authors and are not necessarily shared by UN OCHA or the ReliefWeb secretariat. Inclusion of links to sites outside the United Nations does not imply endorsement of the contents of those sites. Any user comments added to forwarded Email messages are those of the comment authors. From IRIN at irinnews.org Wed Oct 11 13:19:44 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Wed, 11 Oct 2006 13:19:44 -0700 Subject: [M-net] AFRICA: European grass not always greener for HIV-positive Africans Message-ID: <13db01c6ed72$97194c30$1652c8d1@DEDE21> AFRICA: European grass not always greener for HIV-positive Africans [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] PARIS, 11 October (IRIN) - On paper France treats its 20,000 HIV-positive immigrants well - they are entitled to free healthcare, and even those whose residence status is still to be determined get free treatment after three months if they cannot afford to pay. But immigrants increasingly face a cold shoulder in Europe, indicating that the spirit of the law is being interpreted more conservatively. For people like Patricia, 32, from the Central African Republic (CAR), that has meant two years of fear and uncertainty. Unlike most other HIV-positive migrants in France, she knew she was infected before she arrived. Only a tiny proportion of the 42,000 people in crisis-prone CAR who need antiretroviral treatment (ART) are enrolled in drug programmes, so she took a chance and fled to Paris. "When I learned in 1995 that my husband had infected me with the HI virus I wanted to kill myself," said Patricia, who was aged 21 at the time. "Thankfully, a doctor counselled me and guided me towards some support groups. It took me two years to understand my sickness, to accept it and to live with it." She lived nine years with the virus but without ART. "Treatment was expensive, and there were always shortages. Regular medical check-ups weren't possible - you had to go into [neighbouring] Cameroon." In 2001 she founded the National Congress of HIV Positive Young Women in the CAR. "The idea was to get together, share our experiences, and explain to young people that life isn't over when you are HIV positive, to do fundraising activities and to fight against stigma." Just as her health began to deteriorate seriously, she was invited to an AIDS conference in Toulon, in the South of France, and jumped at the chance. The price was that she had to leave her son behind: "it tore my heart out". Patricia moved to Paris and stayed temporarily with a cousin. Her visa expired and she contacted the African Positive Association (APA), a nongovernmental organisation (NGO) that helps HIV-positive African migrants. "My only recourse was the APA, which made sure I didn't end up on the street," she recalled. "I was afraid to be arrested by the police - it had happened once before in the metro [underground railway]. I was caught without a ticket because I didn't have the money to buy one. From then on, I was always fleeing the police." It was a tough period "because, without a visa it's difficult to find housing. I had to go to the hospital with a file from social services to obtain my medication. It was complicated to get treated, but also to keep up my morale when I didn't even know where I was going to sleep at night. Some medications need to be refrigerated, so I had to keep them at the APA." In December 2004 the Department of Health and Social Affairs granted Patricia a temporary six-month visa, and then one for a year. After another three-month extension, she finally received a one-year residence permit last month, allowing her to work legally. "It's reassuring to be able to look for work. Up until now, I was just doing odd jobs - cleaning and looking after the elderly - but I stopped because it didn't pay well. I worked Monday to Sunday and I would make between 400 and 500 euros (US$500 to $635) per month." Today she is enrolled in a training course for AIDS prevention motivators, run by the APA. The NGO often runs sensitisation campaigns in the Chateau Rouge district of Paris, where many African immigrants live. "I would like to have the strength to take care of other HIV-positive patients, especially in Africa," said Patricia. "I hope to have a house of my own and bring my son over, who I haven't seen in almost three years. It's for him that I'm holding on. I want a home and a partner and another child." hb/oa/he /This article is part of a series on HIV/AIDS and communities of humanitarian concern. Visit: www.plusnews.org/AIDSreport.asp/ [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. IRIN-WA Tel:+221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. 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IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: AFRICA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - From IRIN at irinnews.org Wed Oct 11 15:09:44 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Wed, 11 Oct 2006 15:09:44 -0700 Subject: [M-net] Your daily Selection of IRIN Africa English reports, 10/11/2006 Message-ID: <20b201c6ed81$f50f69f0$1652c8d1@DEDE21> U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Integrated Regional Information Network (IRIN) - [These reports do not necessarily reflect the views of the United Nations] CONTENT: 1 - AFRICA: European grass not always greener for HIV-positive Africans 2 - MAURITANIA: Locust swarm under control - FAO 1 - AFRICA: European grass not always greener for HIV-positive Africans PARIS, 11 October (IRIN) - On paper France treats its 20,000 HIV-positive immigrants well - they are entitled to free healthcare, and even those whose residence status is still to be determined get free treatment after three months if they cannot afford to pay. But immigrants increasingly face a cold shoulder in Europe, indicating that the spirit of the law is being interpreted more conservatively. For people like Patricia, 32, from the Central African Republic (CAR), that has meant two years of fear and uncertainty. Unlike most other HIV-positive migrants in France, she knew she was infected before she arrived. Only a tiny proportion of the 42,000 people in crisis-prone CAR who need antiretroviral treatment (ART) are enrolled in drug programmes, so she took a chance and fled to Paris. "When I learned in 1995 that my husband had infected me with the HI virus I wanted to kill myself," said Patricia, who was aged 21 at the time. "Thankfully, a doctor counselled me and guided me towards some support groups. It took me two years to understand my sickness, to accept it and to live with it." She lived nine years with the virus but without ART. "Treatment was expensive, and there were always shortages. Regular medical check-ups weren't possible - you had to go into [neighbouring] Cameroon." In 2001 she founded the National Congress of HIV Positive Young Women in the CAR. "The idea was to get together, share our experiences, and explain to young people that life isn't over when you are HIV positive, to do fundraising activities and to fight against stigma." Just as her health began to deteriorate seriously, she was invited to an AIDS conference in Toulon, in the South of France, and jumped at the chance. The price was that she had to leave her son behind: "it tore my heart out". Patricia moved to Paris and stayed temporarily with a cousin. Her visa expired and she contacted the African Positive Association (APA), a nongovernmental organisation (NGO) that helps HIV-positive African migrants. "My only recourse was the APA, which made sure I didn't end up on the street," she recalled. "I was afraid to be arrested by the police - it had happened once before in the metro [underground railway]. I was caught without a ticket because I didn't have the money to buy one. From then on, I was always fleeing the police." It was a tough period "because, without a visa it's difficult to find housing. I had to go to the hospital with a file from social services to obtain my medication. It was complicated to get treated, but also to keep up my morale when I didn't even know where I was going to sleep at night. Some medications need to be refrigerated, so I had to keep them at the APA." In December 2004 the Department of Health and Social Affairs granted Patricia a temporary six-month visa, and then one for a year. After another three-month extension, she finally received a one-year residence permit last month, allowing her to work legally. "It's reassuring to be able to look for work. Up until now, I was just doing odd jobs - cleaning and looking after the elderly - but I stopped because it didn't pay well. I worked Monday to Sunday and I would make between 400 and 500 euros (US$500 to $635) per month." Today she is enrolled in a training course for AIDS prevention motivators, run by the APA. The NGO often runs sensitisation campaigns in the Chateau Rouge district of Paris, where many African immigrants live. "I would like to have the strength to take care of other HIV-positive patients, especially in Africa," said Patricia. "I hope to have a house of my own and bring my son over, who I haven't seen in almost three years. It's for him that I'm holding on. I want a home and a partner and another child." hb/oa/he /This article is part of a series on HIV/AIDS and communities of humanitarian concern. Visit: www.plusnews.org/AIDSreport.asp/ [ENDS] 2 - MAURITANIA: Locust swarm under control - FAO NOUAKCHOTT, 11 October (IRIN) - An 8 kilometre swarm of desert locusts laying eggs in provinces north and east of the Mauritanian capital Nouakchott has raised fears of a major locust invasion at the height of the growing season, but the United Nations said on Wednesday the situation is under control. Just a small swarm of locusts can eat as much food in a day as 2,500 people. The locusts were first spotted in Inchiri, a remote province 250km northwest of Nouakchott last week. On Wednesday, the UN's Food and Agriculture Organisation (FAO) said the fast-moving swarm had moved south and east and was around 150km northeast of the capital. According to the National Locust Centre of Mauritania, the locusts are currently in the mating stage and have been laying eggs, with hatchings expected to occur in the next 10 days. "These first stages seem to indicate that these are locusts similar to those observed since the beginning of the year in different areas. We believe that they are a native species," Mohamed Abdalahi Ould Babah, director at the centre, said. There is concern in Mauritania that this new batch of locusts will continue to spread. Vegetation is flourishing as the normally desert-country bristles with maize and sorghum crops at the end of a strong growing season. The affected zone has high levels of humidity which encourages locust breeding, experts said. The FAO said in a statement on Wednesday that the infestations come from undetected breeding that occurred during the past two months in either Mauritania or northwest Mali. Three units of ground treatment and nine canvassing teams have been deployed, including five to the affected region, which is considered an area of prime grazing land for cattle breeders. So far, more than 200 hectares of infested land have been treated. "A military plane has also been mobilised but at the moment the area requiring treatment is not large enough to warrant its use," said Ould Babah. The Food and Agricultural Organisation (FAO) is sending a helicopter to help survey larger areas that are difficult to reach by land. "Adjacent countries have been alerted," said Wen Mullier of FAO in West Africa. Survey teams will be monitoring Senegal, Mali, Niger, and the southern parts of Morocco and Algeria, which all could potentially be affected. The FAO said it will use the situation to do field trials of a bio-pesticide called Green Muscle, and it expects current resources to be sufficient to control the infestations. A major outbreak of locusts in West Africa in 2004 stripped agricultural land throughout the desperately poor region at the height of the harvest season, leaving many of the region's subsistence farmers with nothing to eat for the year ahead. Since January 2005, few locusts have been sighted in Mauritania and only a few hundred hectares of land have been treated. mpo/kdd/nr [ENDS] IRIN-WA Tel: +221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org IRIN-SA Tel: +27 11 895-1900 Fax: +27 11 784-6759 Email: IRIN-SA at irin.org.za IRIN-CEA Tel: +254 20 622147 Fax: +254 20 622129 Email: IRIN at ocha.unon.org To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions Subscriber: m-net at mauritanie-net.com From remyk at yahoo.fr Thu Oct 12 07:12:46 2006 From: remyk at yahoo.fr (remy kleib) Date: Thu, 12 Oct 2006 16:12:46 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?LE_CALAME_-_Municipales_=E0_M=92bout?= Message-ID: <20061012141246.78656.qmail@web26903.mail.ukl.yahoo.com> a lire dans le journal LE CALAME n°557 du 11 octobre 2006 Municipales à M’bout Les Chorfa marquent le pas Troisième département de la région du Gorgol avec Monguel, et Maghama, M’bout compte 9 communes (Foum-Gleïta, Chel Khet Dhi’ab, Tikkobra, Lhrach, Soufa, Taringué, Ehel Guellaye, N’diadjibinné et M’bout, chef- lieu du département). Longtemps demeuré sous l’emprise du PRDS par l’entremise des Chorfa, le département fait depuis quelques années l’objet de tous les tiraillements entre vieux dinosaures et nouvelles forces de protestation. Depuis quelques années déjà, les Chorfa - qui ont de tout temps eu la direction du département avec l’omniprésent Mel Aïnine Ould Cherif en tant que maire, d’abord au milieu des années 80, puis maire-député avec les premières législatives dans le pays - commencent à voir leur hégémonie contestée. Les querelles intestines au sein même de la famille régnante ont fini par créer des dissensions partout au niveau du département (en 1996 déjà Mohamed Ould Abkhari, de la tribu des Tejekanit, se porte candidat à Foum-Gleïta contre un cousin du cherif. Ce dernier perdra alors la compétition. Ce fut la première véritable défaite de celui-ci). L’homme réitère son acte cette fois-ci en tant qu’indépendant, l’unique au niveau du département sur 45 listes candidates pour 10 partis. Mais l’assise de l’inamovible cherif (jusqu’à une date récente) commence à s’effriter avec l’arrivée sur le terrain de l’actuel maire, Sy Adama élu en 2001 sous les couleurs du PRDS. Très populaire, Sy Adama qui sera la première personnalité d’envergure à rejoindre l’UDP au lendemain du coup d’Etat du 3 août, va contraindre le Chérif à renoncer au cumul des mandats. Il se représente à la tête de la mairie, et est consenti pour le poste de député. Le Chérif qui ne sait plus sur quel pied danser, se résout une seconde fois à laisser se présenter sous les couleurs du PRDR un autre, tant les chances de ce parti sont infimes. Les formations en compétition vont briguer 155 sièges que comptent les 9 communes, à raison de 17 conseillers sur 7 contre 19 à Foum- Gleïta et à Ehel Guellaye. Les jeux se feront surtout entre l’UDP (demeurée la deuxième force locale et qui a enregistré d’importantes adhésions depuis la chute du régime déchu et la «recomposition» toute récente du paysage politique consécutive à l’effritement du PRDR) et l’UFP qui compte une bonne assise notamment à Foum-Gleïta. La ruée des deux principales composantes de la population locale (haratine et peul) vers ces deux formations leur assure une avance sur les autres. Longtemps, ces deux composantes ont fait les frais de la féodalité locale, qui revendique la propriété des terres cultivables et les pâturages. Le souvenir amer des décennies d’exploitation abusive conduit aujourd’hui ces populations à prendre leur revanche en apportant leur soutien à l’opposition au maître d’antan. Le RFD, le PRDR et le RDU pourront ainsi, par endroits, récolter quelques sièges. Bâ Adama Moussa --------------------------------- Yahoo! Mail réinvente le mail ! Découvrez le nouveau Yahoo! Mail et son interface révolutionnaire. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061012/9f9f6a6e/attachment.html From remyk at yahoo.fr Thu Oct 12 07:13:16 2006 From: remyk at yahoo.fr (remy kleib) Date: Thu, 12 Oct 2006 16:13:16 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?LE_CALAME_-_Municipales_=E0_M=92bout?= Message-ID: <20061012141317.22547.qmail@web26906.mail.ukl.yahoo.com> à lire dans le journal LE CALAME n°557 du 11 octobre 2006 Municipales à M’bout Les Chorfa marquent le pas Troisième département de la région du Gorgol avec Monguel, et Maghama, M’bout compte 9 communes (Foum-Gleïta, Chel Khet Dhi’ab, Tikkobra, Lhrach, Soufa, Taringué, Ehel Guellaye, N’diadjibinné et M’bout, chef- lieu du département). Longtemps demeuré sous l’emprise du PRDS par l’entremise des Chorfa, le département fait depuis quelques années l’objet de tous les tiraillements entre vieux dinosaures et nouvelles forces de protestation. Depuis quelques années déjà, les Chorfa - qui ont de tout temps eu la direction du département avec l’omniprésent Mel Aïnine Ould Cherif en tant que maire, d’abord au milieu des années 80, puis maire-député avec les premières législatives dans le pays - commencent à voir leur hégémonie contestée. Les querelles intestines au sein même de la famille régnante ont fini par créer des dissensions partout au niveau du département (en 1996 déjà Mohamed Ould Abkhari, de la tribu des Tejekanit, se porte candidat à Foum-Gleïta contre un cousin du cherif. Ce dernier perdra alors la compétition. Ce fut la première véritable défaite de celui-ci). L’homme réitère son acte cette fois-ci en tant qu’indépendant, l’unique au niveau du département sur 45 listes candidates pour 10 partis. Mais l’assise de l’inamovible cherif (jusqu’à une date récente) commence à s’effriter avec l’arrivée sur le terrain de l’actuel maire, Sy Adama élu en 2001 sous les couleurs du PRDS. Très populaire, Sy Adama qui sera la première personnalité d’envergure à rejoindre l’UDP au lendemain du coup d’Etat du 3 août, va contraindre le Chérif à renoncer au cumul des mandats. Il se représente à la tête de la mairie, et est consenti pour le poste de député. Le Chérif qui ne sait plus sur quel pied danser, se résout une seconde fois à laisser se présenter sous les couleurs du PRDR un autre, tant les chances de ce parti sont infimes. Les formations en compétition vont briguer 155 sièges que comptent les 9 communes, à raison de 17 conseillers sur 7 contre 19 à Foum- Gleïta et à Ehel Guellaye. Les jeux se feront surtout entre l’UDP (demeurée la deuxième force locale et qui a enregistré d’importantes adhésions depuis la chute du régime déchu et la «recomposition» toute récente du paysage politique consécutive à l’effritement du PRDR) et l’UFP qui compte une bonne assise notamment à Foum-Gleïta. La ruée des deux principales composantes de la population locale (haratine et peul) vers ces deux formations leur assure une avance sur les autres. Longtemps, ces deux composantes ont fait les frais de la féodalité locale, qui revendique la propriété des terres cultivables et les pâturages. Le souvenir amer des décennies d’exploitation abusive conduit aujourd’hui ces populations à prendre leur revanche en apportant leur soutien à l’opposition au maître d’antan. Le RFD, le PRDR et le RDU pourront ainsi, par endroits, récolter quelques sièges. Bâ Adama Moussa --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061012/a6b7b6fd/attachment-0001.html From remyk at yahoo.fr Thu Oct 12 07:16:58 2006 From: remyk at yahoo.fr (remy kleib) Date: Thu, 12 Oct 2006 16:16:58 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?_LE_CALAME_Le_chef_de_l=92Etat_re=E7oit_le?= =?iso-8859-1?q?s_dirigeants_politiques_Le_F=92tour_portera-_t-_il_conseil?= =?iso-8859-1?q?=3F?= Message-ID: <20061012141658.88657.qmail@web26908.mail.ukl.yahoo.com> Le chef de l’Etat reçoit les dirigeants politiques Le F’tour portera- t- il conseil? dans le journal LE CALAME n°557 du 11 octobre 2006 Le président du CMJD a décidé enfin de recevoir les dirigeants politiques. La rencontre s’est faite autour de la rupture du jeûne ce mardi 10 octobre. Au menu, les convives auraient probablement à traiter des candidatures indépendantes avec le colonel. C’est du moins ce qu’attendait l’opinion. Mais ils se seraient arrêtés aux mondanités. Au-delà de cette rencontre qui n’a pas fourni les éléments de réponse attendus, les partis sont en plein dans la négociation des alliances pour les toutes proches législatives. Et les manœuvres s’annoncent difficiles. Mieux vaut tard que jamais. Le chef de l’Etat s’est résolu finalement à recevoir les dirigeants des partis politiques, lui qui avait préféré garder ses distances depuis l’éclatement du «scandale des candidatures indépendantes». Que vont-ils se dire? Du côté des partis politiques, les choses semblent claires. Ils veulent, et l’ont dit à toutes les occasions, que le CMJD observe une position de neutralité entière vis-à-vis des compétitions électorales devant couronner la transition engagée depuis le 3 août 2005, seul moyen susceptible de ramener la confiance entre eux et les militaires. Une confiance qui a été fortement entamée depuis que le premier des colonels du CMJD a ouvert le bal des candidatures indépendantes, et surtout tenu des propos jugés “minimisant” par les formations politiques. Depuis lors les dirigeants politiques ne désarment pas. Après avoir marqué leur présence effective à travers une grande mobilisation lors du dépôt des listes pour les municipales, ils se concentrent maintenant sur les législatives en même temps qu’ils élargissent le Front face à l’ingérence des autorités militaires dans le jeu politique. Ils parlent alors de «défense de la démocratie» menacée, selon eux, par les candidatures «indépendantes». Les dirigeants des 11 partis et mouvements de la Coalition des Forces démocratiques pour le Changement (CFDC) se sont ainsi retrouvés vendredi dernier pour discuter des modalités pratiques pour présenter des listes communes à l’occasion des législatives. Ils doivent se mettre d’accord sur une stratégie qui leur permettra de contracter des alliances partout où il leur paraît impossible de gagner la compétition en solo. Le premier point objet de consensus a été de présenter des listes par partis dans les circonscriptions où est instaurée la proportionnelle intégrale, c’est-à-dire Nouakchott, Nouadhibou et Sélibaby. De leur avis, ils ont plus de chance de gagner des sièges si chaque parti se présente seul. Une option qui permettra à chacun de mesurer son poids électoral, tout en donnant l’opportunité d’une percée aux formations les moins puissantes, qui vont, pour certaines, bénéficier de la formule du partage du plus haut coefficient restant à l’issue de la compétition entre les partis arrivés en tête du scrutin. Difficile compromis Pour les autres circonscriptions, les alliances vont se faire entre deux ou plusieurs formations en fonction de leur présence au niveau de chaque circonscription. C’est pourquoi il a été décidé que chaque formation se fasse de manière objective une idée de sa présence partout où il y a une possibilité d’alliance avec un ou plusieurs autres membres de la Coalition, et présenter par conséquent ses exigences en fonction de sa présence électorale présumée. Cette solution met au grand jour le manque de structuration au niveau de la plupart des partis politiques, dont certains ne se sont pas encore implantés à l’intérieur du pays, alors même qu’ils y disposeraient, selon eux, de militants et sympathisants. Les partis sont majoritairement concentrés au niveau des grandes villes, et avaient pratiquement abandonné le champ politique intérieur à l’ancien parti- Etat. Un champ politique qu’ils ont du mal à (re) conquérir en si peu de temps. C’est pourquoi les dirigeants de la Coalition ne parviennent toujours pas, après trois jours de concertations passionnées, à trouver un compromis autour d’éventuelles alliances, et ce à moins d’une semaine du délai limite imparti (17 octobre) au dépôt des listes candidates aux législatives du 19 novembre prochain. Selon un dirigeant d’un des partis membres de la Coalition, «les appétits sont si énormes qu’ils rendent les politiques aveugles face à la réalité sur le terrain». Pourtant, la dynamique des alliances s’impose aux dirigeants politiques. Car elle constitue la seul moyen pour eux de contrer le «fléau» des candidatures dites indépendantes, et leur garantit à coup sûr une assise plus ou moins confortable dans le futur parlement. Par ailleurs, l’offensive de la classe politique qui a consisté, en plus d’encourager les alliances au sein de la Coalition, à élargir le champ de la coordination à d’autres formations politiques du pays a certainement précipité la rencontre entre ces partis et le chef de l’Etat. Les nouvelles autorités ne cachent plus leur malaise face aux multiples dénonciations des partis qui n’hésitent pas parler de «dérive». La classe politique qui s’est retrouvée dans le cadre d’un front de 24 partis et mouvements politiques et de la société civile pour «la défense de la démocratie» a prouvé au pouvoir ses capacités de dépasser ses querelles internes pour faire face aux dérives du pouvoir. Aussi devront- ils aujourd’hui rencontrer le chef de l’Etat en position de force, et réitérer leurs exigences pour toute possibilité de reprise de la concertation avec les autorités de la transition. Les partis dont les inquiétudes ont commencé à éveiller des soupçons chez les partenaires étrangers du pays quant à la sincérité des engagements de neutralité pris par le CMJD, exigent un démenti formel de la part des militaires et une prise de position ferme pour se démarquer du paternalisme «présumé» des candidatures indépendantes, sans oublier de s’abstenir de financer par la même occasion ces candidatures. Le colonel ira- t- il au-delà de ses promesses vieilles comme son pouvoir? Les “fossiles” sauront- ils garder leur unité (de façade, disent certains observateurs) face aux inimitiés de personnes et aux éventuelles manœuvres de leurs adversaires? Les valeurs sociales de ce pays veulent que les convives ne contrarient pas leur hôte. Et le “Ftour” n’aurait ainsi pas fait avancer la cause. Bâ Adama Moussa --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061012/50f1188d/attachment.html From remyk at yahoo.fr Thu Oct 12 07:20:35 2006 From: remyk at yahoo.fr (remy kleib) Date: Thu, 12 Oct 2006 16:20:35 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?le_Calame__Journ=E9e_nationale_pour_la_d?= =?iso-8859-1?q?=E9fense_de_la_d=E9mocratie=2E?= Message-ID: <20061012142035.35464.qmail@web26915.mail.ukl.yahoo.com> Journée nationale pour la défense de la démocratie. le Calame n°557 du 11/10/2006 Vingt-quatre partis politiques issus de l’ancienne majorité et de l’ancienne opposition politique d’avant août 2005, coalisés au sein du Regroupement National pour la Défense de la Démocratie (RNDD) ont organisé, dimanche dernier, au centre international des conférences de Nouakchott, une «journée de défense de la démocratie». Ont assisté à cette manifestation la quasi-totalité des présidents et hauts responsables des formations membres, la CENI, le corps diplomatique et une immense foule évaluée à quelques milliers de personnes. Cette rencontre a permis à la classe politique de protester vivement contre le soutien présumé du pouvoir militaire aux candidatures «indépendantes» et marque également «un jalon important sur le chemin de la maturité». Elle a aussi permis au nouveau regroupement (né de la tourmente provoquée par l’irruption des indépendants sur la scène politique) de réclamer «des mesures d’urgence pour éviter que le processus démocratique ne sombre», du fait de la volonté affichée des autorités militaires de jeter le discrédit sur les partis politiques, «instruments incontournables pour l’ancrage de la démocratie». Dans un discours prononcé pour la circonstance, le président du RFD, Ahmed Ould Daddah, a fait remarquer que «les vertus qui sous-tendent l’émergence de notre forum, le RNDD, appartiennent à la fois au registre de la culture démocratique moderne et aux valeurs ancestrales de notre peuple, empreintes de tolérance, de respect de la diversité et de dévouement à l’intérêt général». Non à la mort programmée de la transition Dans ce discours d’un ton nouveau dénonçant pour la première fois les agissements de certaines franges du pouvoir, le chef du RFD a rappelé la lune de miel de l’été 2005, conséquence des engagements de la junte militaire qui ont créé «un consensus permettant de surmonter de sérieux obstacles dont les moindres étaient la condamnation de principe et l’isolement par la communauté internationale des pouvoirs issus des coups d’état militaires – ou encore l’attitude sceptique des citoyens blasés par les révolutions de palais et échaudés par maintes expériences amères». Un rappel destiné à marquer la surprise et l’étonnement du RNDD d’apprendre «que les autorités de la transition viennent d’emprunter une voie autre que celle proclamée au lendemain du 3 août». «Des personnalités de l’État qui s’activent à susciter des candidatures dites indépendantes auxquelles elles promettent le soutien des autorités». C’est-à-dire un nouveau départ vers les années Ould Taya qui va tuer dans l’œuf les rêves d’une transition porteuse de changement démocratique. Pire, fait remarquer le porte-parole du rassemblement pour la circonstance, «un grand nombre de notables et de cadres de différents partis sont invités à quitter leurs formations et à se lancer dans la constitution de listes indépendantes». Des faits impossibles à nier aujourd’hui, selon Ould Daddah. Le discours du RNDD attire aussi l’attention sur «la regrettable campagne de dénigrement» dirigée contre tous les partis présentés sous les traits de regroupements sans programme politique ni assise populaire, qui a accompagné «une activité fébrile» en faveur des indépendants. Dans une sorte de logique implacable et sur la base «des vices rédhibitoires» prêtés aux partis politiques, le regroupement se demande alors si «ceux-ci seraient remplacés avantageusement par des listes indépendantes censées posséder, en quelque sorte, par attribution régalienne, tout ce qui fait défaut semble-t-il à nos partis: des programmes politiques cohérents et une base populaire très large, si large qu’elle leur assurera la victoire sans le soutien de l’État». Le rassemblement remarque toutefois que «les vertus des indépendants ne sont pas mises en exergue» par les souteneurs «qui préfèrent mettre en avant un argument unique mais de poids: le soutien du pouvoir qu’ils brandissent de façon ostentatoire devant des populations encore habitées par la crainte des représailles des régimes autoritaires». Invective facile À l’occasion de la journée nationale de défense de la démocratie, Ould Daddah a également relevé l’injustice que constitue «le dénigrement systématique» des associations politiques. Un discours qui relève de «l’invective facile» et surtout «inquiétant, parce que d’essence totalitaire et porteur de mauvais souvenirs». Ce discours qui prétend que les partis politiques n’ont ni programme, ni assise populaire est qualifié de «navrant» par le RNDD. Évitant la démarche qui consisterait à dédouaner complètement la classe politique, le président du RNDD reconnaît que «la pratique de la démocratie par le jeu des partis a parfois des aspects rebutants», cependant il est aussi une autre vérité incontournable dans tous les systèmes pluralistes: «la démocratie moderne ne peut se concevoir sans les partis politiques qui restent la principale forme d’organisation des citoyens». Rappelant l’accusation de déficit de culture démocratique portée contre la classe politique au moment où elle a exprimé son opposition aux candidatures indépendantes, Ahmed Daddah a établi la différence entre les catégories d’indépendants dans le contexte actuel. «Celles qui le sont vraiment, c’est-à-dire les listes exprimant spontanément les opinions et aspirations réelles de citoyens qui ne se trouvent pas dans les partis politiques, et celles qui sont suscitées, contrôlées et portées à bras le corps par le pouvoir dans le dessein d’affaiblir les partis et vider de sa substance le processus démocratique». Le leader du RFD note que la première catégorie d’indépendant mérite «respect et compréhension en tant que partenaire naturel dans l’exercice d’une saine démocratie. Il en va de même des secondes pour une raison très simple: c’est qu’elles ne sont précisément pas indépendantes». Le regroupement estime que la volonté de contrôle de l’issue des scrutins à venir de la part du pouvoir militaire et «l’immixtion flagrante et avérée des autorités de la transition dans le processus démocratique» est à l’origine «d’une crise politique» qui doit être traitée par des «remèdes sérieux». Mesures urgentes Pour dépasser la crise actuelle et «éviter au processus de sombrer», les partis membres du RNDD ont réclamé un certain nombre de mesures «urgentes». La première revendication invite les autorités «à cesser dans l’immédiat leur ingérence partisane en faveur des listes soi-disant indépendantes et mettre un terme à leur création, leur coordination et leur financement». Le nouveau regroupement souhaite également «la réactivation de la concertation entre les autorités de la transition et l’ensemble des acteurs politiques. Une concertation sérieuse destinée à produire des solutions réellement consensuelles». Le RNDD souhaite l’élaboration d’un programme de communication «afin d’expliquer à travers la radio et la télévision nationale l’impératif incontournable de neutralité de l’administration et de l’État». Ces mesures «paraissent aujourd’hui indispensables pour rassurer les citoyens et les acteurs politiques quant à la volonté sincère du CMJD et du gouvernement de respecter scrupuleusement les engagements fondamentaux qu’ils ont pris devant la nation». En dépit de sa déception par rapport à la nouvelle tournure, le RNDD maintient l’option du dialogue. par Amadou Seck. --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061012/925a3141/attachment-0001.html From rim_echos at yahoo.fr Thu Oct 12 08:01:47 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Thu, 12 Oct 2006 19:01:47 +0400 Subject: [M-net] Johen Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061012/f394b046/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: rhlrygyvwj.gif Type: image/gif Taille: 1092 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061012/f394b046/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Sybell.zip Type: application/octet-stream Taille: 85168 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061012/f394b046/attachment-0001.obj From lemoderateur at gmail.com Fri Oct 13 04:02:48 2006 From: lemoderateur at gmail.com (=?ISO-8859-1?Q?Le_Mod=E9rateur_De_Mauritanie-net?=) Date: Fri, 13 Oct 2006 11:02:48 +0000 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?Hommage_=E0_Kane_Saydou_=3A_Par_Abdel_Ka?= =?windows-1252?q?der_Ould_Mohamed?= Message-ID: <9e1503ca0610130402t5a2a73b3o8af512c5f3796aac@mail.gmail.com> *Hommage à Kane Saydou : Par Abdel Kader Ould Mohamed,* * juriste, ancien secrétaire d'Etat -- ce mois béni de Ramadan où il est vivement recommandé d'améliorer les pratiques cultuelles (ibadat), le devoir du croyant vis à vis de son coreligionnaire décédé devrait se limiter à une rapide présentation des condoléances aux proches de celui-ci. La vanité du discours sur les morts pourrait, de ce point de vue, affecter tout ce qui se dit ou s'écrit en dehors des formules canoniques qui consistent à implorer, au profit du défunt, la miséricorde divine ou à réciter, pour la bénédiction de son âme, la sourate de la religion foncière. On éprouve, dans ces conditions, quelque réticence à l'idée d'amplifier une littérature funèbre déjà bien abondante. Mais parce qu'il est l'expression d'une solidarité nationale, l'hommage aux hommes publics disparus (Politiques, Ecrivains, Intellectuels etc.) relève de l'obligation quasi religieuse de témoigner en faveur de ces figures, hélas bien éphémères, qui de temps en temps, osent la prétention d'influencer, par des mots, par des idées ou par des actions, l'évolution de notre nation. Sur ce plan, l'hommage au regretté Kane Saydou qui découle d'un irrésistible sentiment, ressenti en premier lieu par ses proches alliés, d'avoir perdu un valeureux combattant s'impose également à ceux qui sont censés être ses irréductibles adversaires. Viendra, peut être, le moment où d'autres générations pourraient, en toute sérénité, se pencher sur le passionnant débat contradictoire qui, depuis plusieurs décennies, continue d'agiter notre pays et dans lequel le professeur Kane Saydou s'est, nettement, distingué. Néanmoins, il conviendrait de constater, dés à présent, l'énorme préjudice subi par cet indispensable débat à la suite de la tragique disparition de celui qui en fut l'un des plus fervents contradicteurs. Dans son ensemble, la petite communauté agissante des porteurs d'idées ne peut, donc, que ressentir une lourde perte dans ses rangs. Ce sentiment de tristesse se trouve, en outre, accentué chez ceux qui ont été les témoins de la sympathie que feu Kane Saydou portait à ses semblables en général et à ses compatriotes en particulier. A ce titre, l'image que je conserve du regretté disparu est celle d' «un bel esprit». De son vivant, j'ai eu à glisser, cette formule élogieuse à son égard dans les confidences d'un journal de la place, lequel, sous le titre belliqueux de «la guerre des tranchées», avait couvert «l'une des conférences des droits de l'homme» des plus tumultueuses. Pourtant, c'est bien, à partir de cette rencontre et, en partie, sous l'impulsion du Professeur Kane Saydou que les contacts dans les coulisses entre les divers activistes mauritaniens sont devenus de plus en plus fréquents et surtout de plus en plus courtois. Il avait, manifestement, cette louable qualité de ne pas prendre ses adversaires politiques ou culturels pour des ennemis non fréquentables. Les profondes divergences de vue qui ont crée un fossé entre les activistes mauritaniens enclins à se chamailler à l'extérieur ont, d'ailleurs, fini par susciter, dans plusieurs rencontres, une certaine lassitude des organisateurs et des participants. C'est dans cette ambiance ennuyeuse que le professeur s'efforçait, souvent, de se joindre à ses présumés adversaires pour refléter, ne serait ce que dans les couloirs, la fraternité, hautement, revendiquée par la République. Dans ce beau rôle, il semblait d'autant plus à l'aise qu'il s'y était préparé en plantant dans l'un des vastes champs de sa mémoire, un gigantesque arbre généalogique qui renseignait sur les origines les plus confuses de l'actuelle société mauritanienne. L'auteur de ces lignes à qui feu Kane Saydou ne manquait pas de rappeler une filiation légendaire qui le rattache à un mystérieux ommeyade enterré, quelque part, aux environs de Keur Macene ne pouvait être insensible au discours de ce Walid Ould Khalouna des temps modernes qui prétendait que «les Kane» étaient , eux aussi, originaires de Damas. Le parallèle est bien saisissant. En effet, si nous savons par Walid Ould Khalouna (m 1797.) que de nombreuses familles maures ont des ancêtres « négro-africains», nous retenons des fabuleux récits de Kane Saydou, une volonté de remonter les affluents qui mènent aux sources d'une parenté inexplorée. Il était, en tout cas, passionné d'une histoire dans laquelle, il pensait découvrir des racines, profondément enfouies, de la fameuse unité nationale. Sa séduisante lecture du passé, conduisait, souvent, ses adversaires à se demander si, au final, il n'était pas en train de leur indiquer les lumières d'une cité perdue tout en choisissant un autre chemin. Certes, il y'avait, toujours, un litige sur les questions soulevées lors des forums (identité culturelle, régime foncier, passif humanitaire, esclavage etc.) mais au bout du compte on découvre que les divergences tiennent, globalement, plus à la forme de l'action entreprise ou au degré d'appréciation par les différents activistes qu'au fond ou à la nature du problème posé. Peu importe l'écho agaçant de ce bruyant front dans lequel le souci de remporter «une victoire politique» conduisait, souvent, les protagonistes à user des man?uvres peu orthodoxes, l'image que nous garderons est celle d'un aimable Kane Saydou s'excusant au prés de ses «petits frères» d'un possible écart de langage tout en leur signifiant son admiration pour tous ceux qui, disait-il, «ont le courage de leurs idées». C'est précisément de cette dernière qualité, assez rare dans un pays qui a été construit sur la route de la peur laquelle incite les gens à la méfiance et à la complaisance, que se réclament les esprits qui, à l'instar de feu Kane Saydou, ont vu dans la contestation, un fondement pour le progrès d'une nation. Je dois préciser que ce témoignage est relatif à une expérience politique qui n'est plus dans l'air du temps mais dont le souvenir reste bien vivace. Dans le nouveau contexte où le sentiment du déjà vu demeure, néanmoins, envahissant, j'ai suivi par la télévision nationale, une brève intervention de Feu Kane Saydou lors d'une cérémonie d'accueil réservée à l'actuel chef de l'Etat. Il se peut que le génie rebelle aie eu, à travers cette apparition, l'intention de réduire son élan combatif en revenant au stade de l'intelligence rusée, politiquement plus rentable, mais ce qui est certain c'est qu'en évoquant Maqamat Al Hariri, il avait adressé, au sujet du patrimoine culturel commun, un subtil clin d'?il qui ne pouvait pas passer inaperçu. Je regrette de n'avoir pas eu l'occasion de l'interpeller sur cette lapidaire intervention et je suis sûr qu'il aurait bien accepté de ma part ce qu'il est convenu, dans «le milieu», de prendre, sympathiquement, pour de «la provocation». Il en faut pour perpétuer le débat contradictoire qui constitue un buisson ardent intimement lié à l'espérance au- delà de laquelle, comme aimait répéter feu Kane Saydou en paraphrasant son ami Mohamed Hondo : Nous avons toute la mort pour dormir. ===== Pour consulter votre groupe en ligne, accédez à : http://groups.yahoo.com/group/mauritanie-net/ Pour plus des information, envoyez un mail à : m-net-owner at mauritanie-net.com ou lemoderateur at gmail.com * -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061013/6d34ced1/attachment.html From IRIN at irinnews.org Fri Oct 13 10:19:52 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Fri, 13 Oct 2006 10:19:52 -0700 Subject: [M-net] WEST AFRICA: IRIN-WA Weekly Round-up 351 for 7-13 October 2006 Message-ID: <1ffb01c6eeeb$cbb80d80$1652c8d1@DEDE21> U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Integrated Regional Information Network WEST AFRICA: IRIN-WA Weekly Round-up 351 for 7-13 October 2006 CONTENTS: CHAD: Darfur fighting spills over border COTE D IVOIRE: Joint UN patrols on Liberian border COTE D IVOIRE: Yellow fever outbreak NIGER: Tide turning on desertification WEST AFRICA: Boom-bust cycle of hunger rolls on CHAD: Darfur fighting spills over border For the first time, heavy fighting between Sudanese rebel groups and the government of Sudan has spilled across the border from the embattled Darfur region into eastern Chad, aid workers said on Monday. Previously, such clashes had involved the Chadian army in pursuit of rebels seeking to oust Chadian President Idriss Deby. http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=55878&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=CHAD COTE D IVOIRE: Joint UN patrols on Liberian border United Nations peacekeeping forces have been conducting joint patrols along the Liberia-Cote d'Ivoire border following reports that former Liberian fighters had crossed over to fight as mercenaries. http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=55946&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=COTE_D_IVOIRE COTE D IVOIRE: Yellow fever outbreak Two cases of deadly and untreatable Yellow Fever have been reported in Cote d'Ivoire in the last week, and health officials fear that the outbreak could quickly spread if funds are not raised for a widespread vaccination campaign. http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=55930&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=COTE_D_IVOIRE NIGER: Tide turning on desertification Researchers say landlocked Niger on the southern fringe of the Sahara desert has bucked a regional trend of losing agricultural land to the desert, but warn that unless the country's population boom is brought under control the gains will be short-lived. http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=55911&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=NIGER WEST AFRICA: Boom-bust cycle of hunger rolls on Aid agencies are optimistic that harvests will be good in most of the Sahel this year, but warn there are pockets of failed crops, and that donor funds are still lacking for the projects that would nudge Africans away from their precarious dependence on foreign aid and erratic rainfall. http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=55892&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=WEST_AFRICA [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. IRIN-WA Tel:+221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: West Africa From rim_echos at yahoo.fr Fri Oct 13 13:40:04 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Sat, 14 Oct 2006 00:40:04 +0400 Subject: [M-net] Syndony Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061013/69150442/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: axwrwzhnce.gif Type: image/gif Taille: 1096 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061013/69150442/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Richard.zip Type: application/octet-stream Taille: 85168 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061013/69150442/attachment-0001.obj From siyam at maktoob.com Sat Oct 14 02:07:40 2006 From: siyam at maktoob.com (Ould Siyam) Date: Sat, 14 Oct 2006 09:07:40 +0000 Subject: ÇáÈÑÇÒíáí ßÇßÇ íÚÊäÞ ÇáÇÓáÇã Message-ID: ????? 14 ?????? 2006?? 22 ????? 1427 ?? ??? ?????? ??? ??????????????? ???? ????? ??????? ????? ??? ??? ????? ?????? ???? ???? ??? ???? ????? ???????? ?????? ???????? ???? ????? ??? - ??????? ?? ???? ???? ??? ???? ????? ???????? ?????? ???????? ???? ????? ???? ??????? ????? ???????? ????? ??? ?????? ?? ????? ?? ??????? ??? ????? ????? ?????? ??? ?????? ??????? ?????? ????? ????? ????? ???? ??? ?????? ???? ?? ???? ?????? ???????. ???? ?????? ?????? ????? ????????? ????? ????? ?????? ?? ????? ????. ????? ????? "????????" ???????? ????? ?????? 13-10-2006 , ??????? ???? ??? ???? ?????? ??? ????: «??????? ???? ????? ????? ??? ?????? ??????? ??? ????? ?? ???? ????? ?????? ??? ????? ??????? ????? ?? ?????? ??? ?? ??? ??? ????? ??????? ???? ??????? ?? ???? ????? ?? ???? ??? ??? ?????? ???? ???? ??? ????? ???? ??????? ????? ?????? ?? ???? ?? ??? ????? ?? ????? ??? ?? ???? ?? ?? ????? ????? ?? ?? ????? ???? ????? ??? ??? ?????? ????? ????? ???? ??????? ??????? ?????? ????? ???????? ??????? ????? ?????? ?? ???????? ???????? ??». ???? ?? ???? ???????? ???????? ?? ?????? ???? ??????? ??"????" ?? ?????? 22 ????? 1982 ? ???? ?????? ?? ??? ????? ?? ???? ?????? ???? ??? ????? ?? ??? 2001 ? ? ?? ??? ?????? ??? 12 ??? ?? ??? 27 ?????? ????? ?? ?????? ? ? ?? ?????? ???? ???? ??? 10 ????? ?? ??? 22 ?????? ? ? ?? ?? ??? ????? ??????? ?????????. ?? ??? 2003 ????? ???? ??? ???? ??? ?? ????? ????? ? ???? 8.5 ????? ????? ? ? ?? ??? ?????? ??? ???? ????? ?? ?????? ???????? ?? ?????? ?????? ????? ????? ?????? ??? ????? ??????? ? ???? ?? ??? ?????? ??? ????? ???? ???? ?? ?????? ???????? ? ??? ???? 2004/2005 ???? ?????? ??? ????? ???? ?????? ????????? ? ? ?? ????? ?? ?????? ???????? ??? ???? ??????? ? ? ?? ?? ?????? ?????? ?? ???? ????? ?????? ??? ?? ??? ???? ???? ??????? ? ? ?? 9 ????? 2006 ? ?????? ???? ?? ???? ??? ?????? ?? ?? ???? ??? ?? ????? ? ? ??? ?? ???? ????? ??????. ????? ???? ??????? ???? ?? ????? ???????? ?? ????? ??????? ?? ????? 2002 ? ??? ????? ??? ????? ???????? ??????? ?? ??? ?????? 2002 ?? ????? ???????? ? ??????? ? ???? ??? 19 ????? ???? ????? ????????? ? ? ?? ??? 2003 ? ???? ???? ????? ????? ???????? ??????? ?? ????? ??????? ? ???? ???????? ?????? ?? ?????? ?????? ??? ????? ??????? ? ? ??? ?? ????? ???????? ???? ??????? ?? ??? 2005 ? ??? ?? ??? ??? ????? ????????? 4-1 ? ? ??? ???? ??? ??? ????? ??? ???????? ? ? ?? ??? ?????? 2006 ? ????? ???? ??? ???? ???????? ?? ????? ???????? ?? ??????? ? ???? ??? ?? ????? ??????? ? ? ?? ??? ???? ?????? ?? ???????? ?????? ???? ????? ????????? ???? ????? ?? ????? 3 ?????? 2006 ? ??? ????? ????? ?? ????? ???? ???????? ? ??? ??? ??? ???? ????????? ? ??? ???? ???? ? ???? ???? ??? ??? ??????? ??????? ?????? ???? ?? ???? ???? ???. ???? ?????? ?????? ????? ??????? © 2004   source : alarabiya as follow: http://www.alarabiya.net/Articles/2006/10/14/28253.htm? _________________________________________________ ????? ??????? ????? ?? ????? ?????, ?????? ??? ?????? ?? ????? ??????. http://www.maktoob.com/chat -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061014/0527a94f/attachment.html From rim_echos at yahoo.fr Sat Oct 14 07:47:13 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Sat, 14 Oct 2006 18:47:13 +0400 Subject: [M-net] Marye Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061014/95b89256/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: vawsishrta.gif Type: image/gif Taille: 1089 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061014/95b89256/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Marie.zip Type: application/octet-stream Taille: 85149 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061014/95b89256/attachment-0001.obj From siyam at maktoob.com Sat Oct 14 07:47:37 2006 From: siyam at maktoob.com (Siyam) Date: Sat, 14 Oct 2006 18:47:37 +0400 Subject: [M-net] Marie Message-ID: An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061014/6cce57ea/attachment-0001.html -------------- next part -------------- A non-text attachment was scrubbed... Name: ofdudncclv.gif Type: image/gif Size: 1089 bytes Desc: not available Url : /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061014/6cce57ea/attachment-0001.gif -------------- next part -------------- A non-text attachment was scrubbed... Name: Elizabethe.zip Type: application/octet-stream Size: 85149 bytes Desc: not available Url : /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061014/6cce57ea/attachment-0001.obj From rim_echos at yahoo.fr Sun Oct 15 07:51:35 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Sun, 15 Oct 2006 18:51:35 +0400 Subject: [M-net] Margaret Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061015/f4a85d96/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: gmdqdnlwga.gif Type: image/gif Taille: 1107 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061015/f4a85d96/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Hughe.zip Type: application/octet-stream Taille: 85166 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061015/f4a85d96/attachment-0001.obj From sos_enfantsdeportes at yahoo.fr Sun Oct 15 10:02:39 2006 From: sos_enfantsdeportes at yahoo.fr (SOS Enfants Deportes) Date: Sun, 15 Oct 2006 19:02:39 +0200 (CEST) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Solidarit=E9_avec_les_d=E9port=E9s_maurita?= =?iso-8859-1?q?niens?= Message-ID: <20061015170239.43644.qmail@web25805.mail.ukl.yahoo.com> Solidarité Justice Paix SOS ENFANTS DEPORTES Appel à votre générosité Nous souhaitons à chacun et à chacune d'entre vous de poursuivre le jeûne du Ramadan dans un esprit apaisé. Pendant ce temps, n'oublions pas que nos petits frères et nos petites soeurs continuent de survivre dans des conditions que nous savons difficiles dans les camps de déportés au Sénégal et au Mali. N'oublions pas que notre mobilisation permet d'aténuer un peu et pour un temps leur souffrance. SOS Enfants Déportés se félicite que les organisations de déportés sur place, nos partenaires, aient dépassé leur divergence et leur exhorte à ne tenir compte que de l'intêret supérieur des déportés. L'exigence de transparence et de traçabilité dont nous avons pris l'engagement dés le début de cette initiative a un coût : celui du temps que nous passons à établir la clarté autour de la distribution des fonds collectés. Nous vous rappelons que votre engagement et votre mobilisation sont les meilleurs garants de notre efficacité sur le terrain. Car nous savons plus que jamais que le soutien que nous pouvons apporter à nos compatriotes injustement déportés n'est pas un luxe. Il est la manifestation la plus éclatante de notre refus de l'oubli. Cette année encore votre participation à la collecte est la bienvenue. Puisse Allah nous aide à les aider ! Pour plus d'informations contacter : sos_enfantsdeportes at yahoo.fr 06 73 27 41 48 Vous pouvez participer : - soit en versant directement sur le compte suivant : 30004 00197 00000141765 59 Agence BNP de RENNES-MAUREPAS IBAN : FR76 3000 4001 9700 0001 4176 559 BIC: BNPAFRPPREN - soit en envoyant votre participation à l'adresse suivante : Ibra TOURE BP 29 431 Dakar-Yoff SENEGAL Qu' ALLah protége les enfants de Mauritanie La Coordination Générale --------------------------------- Avez-vous essayé le nouveau Yahoo! Mail ? Plus rapide, plus efficace... simplement révolutionnaire ! Découvrez-le. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061015/5399429b/attachment.html From rim_echos at yahoo.fr Sun Oct 15 11:40:51 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Sun, 15 Oct 2006 22:40:51 +0400 Subject: [M-net] Ann Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061015/86ea5036/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: uwiuywqpjp.gif Type: image/gif Taille: 1098 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061015/86ea5036/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Anthonie.zip Type: application/octet-stream Taille: 85153 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061015/86ea5036/attachment-0001.obj From mohamedouldelkory at yahoo.fr Sun Oct 15 16:06:20 2006 From: mohamedouldelkory at yahoo.fr (ouldelkory mohamed) Date: Mon, 16 Oct 2006 01:06:20 +0200 (CEST) Subject: [M-net] LEMRABOTT SIDI MAHMOUD ELU PRESIDENT DU RASSEMBLEMENT DES INDEPENDANTS Message-ID: <20061015230620.99889.qmail@web25412.mail.ukl.yahoo.com> Le Rassemblement National des Indépendants (RNI) a tenu son congrès constitutif ce dimanche 15 octobre 2003 au Palais des Congrès à Nouakchott. Cette nouvelle mouvance politique, forte d'une très grande audience nationale, part favorite poue gagner les différentes élections que connaîtra notre pays à partir du mois de novembre prochain. Les congressistes ont désigné LEMRABOTT SIDI MAHMOUD OULD CHEIKH AHHMED comme coordonnateur national du Rassemblement des Indépendants. Grande figure nationale, administrateur de talent, l'une des carrières les plus brillantes de sa génération... L'ex- Ministre de l'Intérieur, des Postes et Télécommunications a suffisamment montré ses preuves et ses compétences pour mériter la position-clef qu'il occupe aujourd'hui. Très populaire, intelligence vive et compétence certaine, Lemrabott Sidi Mahmoud dirigera une formation politique qui regroupe toute les composantes d'une Mauritanie plurielle (notabilités, jeunesses, femmes, hommes d'affaires, activistes de la société civile...). Parmi les membres du bureau exécutif du Rassemblement des Indépendants on cite: Ahmed Baba Ould Azizi Ould El Mamy, Kane Moustapha, Diop Amadou Mamadou, Mohamed Mahmoud Ould El Ghazouani,Chrif Ahmed Ould Moussa, Toutou Mint Mahfoudh Ould Khattri, Bamba Ould Sidi Badi,Camara Ali Guéladio, Mohamed Ould Bouamattou, Moulaye Ould Sidi Mohamed Ould Abass, Ba Abdoulaye Mamadou, Cissé Mint Cheikh Ould Boïda, Tshombé Moussa, El Wely Ould Ahmed Hamed, Jibril Ould Abdellahi, Kaba Ould Elewa, Isselmou Ould Tajeddine, Mahfoudh Ould Brahim, Daha Ould Teïss, Sidi Ould Dahi, Ahmed Salem Ould Bouna Mokhtar, Ahmed Ould Mogueya, Athié Hamat, Diallo Abou Moussa, Lafdal Ould Bettah, Ahmed Saleck Ould Bouh, Mohamed Ould Chrif Ould Abdellahi, Brahim Ould Boïdaha, Ahmedou Ould Ely, Babbaha Ould Ahmed Youra, Dane Ould Ethmane, Bâ Bocar Soulé, Cheikh Ould Dedda, Ahmed Salem Ould Hbib, Mohamed Ali Chérif... MOHAMED OULD EL KORY DIRECTEUR DU JOURNAL "INIMISH AL-WATAN PRESIDENT DE L'ASSOCIATION DES JOURNALISTES FRANCOPHONES DE MAURITANIE --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061015/b9817163/attachment.html From mauritanienet at gmail.com Sun Oct 15 17:18:38 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Mon, 16 Oct 2006 00:18:38 +0000 Subject: [M-net] Il faut en finir avec l'affaire du faux putsch Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Il faut en finir avec l'affaire du faux putsch LE CALAME du 10 Oct 2006 (par Maître ELYEZID OULD YEZID) Le Colonel Aberrahmane Ould Yahya, le Commandant Mohamed Ould Salem, le diplomate Mohamed Ould Mohamed Ali, le journaliste Ahmed Ould Saleck et l'homme d'affaires Mohamed Lemine Ould Abderrahmane Ould Yahya ont été arrêtés il y a quatre mois déjà, le 19 juin 2006, pour tentative de coup d'Etat. La campagne référendaire au sujet des amendements constitutionnels battait alors son plein et a pu servir de couverture à cette arrestation, certains officiels présentant même les motifs d'arrestation comme étant une préparation de manoeuvres pour troubler le référendum. Aujourd'hui, on est loin du référendum sur la constitution, mais on se prépare néanmoins à d'autres échéances électorales tout aussi importantes et dans un contexte autrement plus controversé. Autant le climat qui a régné autour du référendum constitutionnel était empreint de consensus politique et de solidarité de toutes les catégories sociales, autant la situation actuelle est faite de déchirements, de contestations et de menaces de ruptures. Autant l'avant-référendum ne justifiait pas l'arrestation des prévenus, autant la crise actuelle incite à leur libération. Les autorités, qui ont raté l'occasion de ne pas créer une affaire pourrie et inutile, saisiront-elles cette chance aujourd'hui de diffuser un peu de tranquillité, de sagesse et de justice ? Pourquoi un avocat en appelle-t-il à la conscience des autorités, vous demanderez-vous, avec raison d'ailleurs, pourquoi ne fait-il pas appel aux arguments de droit et seulement aux arguments de droit. Pour que vous partagiez ma peine, et peut-être mon avis, je vous livre une partie de ces arguments de droit qui n'ont pas encore réussi faire réparer une injustice, malgré leur clarté et leur limpidité. Nullité des poursuites : La nullité des poursuites contre les militaires est évidente au regard des règles juridiques qui les régissent. Concernant le Colonel Abderrahmane Ould Yahya, l'article 7, alinéa 5 de la loi 62/165 sur l'organisation de la justice militaire et les crimes et délits militaires dispose que l'ordre de poursuite doit émaner du ministre de la Défense nationale, l'intéressé ne relevant pas du Chef d'Etat-major. Or, dans le cas d'espèce, l'ordre de poursuite en date du 18 Juillet 2006 a été signé du secrétaire général du ministère de la Défense nationale, soi-disant pour le compte du ministre et sur sa délégation. Or, cette délégation de pouvoir n'existe pas et n'est pas versée au dossier (la défense, qui avait auparavant fait faire un inventaire judiciaire des pièces du dossier, a demandé au juge d'Instruction la communication de cette délégation qui ne figure pas audit inventaire et n'a reçu aucune réponse). De plus, il est de notoriété publique en Mauritanie que le portefeuille du ministère de la Défense nationale n'est pas pourvu depuis Août 2005. Aucune personne identifiée n'occupant ce poste, on se demande bien qui a délégué le pouvoir de poursuite au secrétaire général ; dans le cas d'espèce, cette délégation ne peut se présumer, d'autant qu'en Mauritanie, la pratique constante est que l'intérim et la représentation des ministres soient toujours confiés à d'autres ministres ; il appartient donc à celui qui excipe de cette délégation d'en apporter la preuve, preuve que nous attendons toujours. A cela, il convient d'ajouter que la poursuite et la plainte visant à faire traduire en justice le Colonel Abderrahmane Ould Yahya, qui ont été signées par le secrétaire général du ministère soi-disant pour le compte du ministre et sur sa délégation, ont été établies sur papier à en-tête de l'Etat-major et non à en-tête du ministre de la Défense nationale, ce qui traduit le flou qui entoure cette signature et les incertitudes du secrétaire général concernant l'utilisation des prérogatives du ministre. Les deux officiers ont été poursuivis et traduits en justice le 18 Juillet 2006 sur la base de la loi 62/165 sur l'organisation de la justice militaire et les crimes et délits militaires, laquelle loi s'applique exclusivement aux seuls militaires. Or, ces deux officiers ont perdu leur statut de militaires aux termes du décret 84/2006 en date du 21 Juillet 2006 signé du Chef du Conseil Militaire pour la Justice et la Démocratie, chef de l'Etat. En effet, ce décret met les deux intéressés à la retraite d'office à compter du 17 Juillet 2006, ce qui veut dire qu'au moment de leur poursuite en justice le 18 Juillet, sur la base des textes militaires et en vertu de leur qualité d'officiers militaires, ces deux personnes n'appartenaient plus en réalité à l'Armée, ce qui rend nulles toutes les procédures diligentées à leur encontre et les fait bénéficier d'office d'un non lieu relativement aux charges et poursuites retenues contre eux. Par ailleurs, la mise à la retraite d'office prononcée se présente aux termes mêmes du décret comme une sanction disciplinaire suite au procès-verbal du Conseil d'enquête de l'Armée du 17 Juillet 2006. Cette sanction disciplinaire devrait rendre caduque et sans objet la poursuite pénale car on ne peut sanctionner doublement une personne pour les mêmes faits. De plus, en la matière, la sanction administrative ne devrait pas précéder la sanction pénale ; elle devrait au contraire en constituer la suite et le prolongement, surtout si l'on sait que les poursuites pénales se font sur la base du principe cardinal de la présomption d'innocence consacré par l'article 13 de la Constitution mauritanienne. La sanction administrative préalable constitue une condamnation de la personne poursuivie et une reconnaissance de sa faute ; au moment de comparaître devant le juge, cette personne se trouve ainsi dépouillée de la présomption d'innocence dont elle devait légitimement pouvoir bénéficier. Sa traduction en justice devient ainsi une parodie de justice dans la mesure où de toutes les façons les faits sont déjà qualifiés et la personne condamnée, au moment où l'administration de la justice pénale se fait à charge, certes, mais également et principalement à décharge, sous l'empire de la présomption d'innocence. La sanction administrative préalable aux poursuites judiciaires constitue non seulement une mauvaise application des règles légales, mais elle introduit de surcroît un précédent dangereux dans notre pays où aucun militaire n'a jamais été poursuivi judiciairement pour les mêmes faits déjà sanctionnés à titre disciplinaire. A cet égard, les exemples foisonnent dans notre jurisprudence. Ainsi, les militaires qui ont été jugés à Ouad Naga après la tentative de coup d'Etat et les évènements sanglants qui l'ont accompagnée en juin 2003, n'ont fait l'objet de mesures disciplinaires qu'après le prononcé de la décision de la Cour criminelle, ce qui a permis aux militaires innocentés par cette cour de retrouver naturellement leur statut et leurs droits. Il en est ainsi également des militaires arrêtés dans le cadre des « évènements du 08/08/2004 » qui ont été libérés de l'armée à titre disciplinaire mais non traduits devant les tribunaux. De même, les deux officiers libérés de l'armée en 2000 pour tentative de coup d'Etat n'ont pas fait l'objet de poursuites judiciaires. On peut multiplier les exemples à l'infini? Il est donc évident que la sanction administrative effectivement encourue devait exclure l'action en justice, surtout si l'on sait que les procès-verbaux d'interrogatoire qui ont servi de base à l'action en justice sont des procès-verbaux militaires et n'ont été établis que pour fonder la sanction disciplinaire. Si la procédure déclenchée contre les militaires est nulle et non avenue, les poursuites contre les civils le sont tout autant. Il suffit de rappeler à cet égard les vices entachant le principe de la poursuite et les violations des règles régissant la garde à vue. Selon l'article 56 du Code de procédure pénale, la garde à vue ne saurait dépasser un délai de 48 heures, renouvelable une fois sur autorisation écrite expresse du procureur de la République. Cet article permet également de prolonger ce délai à un mois sur ordre écrit du procureur si les faits incriminés sont liés à l'atteinte à la sûreté de l'Etat. Ces procédures expresses, qui visent à restreindre aussi bien le recours à la garde à vue que ses délais, ont été systématiquement violées dans le cas d'espèce : onze jours après l'arrestation des prévenus, le procureur n'était toujours pas informé de cette arrestation et n'avait a fortiori ni autorisé ni prorogé aucune enquête préliminaire. C'est ce que le procureur a reconnu en toute sincérité devant la défense des prévenus venue protester contre l'opacité qui a entouré l'arrestation et la détention de ses clients. La défense a aussitôt déposé une requête auprès du parquet demandant l'intervention immédiate du procureur (en date du 27/06/2006). La meilleure preuve de l'inexistence de l'autorisation du procureur pour le prolongement de la garde à vue - et donc de l'illégalité de la garde à vue - est l'absence de cette pièce, capitale s'il en est, du dossier qui a fait l'objet comme précisé plus haut d'un inventaire à la demande de la défense. Par la suite, le procureur a informé la défense qu'il a visité les trois prévenus civils une seule fois, le 29/06/2006, mais il n'a pas pu en faire de même avec les militaires qui sont restés aux arrêts à l'état-major et n'ont été entendus par les officiers de police judiciaire (de la gendarmerie) que la veille du jour où ils ont été déférés, bien qu'ils aient été soumis quotidiennement à des interrogatoires soutenus menés par de hauts officiers de l'état- major. D'où les interrogations légitimes de la défense : quelle supervision et quel rôle ont été joués par le parquet conformément aux prescriptions légales dans l'enquête préliminaire, dans les procès-verbaux qui ont sanctionné cette enquête préliminaire, dans la garde à vue et les conditions qui l'ont accompagnées ? L'inobservation des règles légales relative au rôle du parquet entraîne une seule réponse possible : la poursuite est nulle et doit être invalidée. La jurisprudence mauritanienne a connu des précédents de ce genre où les poursuites ont été annulées pour violation de la procédure ; le cas le plus célèbre a été rendu par la cour d'appel de Nouakchott à l'occasion de l'affaire dite des « Baathistes » ; les poursuites avaient été invalidées par la cour sur la base d'un seul attendu, mais combien substantiel : violation de la durée de la garde à vue. La cour avait estimé, à juste titre, que la violation de la durée entraîne la nullité de la garde à vue, et donc la nullité des P-V de police qui ont sanctionné la garde à vue, et par voie de conséquence la nullité des poursuites etc. On ne peut construire une procédure valide sur action nulle. Une seule nullité à la base suffit pour entraîner une cascade de nullités. Dans le cas présent, les prévenus ont été mis en garde à vue pendant un mois sans autorisation écrite du procureur de la République. Il est clair que le délai légal de garde à vue a été largement dépassé, il est clair également que l'autorisation écrite du procureur qui peut seule valider un tel dépassement, n'a pas été donnée. La durée de la garde à vue est dès lors illégale, ce qui suffit à invalider et faire annuler les poursuites. Il y a lieu de souligner en outre que le jour de l'arrestation des prévenus, la gendarmerie et la police ont procédé à des perquisitions illégales dans leurs domiciles, sans mandats, sans aucun égard pour la frayeur des familles devant la brutalité des méthodes employées et contre la volonté des prévenus. A ce titre, la violation de l'article 68 du code de procédure pénale est flagrante dans la mesure où cet article prévoit expressément que « les perquisitions, visites domiciliaires et saisies de pièces à conviction ne peuvent être effectuées sans l'assentiment exprès de la personne chez laquelle l'opération a lieu ». Passer outre cet article constitue une violation des règles de base qui régissent les poursuites et l'action publique, ce qui montre combien cette affaire, à son commencement même, s'est écartée des règles de droit et des bonnes pratiques judiciaires. Les juridictions ne devraient pas, à son terme, couvrir les écarts et violations des droits et libertés individuels par les agents de sécurité. Nullité des P-V de l'enquête préliminaire : Le P-V de renseignement militaire n° 600 du 16/07/2006 ne peut en aucun cas être considéré comme un P-V de police judiciaire dont la forme et les procédures sont définies par le code de procédure pénale, dans la mesure où il contient plus d'une entorse aux règles légales. En effet, le procureur de la République a été complètement tenu à l'écart de l'élaboration de ce P-V ; il ne l'a ni ordonné, ni supervisé, ni même été associé de près ou de loin à son élaboration. Ce P-V ne fait pas non plus mention de la confrontation qui a eu lieu à l'état-major de l'Armée entre Abderrahmane Ould Yahya et Mohamed Ould Mohamed Ali, et entre Ahmed Ould Saleck et Mohamed Ould Mohamed Ali d'une part, et Ahmed Ould Saleck et Mohamed Ould Salem d'autre part ; les phases et le contenu de ces confrontations ont été complètement occultés dans les P-V. A été également occultée la comparution de Mohamed Ould Mohamed Ali (qui est civil et diplomate) devant la commission d'enquête de l'Armée. Ce qui montre clairement que l'enquête et ses résultats n'ont été qu'un montage et ne peuvent être considérés comme des preuves à charge. En ce qui concerne les P-V établis par la police, outre la violation du délai légal de garde à vue précédemment évoquée, on constate également l'inobservation flagrante des dispositions des articles 49 et 50 du code de procédure pénale relatives à la perquisition des domiciles. En effet, ces prescriptions légales imposent que la perquisition se fasse en présence du prévenu et donne lieu à l'établissement d'un procès-verbal de perquisition signé du prévenu ou, en cas d'impossibilité, de la personne qu'il aura désignée, et ce dans la préservation des droits de la défense. Or, aucun procès-verbal de perquisition n'a été établi par la police, bien que le P-V d'enquête préliminaire fasse mention de cette perquisition dans son dernier chapitre relatif aux « observations », ce qui en soi est suffisant pour faire invalider et annuler ce P-V. Mais cette violation des règles relatives à la perquisition n'est pas la seule ; en effet, aucune autorisation de perquisition n'a été donnée par les prévenus au moment où l'article 68 du code de procédure pénale prévoit expressément la nécessité de pareille autorisation. Ce P-V ne fait pas non plus mention des confrontations entre quatre des prévenus à l'intérieur de l'état-major, ni de l'audition par la commission d'enquête de l'Armée de Mohamed Ould Mohamed Ali, omission déjà remarqué dans le P-V militaire, ce qui montre que toute l'enquête, dans ses aspects civil et militaire relève d'un seul et même montage artificiel. Le P-V de police a également violé l'article 66 du code de procédure pénale qui impose que toutes les étapes de l'enquête préliminaire soient menées sous la supervision du procureur de la République et conformément à ses instructions et sous le contrôle du procureur général près la Cour suprême. A cet égard, il est révélateur de constater que toutes les dispositions du Chapitre II du Titre relatif à l'enquête préliminaire ont été intégralement (pas partiellement mais intégralement) violées, ce qui légitime l'annulation de ces P-V, de leurs annexes et de tout le dossier et l'invalidation de toutes les procédures subséquentes en matière de poursuite et d'instruction. Enfin, faut-il rappeler que ces P-V n'ont pas été signés par les personnes auxquelles on impute leur contenu ? Malgré la difficulté des conditions de détention et les multiples forme de pressions et de torture dont ils ont fait l'objet, les prévenus ont fermement refusé de signer ces P-V et se déclarent innocents et sans aucun lien, ni direct, ni indirect avec le montage qu'on leur met sur le dos. Toutes ces considérations ne sont-elles pas suffisantes pour faire annuler les poursuites contre ces personnes et les faire bénéficier d'un non lieu ? Les faits et leur qualification Les prévenus font l'objet d'un chef d'inculpation grave : tentative de renversement de l'ordre constitutionnel, suivant la qualification du parquet qui fonde les poursuites sur les articles 83 et 84 du code pénal. Il est intéressant à cet égard d'évaluer cette qualification par la comparaison entre le contenu de ces articles et les faits tels qu'ils ressortent réellement des déclarations et réponses des prévenus devant le juge d'Instruction. En réalité, si on dépasse les circonlocutions et autres périphrases utilisées par le parquet (et parfois par les textes), les faits reprochés aux prévenus sont la tentative d'un coup d'Etat militaire ; cela est clairement établi dans les P-V de police et de l'Armée et dans les questions du juge d'Instruction. Mais cette expression « tentative de coup d'Etat militaire » ne figure pas dans le code pénal qui utilise des expressions beaucoup plus vagues et brumeuses et ce pour une raison très simple : tous ceux qui ont dirigé le pays de 1978 à ce jour sont arrivés au pouvoir par un coup d'Etat. Dès lors, le « coup d'Etat » ne pouvait être rangé parmi les infractions pénales. Cependant, et nonobstant les imprécisions terminologiques entre l'accusation et l'enquête proprement dite, chacun des prévenus a tenu à préciser qu'il n'a ni participé, ni même envisagé de participer à un coup d'Etat et qu'aucun d'entre eux ne trouvait un intérêt quelconque dans le changement de régime. Le colonel Abderrahmane Ould Yahya est un officier supérieur qui s'approchait tranquillement de la retraite, dans un poste sans histoire (conseiller au ministère de la Défense), qui a servi le pays pendant plus de 37 ans et qui n'a jamais participé à aucune des nombreuses tentatives de coups d'Etat, réussies ou avortées, que le pays a connu, y compris le coup d'Etat du 12/12/1984. Homme d'une grande culture et d'une modestie profonde, il n'a jamais été porté sur les coups de force, contrairement à beaucoup d'officiers de sa génération, et tous ceux qui l'ont connu le savent bien. Le commandant Mohamed Ould Salem a également toujours été connu pour sa rectitude, son intégrité et son sens élevé du devoir tout au long des 22 années de service au sein de l'Armée ; il n'a jamais fait l'objet d'une mesure disciplinaire et a toujours été bien noté par sa hiérarchie. Les deux officiers ne se connaissaient pas ; ils se sont rencontrés pour la première fois dans le bureau du procureur, lorsqu'ils ont été déférés. Aucun d'entre eux ne cultivait de relations avec les autres officiers de l'Armée. Abderrahmane Ould Yahya était conseiller au ministère de la Défense : aucun militaire n'était sous ses ordres et il ne pouvait évidemment commander à aucune unité de l'Armée. Mohamed Ould Salem est un officier du Matériel ; il n'a jamais servi dans les unités opérationnelles et ne peut adresser aucun ordre de quelque nature aux militaires de ces unités. Les deux officiers n'avaient aucun contact ni avec les officiers, ni avec les hommes de troupes, ni avec les unités et cela est même attesté par le P-V de renseignement militaire susvisé. Au regard de ces considérations ? de ces faits ? l'accusation de coup d'Etat se dissout d'elle-même ; aucune preuve, aucune présomption ne permet de l'étayer ; au contraire, les faits la récusent. Le caractère fantaisiste de cette accusation de coup d'Etat s'accentue davantage lorsque trois civils (sans grandes affinités entre eux du reste) sont ajoutés à ces deux officiers pour former un groupe de 5 « comploteurs ». Qu'on en juge un peu par le profil de ces civils. Mohamed Ould Mohamed Ali est un ancien diplomate, membre important du Parti Républicain pour la Démocratie et le Renouveau, arrêté alors que son parti est en pleine campagne en faveur des amendements constitutionnels objets du dernier référendum. Il a été par le passé un militant du Parti du Peuple Mauritanien et a travaillé au niveau de l'implantation de ce parti au Trarza. Au sein du PRDR, il est connu pour son attachement à ses principes et a participé activement à la définition de la politique d'appui de ce parti aux objectifs de la Transition. Ahmed Ould Saleck est journaliste et écrivain ; il est connu pour ses positions politiques contre les coups d'Etat dans le cadre de l'organisation Démocrates Sans Frontières ; toute son activité politique consiste à condamner et dénoncer les coups d'Etat, quels qu'en soient les auteurs ou les objectifs. Pour que son accusation de participation à un coup d'Etat tienne, il faudrait assurément des preuves autrement plus convaincantes que les P-V concoctés par la police. Quant à Mohamed Lemine Ould Abderrahmane Ould Yahya, c'est un jeune homme d'affaires sans aucun lien, même indirect, avec la politique. Il voyage la plupart du temps pour les besoins de ses affaires à la recherche d'opportunités commerciales. Comme tout homme d'affaires averti, il est naturellement sensible à tout ce qui pourrait altérer l'environnement de l'investissement et des affaires et est conscient à cet égard de l'importance de la stabilité du pays. Au regard de ce qui précède, il est clair que la tentative prévue à l'article 83 du code pénal n'a pas eu lieu et n'est pas prouvée ; de même que le complot et la proposition de complot prévus à l'article 84 n'ont pas résisté aux premières auditions de l'instruction dans la mesure où il a été établi que les prévenus ne se sont jamais retrouvés tous ensemble et que certains d'entre eux ne se connaissaient même pas et se sont rencontrés pour la première fois devant le procureur, tandis que d'autres encore venaient à peine de se connaître. Il est évident que des personnes dont le degré de connaissance est celui-là n'iront jamais dans une entreprise à risque quelconque a fortiori l'exécution d'un coup d'Etat. Il est vrai que les cinq prévenus sont liés entre eux par un lien de parenté tribal, mais il n'a jamais été précisé par le parquet que ce lien de parenté était à lui tout seul un motif de poursuite? L'innocence des prévenus s'est précisée de jour en jour au fil de l'instruction au cours de laquelle le parquet n'a avancé aucune preuve à l'appui de ses accusations. La présomption d'innocence s'est ainsi renforcée progressivement pour se transformer en innocence certaine. Pour se rendre compte de l'insignifiance de l'accusation, il n'est pas inutile de revenir sur les déclarations des représentants du pouvoir politique à l'occasion de l'arrestation des prévenus (pouvoir politique dont le parquet reprend le plus souvent les thèses, ce qui explique probablement le déficit de preuves et de sérieux dans le dossier du parquet). Pour le ministre de l'Intérieur, s'adressant aux représentants des partis politiques lors de la séquestration des prévenus, il s'agirait d'un groupe opposé au référendum constitutionnel ; le ministre a oublié, à supposer que les prévenus soient tels, qu'il ne s'agit pas là d'un crime et que la télévision nationale passait régulièrement les déclarations de partis et de personnes opposés au référendum sans qu'ils soient poursuivis pour cela. Le premier ministre, au cours d'une conférence de presse, a accusé les prévenus d'être un groupe opposé à la période de transition, comme si l'opposition à la Transition, si jamais elle était prouvée, constituait un crime. Pour le conseiller à la communication de la Présidence, s'adressant à la presse, il s'agit de nostalgiques d'une période révolue. Ces déclarations et d'autres sur le même registre constituent le point de vue officiel des autorités que le parquet est censé représenter. Il apparaît clairement au vu de ces déclarations que la tentative de coup d'Etat est loin d'être établie, ni d'ailleurs aucune infraction répréhensible au titre du code pénal. A présent, près de quatre mois se sont écoulés depuis l'arrestation de ces personnes sans qu'aucune preuve de leur culpabilité ne soit avancée. N'est-il pas temps de leur redonner leur liberté, de leur permettre de retrouver leurs foyers et leurs familles en ce mois béni de RAMADAN ? Devons-nous garder confiance dans la justice des hommes ou bien faudra-t-il attendre celle de Dieu ? Maître ELYEZID OULD YEZID ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061015/f2049fcd/attachment-0001.html From info at pointschauds.info Wed Oct 11 19:08:06 2006 From: info at pointschauds.info (Webmaster) Date: Thu, 12 Oct 2006 04:08:06 +0200 (CEST) Subject: [M-net] Lu sur Points Chauds Online(l' actualité Mauritanienne,Magheb et l' Afrique Fracophone) Message-ID: <20061012020806.22FBB39C69@90plan.ovh.net> Bonjour fr: Votre ami(e) Webmaster a trouvé l'article suivant intéressant et a souhaité vous l'envoyer. Rencontre Ely/ partis politiques :Un opposant au CMJD est né (Date: 2006-10-12 03:54:54) Sujet: Politique URL: http://www.pointschauds.info/fr/modules.php?name=News&file=article&sid=248 Vous pouvez lire d'autres articles intéressant sur Points Chauds Online(l'actualité Mauritanienne,Magheb et l'Afrique Fracophone) http://www.pointschauds.info/fr From info at pointschauds.info Wed Oct 11 19:15:25 2006 From: info at pointschauds.info (Webmaster) Date: Thu, 12 Oct 2006 04:15:25 +0200 (CEST) Subject: [M-net] Lu sur Points Chauds Online(l' actualité Mauritanienne,Magheb et l' Afrique Fracophone) Message-ID: <20061012021525.6507839C73@90plan.ovh.net> Bonjour gr: Votre ami(e) Webmaster a trouvé l'article suivant intéressant et a souhaité vous l'envoyer. Criquets pèlerins : Le pays alerte la FAO (Date: 2006-10-12 03:42:09) Sujet: National URL: http://www.pointschauds.info/fr/modules.php?name=News&file=article&sid=247 Vous pouvez lire d'autres articles intéressant sur Points Chauds Online(l'actualité Mauritanienne,Magheb et l'Afrique Fracophone) http://www.pointschauds.info/fr From info at pointschauds.info Thu Oct 12 16:10:26 2006 From: info at pointschauds.info (Webmaster) Date: Fri, 13 Oct 2006 01:10:26 +0200 (CEST) Subject: [M-net] Lu sur Points Chauds Online(l' actualité Mauritanienne,Magheb et l' Afrique Fracophone) Message-ID: <20061012231026.462A639E93@90plan.ovh.net> Bonjour dr: Votre ami(e) Webmaster a trouvé l'article suivant intéressant et a souhaité vous l'envoyer. :Plus d’attention en faveur des handicapés et léger mouvement au sein de quelque (Date: 2006-10-12 18:34:38) Sujet: Politique URL: http://www.pointschauds.info/fr/modules.php?name=News&file=article&sid=249 Vous pouvez lire d'autres articles intéressant sur Points Chauds Online(l'actualité Mauritanienne,Magheb et l'Afrique Fracophone) http://www.pointschauds.info/fr From aw2244 at columbia.edu Fri Oct 13 10:26:18 2006 From: aw2244 at columbia.edu (aw2244 at columbia.edu) Date: Fri, 13 Oct 2006 13:26:18 -0400 Subject: [M-net] HOMMAGE A SAYDOU KANE: UNE CONFERENCE A COLUMBIA In-Reply-To: <1160689533.452eb77d0d5e7@cubmail.cc.columbia.edu> References: <1160689533.452eb77d0d5e7@cubmail.cc.columbia.edu> Message-ID: <1160760378.452fcc3a252aa@cubmail.cc.columbia.edu> HOMMAGE A SAYDOU KANE: UNE CONFERENCE A COLUMBIA L’Association Universitaire et Panafricaniste de Columbia University (SPAN) et les amis de l’illustre disparu organisent le dimanche 3 Novembre une journée pour rendre hommage au regretté Saydou Kane. Présidé par le politologue et Professeur Ousmane Kane de School of International and Public Affairs (SIPA), cette journée sera marquée par des hommages suivis d’une table ronde sur les langues Nationales et le combat pour une Mauritanie non raciale multinationale et démocratique introduite par le Doyen Mamadou Samba Diop alias Mourtoudo. Pour intégrer le Comité chargé de préparer cette journée, veuillez contacter Abdarahmane Wone par e mail(aw2244 at columbia.edu ou par telephone (831) 869 8003 Abda Wone From communique at ifex.org Fri Oct 13 15:18:22 2006 From: communique at ifex.org (communique at ifex.org) Date: Fri, 13 Oct 2006 18:18:22 -0400 Subject: COMMUNIQUÉ DE L'IFEX VOL. 15 No 40 | 10 OCTOBRE 2006 Message-ID: <200610132218.k9DMIMX17656@admin.ifex.org> ------- | COMMUNIQUÉ DE L'IFEX VOL. 15 No 40 | 10 OCTOBRE 2006 | ------ Le Communiqué de l'IFEX est le bulletin hebdomadaire de l'Échange international de la liberté d'expression (IFEX), un réseau mondial de 72 organisations qui œuvrent à défendre et à promouvoir la libre expression. L'IFEX est administré par le groupe Journalistes canadiens pour la liberté d'expression (www.cjfe.org). ----- | Consultez le site web de l'IFEX : http://www.ifex.org/fr | ----- -- | SOMMAIRE | -- POINT DE MIRE SUR LA LIBRE EXPRESSION 1. Russie : L'assassinat d'une journaliste courageuse soulève l'indignation à travers le monde NOUVELLES RÉGIONALES 2. Afghanistan : Deux journalistes allemands sont tués 3. Émirats arabes unis : Des militants des droits de la personne sont harcelés 4. Libye : RSF dépêche une mission d'enquête 5. États-Unis : Le PEN tire la sonnette d'alarme sur la surveillance gouvernementale RAPPORTS ET PUBLICATIONS 6. Année record pour le nombre de journalistes tués, dit l'AMJ CONFÉRENCES, ATELIERS ET ÉVÉNEMENTS 7. L'appui à un réseau de la libre expression en Asie centrale grandit BOURSES ET RÉCOMPENSES 8. Bourses en journalisme du Asia Media Forum 9. Programme de bourses de l'Open Society Justice Initiative ALERTES DU SECRÉTARIAT DU RÉSEAU DE L'IFEX ÉMISES AU COURS DE LA DERNIÈRE SEMAINE -------------------------------------------------------- POINT DE MIRE SUR LA LIBRE EXPRESSION 1. RUSSIE : L'ASSASSINAT D'UNE JOURNALISTE COURAGEUSE SOULÈVE L'INDIGNATION À TRAVERS LE MONDE Les défenseurs de la libre expression, en Russie et ailleurs dans le monde, sont ébranlés par la nouvelle de l'assassinat de la journaliste Anna Politkovskaya, abattue dans l'ascenseur de son immeuble à Moscou le 7 octobre 2006. Ce meurtre a déclenché une tempête d'indignation internationale et a centré l'attention sur un pays où 13 journalistes ont été tués en toute impunité depuis l'arrivée au pouvoir du président Vladimir Poutine en 2000. Politkovskaya a été trouvée dans l'ascenseur de son immeuble, abattue par un inconnu. On a trouvé près d'elle une arme et quatre douilles. Elle an été inhumée le 10 octobre après des obsèques auxquelles ont assisté des milliers de personnes. L'assassinat de Politkovskaya a été condamné par le PEN International, PEN Canada, le Centre américain du PEN International, le Centre pour le journalisme en situations extrêmes, la Fondation pour la défense de la glasnost, l'Association mondiale des journaux, Human Rights Watch, l'Institut international de la presse, le Comité pour la protection des journalistes, Reporters sans frontières (RSF) et la Fédération internationale des journalistes. Politkovskaya était correspondante spéciale pour le journal indépendant de Moscou « Novaya Gazeta » et était l'une des dernières journalistes qui osait critiquer les puissants. Elle était réputée pour ses reportages d'enquête sur les violations des droits de la personne commises par l'armée russe en Tchétchénie. Avec les années, elle a été menacée, emprisonnée et contrainte à l'exil. En dépit de ces menaces, elle avait publié en 2003 un livre intitulé « A Dirty War: a Russian Reporter in Chechnya » [Une sale guerre : Une journaliste russe en Tchétchénie]. Son livre le plus récent, « Putin's War: Life in a Failing Democracy » [La Guerre de Poutine : La vie dans une démocratie en panne], doit être publié en livre de poche en décembre prochain. Ses collègues de la « Novaya Gazeta » ont déclaré que Politkovskaya travaillait sur une affaire de torture et d'enlèvements en Tchétchénie, et en attribuait le blâme au on premier ministre tchétchène, Ramzan Kadyrov, qui jouit de l'appui de Moscou. Le président Poutine a promis une enquête objective sur le décès de Politkovskaya, et a qualifié son assassinat de « tragique », rapporte RSF. Le procureur général du pays, Youri Tchaika, s'est chargé personnellement de l'enquête. Sceptique quant à la possibilité qu'une enquête officielle amènera les auteurs en justice, la « Novaya Gazeta », a déclaré qu'elle tiendrait sa propre enquête sur le meurtre. Elle a offert une récompense de près d'un million de dollars US pour des renseignements qui contribueraient à élucider le crime. Depuis quinze ans, la Russie arrive au troisième rang des pays les plus meurtriers du monde pour les journalistes, ne le cédant qu'à l'Irak et à l'Algérie, pays ravagés par la guerre et les conflits, selon ce qu'indique le Comité pour la protection des journalistes (CPJ). D'après un nouveau dossier de l'organisation, 42 journalistes ont été tués en Russie depuis 1992, un grand nombre d'entre eux ayant été liquidés dans des attentats commandités. La grande majorité de ces meurtres n'a pas été élucidée par les autorités russes. Consulter les sites suivants : - RSF : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=19102 - CJES : http://www.cjes.ru/ - GDF : http://www.gdf.ru/ - PEN International : http://www.internationalpen.org.uk/index.php?pid=33&aid=493 - Centre américain du PEN International : http://www.pen.org/viewmedia.php/prmMID/843/prmID/172 - PEN Canada : http://www.pencanada.ca/media/Media-Politkovskaya10Oct06.pdf - Human Rights Watch : http://www.hrw.org/english/docs/2006/10/09/russia14370.htm - CPJ : http://www.cpj.org/news/2006/europe/russia07oct06na.html - AMJ : http://www.wan-press.org/article12075.html - IIP : http://www.freemedia.at/cms/ipi/ - FIJ : http://www.ifj.org/default.asp?Index=4280&Language=EN - Twelve Murders, No Justice [Douze meurtres, pas de justice] : http://www.cpj.org/Briefings/2005/russia_murders/russia_murders.html - OSCE : http://www.osce.org/item/21232.html - Wikipedia : http://en.wikipedia.org/wiki/Anna_Politkovskaya -------------------------------------------------------- NOUVELLES RÉGIONALES ASIE CENTRALE 2. AFGHANISTAN : DEUX JOURNALISTES ALLEMANDS SONT TUÉS L'Institut international de la presse (IIP), Reporters sans frontières (RSF) et la Fédération internationale des journalistes (FIJ) pressent les autorités afghanes de tenir une enquête en profondeur sur les meurtres de deux journalistes pigistes allemands abattus le 7 octobre 2006. Karen Fischer, 30 ans, et Christian Struwe, 38 ans, ont été abattus par balles dans leur tente en bordure de la route dans la province de Baghlan. Les assaillants n'ont volé ni leur équipement ni leurs passeports. Les autorités afghanes ont déclaré avoir identifié six personnes qu'elles voulaient interroger en rapport avec ces meurtres. Les deux journalistes se rendaient à Bamiyan, dans le nord de l'Afghanistan, tourner un reportage pour Deutsche Welle sur les sites d'histoire ancienne, y compris sur les restes des statues des Bouddhas géants détruites par les Talibans en 2001. Selon la FIJ, l'Afghanistan demeure un pays extrêmement dangereux pour les journalistes. Quatre journalistes y ont perdu la vie depuis les élections démocratiques de 2004. Parmi ces quatre journalistes, on compte Abdul Qodus, caméraman de la station de télévision privée Aryana TV, basée à Kaboul, tué dans un attentat suicide le 22 juillet à Kandahar. Consulter les sites suivants : - IIP : http://www.freemedia.at/ - RSF : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=19104 - FIJ : http://www.ifj.org/default.asp?Index=4281&Language=EN MOYEN-ORIENT ET AFRIQUE DU NORD 3. ÉMIRATS ARABES UNIS : DES MILITANTS DES DROITS DE LA PERSONNE SONT HARCELÉS Les membres de l'IFEX attirent l'attention sur ce qui ressemble à une campagne des autorités des Émirats arabes unis, qui cherchent depuis quelques mois à harceler et à faire taire les défenseurs des droits de la personne. Depuis juin 2006, en effet, des officiels de la sécurité et la magistrature visent plusieurs militants éminents, notamment Mouhammad al-Mansouri, président de l'Association indépendante des juristes (JA), et Mouhammad al-Roken, un autre éminent juriste et ancien président de JA, rapporte Human Rights Watch. En juin, la Haute cour fédérale a émis un mandat d'arrestation contre al-Mansouri, parce qu'il aurait « insulté le procureur public ». D'après al-Mansouri, ces accusations sont le résultat des entrevues qu'il a données et de son travail de promotion des droits de la personne. En juillet, des agents de sécurité ont détenu al-Roken pendant 24 heures. Ils l'ont détenu de nouveau pendant trois jours en août. Selon le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (HRInfo), al-Roken a été détenu parce qu'il avait critiqué le système judiciaire du pays dans une entrevue à Al-Jazirah. Les responsables de la sécurité ont confisqué son passeport et l'empêchent de sortir du pays. Le groupe HRInfo, l'Institut du Caire pour les études sur les droits de la personne (Cairo Institute for Human Rights Studies, CIHRS) et l'Organisation égyptienne de défense des droits de la personne (Egyptian Organization for Human Rights, EOHR) se sont joints à trente autres groupes de défense des droits de la personne pour condamner le harcèlement de al-Mansouri et de al-Roken. Dans les EAU, on empêche les militants des droits de la personne de manière systématique de donner leur avis, dit Human Rights Watch. Au cours des cinq dernières années, les autorités ont ainsi empêché douze éminents commentateurs et universitaires des EAU de faire connaître leurs vues dans des émissions diffusées par la télévision d'Abou Dhabi. De plus, le gouvernement décourage activement la formation d'organisations non gouvernementales. Al-Roken et d'autres avocats et militants attendent toujours de recevoir une réponse du ministère du Bien-être social, plus de deux ans après avoir déposé en juillet 2004 une demande en vue de créer la Société des droits de la personne des Émirats (Emirates Human Rights Society). Une demande distincte déposée en avril 2005 par un groupe dirigé par la militante des droits de la personne Khalifa Bakhit al-Falasi a aussi été ignorée. Aux termes de la loi des EAU, les réponses aux demandes de ce type doivent être données dans les trente jours suivant leur dépôt. Consulter les sites suivants : - Human Rights Watch : http://hrw.org/english/docs/2006/10/05/uae14328.htm - Dossier récapitulatif sur les EAU : http://hrw.org/english/docs/2006/01/18/uae12233.htm - CIHRS : http://www.cihrs.org/top_details_en.aspx - HRInfo : http://www.hrinfo.net - EOHR : http://www.eohr.org 4. LIBYE : RSF DÉPÊCHE UNE MISSION D'ENQUÊTE En Libye, certains signes laissent entrevoir que le contrôle exercé avec fermeté par le gouvernement à parti unique sur la liberté d'expression commence à se relâcher, à la suite de la levée de l'embargo décrété en 2001 par les Nations Unies et au moment où le pays s'ouvre au tourisme, indique Reporters sans frontières (RSF). Grâce à Al-Jazirah et à des points publics d'accès à l'Internet, les Libyens ne sont plus aussi isolés du reste du monde que par le passé. Ils tolèrent de moins en moins la propagande des médias dirigés par l'État, dit RSF. Beaucoup de journalistes se montrent très critiques lorsqu'on leur garantit l'anonymat. Cependant, la Libye demeure l'un des régimes les plus répressifs du monde au chapitre des droits de la personne, dit le groupe. RSF s'est rendu récemment en Libye à l'occasion d'une mission d'information, sa première dans le pays en 20 ans. Au cours de la visite, qui s'est déroulée du 13 au 17 septembre 2006, RSF a rencontré des journalistes locaux et des membres du Syndicat des journalistes libyens. Le Mouvement des comités révolutionnaires, pilier central du régime Kadhafi, continue à monopoliser le pouvoir, et utilise la presse comme instrument de propagande, dit RSF. Il n'y a pas de presse privée en Libye. Trois des quatre principaux quotidiens (Al Jamahiriya, Al Shams et Al Fajr al Jadid) sont financés par le Bureau général de la presse, une excroissance du ministère de l'Information. Les médias électroniques, qui consistent en une station terrestre de télévision nationale et six stations satellites, sont entièrement contrôlés par le gouvernement. Et une loi sur les médias datant de 1972 prévoit des peines allant d'un mois à deux ans de prison pour délits de presse. On ne s'étonne pas que la plupart des journalistes évitent de couvrir des questions considérées hors-limites par les autorités, comme la corruption aux échelons élevés ou le sort de la minorité berbère. Human Rights Watch s'est rendu en Libye en avril et mai 2005 et a aussi constaté des preuves de censure très stricte. « Les particuliers ne sont pas libres d'exprimer des vues critiques sur le gouvernement, le système politique unique de la Jamahiriya ou le dirigeant du pays. Ceux qui exprime en effet des critiques ou qui tentent d'organiser des groupes politiques d'opposition se heurtent à la détention arbitraire et à de fortes peines de prison au terme de procès iniques », déclare l'organisation dans un rapport de suivi. En dépit des restrictions, cependant, émerge le portrait d'un pays qui traverse des changements graduels après des années de sévère répression et d'isolement mondial, fait remarquer Human Rights Watch. Consulter les sites suivants : - RSF : http://www.rsf.org/IMG/pdf/rapport_libye_fr.pdf - Human Rights Watch : http://hrw.org/reports/2006/libya0106/ - Freedom House : http://www.freedomhouse.org/template.cfm?page=22&year=2006&country=7002 - Profil de la Libye par la BBC : http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/country_profiles/819291.stm AMÉRIQUES 5. ÉTATS-UNIS : LE PEN TIRE LA SONNETTE D'ALARME SUR LA SURVEILLANCE GOUVERNEMENTALE Le Centre américain du PEN International s'est joint à plus de 1 100 écrivains et défenseurs de la libre expression aux États-Unis afin d'exprimer leur grave préoccupation devant la surveillance et les menaces gouvernementales contre la presse, soulignant que les autorités interviennent trop dans la vie privée des gens au nom de la sécurité nationale. Le PEN a remis récemment une pétition à des représentants au Congrès et à des sénateurs à Washington, et il a tenu au National Press Club une table ronde au cours de laquelle on a découvert à quel point le gouvernement fouille dans la vie et dans le travail des journalistes, des écrivains et des bibliothécaires. La table ronde présentait huit conférenciers que le PEN a décrits comme faisant face à de graves risques et à des représailles gouvernementales parce qu'ils tentent d'arracher des renseignements au gouvernement. Les conférenciers comprenaient James Risen, reporter au « New York Times », lauréat du prix Pulitzer, qui a fait des révélations importantes sur la façon dont le président George W. Bush a autorisé la National Security Agency à espionner les Américains et d'autres personnes aux États Unis sans un ordre d'un tribunal. Risen a été menacé de poursuites en vertu de la Loi sur l'espionnage en raison de ses reportages. Il a déclaré que le fait de viser les journalistes par des poursuites constitue un moyen détourné de réduire la presse au silence et de contourner les protections constitutionnelles de la liberté de parole. Le correspondant principal d'enquête d'ABC News, Brian Ross, a constaté pour sa part que son collègue Richard Esposito et lui-même étaient espionnés pendant qu'ils fouillaient l'histoire du programme des prisons secrètes et des déportations de la Central Intelligence Agency. « Peu après que nous avons fait paraître nos articles, Rich a été informé par une source [qui lui a dit] “Ils savent à qui tu parles. Ils ont tes relevés de téléphone.” » « Nous découvrons [qu'on déploie] des efforts agressifs pour nous suivre, et cela a un effet peu rassurant », a dit Ross. Consulter les sites suivants : - PEN : http://www.pen.org/viewmedia.php/prmMID/838 - Comité pour la protection des journalistes : http://www.cpj.org/attacks05/americas05/usa_05.html - Reporters sans frontières : http://www.rsf.org/country-47.php3?id_mot=246 -------------------------------------------------------- RAPPORTS ET PUBLICATIONS 6. ANNÉE RECORD POUR LE NOMBRE DE JOURNALISTES TUÉS, DIT L'AMJ L'année 2006 s'annonce comme l'une des plus meurtrières pour les journalistes depuis près d'une décennie, tandis que 75 d'entre eux ont perdu la vie jusqu'à maintenant, selon ce qu'indique un nouveau rapport de l'Association mondiale des journaux (AMJ). Les décès les plus nombreux sont survenus en Irak, où 26 journalistes ont perdu la vie à couvrir le conflit. Les Philippines arrivent au second rang pour le plus grand nombre de morts, avec huit journalistes assassinés jusqu'à maintenant cette année. C'est en 1997 que l'AMJ a commencé à tenir le décompte des meurtres de journalistes. Le précédent record était de 72 journalistes tués en 2004. Les chiffres de l'AMJ incluent tous les travailleurs des médias tués dans l'exercice de leurs fonctions ou visés à cause de leur travail. Ils comprennent en outre les cas où le mobile des homicides n'est pas confirmé ou dont les enquêtes ne sont pas terminées. Consulter: http://www.wan-press.org/article12053.html Plusieurs autres membres de l'IFEX tiennent des registres des journalistes tués dans le monde. Aller à : - PEN International : http://www.internationalpen.org.uk/images/newsItemDownload/Caselist.pdf - Institut international de la presse : http://www.freemedia.at/cms/ipi/deathwatch.html - Comité pour la protection des journalistes : http://www.cpj.org/killed/killed_archives/stats.html - Reporters sans frontières : http://www.rsf.org/rubrique.php3?id_rubrique=73 -------------------------------------------------------- CONFÉRENCES, ATELIERS ET ÉVÉNEMENTS 7. L'APPUI À UN RÉSEAU DE LA LIBRE EXPRESSION EN ASIE CENTRALE GRANDIT Les participants à un séminaire organisé récemment par Adil Soz et l'UNESCO au Kazakhstan ont adopté un plan en vue de renforcer le développement d'un Réseau pour la liberté de la presse et d'expression en Asie centrale afin de rendre plus efficace l'échange de renseignements, soutenir la revendication et améliorer la connaissance de la loi chez les journalistes. Le séminaire s'est déroulé les 14 et 15 septembre 2006 à Almaty, où 20 experts ont discuté de moyens de mieux coordonner les réseaux mondiaux, régionaux et nationaux de défense de la liberté d'expression. Le plan adopté par les participants demande une utilisation plus active des technologies d'information et de communication pour échanger des renseignements, de la formation pour améliorer la connaissance des lois locales par les journalistes et de la formation en revendication pour réclamer une réforme juridique. Les participants comprenaient des représentants de groupes de défense de la liberté de la presse et des médias du Kazakhstan, du Kirghizistan, de l'Ouzbékistan et du Tadjikistan. La formation était assurée par Irada Huseynova, du Centre pour le journalisme en situations extrêmes; par Corina Cepoi, du Centre du journalisme indépendant de Moldavie; par Natalya Steblyuk, d'Adil Soz, et par Rinata Alibekova, qui représentait le Secrétariat de l'IFEX. Le séminaire était organisé par le bureau régional de l'UNESCO, dans le cadre du programme de Communication et d'Information, qui s'inscrit lui-même dans le projet intitulé Renforcement du réseau de la liberté d'expression en Asie centrale. Pour plus de renseignements, aller à : - Adil Soz : http://www.adilsoz.kz/ - UNESCO : http://www.unesco.kz/?sector=®ion=&lang=&newsid=1757&announce= -------------------------------------------------------- BOURSES ET RÉCOMPENSES 8. BOURSES EN JOURNALISME DU ASIA MEDIA FORUM Le Asia Media Forum (AMF) sollicite des candidatures en vue de l'attribution de ses Bourses en journalisme pour 2006-2007, grâce auxquelles jusqu'à 20 journalistes au milieu de leur carrière ont l'occasion de faire pendant deux semaines des reportages sur des questions rattachées aux droits de la personne dans divers pays d'Asie. Les bourses sont ouvertes aux journalistes de la presse écrite et de la presse électronique. Les boursiers recevront une allocation de 2 000 $ US pour couvrir leurs frais de déplacement dans la région et seront hébergés grâce à un partenaire de l'AMF dans le pays où ils se rendront. Chaque boursier peut choisir de couvrir l'un des thèmes suivants : les droits des femmes; le droit à l'éducation; le droit à l'alimentation; le droit à la sécurité des personnes dans les situations de conflit et les urgences (en particulier les questions liées au tsunami); le droit à la vie et à la dignité face au VIH et au SIDA; enfin, le droit à une gouvernance juste et démocratique. Les dates limites pour poser sa candidature sont, respectivement, le 25 octobre 2006 pour les journalistes de la presse écrite, et le 30 octobre pour les journalistes de la presse électronique. Pour plus de renseignements, communiquer avec : info at asiamediaforum.org 9. PROGRAMME DE BOURSES DE L'OPEN SOCIETY JUSTICE INITIATIVE L'Initiative Justice de l'Open Society sollicite des candidatures à son Programme de Bourses pour 2007-2009. Le programme vise à soutenir et à étendre un réseau de juristes et de militants qui travaillent à l'échelle internationale aux questions liées aux droits de la personne. Créé en 1996 en partenariat avec l'Université d'Europe centrale à Budapest, le Programme de bourses de l'Initiative Justice a permis la promotion de 155 boursiers venant de plus de vingt pays. Il s'agit d'un programme d'études et de travail pratique de deux ans. En 2007, un maximum de dix candidats seront retenus pour participer au programme. Les postulants des régions suivantes sont admissibles : Europe centrale et de l'Est, ex Union soviétique, Afrique, Asie de l'Est et du Sud-Est, Moyen-Orient et Amérique centrale et du Sud. Les candidats doivent être mis en nomination par une organisation non gouvernementale (ONG) que les droits de la personne préoccupent. Le candidat doit démontrer une forte détermination à défendre les droits de la personne, posséder un diplôme universitaire et très bien maîtriser l'anglais. Les critères de sélection incluront l'expérience du candidat ou de la candidate, son potentiel de contribution à la protection et à la promotion des droits de la personne, ainsi que la pertinence du rôle que se propose le candidat au sein de l'ONG qui le parraine. Lorsqu'ils seront sélectionnés, les boursiers seront priés de signer avec l'Initiative Justice une entente qui les liera au programme pendant deux ans. La première année se passe à l'Université d'Europe centrale, la deuxième dans le pays d'origine du candidat, à travailler avec l'ONG qui les a parrainés. Pour plus de renseignements, aller à : http://www.justiceinitiative.org/activities/lcd/fellows/ceu_fellows http://www.ceu.hu/legal/osji_prog.html -------------------------------------------------------- ALERTES DU SECRÉTARIAT DU RÉSEAU DE L'IFEX ÉMISES AU COURS DE LA DERNIÈRE SEMAINE 2 OCTOBRE 2006 République démocratique du Congo - Un tribunal militaire rejette les demandes des parties civiles dans le procès pour meurtre de Ngyke (JED) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77646/ Thaïlande - Un site web politique très populaire est fermé après que ses organisateurs eurent tenu une manifestation de protestation (SEAPA) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77625/ Guatemala - Le rédacteur d'une émission de radio à Quetzaltenango est agressé, sa vie est menacée (APG) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77623/ Argentine - Deux journalistes critiques reçoivent des menaces de mort (CPJ) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77621/ France - RSF condamne les menaces de mort adressées à un professeur de philosophie (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77602/ International - L'IIP dit craindre que les appels à empêcher la « diffamation des religions » n'incite à la persécution des médias (IIP) - Rapport capsule http://www.ifex.org/en/content/view/full/77600/ Zimbabwe - L'organisme de réglementation des médias d'État demande une enquête sur le syndicat des journalistes et sur un journaliste en particulier (MISA) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77661/ 3 OCTOBRE 2006 Colombie - Des journalistes de la radio d'une communauté autochtone sont incarcérés pendant huit jours (IPYS) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77745/ Colombie - Les journalistes de « Medios Para la Paz » sont déclarés « cibles militaires » pour la troisième fois (IPYS) Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77743/ Azerbaïdjan - Un rédacteur en chef reçoit une peine d'un an de prison avec sursis pour diffamation, un autre ferme son journal en réponse à la persécution officielle; d'autres accusations de diffamation portées contre un journaliste emprisonné sont abandonnées (CPJ) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77742/ Sri Lanka - Les assassins du journaliste Sampath Lakmal courent toujours; les enquêtes policières ne parviennent à trouver aucun suspect (FMM) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77741/ Pérou - Des explosifs sautent près du domicile d'un journaliste qui a déjà reçu des menaces de mort (IPYS) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77739/ Burundi - Les autorités interrogent trois journalistes dans une campagne ininterrompue d'intimidation dirigée contre les stations de radio (CPJ) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77738/ États-Unis - Le CPJ publie un rapport sur un journaliste détenu sans jugement à Guantánamo pendant cinq ans (CPJ) - Communiqué http://www.ifex.org/en/content/view/full/77737/ Soudan - Un journaliste de « Al-Rai Al-Aam » est détenu par les forces de sécurité (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77736/ Chine - Un comité chargé de passer en revue l'indépendance de la radiodiffusion comme service public dépose des propositions préliminaires (FIJ) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77734/ Honduras - Le harcèlement s'intensifie contre une organisation sociale et contre les journalistes (PROBIDAD) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77732/ Maldives - L'écrivain et éminent dirigeant de l'opposition Mohamed Nasheed est libéré de son assignation à résidence (WiPC) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77731/ Seychelles - Le rédacteur en chef d'un journal est arrêté, l'éditeur est blessé lorsque la police disperse une manifestation de gens qui protestaient contre le monopole de l'État dans la radiodiffusion (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77730/ Gabon - Un hebdomadaire privé est suspendu (JED) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77727/ Égypte - Des journalistes sont harcelés et risquent des poursuites en diffamation pour avoir dévoilé des cas de corruption (HRInfo) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77725/ Brésil - La loi qui restreint l'accès aux archives du gouvernement doit être modifiée, dit RSF (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77724/ 4 OCTOBRE 2006 Pérou - Une station de télévision refuse d'assumer les frais judiciaires d'un journaliste; l'IPYS l'invite instamment à « défendre ses reporters » (IPYS) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77822/ Libye - « En Libye, on peu critiquer Allah mais pas Kadhafi », rapporte RSF (RSF) - Rapport capsule http://www.ifex.org/en/content/view/full/77819/ Seychelles - Le rédacteur en chef d'un journal est libéré et inculpé de participation à un « attroupement illégal » (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77817/ Brésil - Les bureaux d'un journal sont investis par des hommes de main politiques le jour du scrutin; à la demande d'un politicien, un juge ordonne la suspension d'une publication, la saisie des exemplaires et la fermeture du site web d'un journal (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77815/ Syrie - Le rédacteur en chef d'un site web pro-kurde est remis en liberté après six mois de prison (RSF) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77813/ Belgique/Europe - Un tribunal européen estime que la plainte d'un journaliste se disant victime de mauvais traitements de la part des autorités officielles est légitime, mais ne relève pas de sa compétence (FIJ) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77812/ Thaïlande - RSF en appelle au premier ministre pour qu'il mette fin à la censure de l'Internet et de la radio (RSF) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77810/ France - Un commentateur entre dans la clandestinité, sa famille reçoit des menaces de mort à propos d'un article sur le Prophète (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77808/ Azerbaïdjan - La peine de trois ans de prison infligée à un journaliste d'opposition est condamnée comme geste politique (RSF) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77806/ Pérou - La Cour supérieure déclare sans fondement l'inculpation de « divulgation de secrets d'État » portée contre un journaliste (IPYS) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77786/ Venezuela - Lors d'une marche politique, un caméraman est agressé, l'équipement d'une équipe de nouvelles est endommagé, la bande vidéo est saisie (IPYS) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77784/ Tanzanie - Une nouvelle loi sur l'accès à l'information en voie d'adoption (MISA) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77783/ Russie - Un photojournaliste reste détenu, soumis à des pressions pour qu'il discrédite ses collègues, tandis que se poursuit le harcèlement d'un journal par le gouvernement (CPJ) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77782/ Canada - La journaliste Kim Bolan lauréate du Prix Paul-Kidd du Courage du PEN Canada (PEN Canada) - Communiqué http://www.ifex.org/en/content/view/full/77781/ Zambie - Des partisans de l'opposition manifestent à l'extérieur des locaux du journal « The Post » à cause de sa couverture des élections (MISA) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77780/ Venezuela - Une station de radio est forcée de quitter les ondes pendant deux jours par une attaque d'employés régionaux et le vol d'équipement (IPYS) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77778/ 5 OCTOBRE 2006 Honduras - Une compagnie de sécurité traîne les journalistes d'une organisation sociale devant les tribunaux pour diffamation (PROBIDAD) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77904/ Émirats arabe unis - Les défenseurs des droits de la personne sont harcelés par les autorités (Human Rights Watch) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77878/ Zimbabwe - Descente de la police dans les locaux d'un journal (MISA) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77868/ International - Soixante-quinze journalistes ont été tués en 2006 : l'année la plus meurtrière pour les journalistes depuis qu'on tient des statistiques, rapporte l'AMJ (AMJ) - Communiqué http://www.ifex.org/en/content/view/full/77867/ Cambodge - Le climat de la liberté d'expression se détériore tandis que le gouvernement ne parvient pas à réaliser ses engagements de protéger les droits et d'améliorer la transparence, dit Human Rights Watch (Human Rights Watch) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77866/ Venezuela - Des inconnus tirent sur une voiture d'une station de radio appartenant à l'État, qui circulait sur une avenue de Caracas (IPYS) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77864/ Turquie - Les éditeurs du monde pressent les autorités d'abroger les lois sur la diffamation et d'abandonner les accusations contre un éditeur (UIE) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77863/ Philippines - Des journalistes sont arrêtés et inculpés de diffamation pénale (CPJ) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77862/ 6 OCTOBRE 2006 Amériques - La presse se heurte à de graves reculs dans l'hémisphère, conclut la SIP (SIP) - Communiqué http://www.ifex.org/en/content/view/full/78006/ Irak - Le chauffeur d'un véhicule appartenant à une chaîne de télévision d'État est abattu (CPJ) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/78003/ Guinée - Deux journalistes sont suspendus indéfiniment pour avoir négligé de publier la photographie du président (MFWA) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77994/ Argentine - À la suite de l'attentat à Entre Ríos, un journaliste est retenu dans un hôtel, il abandonne sa profession et s'apprête à émigrer (RSF) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77989/ Philippines - Les noms de quatre autres journalistes sont ajoutés dans une ordonnance du tribunal qui requiert l'arrestation de journalistes pour diffamation (FIJ) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77969/ Mexique - À Oaxaca, incendie criminel de Radio La Consentida et menaces de mort contre son journaliste; l'APPO met fin à l'occupation de la station Radio Oro (IPYS) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77966/ Mongolie - Un journaliste qui enquêtait sur des affaires de contrebande est agressé par un marchand de rue (Globe International) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77961/ Afrique du Sud - Les droits à la liberté d'expression sont mis en danger par la proposition de règlement, dit le FXI (FXI) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77960/ Syrie - Un journaliste pigiste et son fils sont libérés après six mois de prison (RSF) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77958/ Soudan - On se perd en conjectures quant aux raisons de la détention prolongée d'un journaliste; les officiels nient tout lien avec ce qu'il écrit (CPJ) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77957/ Philippines - Le tribunal reconnaît trois hommes coupables du meurtre de la journaliste Marlene Esperat (CMFR) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77956/ Ouzbékistan - Un reporter est condamné à six ans de prison en dépit des rétractations de plusieurs témoins (CPJ) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/77954/ ------------------------------------------------------- Le « Communiqué » de l'IFEX est publié chaque semaine par le Secrétariat de l'Échange international de la libre expression (IFEX). L'IFEX est administré par les Journalistes canadiens pour la liberté d'expression (www.cjfe.org) au nom un réseau mondial constitué des 72 organisations membres du réseau. Le « Communiqué » de l'IFEX est également offert en français, en espagnol, en russe (www.ifex.cjes.ru/) et en arabe (http://hrinfo.net/ifex/). Les opinions exprimées dans le « Communiqué » sont la responsabilité exclusive des sources auxquelles elles sont attribuées. Le « Communiqué » de l'IFEX n'autorise la reproduction ou la republication de son matériel qu'à la condition qu'on lui en reconnaisse la source. Pour contacter le rédacteur du « Communiqué » de l'IFEX, Geoffrey Chan, à communique at ifex.org Adresse postale : 555, rue Richmond Ouest, bureau 1101, C.P. 407, Toronto (Ontario) M5V 3B1, Canada. 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